Friday, October 21, 2011

67 ha Un trafic d'enfants démasqué

La quinquagénaire jetée en prison est bien connue des riverains des 67 ha sud .

Arrêtée pour trafic humain, une femme, se disant sage-femme, a été jetée
en prison. Des actes de naissance ont été découverts chez elle.
Un trafic d'enfants a été mis à nu aux 67 ha sud. Déférée au parquet du tribunal à Anosy, hier, une quinquagénaire qui prétend être une sage-femme a été placée sous mandat de dépôt à la maison centrale d'Antani­mora, au terme de son instruction. En fouillant son foyer il y a quelques jours, des limiers, chargés de l'affaire, ont mis la main sur des actes de naissance de nourrissons et divers matériels d'accouchement.
Selon les éléments entre les mains de la police, ce trafic humain porté au grand jour perdure depuis des années. Le pot aux roses a été découvert lorsqu'une mère de famille, âgée d'une vingtaine d'années, domiciliée à Ambohijanahary Antehiroka, a fini par porter plainte.
Candidate pour le Liban
« J'ai donné naissance à une petite fille le 12 juillet 2010. J'ai accouché aux 67 ha sud, chez la femme qui se dit être une sage-femme », lâche la victime. Elle met en avant que fort heureusement, il n'y a pas eu de complication et que son bébé était en parfaite santé.
« J'avais des soucis financiers quand j'ai eu mon enfant. La prévenue devait prendre soin de lui pendant quelques jours, le temps que je récupère. Quand j'étais venue le prendre, elle m'avait dit de revenir une autre fois sous prétexte qu'elle était encore en train de régler l'acte de naissance », poursuit la jeune mère de famille. Lorsqu'elle était revenue, la trafiquante d'enfant présumée lui aurait indiqué qu'une famille veille sur son bébé et qu'elle n'avait pas à s'inquiéter. Curieusement, elle ne pouvait pas le voir. Menée en bateau pendant plus d'un an, sans aucune nouvelle de son rejeton, elle a fini par mettre la police sur l'affaire.
Les enquêtes ont révélé que la jeune femme devait aller travailler au Liban lorsqu'elle était tombée enceinte. « Elle avait déjà rempli certains papiers mais le contrat stipulait qu'une femme qui attend un enfant n'était pas acceptée. De ce fait, elle a reporté son départ », explique une responsable du bureau de placement à qui elle s'était confiée.
La mère de l'enfant indique avoir été orientée vers la prétendue sage-femme. « Il a été convenu que j'embarque pour le Liban pour la laisser prendre soin de mon bébé. En revanche, je devais lui envoyer de l'argent de temps en temps », fait-elle savoir.
« Alors que j'allais partir après la naissance de ma fille, l'envoi d'employés au Liban a été suspendu. La femme m'a envoyée promener à chaque fois que j'étais venue la récupérer », poursuit-elle.
De source policière, l'incriminée aurait essayé d'acheter son silence avec 150 000 ariary, mais elle avait refusé.

Thursday, October 20, 2011

Nicolas Sarkozy: A Madagascar en décembre ?

«Nicolas Sarkozy pourrait poser ses valises à Maurice en décembre prochain. C’est ce que révèle en tout cas Le Quotidien de la Réunion dans sa livraison du mardi 17 octobre. Ce passage dans l’île s’inscrirait dans le cadre d’une visite à l’île sœur et le président français pourrait également faire un saut à Mayotte et à Madagascar ».

C’est ce qu’écrit le journal « l’Express mauricien » dans son édition d’hier en reprenant un article du « Quotidien de la Réunion » qui confirme la venue du Chef d’Etat français dans l’île sœur, selon la déclaration du secrétaire de l’UMP, Jean Simonetti.

Si ce dernier annonce la venue de Nicolas Sarkozy à La Réunion, la première fois en decembre en tant que Président de la République, et la seconde fois en tant que candidat à sa propre réélection lors de la campagne électorale 2002, notre confrère mauricien indique que du côté du gouvernement mauricien, « nul n’est au courant d’une telle escale » même si l’invitation faite par Maurice à l’endroit du Chef d’Etat français « tient toujours ».

On sera sans doute fixé bientôt, après peut-être la résolution de la crise de l’euro qui reste l’une des préoccupations principales du Chef d’Etat français. En tout cas, si sa tournée dans la région est effectivement prévue, ce serait une visite-éclair.

Pour Madagascar en particulier, ce passage serait à ne pas en douter la meilleure caution possible à la nouvelle transition qui est synonyme de sortie de crise. Faut-il rappeler qu’en dépit des critiques de GTT pro-Ravalomanana qui l’a littéralement accusée d’ingérence et de la position radicale de certains occidentaux devant la situation à Madagascar, la France était résolument engagée pour rechercher, avec d’autres partenaires comme la COI ou le Mouvement de la Francophonie et même la SADC, une issue à la crise ?

Ce serait donc normal que le Chef d’Etat français vienne féliciter les acteurs politiques malgaches d’avoir pu finalement s’entendre sur l’issue de la crise et surtout les encourager pour parvenir à la réalisation d’élections justes et crédibles, l’ultime issue que la France a toujours prônée depuis 2009.

Au-delà de l’aspect politique pur, cette éventuelle visite serait aussi une marque d’amitié et de solidarité envers le peuple malgache. Une solidarité qui est déjà une réalité au quotidien à travers l’assistance humanitaire et la coopération décentralisée mais aussi à travers les différentes associations disséminées à travers la France. Il ne se passe un jour qu’on ne rapporter sur internet des paroissiens d’une église organisent une levée de fonds pour une école à Madagascar ; des habitants d’une petite commune collecter vêtements, vélos, petits matériels à envoyer dans la Grande Ile ; des élèves d’une école réunir des cahiers et autres effets scolaires pour leurs petits camarades malgaches…

Enfin, Madagascar abrite la plus forte colonie française en Afrique sub-saharienne.

Si sa venue est confirmée, Nicolas Sarkozy sera le 3ème Président de la République française à visiter Madagascar depuis l’indépendance. Le premier a été François Mitterrand en juin 1990. Jacques Chirac était pour sa part venu par deux fois, la première en juillet 2004 et, la seconde en juillet 2005.

Le Général de Gaulle lui a visité la Grande Ile en août 1958, un mois avant la référendum qui a ouvert la voie à l’indépendance. Il avait prononcé, le 22 août au stade de Mahamasina, un discours qualifié de mémorable dont nous reprenons cet extrait : « Je salue Madagascar, terre en plein essor, remplie de ressources qu'à juste titre les hommes d'ici veulent faire jaillir et développer. Madagascar, terre avancée dans cet Océan Indien qui est le chemin de l'Asie vers l'Afrique, ce qui fait que votre île est, en permanence et aujourd'hui surtout, exposée, et peut, d'un jour à l'autre, se trouver gravement menacée ».

Suivez la situation en Libye après la mort de Mouammar Kadhafi



Mouammar Kadhafi est mort, jeudi 20 octobre, dans des combats à Syrte, sa ville natale, selon le nouveau régime libyen. Les circonstances de sa mort sont encore incertaines. Selon le CNT, il aurait succombé à ses blessures en tentant de fuire la ville. Son corps aurait été transporté à Misrata, selon la chaîne Al-Arabiya.

L'un de ses fils, Moutassim Kadhafi, aurait également été tué, selon un commandant du CNT. Plus tôt, Al-Jazira avait affirmé qu'il avait été capturé vivant à Syrte.

L'autre fils de Kadhafi, Saïf Al-Islam, serait toujours en vie. Il aurait tenté de quitter Syrte à bord d'un convoi. La ville, dernier bastion des troupes kadhafistes, serait définitivement sous le contrôle du CNT.

Wednesday, October 19, 2011

Mercredi 19 octobre, peu avant 22 h, Carla Bruni a donné naissance à une petite fille en début de soirée.

"Il n'y a pas grand chose à en dire - Il y a des tas de femmes qui attendent un enfant, ce n'est pas intéressant pour les Français". La phrase est de Carla Bruni-Sarkozy, et extraite d'une interview donnée à la chaîne britannique BBC World Service, le 26 septembre.

Une interview menée par Christine Ockrent, épouse de l'ex-ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner et amie de Mme Bruni-Sarkozy, et dont cette phrase sur sa grossesse constitue le point clé, repris par la presse du monde entier. Elle illustre à elle seule toute l'opération menée par la première dame et l'Elysée : communiquer le plus discrétement et le plus sobrement possible sur l'événement.

La "peoplisation" a coûté cher à Nicolas Sarkozy. De l'avis des politologues, l'affichage dans les médias de son divorce, puis de sa rencontre et du début de sa relation avec la chanteuse et ex-mannequin franco-italienne a largement contribué à sa brutale chute de popularité dans les sondages, à partir de l'automne 2007. Le chef de l'Etat a depuis reconnu des "erreurs". Et corrigé sa communication, même s'il a parfois cédé de nouveau à la tentation de la "peoplisation". C'est ainsi qu'en 2009, fut mise en scène une rencontre entre Carla Bruni et des lectrices de Femme actuelle, au cours de laquelle Nicolas Sarkozy fit une brève intervention.

UNE ANNONCE GÉRÉE PAS À PAS

Mais ce type d'opérations rencontrent un succès mitigé, notamment car les adversaires du chef de l'Etat n'hésitent pas à critiquer cette démarche. La grossesse de Mme Bruni-Sarkozy-Sarkozy et la communication qui en est faite ont donc obéi à une série d'impératifs. L'annonce de cette grossesse fut déjà complexe : Closer l'annonce le 22 avril, sans confirmation. L'Elysée refuse de commenter. L'épouse du chef de l'Etat fait la "une", le mercredi suivant, 27 avril, de Paris-Match. Mais l'hebdomadaire ne l'interroge pas sur cette question.

Le 28 avril, l'hebdomadaire VSD évoque une "confirmation" venue d'un proche du couple, sans plus de détail. Le 2 mai, Carla Bruni-Sarkozy continue son offensive médiatique en s'adressant aux lecteurs du Parisien . Cette fois, la question lui est posée. Elle répond... sans répondre. "Je suis en quelque sorte bouche cousue. Pas par arrogance ou par goût du secret, je suis bouche cousue pour protéger quelque chose et pour protéger tout le travail qu'il [Nicolas Sarkozy] fait". Sur les photos que publie le quotidien, la "première dame de France" tient un châle qui empêche de voir son ventre. De quoi faire monter encore la rumeur. Une rumeur encore entretenue par Bernadette Chirac, qui confirme le 15 mai à I>Télé que ce bébé à naître est "une chance pour la France".

Et ce n'est pas fini. Le 16 mai, Carla Bruni-Sarkozy est au journal télévisé de 13 heures, sur TF1. Et le présentateur, Jean-Pierre Pernault, continue d'alimenter le feuilleton en lui lançant un mystérieux '"je sais que vous détestez qu'on parle de votre vie privée, mais j'ai envie simplement de vous féliciter". "Je vous félicite aussi", répond-elle. Le lendemain, Pal Sarkozy, le père du chef de l'Etat, confirme au journal allemand Bild : "Je me réjouis de l'arrivée de mon petit-fils". Il détaille même, expliquant que les deux futurs parents "ne veulent pas connaître le sexe de l'enfant à l'avance, mais je suis sûr que ce sera une fille et qu'elle sera aussi belle que Carla". Il n'y a pas de confirmation officielle, mais pas non plus de démenti. La France est désormais au courant, sans que le couple présidentiel ne puisse être accusé d'exploiter l'information.


UNE DISCRÉTION TRÈS MÉDIATISÉE

Le 28 mai, Carla Bruni-Sarkozy fait une sortie remarquée en marge du sommet du G8 à Dauville. Pour la première fois, elle s'attarde devant photographes et caméras en affichant un ventre arrondi par sa grossesse. Deux jours plus tard, le quotidien belge Le Soir cite Jacques Séguéla, publicitaire proche du couple présidentiel, selon lequel le bébé à naître serait un garçon. L'information est reprise en France.

Quelques jours plus tard, le 3 juin, elle pose en couverture du magazine féminin Elle, qui consacre une enquête à sa grossesse, agrémentée de nombreuses photos. Mais le magazine s'étonne de sa réticence à s'exprimer sur la question. Isabelle Balkany, proche du couple présidentiel, estime qu'"elle a souhaité que cela reste un événement privé".

Le 10 juillet, le Journal du Dimanche annonce dans une brève que l'épouse du chef de l'Etat ne pourra pas assister aux cérémonies du 14 juillet car elle est astreinte au repos. Le journal précise que M. Sarkozy rejoindra le Var et son épouse chaque weekend. Les photos fleurissent également. Le 11 juillet, le couple est pris sur la plage, non loin du fort de Brégançon, résidence estivale officielle. Carla Bruni-Sarkozy est en maillot deux-pièces aux côtés de son époux. Les clichés en provenance de paparazzis, et publiés par Paris-Match en France, font le tour du monde. Mais officiellement, il n'y a toujours aucune communication.

Le 21 juillet, Carla Bruni-Sarkozy s'agace, selon des informations d'Europe 1. La "première dame" porte plainte contre l'hebdomadaire people Gala, qui publie en "une" une photo d'elle, titrée "je vis un bonheur insespéré". Les photos provenaient d'une rencontre entre Mme Bruni-Sarkozy et des épouses de marins. Prises par un photographe de Nice-Matin, elles n'étaient pas destinées à la presse people, d'où l'ire de l'Elysée. Gala se défend en assurant avoir acheté en toute légalité les clichés. Une semaine plus tard, le 28 juillet, la presse s'amuse d'un colis envoyé par des employés d'une usine menacée de fermeture à la "première dame" : 187 couches-culottes.

"UN MOMENT UN PEU PRIVÉ"

A la rentrée, le couple Sarkozy-Bruni s'affiche à l'Elysée lors des journées du patrimoine, le 17 septembre.

Les images sont cette fois relayées par tous les journaux télévisés. la règle de discrétion qui prévalait semble quelque peu changer : la "première dame" va multiplier les interviews et les interventions médiatiques. En marge d'une visite dans une galerie place des Vosges, elle raconte à des élèves boursiers soutenus par sa fondation qu'elle "n'en peut plus". "Je dois rester assise ou allongée la plupart du temps. Ne plus fumer, ni boire de vin. J'ai hâte que ça ce termine". Des propos repris par Le Parisien le 20 septembre.

Le 25 septembre, France 2 diffuse un entretien de Michel Drucker avec l'épouse du chef de l'Etat. Dans cette vidéo, elle évoque une nouvelle fois son état, expliquant : "je me sens un peu grosse, mais très heureuse". Elle évoque "un moment où l'on a envie de se cacher (...) un moment un peu privé, au fond".

Le 1er octobre, elle accorde un long entretien à Madame Figaro. "Ces derniers mois, écrit le magazine, elle avait choisi la discrétion (...) Pour Madame Figaro, Carla dit tout". Dans cette interview, elle explique : "Je pense que l'instinct de survie se manifeste aussi avec le désir d'enfant".

Le 4 octobre, alors que la "première dame" termine cette offensive médiatique, Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express et ami de longue date de Carla Bruni-Sarkozy, écrit sur son blog une note intitulée "conversation avec Carla", une réponse à des rumeurs qui évoquaient un accouchement imminent de la première dame dans cette clinique, cernée par les paparazzis. "Ayant la chance de connaître Carla Bruni-Sarkozy, je lui ai parlé ce matin au téléphone. Elle n'est absolument pas à la clinique et, comme toute femme enceinte, ne connaît pas au jour près le terme de sa grossesse. Par ailleurs, elle est désolée que l'actuel emballement médiatique trouble le travail et le quotidien du personnel de la Clinique de La Muette".

Anticipant l'accouchement, VSD et Paris Match publient, la même semaine, des "unes" laissant entendre que Mme Bruni Sarkozy a accouché. L'une titre '"Carla maman", l'autre "Carla et Nicolas Sarkozy, un nouveau bonheur"

Mayotte : un mort et un blessé grave




La situation à Mayotte devient de plus en plus tendue. Aujourd’hui, un manifestant de 39 ans est mort à Mamoudzou, apparemment d’un malaise cardiaque annonce à l’AFP le préfet. Un autre a été grièvement blessé par un tir de flashball. Une enquête a été ouverte.

Ce manifestant a été relevé par les secours qui ont tenté en vain de le ranimer après une échauffourée entre protestataires et policiers en plein centre de la ville, a précisé le préfet. Il ne présentait, selon les médecins que le préfet a interrogés, aucune trace d’impact de grenade lacrymogène ou de flashball.

Une enquête ouverte

Un autre manifestant a été atteint par un tir de flashball et hospitalisé. Ses jours ne sont pas en danger, a affirmé le préfet. Selon des témoins, le manifestant blessé a été atteint au thorax par un tir de grenade lacrymogène. Les pompiers intervenus, après une certaine confusion, ont prodigué un massage cardiaque à la victime, avant de l’évacuer vers l’hôpital de Mamoudzou.

Environ deux cents manifestants qui avaient érigé un barrage place de la République se sont opposés aux forces de l’ordre, alors que cette île française de l’Océan indien est en proie depuis plus de trois semaines à une grave crise sociale. Selon le préfet Thomas Degos, une dizaine de fonctionnaires de la PAF (police aux frontières) en tenue étaient affectés à la sécurisation du secteur, lorsqu’ils ont été la cible de galets, vers 10 heures (locales). "Pour se dégager, ils ont fait usage de grenades lacrymogènes et de flashball", indique le préfet.

Situation tendue

Depuis le 27 septembre, Mayotte est le théâtre d’un important mouvement social contre la vie chère, ponctué de manifestations et de grèves. Des débordements ont eu lieu à plusieurs reprises dans cette île de l’archipel des Comores, qui a accédé au statut de département le 1er avril 2011 : pillages de magasins, racket d’usagers de la route, affrontements avec les forces de l’ordre.

Le mouvement social, initié par les syndicats CGT Mayotte, CFDT, FO et CFE-CGC, rejoints par trois associations de consommateurs, revendique la baisse des prix des produits de première nécessité.

Lorsque la rumeur du décès a circulé dans Mamoudzou, un groupe d’environ deux cents personnes s’est constitué en centre-ville, qui a ensuite pris la direction de Kaweni, un quartier populaire du chef-lieu.

Lorsque la rumeur du décès a circulé dans Mamoudzou, un groupe d’environ deux cents personnes s’est constitué en centre-ville, qui a ensuite pris la direction de Kaweni, un quartier populaire du chef-lieu.

Les bienfaits du brocoli cru


Les bienfaits du brocoli cru Pour votre santé le brocoli cru est meilleur. C’est ce qu’affirment des chercheurs néerlandais qui viennent en effet de montrer que le brocoli cru contient beaucoup plus de sulforaphane, le composé qui confère son potentiel anti-cancer au brocoli, que son homologue cuit. L’étude est publiée dans la revue scientifique Journal of Agricultural and Food Chemistry.

Pour parvenir à ces résultats les chercheurs ont recruté 8 volontaires qui ont reçu soit 200 grammes de brocoli cru soit la même quantité de ce légume cuit. Les chercheurs ont ensuite mesuré la quantité de sulforaphane contenu dans le sang et l’urine des volontaires.

Résultat : le taux de sulforaphane était plus élevé chez les volontaires qui avaient consommé le légume cru.

« La consommation de brocoli cru résulte en une absorption plus rapide, une meilleure biodisponibilité et des plus hauts niveaux de sulforaphane dans le plasma par rapport au brocoli cuit »,

précisent les auteurs.

Selon les auteurs, ces résultats devraient avant tout intéresser les industriels qui développent des compléments alimentaires riches en sulforaphane à base de brocoli.

Le sulforaphane est un isothiocyanate que l’on trouve dans des légumes crucifères, comme les brocolis ou les choux-fleurs. Des recherches suggèrent que ce composé pourrait aider à prévenir le développement de certains cancers.

Une génération entière "traumatisée par la crise", prévient l'OIT

A cause de la crise, un certain nombre de jeunes se réfugient dans les études, en attendant que la situation économique s'améliore.


Dans son étude annuelle sur l'emploi des jeunes, l'Organisation internationale du travail (OIT) a lancé une sévère mise en garde, mercredi 19 octobre, contre "le traumatisme" de toute une génération de jeunes confrontés à un chômage toujours élevé et à la précarité dans les pays développés. En outre, l'OIT dénonce la multiplication du nombre des travailleurs pauvres dans les pays en développement.

Dans ce rapport, l'OIT stigmatise "l'infortune de la génération qui arrive sur le marché du travail en cette période de grande récession". Outre le chômage et la précarité, les jeunes peuvent aussi être contraints à accepter des rémunérations moins élevées. Le rapport note que "cette frustration collective chez les jeunes a été l'un des moteurs des mouvements de protestation qui ont eu lieu à travers le monde cette année, car il devient de plus en plus difficile pour les jeunes de trouver autre chose qu'un travail à temps partiel ou un emploi temporaire".

SORTIE DU MARCHÉ DU TRAVAIL

Selon le rapport, le nombre absolu de jeunes chômeurs a légèrement diminué, à 75,1 millions à la fin 2010, contre 75,8 millions fin 2009. Ce nombre correspond à un taux de chômage de 12,7 %. Selon l'OIT, ce taux devrait baisser en 2011 pour atteindre 12,6 %. Le rapport relève cependant que la diminution du nombre de jeunes chômeurs s'explique aussi par le fait qu'un certain nombre d'entre eux se retirent du marché du travail, et renoncent à chercher un emploi.

La situation est particulièrement dramatique en Irlande, avec un taux de chômage déclaré des jeunes de 27,5 %. Le taux réel est en fait de 46,8 %, si l'on inclut les jeunes qui se réfugient dans les études faute de mieux, ou qui attendent chez leurs parents que la situation économique s'améliore.

Entre 2008 et 2009, le chômage des jeunes dans le monde a explosé, avec 4,5 millions de jeunes chômeurs supplémentaires. Durant la période d'avant-crise (1997-2007), la hausse moyenne par an était de 100 000 nouveaux jeunes chômeurs. Le nombre de jeunes travaillant à temps partiel, faute de mieux, a aussi beaucoup augmenté : fin 2010, un jeune sur deux ayant du travail occupait un emploi à temps partiel au Canada, au Danemark, aux Pays-Bas et en Norvège.

Tuesday, October 18, 2011

L’homme le plus intelligent du monde

Voici donc une photo de l’homme le plus intelligent du monde!



La personne la plus intelligente du monde est actuellement un homme, appelé Kim Ung-Yong. En fait, difficile de dire si c’est l’homme le plus intelligent du monde, mais c’est l’homme avec le plus grand quotient intellectuel (QI) du monde, avec un score de 210! Notez que une personne moyenne a un quotient intellectuel de 100, alors qu’un génie est quelqu’un avec un quotient intellectuel de 180!

À son 3è anniversaire, Kim Ung-Yong pouvait lire l’anglais, l’allemand, le coréen et le japonais. Il a terminé son doctorat en physique à l’âge de 15 ans. Pas de doute, un homme intelligent!

L'homme le plus petit du monde est un Philippin de 59,93 cm


Junrey Balawing qui a arrêté de grandir à l'âge de deux ans a été déclaré officiellement l'homme le plus petit du monde, dimanche, jour de ses 18 ans

Junrey Balawing est le fils d'un forgeron et l'aîné de quatre enfants, tous de taille normale à part lui. Il vit dans la bourgade de Sindangan, sur l'île de Mindanao (sud des Philippines).

"Il est officiellement l'homme le plus petit du monde", a déclaré Craig Glenday, le rédacteur en chef du livre Guinness des records.

Le jeune homme est entré dans le livre des records le jour de ses 18 ans, un anniversaire qui lui permet d'être reconnu officiellement par l'organisation Guinness World Records.

Il détrône ainsi le Népalais Khagendra Thapa Magar, qui mesure 67,08 cm, et proclamé l'homme le plus petit au monde en octobre 2010.

"Merci à vous de soutenir mon fils, l'homme le plus petit du monde", a déclaré Reynaldo Balawing, le père du jeune homme, aux villageois, aux journalistes et hommes politiques réunis pour la déclaration officielle. Les parents ont récolté des fonds lors de ce rassemblement, qui serviront à faire vivre la famille.

Junrey Balawing a soufflé les bougies avant de déclarer à la foule qu'il était "fatigué", dans le dialecte local.

Son père a raconté que le garçon avait été un bébé en mauvaise santé et avait arrêté de grandir à l'âge de deux ans. Les médecins consultés n'ont jamais pu déterminer les causes de cet arrêt de croissance.

Selon son oncle, Paulino Empag, qui est le chef du village, les amis et la famille de Junrey se montrent très protecteurs à son égard et considèrent sa particularité physique comme un porte-bonheur, dans cette communauté rurale, où les superstitions restent nombreuses.

Les 10 hommes les plus riches du monde en 2011

[Les 10 hommes les plus riches du monde en 2011] C’est aux États-Unis que l’on compte le plus grand nombre de milliardaires avec un total de 413. Les continents asiatiques et européens suivent avec les nombres respectifs de 332 et 300 milliardaires. La fortune collective de tous les milliardaires de la planète, soit plus de 1200 personnes, s’élève à 4500 milliards.

Le palmarès des dix personnes les plus riches de la planète se compose de neuf hommes et d’une femme, qui, pour la majorité, ont encore cette année su augmenter leur fortune.

1re position : Carlos Slim Helu – 74 milliards de dollars

L’homme le plus riche de l’année 2010 n’a pas perdu on titre en 2011. Sa fortune s’est même accrue d’une vingtaine de milliards supplémentaires. Ce mexicain de 71 ans s’est rendu propriétaire de la compagnie de téléphone Telmex en 1990 et possède depuis environ 90 % du marché de son pays. Il détient des parts dans plusieurs autres compagnies de l’industrie des télécommunications et médias. Il est intéressant de noter que la fortune de M. Slim Helu équivaut à environ 7 % de l’économie de son pays. Ceci illustre bien le fossé qui est toujours plus profond entre les riches et les pauvres.


2e position : Bill Gates - 56 milliards de dollars

Après avoir trôné 14 fois au sommet de cette liste entre 1997 et 2009, le propriétaire de Microsoft se retrouve pour la deuxième année consécutive en deuxième place. L’informaticien américain, âgé de 55 ans, a délaissé il y a quelques années la direction de son entreprise et consacre maintenant son temps (ainsi qu’une bonne partie de sa fortune) à sa fondation humanitaire.

3e position : Warren Buffet - 50 milliards de dollars

C’est encore une fois Warren Buffet, le renommé investisseur américain, qui détient la troisième position de ce palmarès. Il paraîtrait que cet homme, malgré sa fortune, se contenterait d’un style de vie plutôt modeste. Il habite la même maison, à Omaha, depuis 1957.

4e position : Bernard Arnaud - 41 milliards de dollars

Nous traversons l’Atlantique pour décerner la quatrième position à un français qui a su, en une année, accroître sa fortune de 49 %. Il possède le groupe de luxe LVMH (Louis Bernard Arnault Vuitton, Moet & Chandon).

5e position : Lawrence Ellison – 39,5 milliards de dollars

M. Ellison est le deuxième informaticien américain à figurer parmi les plu fortuné de cette planète. Le cofondateur d’Oracle Corporation a su se hisser de la sixième à la cinquième position en augmentant de plus de 11 milliards sa fortune en un an.

6e position : Lakshmi Mittal – 31,1 milliards de dollars

Cet indien est le plus riche Asiatique de l’année 2011. Il possède et dirige la plus importante compagnie d’acier, tous continents confondus, ArcelorMittal. Il vit actuellement à Londres, dans la maison qui a appartenu à un grand homme de la formule 1, Bernie Eccleston.

7e position : Amancio Ortega - 31 milliards de dollars

M. Ortega a ouvert la première boutique de vêtements Zara, qui se retrouve aujourd’hui un peu partout sur la planète. Cet espagnol a su apporter à l’industrie de la mode un nouveau concept, celui d’offrir de nouveaux vêtements chaque semaine plutôt que lors des changements de saison. Il possède aussi l’entreprise Inditex Group, qui compte 8 marques. La mode, ça rapporte!

8e position : Eike Batista - 30 milliards de dollars

Cette année encore, Batista se retrouve en huitième position. Ce fils de ministre brésilien œuvre dans les industries minières et pétrolières.

9e position : Mukesh Ambani - 27 milliards de dollars

Ce grand homme d’affaires indien a été détrôné de sa quatrième position. Sa fortune aurait chuté d’environ 7 % depuis 2010. Lui et son frère, qui détiennent une entreprise pétrochimique fondée par leur père en 1966 – Reliance Industies - , ne sont tout de même pas à plaindre!

10e position : Christy Walton – 26,5 milliards de dollars

Mme Walton est encore une fois la femme la plus riche du monde, grâce à l’empire Wal Mart. Toutefois, elle n’est pas la fille des fondateurs, mais bien la veuve et héritière de leur fils John T. Walton. Karl Albrecht est le plus vieux riche du monde. Il est le créateur de la chaîne des supermarchés Aldi.

La femme la plus grosse au monde souhaite doubler son poids

La femme la plus grosse au monde souhaite doubler son poids.

Cette mère américaine de 32 ans vise les quelques 730 kilos !

Mère de deux enfants et célibataire, Susanne Eman, 32 ans, détient présentement le record de la femme la plus imposante du monde avec 330 kilos.

Un surpoids inquiétant qui n'a pas l'air de l'handicaper professionnellement, laquelle travaille comme mannequin pour un site de vêtements spécialisé dans les « super size ». Ses courbes exciteraient certains hommes, selon le tabloid The Sun.

L'homme le plus vieux du monde décède à l'âge de 138 ans


Alwar, Rajasthan, Inde - Habib Mian, né le 28 mai 1870, est décédé chez lui tôt dans la matinée du mardi 19 août 2008.


Le Limca Book of Records l'avait sacré homme le plus vieux du monde dans son édition 2005. Le Guinness Book of Records avait quant à lui refusé de lui accorder ce titre car la date de naissance de l'homme, enregistrée sur ses fiches de pension de retraite, n'était pas le 28 mai 1870 mais le 20 mai 1878.

Habib Mian avait également reçu d'autres distinctions comme celle du pèlerin le plus âgé à avoir visité La Mecque (en 2004) ou celle du plus long bénéficiaire d'une pension de retraite, que le vieil homme touchait depuis 1938.

Veuf depuis 70 ans, il a été enterré au cimetière de Ghat Gate, dans le district de Alwar.

Pétanque -La délégation malgache a perdu les boules

Mardi, 18 Octobre 2011 00:30
La délégation sportive malgache a mal entamé son séjour en Turquie dans le cadre des Championnats du Monde, Dames et Juniors. Partie de la Capitale malgache à bord de la compagnie Air France, dans la matinée de samedi, elle est bel et bien arrivée à Istanbul très tard dans la soirée. Auparavant, la délégation aurait payé une pénalité pour un changement de réservation sur le vol reliant Istanbul-Antalya, site de la compétition. Passée cette mauvaise surprise, grande fut la stupeur de la délégation en constatant qu’aucun de ses bagages n’est arrivé dans la Capitale turque. La correspondance d’Air France pour Istanbul, selon le Président de la Fédération nationale présent sur place, a mentionné que ces bagages n’ont pas quitté… l’aéroport d’Ivato. Or, les boules de compétition des équipes nationales s’y trouvent. Cette mauvaise nouvelle a fait bondir de rage Gérard Naturel qui, après avoir trimé comme un fou pour boucler le budget de déplacement, fait de nouveau face à un mur insurmontable. « Nous sommes comme des soldats partis en guerre et dépourvus des leurs armes », illustre le Président de la fédération, joint par téléphone dimanche soir, et très remonté vis-à-vis de la compagnie française. Il a décidé illico presto de commander les armes en France mais n’est pas en mesure d’affirmer si elles vont parvenir à temps. Soit dans la matinée d’hier au plus tard, vu que la compétition est prévue débuter en début d’après-midi.
Gageons que cette « perte de boule », au sens propre de l’expression, n’affecte pas le moral de la troupe après une course folle contre la montre pour être à l’heure du rendez-vous mondial.

Le Kenya poursuit son incursion en Somalie, malgré les menaces des shebab

Des membres des forces de sécurité kényanes lors des recherches de touristes espagnoles, à la frontière avec la Somalie.AFP/TONY KARUMBA



Les troupes kényanes ont continué à avancer vers une zone tenue par les rebelles islamistes, les shebab, dans le sud de la Somalie, mardi 18 octobre. "Nos forces vont concentrer leurs opérations aujourd'hui dans la région d'Afmadow, ils ont commencé à se déplacer là-bas lundi soir", a déclaré aux journalistes le porte-parole de l'armée, le commandant Emmanuel Chirchir. Depuis que Nairobi a confirmé l'envoi de troupes pour combattre les shebab accusés d'une série d'enlèvements d'Occidentaux sur son territoire, l'armée kenyane a pénétré jusqu'à 120 kilomètres en Somalie. "Jusqu'ici, tout se passe bien," a ajouté le commandant Chirchir.

A terre, l'armée du Kenya est appuyée par des forces pro-gouvernementales somaliennes et des frappes aériennes. Mais ses opérations son entravées par les intempéries et des pistes difficilement praticables. L'intervention de Nairobi dans le Sud somalien a déclenché les foudres des shebab, qui ont promis de répliquer "au cœur" des intérêts kényans si le pays ne se retirait pas.


Les shebab ont promis de répliquer "au cœur" des intérêts kényans si le pays ne se retirait pas.AP/Farah Abdi Warsameh

Les insurgés, qui se revendiquent d'Al-Qaida et mènent un combat sanglant contre le gouvernement de transition somalien (TFG) soutenu par la communauté internationale, ont par ailleurs démenti être derrière les quatre récents enlèvements d'Européennes dans l'est du Kenya. Jeudi, deux travailleuses humanitaires espagnoles ont été enlevées dans l'un des trois camps de réfugiés de Dadaab, à une centaine de kilomètres de la Somalie. Avant elles, une Britannique et une Française avaient été kidnappées sur le très touristique archipel de Lamu, également voisin de la Somalie.

Mardi, le Kenya a assuré que les menaces de représailles des shebab ne lui faisaient pas peur. "Nous n'allons par renoncer, nous ne nous laisserons pas intimider par les shebab", a lancé le commandant Chirchir. La dernière invasion unilatérale de la Somalie par un Etat voisin remonte à 2006 : l'Ethiopie y avait alors envoyé des troupes pour contrer un mouvement islamiste qui avait pris le pouvoir à Mogadiscio, et dont les shebab sont une émanation.

Mme Noelah “voyante”: « Fambara fa hisy olo-be ho faty ilay masoandro voahodidina avana »

Mardi, 18 Octobre 2011 00:00
Manana ny ambarany mikasika ilay zava-niseho tany amin’ny lanitra nahagaga ny rehetra iny i Mme Noelah, izay “voyante” etsy amin’ny 67ha.

“Arakarak’ilay faritra nisehoany ny dikan’iny masoandro voahodidina avana hitantisika tamin’ny zoma lasa teo iny. Any amin’ny faritra sasany ohatra dia midika ireny fa hisy Ampanjaka na olobe ho faty. Tsy voatery ho fambara ratsy foana anefa fa mety ho filazana fahasoavana ihany koa. Amin’ny toerana sasany indray mantsy dia midika ireny fa hisy fahasoavana lehibe ho azon’ny mponina ao amin’ilay faritra, indrindra raha any amin’ny faritra tsy misy ranomasina ilay izy. Ohatra hoe ho tsara ny vokatra; tsy hisy ny tondra-drano sy ny loza voa-janahary hafa. Misy koa anefa, amin’ny toerana eto amintsika sasany, amin’ny fotoana itrangan’ny zavatra toy ireny no fanaovan’ny olona valifaty, na koa famonoana olona. Misy mihitsy aza ny mahavita mandatsa-baratra amin’ny fahavalony amin’iny fotoana iny.”

Raha tsiahivina dia nisy avana nanodidina ny masoandro ny zoma lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora. Naharitra teo amin’ny ora iray teo izany, ary faritra maro no nahita azy teto Madagasikara.

Ankoatra ny maha “voyante” an’i Mme Noelah dia mpitsabo sy mpitaiza ihany koa izy. Maro ny olona efa nahazo fahasoavana taminy, toy ny olona izay tsy miteraka ka nahazo zaza. Tao ihany koa ny malemy nefa sitrana soa aman-tsara. Eny fa na hatramin’ny fiara sy olona very aza dia hitan’i mme Noelah avokoa.

Ambatondrazaka : Lehilahy fandrihana amina ankizy vavy tsy ampy taona, mandoa vola 3 tapitrisa

Mardi, 18 Octobre 2011 00:00

Fomba fiady hafakely indray ny hivarotan’ny ray amandreny sasany ny zanany vavy aty Ambatondrazaka.Tovovavy 13 taona sy 14 taona ary 15 taona aloha no fantatra hatreto ho miray tsikombakomba amin’ny reniny, ireo manana toe-batana vaventy ka maha-sadaikatra ny mpijery. Manaiky kaotin’ny lehilahy manambola iray na olona mandalo amin’ny tanàna ilay tovovavy tsy ampy taona, rehefa vita ny fifampiresahana dia mifanao fotoana amin’ilay ankizivavy ilay lehilahy, ka ilay tovovavy mihitsy no mandamina ny fotoana rehetra. Roboka ilay lehilahy tsy mahafantatra na inona na inona manana ny filan-dratsiny. Rehefa tonga any amin’ny tranon’ny namany izy ireo dia manaiky atao amin’izay hanaovana azy ilay ankizivavy. Tampoka eo anefa no indro ny ray aman-drenin’ilay vehivavy mitady azy ao amin’ilay toerana, ka sady mivoaka ilay zanany vavy no mody mitomany, ilay ray aman-dreny kosa mitabataba an’ilay lehilahy nitondra ny zanany ary dia mampiakatra ny raharaha any amin’ny mpitandro ny filaminana ary dia mazava ho azy fa voatana ilay lehilahy. Raikitra ny fifonana sy ny raharaham-piavanana, satria ilay zaza mihitsy no lasa mody miaro an'ilay rangahy nitondra azy, dia ilay reny no mametra hoe “Tsy hanaiky izahay raha tsy omena 3 tapitrisa ariary “. Tsy maintsy mandoa raha tsy te higadra e …, satria efa voaomana fa olona manan-katao no hojonoina, ary tsy manao fifanarahana eo imason’ny mpitandro ny filaminana izy ireo fa any an-kafa mba hanafenana ny tetika. Tovovavy 3 aloha hatramin’izao no efa fantatra fa manao izany ary 2 na 3 tapitrisa foana no takian’ny ray amandreniny ,ary matetika miakatra eny amin’ny mpitandro ny filaminana, ka io hatrany no fomba ataony. Mailo ireo mpitandro ny filaminana ka nandray ny andraikitra avy hatrany, satria mateti-pitranga ilay izy . Noraisina ho mpiray tsikombakomba na ny zanany na ny reniny ka vaky bantsilana ny raharaha .Araka ny fanazavana voaray tany amin’ny polisim-pirenena dia hentitra ny fanaraha-maso ary tsy handefitra izy ireo amin’izao asa ratsy mahamenatra izao. Nanambara mihitsy ny kaomisera, Atoa Rambeloson Patrice, fa fandikan-dalana izao tetidratsy izao. Hisy ihany koa ny fisavana ireo hotely izay mampiditra zaza tsy ampy taona sy ireo hotely tsy ara-dalana mampanofa trano hitondrana vehivavy, na ampy na tsy ampy taona.

Routes superposées : Arrivée prochaine d’experts français

Mardi, 18 Octobre 2011

Dans le cadre de la réalisation des grands projets dans la Ville des Mille, notamment les constructions d’un tunnel à Ambohibao et des routes superposées à Anosizato et à Itaosy, le ministre des Travaux publics a rencontré hier à Ambatomena, l’Ambassadeur de France, Jean Marc Chataîgner. Après la rencontre, Alain Razafimbelo a fait savoir que des experts français vont venir dans la Grande Ile afin d’épauler les techniciens malgaches dans la concrétisation de ces projets. Le gouvernement français, par le biais de la Région Ile-de-France qui figure parmi les principaux partenaires de la Commune urbaine d’Antananarivo, aurait promis de financer une partie des frais de transport des matériaux. Les frais de deux éléments du pont seulement s’élèvent à 2 milliards d’Ariary. En tout cas, quelques éléments du pont dont 2 bacs arriveront à Madagascar incessamment. Le ministre Alain Razafimbelo rencontrera prochainement l’Ambassadeur russe afin d’étudier la faisabilité de ces projets.

Confusion à Mayotte





C’est au bout de cette journée pas vraiment comme les autres depuis trois semaines que l’intersyndicale a rejoint la table des négociations après une allocution de Boinali Saïd, le matin sur la place de la République.


Après la manifestation du matin immédiatement stoppée par les gendarmes, un nouveau cortège est parti aux alentours de 14 heures en direction de Kaweni. Aucun débordement n’a eu lieu. Les manifestants se dirigent maintenant vers le centre de Mamoudzou.

Un seul syndicat, FO, a signé le protocole d’accord avec les patrons. Les autres organisations appellent à la poursuite du mouvement contre la vie chère commencé il y a 22 jours. Les gendarmes mobiles ont gardé les magasins ouvrant leurs portes. Des pillages ont eu lieu dans des camions de livraison et les coffres de personnes ayant fait le ravitaillement donnant lieu à des tirs de gaz lacrymogène de la part des forces de l’ordre.

Monday, October 17, 2011

Moody's s'attaque à la note Aaa de la France

La marge de manœuvre budgétaire du gouvernement a rétréci, constate Moody's.


L'agence d'évaluation financière Moody's Investors Service a donné, lundi 17 octobre, un premier coup de canif à la sacro-sainte note Aaa de la France. "Au cours des trois prochains mois, Moody's va surveiller et évaluer cette perspective stable [de la note du pays], au regard des progrès effectués par le gouvernement pour mettre en œuvre" les mesures annoncées de réduction du déficit budgétaire, souligne l'agence de notation dans un communiqué.

La France bénéficie actuellement de la meilleure note possible de la part de Moody's (soit Aaa), comme de la part de ses grandes concurrentes Standard & Poor's et Fitch Ratings. Cette note élevée lui permet d'emprunter sur les marchés dans des conditions très favorables pour financer ses déficits budgétaires.

Si la perspective de cette note devait être revue à la "négative", cela impliquerait que Moody's serait susceptible de l'abaisser à moyen terme (le plus souvent à une échéance de trois à douze mois). Et la France deviendrait ainsi le nouveau grand pays, après les Etats-Unis, à perdre le précieux talisman financier.

L'agence prend bien soin de préciser que cet examen entre dans le cadre de son étude annuelle sur les comptes de la France et qu'il ne s'agit pas encore — à ce stade — d'une décision sur la note du pays. Mais elle est la première des trois grandes agences de notation à jeter ainsi une ombre sur le Aaa français. La semaine dernière, Moody's avait encore confirmé la solidité de la note française, après l'annonce du plan de restructuration de la banque Dexia. Outre la capacité du gouvernement français à tenir ses engagements budgétaires, Moody's indique qu'elle prendra en compte dans sa réflexion "tout nouveau développement négatif de l'économie ou des marchés financiers".

Dans son communiqué, Moody's relève que la solidité financière du gouvernement français, certes encore très élevée, "s'est affaiblie, comme c'est aussi le cas pour d'autres pays de la zone euro, car la crise économique et financière dans le monde a conduit à une détérioration de ses ratios d'endettement, qui sont désormais parmi les plus faibles des pays notés Aaa".

CONSERVER LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS

Pour Moody's, il est donc "crucial" pour la France de conserver "la confiance des investisseurs sur sa capacité et sa volonté de s'attaquer à des défis imprévus". Or, "la France pourrait faire face à un certain nombre de défis dans les mois à venir — comme, par exemple, la nécessité d'apporter un soutien additionnel à d'autres pays européens ou à son propre système bancaire, ce qui pourrait accroître de manière significative les engagements que doit supporter le budget du pays", note Moody's. "La détérioration des ratios d'endettement et la possibilité de voir apparaître de nouvelles dettes potentielles exercent une pression sur la perspective stable de la note Aaa du pays", souligne l'agence.

Pour Moody's, le gouvernement français a désormais moins de marge de manœuvre (...) qu'en 2008" lors de la crise des 'subprimes'". "La poursuite de l'engagement à mettre en œuvre les mesures de réforme économique et budgétaire, ainsi que des progrès visibles dans les objectifs visés" en matière de réduction de la dette "seront importants pour maintenir la perspective stable" de la note du pays, prévient l'agence.

"UNE PRÉVISION DE CROISSANCE DE 1,75 % "

François Fillon a pour sa part affirmé, lundi soir, qu'il faudrait prendre "des mesures nouvelles" d'austérité si la France n'enregistrait pas une "croissance minimale de 1,5 %" en 2012, ajoutant ne "pas avoir d'inquiétude" si l'Europe se montre capable d'agir "comme en 2008". Le budget 2012, qui doit être débattu à partir de mardi à l'Assemblée, est "bâti sur une prévision de 1,75 % de croissance mais il fonctionne avec une croissance minimale de 1,5 %", a indiqué M. Fillon, qui était l'invité du journal de 20 heures sur France 2.

Un premier pas dans la mise en œuvre de la Feuille de route Démission du gouvernement Vital

mardi 18 octobre 2011

Le Premier ministre Camille Vital et son gouvernement ont démissionné ; ce fut lors du conseil des ministres de ce lundi 17 octobre 2011 devant le président de la transition Andry Rajoelina. La raison principale et officielle est d’éviter qu’ils ne soient taxés de blocage à la mise en œuvre de la feuille de route dont le calendrier a déjà été rendu public. La démission ayant été acceptée, le président de la transition leur a demandé cependant d’assurer jusqu’à la prise de fonction du prochain gouvernement, les affaires courantes. Le calendrier convenu dans la feuille de route a d’ailleurs été rappelé par le président de la transition lors de ce conseil, à savoir :
- nomination du Premier ministre avant le 1er novembre 2011
- nomination des membres du gouvernement, avant le 17 novembre 2011
- élargissement du Parlement de la transition avant le 30 novembre 2011

C’est lors de ce conseil également que le président de la transition a partagé la teneur d’une lettre du secrétaire exécutif de la SADC et au nom du comité ministériel de la Troïka, qui « encourage les acteurs politiques malagasy à urgemment procéder à la mise en œuvre de la Feuille de route, selon les termes du Cadre ainsi convenu et signé ». La même lettre a en outre informé la partie malgache que l’ambassadeur d’Afrique du Sud, Mogheti Monaisa, est désigné par le comité ministériel de la Troïka comme chef par intérim du bureau de liaison de la SADC à Madagascar.

Le président de la transition invite officiellement alors les parties signataires de la feuille de route à déposer les listes de trois noms, candidats au poste de Premier ministre, ce mercredi 19 octobre 2011 à partir de 10 heures et ce jusqu’à 17 heures.

Sunday, October 16, 2011

Le piranha à ventre rouge ne fait pas que mordre, il aboie aussi



Le monde du silence n'a jamais existé : les mammifères marins font un tintamarre de tous les diables, mais les poissons - c'est moins connu - ne sont pas en reste. "Sur 800 familles de poissons, 109 sont capables de produire des sons", indique Eric Parmentier, directeur du Laboratoire de morphologie fonctionnelle et évolutive de l'université de Liège.

Son équipe a déjà enregistré et expliqué les vocalises des poissons-clowns, des tilapias - "les plus consommés au monde" -, des poissons-chats "qui frottent leurs épines pectorales contre ce qui correspond à leurs épaules". Mais aussi celles des poissons-demoiselles, soldats ou écureuils. Le défi scientifique, aujourd'hui, serait presque de trouver un poisson silencieux, estime le chercheur.

Son préféré ? Le maigre, un géant d'un mètre de long qui peuple l'estuaire de la Gironde, dont le "grondement de basse fréquence" a été étudié par Jean-Paul Lagardère, aujourd'hui retraité du CNRS. "Leur chorus en période de reproduction, de mai à juillet, est très impressionnant", souligne Eric Parmentier. Au XVIII e siècle, les pêcheurs n'hésitaient pas à coller l'oreille au fond de leur barque pour localiser ces indiscrets, rapporte l'encyclopédiste Duhamel du Monceau (1700-1782). Aujourd'hui, l'enjeu est de savoir si la pollution sonore des mers n'interfère pas avec les conversations des poissons.

Mais revenons à Liège, chez Eric Parmentier. Derniers pensionnaires en date de son laboratoire, quelques dizaines de piranhas à ventre rouge (Pygocentrus nattereri) ont livré les secrets de leurs aboiements. Car ce carnivore amazonien, vedette des films d'horreur de série Z, ne se contente pas de mordre, il jappe aussi.

"Ces aboiements sont bien connus. Ils sont produits lorsque le piranha est manipulé ou prisonnier d'une épuisette." L'équipe d'Eric Parmentier l'a vérifié à ses dépens : "Nous en avons pris en main pour enregistrer ces sons de détresse, et nous avons été mordus : c'est méchamment efficace", témoigne-t-il : un doigt de la postdoctorante française Sandie Millot a été à moitié sectionné.

De leur côté, plusieurs piranhas sont tombés pour la science : dûment anesthésiés, ils ont été partiellement ouverts pour permettre la stimulation des muscles qui entourent la partie crânienne de leur vessie natatoire. CQFD : ce sont bien ces muscles, capables d'être activés à haute fréquence, qui font vibrer cette bouée, incapable de résonner par elle-même.

CRI DE DÉTRESSE

Les observations d'Eric Parmentier et ses collègues, rapportées dans le Journal of Experimental Biology du 13 octobre, comportaient un volet moins funeste : les piranhas étaient placés en aquarium, filmés et enregistrés par un hydrophone, dans différentes situations.

En face à face, deux piranhas produisent le même son que leur cri de détresse. Lorsqu'ils se tournent autour et se battent pour la nourriture, le son est plus sourd et plus bref. Tous deux ont pour origine la vessie natatoire. Reste un troisième mode de communication, lors de la chasse, fait de trois ou quatre "cris" très brefs et aigus, qui résultent cette fois de claquements de mâchoires.

"Claquer des mâchoires coûte sans doute moins cher que mordre et risquer de se faire mordre", commente Eric Parmentier, qui n'exclut pas que le registre piranhesque soit plus étendu, notamment à la saison des amours. En captivité, celle-ci n'a pas lieu. S'il parvient à décrocher les budgets, le chercheur belge est donc prêt à plonger ses hydrophones et caméras dans l'Amazone. A ses risques et périls...

Saturday, October 15, 2011

Feuille de route:Rendez-vous du 17 Novembre

Soixante jours après la signature de la feuille de route (presque jour pour jour 17 Septembre- 17 Novembre), la Transition se dotera d’un gouvernement d’union formé autour d’un premier ministre à désigner au plus tard le 1er Novembre, et d’un parlement reconstitué dans le respect de la feuille de route. C’est le cadrage pour la mise en œuvre, convenu entre les signataires de la feuille de route qui ont à nouveau signé hier pour affirmer leur bonne volonté de respecter ces échéances, et tout ceci sous la férule de l’équipe de la SADC et sous l’œil vigilant de Marius Fransman. Personne ne peut en tirer vanité, même si ça permet une nouvelle dernière lueur de sortie de crise.
Rien n’est vraiment acquis à partir de ce cadrage : ces consultations n’ont pas aplani le désaccord quant à l’appartenance politique dont sera issu le premier ministre, seul le TGV fort des 7 formations qui traînent derrière lui peut s’autoriser le luxe de la clarté en déclarant qu’il n’avancera aucun nom de candidat issu de ses rangs. Les autres entités soutiens de la HAT manifestent la prétention d’un droit prioritaire pour ce poste, alors que les opposants déclarés comme tels, maintiennent mordicus de leur côté qu’en vertu d’un partage naturel et pour une distribution équitable des responsabilités de la Transition Mahazoarivo leur revient sans que ça ne devrait faire l’objet de discussion.
La composition du parlement pose autant de problèmes aussi épineux auxquels on n’a pas donné réponse. Une nouvelle attitude s’est fait malgré tout jour chez quelques politiciens. Certains d’entre eux ont cessé de fustiger le comportement de ceux d’en face et d’ergoter sur l’interprétation de diverses dispositions des textes, ils ont troqué le langage belliqueux contre un nouveau discours plein d’optimisme faisant la part belle à la bonne volonté de chacun...

Thursday, October 13, 2011

Le retour des maladies que l'on croyait disparues

Rougeole, tuberculose, coqueluche, gale... On croyait ces maladies disparues, elles persistent. Pour la rougeole, on parle même d'un grand retour, avec 22 000 cas recensés depuis trois ans. Depuis janvier, près de 14 500 personnes ont été touchées. Les autorités s'activent. Jeudi 13 octobre, l'Institut national de la prévention et d'éducation pour la santé (INPES) devait lancer une nouvelle campagne de communication à destination des jeunes adultes, qui perçoivent souvent à tort la rougeole comme "une maladie de l'enfance".

Au printemps, la secrétaire d'Etat à la santé, Nora Berra, s'était déjà alarmée de la couverture vaccinale insuffisante. Les zones de forte influence de la rougeole sont celles où la vaccination est plus faible, notamment dans le Sud, où les opposants à la vaccination sont bien implantés. La couverture vaccinale y atteint 80 %, alors qu'il faudrait 90 à 95 % de taux de vaccination pour enrayer la maladie.

La rougeole, qui se caractérise notamment par une forte fièvre et une toux, est une maladie très contagieuse. "Une personne rougeoleuse dans une salle d'attente contamine tout le monde car le virus est très persistant dans l'air", constate le docteur Denise Antona, de l'Institut national de veille sanitaire (InVS). Les effets sont plus graves pour les bébés, les jeunes adultes et les femmes enceintes. La maladie peut entraîner de sévères complications. Dix personnes en sont mortes depuis 2008 et il y a eu de nombreuses hospitalisations.

Les personnes nées après 1980 sont moins bien couvertes. Ayant été vaccinées, elles n'ont pas eu la rougeole quand elles étaient enfant, contrairement aux plus âgés. Mais n'ont reçu qu'une seule dose de vaccin - la double injection n'est la règle que depuis la fin des années 1990. La rougeole réapparaît donc dans cette population. "Si vous êtes nés depuis 1980 et que vous n'avez plus de carnet de santé, vous n'êtes plus protégés", alertent les autorités sanitaires. La vaccination à deux doses est la seule protection efficace, insistent-elles. Et se vacciner, c'est se protéger soi-même, mais aussi les autres.

Le feront-ils ? La question se pose. A l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France, on aurait aimé qu'il soit décidé de rendre le vaccin gratuit - il n'est remboursé à 100 % que jusqu'à 18 ans -, pour éviter que de jeunes adultes sans mutuelle n'y renoncent.

Au printemps, la secrétaire d'Etat à la santé, Nora Berra, s'était déjà alarmée de la couverture vaccinale insuffisante.

Pour les autorités, le défi sera d'autant plus difficile à relever que, depuis plusieurs années, les réticences aux vaccins augmentent, amplifiées par le fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 en 2009. Fin 2008, seuls 40 % des enfants de 2 ans avaient reçu les deux doses de vaccins nécessaires contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).

Autre obstacle, si les enfants ont un carnet de santé à jour et à disposition, c'est loin d'être le cas des adultes. Et depuis que la France promet un dossier médical personnel (DMP) informatisé à tous, une affaire qui traîne depuis des années, il n'y a plus de réflexion sur le carnet de vaccination.

La rougeole n'est pas la seule maladie qui inquiète les experts. La gale, une affection contagieuse de la peau, est en augmentation. La coqueluche, après un pic en 2009, est dans une phase descendante mais sévit encore. "Le vaccin contre la coqueluche ne protège pas à vie, précise Emmanuel Belchior de l'InVS. Il est recommandé chez les parents ayant un projet d'enfants, les jeunes adultes, et les personnels soignants, dont le taux de vaccination n'est que de 20 %..."

La tuberculose aussi reste préoccupante. "On pensait qu'elle était éradiquée, que c'était une maladie du passé, et c'est vrai qu'elle a considérablement diminué au fil du temps", explique Delphine Antoine de l'InVS. Mais 5 276 cas ont encore été recensés en France en 2009. "Ce chiffre est un peu sous-estimé. Il y aurait environ 7 000 cas en France", souligne-t-elle.

Dans certaines parties du territoire, la tuberculose n'est qu'à peine stabilisée grâce aux campagnes de dépistage. La Seine-Saint-Denis est ainsi le département le plus touché, du fait de la présence de migrants venant d'Asie, d'Afrique subsaharienne ou d'Europe de l'Est, où l'incidence est plus forte qu'en France.

"On a en France une très mauvaise politique de lutte contre la tuberculose", s'énerve Claude Dilain (PS), maire de Clichy-sous-Bois et pédiatre. Dans sa ville, où une vingtaine de cas ont été recencés cet été, un dépistage massif vient d'être organisé (Le Monde du 29 septembre). M. Dilain reproche aux autorités sanitaires d'avoir mis l'accent, ces dernières décennies, essentiellement sur la vaccination, qui n'est pas efficace à 100 %. Il regrette aussi que la levée de l'obligation du vaccin du BCG en 2007 n'ait pas été accompagnée d'une politique de dépistage systématique, qui permettrait de détecter la présence du bacille de Koch avant même que la maladie ne se déclare.

D'une façon générale, les populations précaires paient un plus lourd tribut face aux maladies contagieuses. Le moindre accès aux soins, la malnutrition, les logements suroccupés facilitent la propagation. "La couverture vaccinale est plus faible dans les populations en grande précarité, rappelle le docteur Laurent Chambaud, directeur de la santé publique de l'ARS d'Ile-de-France, qui sont en outre moins touchées par les messages de prévention." Tout l'enjeu est d'atteindre ces personnes non protégées.
Laetitia Clavreul et Pascale Santi

Feuille de route La SADC propose son calendrier

Marius Fransman (au centre) à son arrivée, hier, à Ivato (Photo Mamy Mael)



Le ministre sud-africain Marius Fransman est de retour, hier. Il se donne quinze jours pour réaliser la mise en œuvre de la Feuille de route.
La Troïka dévoile son agenda. L'organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) dévoile son calendrier pour la mise en œuvre de la Feuille de route dans la gestion de la transition.

« À la fin du mois d'octobre, il faut que le processus soit finalisé », a déclaré Marius Fransman, vice-ministre sud-africain des Relations internationales et de la coopération, à son arrivée à Ivato, hier. Le chef de la mission mandatée par la Troïka a ainsi répondu à la question de savoir s'il y a ou non une date butoir à la décision définitive sur les mécanismes de mise en œuvre de la Feuille de route.

En début de soirée, le chef de la mission ministérielle mandatée par la Troïka a remis le document relatif à un projet de cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route à l'Hôtel Colbert, à Antaninarenina. Celui-ci prévoit la « recomposition et/ou la restructuration des institutions de la Transition ». Il indique la soumission des noms des candidats au poste du Premier ministre le 1er novembre, le processus de nomination des membres du gouvernement le 17 novembre. Le projet suggère le processus d'installation du Parlement le 17 novembre et la ratification de la Feuille de route le 30 novembre.

Processus à légitimer

Pour ce qui est des élections, le projet de texte suggère l'élaboration d'un cadre relatif à la composition et le fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante par la SADC, en collaboration avec les Nations unies. Il propose la tenue des élections avant décembre 2012.

Les groupes signataires de la Feuille de route reviendront à la table des discussions ce matin, à partir de 8h 30. « Nous allons discuter avec les parties prenantes comment avancer (...) On aura les propositions quand les débats commenceront. Cela dépend de toutes les parties prenantes et cela dépend des débats », a indiqué Marius Fransman avant d'évoquer la présentation des résultats des travaux aux chefs d'États de la SADC, puis auprès de l'Union africaine « pour légitimer le processus » dans les jours à venir.

Dans une certaine mesure, les membres des délégations présents à Antaninarenina ne souhaitent pas encore commenter les propositions. « Nous venons de recevoir le document. Mais cela ne nous empêche pas de rappeler nos observations comme c'est le cas de la libération des prisonniers politiques et l'arrêt des poursuites politiques », a soutenu Mamy Rakotoarivelo, chef de délégation de la mouvance Ravalomanana. « Nous avons également demandé le retour sans condition des exilés, y compris le président Marc Ravalomanana car il avait été jugé par une cour incompétente et d'une façon inéquitable », a-t-il poursuivi.

De son côté, Norbert Ratsirahonana, conseiller spécial de Andry Rajoelina, président de la Transition, a affirmé qu'il « n'a pas encore examiné le document ». Interrogé sur une éventuelle concession faite par les entités proches du régime sur leurs propositions, il a émis une certaine réserve. « Si c'est une question de calendrier, nous sommes prêts à discuter. Si c'est autre chose, nous allons encore voir. Les discussions ne font que commencer », a-t-il indiqué.

Yves Aimé Rakotoarison, président du Groupement issu de la mouvance Marc Ravalomanana, proche du régime, insiste sur le processus qui mène à la mise en œuvre de la Feuille de route. « Le document stipule qu'il s'agit d'une affaire malgache, à régler par un dialogue malgacho-malgache. La SADC n'a rien à voir avec la mise en œuvre de la Feuille de route », a martelé le ministre chargé des Relations avec les institutions.

La mouvance Zafy spécialement convoquée

Marius Fransman, vice-ministre sud-africain des Relations internationales et de la coopération a eu un entretien privé avec Emmanuel Rakotovahiny, chef de délégation de la mouvance Zafy, et Régis Manoro, à l'issue de la réunion à Antaninarenina, hier soir.

Selon Emmanuel Rakotovahiny, le chef de la délégation ministérielle de la Troïka a demandé la position de la Mouvance Zafy. Il s'y intéresse après l'épisode de la signature par l'un de ses membres du mémorandum sur la mise en œuvre de la feuille de route, concoctée par les entités proches du régime.

Le bras droit d'Albert Zafy a répondu que sa mouvance « considère comme nul et non avenu le document. Il a été élaboré à la suite de réunions informelles qui n'ont pas débouché sur des décisions », a-t-il réitéré.

L'éventuelle adhésion de la mouvance Zafy au mémorandum aurait pu renforcer la légitimité du document et isolerait le camp Ravalomanana. Mais les ténors de la mouvance de l'ancien président avaient vite rectifié le tir au lendemain de la publication du document.

Wednesday, October 12, 2011

Santé: Le taux de séropositifs à la hausse

Le nombre de personnes infectées par le VIH/SIDA connaît une augmentation. Situation inquiétante pour les uns, logique pour les autres.
Les nouveaux cas de personnes testées positif au VIH/SIDA au bureau municipal d'hygiène (BMH) de la Commune urbaine d'Antananarivo ont connu une hausse importante. « En 2005, un cas positif est enregistré tous les deux à trois mois avec 500 à 600 personnes par mois venues effectuer des tests. Aujourd'hui, quatre personnes sur les 400 venues par mois sont positives au VIH/SIDA », a déclaré Hervé Rabeson, chef de service médical au sein du BMH, hier, après la signature de la cinquième convention entre le centre de santé Sisal et le gouvernement monégasque à hauteur de « 31 000 euros » selon Cyril Juge, consul de Monaco à Madagascar.

Lié à la crise

Cette tendance inquiétante risque d'être suivie dans d'autres centres. « En se référant aux 27 nouveaux cas positifs en 2010 sur les 350 personnes venues par mois au test, la situation devient inquiétante », ajoute Andry Rasoloarimanana, coordonnateur du centre Sisal.

Différents facteurs ont été avancés pour expliquer cette hausse vertigineuse de nouveaux cas positifs du VIH/SIDA. « Une fois que le taux de pauvreté augmente, le nombre de personnes vulnérables comme les prostituées croît également. Toutes les éducations relatives au VIH/SIDA, entre autres l'utilisation de préservatifs, sont rejetées au second plan au profit de l'argent », enchaîne Andry Rasoloarimanana. Ce responsable du Sisal fait ainsi référence à la hausse de 30% des prostituées dans la rue due à la crise socio-économique que traverse la Grande île depuis plus de deux ans. « Nous prenons en charge 165 travailleurs du sexe (TDS) chaque mois. Et 30% d'entre eux sont nouveaux, hommes et femmes », confie Hanintsoa Rakotoarimanga, responsable de prise en charge de TDS au sein du Centre de santé de base d'Isotry central. Pour Andry Rakotomanana, chef d'unité de coordination au sein du comité national de lutte contre le Sida (SE/CNLS), « cette hausse est logique vue que le nombre de personnes estimées positives au VIH/SIDA à Madagascar est de 24 000 ». La stratégie adoptée par le SE/CNLS aurait également influencé ces statistiques.

« Le dépistage et les personnes sensibilisées concernent actuellement les plus vulnérables entre autres les travailleurs du sexe, les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes ou les transporteurs à cause de ressources financières limitées. Cette nouvelle stratégie a pu augmenter ce chiffre », conclut-elle.

Lingots d’or de Mahajanga: A suivre de près, car …

Beau coup de filet lundi à l’aéroport de Mahajanga, avec l’interception de 13,6 kilos d’or qu’un Indo-Pakistanais allait exporter illicitement vers Mayotte. Propos du ministre des Mines, Mamy Ratovomalala, qui s’est envolé hier vers Mahajanga pour constater sur place le délit : « Nous n’accepterons plus que les richesses des Malgaches soient ainsi volées et exportées illégalement… ». On suivra avec intérêt la suite de l’histoire, car l’or saisi à Mahajanga a de fortes chances de tomber dans l’escarcelle de… Malgaches, notamment des gros bonnets de la transition. Où mettra-t-on les lingots interceptés ? C’est le silence dans les milieux officiels. Qui sait, certains s’apprêtent peut-être déjà à faire main basse sur la cargaison. Ils gardent donc secret l’endroit où les lingots seront entreposés. Sous l’actuel régime de transition dont les mots-clés sont l’avidité, la convoitise, l’appât du gain, l’argent facile et l’enrichissement illicite, ces 13,6 kilos d’or ne resteront pas longtemps dans les tiroirs…

Tout ceci rappelle l’épisode de septembre 1994, au début du mandat du Pr. Zafy Albert. Celui-ci, en voyage officiel à l’île Maurice, s’est vu remettre 11 kilos d’or saisis à l’aéroport de Port-Louis sur des trafiquants en provenance de Madagascar. En vertu des accords entre les deux pays, 13 autres kilos furent aussi dirigés un peu plus tard sur Madagascar, après le bouclage de formalités judiciaires. Les autorités malgaches opérèrent une saisie conservatoire sur ces 24 kilos d’or et les déposèrent dans les caisses de la Banque centrale. Six mois plus tard, quand les journalistes interrogèrent les responsables sur le sort de la cargaison d’or, ceux-ci détournèrent la tête d’un air gêné et ne donnèrent que des réponses vagues. En fait, l’or a été subtilisé dans les caisses de la Banque centrale par des gros bonnets du régime (dont beaucoup sont aujourd’hui des dignitaires de l’actuel régime…) et a pris une direction inconnue. C’est exactement le même sort qui attend l’or de Mahajanga, après le tam-tam de propagande d’hier…

Le chômage atteint des records au Royaume-Uni

Le premier ministre britannique, David Cameron, lors de son allocution devant les parlementaires britanniques, le 20 juillet 2011 à Londres.

Le premier ministre britannique, David Cameron, lors de son allocution devant les parlementaires britanniques, le 20 juillet 2011 à Londres.REUTERS/REUTERS TV

Le nombre de chômeurs britanniques est au plus haut depuis dix-sept ans. Un record qui a aussitôt relancé les appels à un assouplissement du plan de rigueur, dont les effets sur l'économie et l'emploi sont amplifiés par la crise en zone euro. Selon des statistiques officielles publiées mercredi 12 octobre, le taux de chômage a grimpé à 8,1 % fin août, contre 7,9 % fin juillet. Près de 2,6 millions de Britanniques sont désormais inscrits au chômage, un chiffre inégalé depuis octobre 1994, alors que la croissance du pays se trouve quasiment à l'arrêt.

Le chômage des jeunes, un indicateur suivi de particulièrement près depuis les émeutes du mois d'août, est en train d'exploser : près d'un million d'entre eux sont à la recherche d'un emploi, soit 21,3 % des Britanniques de 16 à 24 ans se trouvant sur le marché du travail. C'est un record absolu depuis le début de la compilation de statistiques les concernant.

Quant au nombre de fonctionnaires, il a fondu de plus de 110 000 durant l'été en raison des coupes budgétaires ayant frappé de plein fouet les municipalités. Or le secteur privé n'est pas parvenu à compenser ces pertes, contrairement aux espoirs du premier ministre conservateur, David Cameron.

CHIFFRES "TRÈS DÉCEVANTS"

Interpellé au Parlement par l'opposition travailliste, M. Cameron a reconnu que les chiffres du chômage étaient "très décevants". Mais il a de nouveau exclu de réviser son plan de lutte contre le déficit public, dont il a fait une priorité absolue pour rassurer les marchés financiers. "Il est temps d'admettre que votre plan ne marche pas", lui a rétorqué le chef du Labour, Ed Milliband, selon lequel la politique d'austérité a "tué la croissance".

Du côté des syndicats, le secrétaire général du Trade Union Congress (TUC), Brendan Barber, a évoqué des "chiffres horribles" et accusé les coupes budgétaires d'être à l'origine de "suppressions d'emplois à une échelle jamais vue depuis les pires moments de la récession" de 2008-2009. "Ce pays a un besoin urgent d'un plan B pour permettre aux gens de travailler", a-t-il lancé.

Admettant l'ampleur des difficultés actuelles, la Banque d'Angleterre a décidé la semaine dernière d'injecter l'équivalent de près de 90 milliards d'euros dans l'économie pour tenter de la ranimer un peu face aux "tensions de l'économie mondiale".

UNE CONSÉQUENCE DE LA CRISE DANS LA ZONE EURO

Le gouvernement insiste pour sa part sur l'impact de la crise de la dette dans la zone euro – avec laquelle le pays réalise 40 % de ses échanges – alors qu'il comptait en priorité sur un boom des exportations pour compenser les effets de son plan de rigueur. David Cameron et son ministre des finances, George Osborne, multiplient en conséquence les appels à leurs homologues européens pour qu'ils agissent de toute urgence, assurant que cette crise est "la principale menace pesant sur le Royaume-Uni".

Certains experts estimaient, après l'annonce des chiffres, que la barre des trois millions de chômeurs serait atteinte dans les mois qui viennent, en particulier si le gouvernement ne ralentit pas le rythme des suppressions d'emplois dans la fonction publique.

Avec le risque d'un effet boule de neige : les analystes du cabinet Capital Economics s'attendent ainsi "à une détérioration accélérée du marché du travail, ce qui fragilisera encore plus l'ensemble de l'économie et augmentera d'autant les risques d'un retour dans la récession".

France:Les députés votent l'interdiction du bisphénol A dans les emballages alimentaires

Un véritable changement de doctrine est en marche. Malgré la pression du lobby agro-alimentaire, l'Assemblée nationale a voté mercredi 12 octobre une proposition de loi PS soutenue par le gouvernement interdisant le bisphénol A (BPA) dans les contenants alimentaires à compter de 2014, mais dès 2013 pour les contenants alimentaires de produits destinés aux enfants de moins de 3 ans.

Ce texte, accepté à l'unanimité en commission, intervient après un récent rapport de l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) jugeant nécessaire de remplacer "sans tarder" le bisphénol A, utilisé pour fabriquer de très nombreux plastiques, notamment dans les matériaux au contact des aliments.

Après l'interdiction en 2010 des biberons contenant du bisphénol A, cette extension à l'ensemble des contenants alimentaires est "une bonne chose", s'est réjoui le député PS et médecin Gérard Bapt, à l'origine de cette proposition de loi. Jugeant "heureux que l'intérêt général l'emporte", il a précisé que "cela tranche singulièrement avec la position du gouvernement ces dernières années".

DES EFFETS MÊME À PETITE DOSE

Fin septembre, un rapport de l'Anses avait conclu que le BPA, perturbateur endocrinien suspecté d'être en cause dans l'augmentation importante, et encore non expliquée, de maladies liées au système hormonal, comme certains cancers, a des effets "avérés chez l'animal et suspectés chez l'homme, même à de faibles niveaux d'exposition". Ces effets portent sur la reproduction, le métabolisme des sucres et des graisses, ainsi que le système cardiovasculaire.

Après la publication de ce rapport, les professionnels de l'agroalimentaire, de la chimie et du conditionnement avaient redoublé d'efforts pour faire valoir qu'un produit de substitution était loin de s'imposer, et qu'ils avaient besoin de temps pour mener recherches et adaptations technologiques.

OMNIPRÉSENT

Le Syndicat national des fabricants de boîtes métalliques (SNFBM) avait ainsi déclaré qu'une échéance au 1er janvier 2014 pour le retrait complet du BPA du secteur alimentaire était "tout simplement irréaliste". Selon lui, "l'évaluation et la validation des solutions alternatives nécessiteront un délai de plusieurs années", indispensable pour "garantir la sécurité des consommateurs".

Le bisphénol A est présent en masse dans les plastiques consommés en France depuis 50 ans et son marché mondial est estimé à 3,8 millions de tonnes produites par ans. Un mélange de phénol et d'acétone, il entre notamment dans la composition plastiques très résistants de type polycarbonate, qui servent à la fabrication de bombonnes et bouteilles d'eau réutilisables.

On en trouve également dans les résines époxydes, ou vernis, qui tapissent l'intérieur des boîtes de conserve en métal, des canettes de boisson, des couvercles de bocaux ou des capsules de bouteilles. Selon l'Anses, on trouve encore en France du BPA dans certains jouets et articles de puériculture, voire dans les tickets de caisse des supermarchés et possiblement le matériel médical.

Le bisphénol A (BPA) est un composé chimique issu de la réaction entre deux équivalents de phénol et un équivalent d'acétone, dont la toxicité sur le corps humain est en débat.Le bisphénol A est présent depuis environ 15 ans dans de nombreux produits et notamment les biberons.

Malgré le fait que l’agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) reconnaisse les effets sanitaires liés à cette substance chimique, ce composé est pour le moment toujours autorisé en France.

Le bisphénol A est présent depuis environ 15 ans dans de nombreux produits et notamment les biberons.

Malgré le fait que l’agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) reconnaisse les effets sanitaires liés à cette substance chimique, ce composé est pour le moment toujours autorisé en France.

Les chercheurs de l’unité Xénobiotiques de l’INRA de Toulouse montrent pour la première fois par des tests ex vivo que le Bisphénol A (BPA), perturbateur endocrinien qui fait débat par sa présence dans certains emballages, peut pénétrer l’organisme humain par la peau. Ces travaux complètent une première étude qui avait révélé des taux importants de BPA dans l’organisme des personnes en contact régulier avec des tickets de caisse ou des reçus de cartes de crédit.

Éviter l'AVC chez les femmes : Le chocolat, un bon allié


Le chocolat est-il votre péché mignon ? Eh bien, il est temps de déculpabiliser et arrêter de faire une fixation uniquement sur sa ligne.

Le chocolat n'est pas toujours source de tracas d'ordre calorique, puisque d'après de récentes études réalisées par une équipe de chercheurs suédoise, le chocolat, notamment, lorsqu'il s'agit de chocolat noir, est un excellent allié pour les femmes pour avoir moins de risque d'accident vasculaire cérébral (AVC). Cette étude publiée dans le Journal of American College of Cardiology, a été menée sur plus de 33 000 femmes âgées de 49 à 83 ans. Les résultats ont fait ressortir ce constat selon lequel le risque d'AVC est moins élevé chez les femmes qui disent consommer du chocolat.

Bon pour le coeur ! Les auteurs de cette étude ont, en réalité, recueilli les données d'une autre étude sur laquelle ces femmes indiquaient leur consommation de chocolat et ont suivi leur état de santé durant une dizaine d'années. Ils ont alors constaté une correspondance entre la quantité de chocolat consommé et le risque d'AVC. Plus la quantité de chocolat est élevée, plus la courbe des risques d'AVC décroît. On pourrait attribuer ce résultat aux flavonoïdes que contiennent le chocolat : les auteurs de l'étude ont affirmé que cette substance faisait « baisser la pression artérielle et améliorer d'autres facteurs sanguins liés à la santé cardiaque ». A noter que des résultats d'autres études déjà réalisées, ont établi un lien entre la consommation de chocolat, ou plus précisément, de cacao et la santé du coeur.

Prétexte ! Il n'en demeure pas moins que ces études ne constituent en rien un prétexte pour abuser du chocolat dans la mesure où tout excès ne peut que nuire. En effet, les auteurs des études suédoises précisent que si le chocolat a un certain nombre de bienfaits, il reste toujours aussi riche en graisse et en sucre. Ces études, basées sur des observations, n'ont pas clairement établi que c'est le chocolat qui explique le faible risque d'AVC observé chez les femmes consommatrices de chocolat. Bref, pour en tirer tous les bienfaits, tant sur la ligne que sur la santé, mieux vaut opter pour la modération.

Tuesday, October 11, 2011

Ambatondrazaka : Mpandraharaha nandraraka vola avy eny ambony helikopitera

Horakora-pifaliana ny an’ny vahoaka, samy nifandrombaka haka ny vola nanidina avy eny ambony. Nisy ny dimy arivo ariary, nisy ny iray alina ariary tamin’izany, ary kotaba sy fifanosehana no tamin’ny toerana sasany satria sady mandeha manidina ilay fiara manana elatra no mandraraka hatrany . Tsy fantatra mazava ny tokony ho totalin’ilay vola nalatsaka fa tao anatin’ny fotoana vitsy monja dia nijanona dia iny no tsy tazana ilay fiara. Helikoptera somary kelikely an’irony mpandraharaha manana ny maha izy azy aty Alaotra sy manerana ny nosy io nanaparitaka vola io. Araka ny nambaran’ny fokonolona tao amin’ny tanana nandatsahany ilay vola dia hoy izy ireo : « mbola ho avy izahay amin’ny faran’ny volana », samy niandry ny mponina anefa tsy mbola tonga ilay fiara hatramin’izao. Matetika manao asa soa ao amin’ity tanana ity ilay mpandraharaha , ary fantatra fa izy mihitsy no teny ambony helikopitera nandrotsaka ireo volabe ireo. Samy naminavina ny rehetra hoe ohatrinona no nalatsany, ao ny nilaza hoe 5 hetsy ariary, ao ny nilaza ho iray tapitrisa tany ho any iny ...Tao amin’ny tanana atao hoe Ambohimanga Station Alaotra distrikan’Ambatondrazaka no nisehoan’izany ny faramparan’ny volana aogositra 2011 lasa teo ny atoandro. Miandry ny fandatsahana manaraka ny vahoaka, asa na mbola hisy izany na tsy hisy intsony

Secteur financier : Baisse des réserves en devises

Les effets de la crise se font encore sentir au niveau de l'économie nationale. En effet, les réserves en devises sont évaluées actuellement à 900 millions USD, selon le ministre des Finances et du Budget, Hery Rajaonarimampianina. Pourtant, cet indicateur était de 1,1 milliards USD, au début de cette année. Néanmoins, la valeur des réserves en devises du pays connaît une fluctuation, depuis le début de la crise. Un redressement est alors espéré, pour les mois à venir. Par ailleurs, le taux de croissance économique a aussi été décevant. Selon le ministre, il est maintenant de 1%, contre une prévision de 2,8%. Pour redresser la situation, le ministre d'Etat Hery Rajaonarimampianina fait une rencontre avec le secteur privé. Les opérateurs sollicitent alors un allègement des charges fiscales et des procédures de contrôle. Baisse des impôts et détaxation en douane de certains produits, tels sont les souhaits des opérateurs. Leurs négociations avec le ministre des Finances et du Budget sont encore en cours, actuellement. Une affaire à suivre...

Aéroport de Mahajanga : Un Karana arrêté dans l’avion avec 20 kg d’or dans ses bagages

Le trafic d’or, ou plus exactement l’exportation illicite de ce métal précieux inquiète de plus en plus les Malgaches.


Hier, en début d’après midi, un ressortissant karana A. R. a été invité par les responsables de l’aéroport d’Amborovia Mahajanga de descendre de l’avion qui devait l’emmener à Dzaoudzi, aux Comores. Une vérification de ses bagages devait être opérée une seconde fois. Selon nos sources, les services concernés ont été avisés que cet homme transportait dans ses valises de l’or. Et après cette deuxième fouille, l’on a découvert quelques 20 kilos du métal précieux. Des mesures ont immédiatement été prises. Le trafiquant n’a pas pu embarquer. Il a été tout de suite transféré dans les locaux des services de l’ordre pour un premier interrogatoire concernant la provenance de cet or. Et pas plus tard qu’hier, le Karana a été placé en garde à vue. Selon toujours les mêmes sources, cet individu était connu de la police de la capitale du Boina pour être impliqué dans un trafic de carburant en 2007.

Maevatanana. Ces derniers jours, les nouvelles provenant du district de Maevatanana concernant le trafic d’or et d’autres pierres précieuses ont alimenté les conversations dans les milieux des opérateurs. La brigade des mines a fort à faire. Et face à cet état de chose, une équipe des forces d’intervention spéciales sont sur le lieu pour procéder à des arrestations dans cette partie de l’île connue pour être le point de départ de divers trafic. Le sous sol de cette région est réputé receler de l’or de qualité supérieure. Les fortes rumeurs avançaient que des dizaines de kilos du métal jaune provenaient de là-bas. D’autres sources indiquent également que chaque mois, l’or et les pierres précieuses de Madagascar quittaient frauduleusement le pays par centaines de kilos.

Trafic. Ces quelques dernières années, le trafic d’or et plusieurs pays de l’Asie a été très florissant entre la grande île et d’autres pays de l’Océan indien voire même jusqu’en Inde. En exemple, l’année dernière, un individu en possession d’un passeport Indien a été appréhendé à l’aéroport d’Ivato. Il a essayé de faire sortir du pays plus d’une dizaine de kilos d’or transformés en ceinture et en poignée de ses bagages, bien camouflées sous une peinture grise métallisée. Et chose étrange, il a déjà pu embarquer, mais au dernier moment, quelqu’un l’a dénoncé. Et hier après midi à Mahajanga, il a été contraint de descendre de l’avion et placé en garde à vue. L’or a été saisi. Et le pays s’enlise dans la pauvreté.

Monday, October 10, 2011

Mandat d’arrêt contre le CST Jao Jean : Descente du GSIS à Antsohihy, perquisition chez le chef de Région

Lors de sa dernière session mensuelle, le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) avait pointé du doigt la non exécution du mandat d’arrêt n°56/CO/11/11 du 11 mai 2011 lancé contre Jao Jean dit Rémy.

Face visiblement à la réticence sinon aux réserves exprimées par la gendarmerie locale qui estimait que l’arrestation d’une personnalité comme Jao Jean requiert « du tact et de la diplomatie », des éléments du Groupement de Sécurité d’Intervention Spécialisée ou plus communément GSIS ont été dépêchés à Antsohihy la semaine dernière. Partie lundi dernier, l’unité d’élite de la Gendarmerie est revenue de sa mission vendredi. Sans avoir réussi à mettre la main sur Jao Jean. Poursuivi pour détournement et viol sur une mineure.

Immunité. L’ancien député d’Antsohihy et actuel membre du Conseil Supérieur de la Transition (CST) ne bénéficie pas de l’immunité parlementaire, selon l’avis rendu le 15 juillet 2011 par la HCC suite à une demande d’interprétation de l’article 73 de la Constitution. Le juge constitutionnel de juger que « les membres du Congrès de la Transition, de même que les membres du Conseil Supérieur de la Transition, bénéficient du régime d’irresponsabilité parlementaire et non celui de l’inviolabilité ». Et de préciser que « les membres du Parlement de la Transition ne bénéficient pas des mêmes privilèges procéduraux que les parlementaires élus ».

Chef de l’Administration. Autrement dit, les membres du CT et du CST peuvent être arrêtés et poursuivis comme n’importe quel justiciable. D’où cette mission du GSIS qui devait notamment perquisitionner la résidence du Chef de la Région Sofia. Suspecté de cacher Jao Jean. Une perquisition qui s’était avérée infructueuse puisque la personnalité recherchée ne s’y trouvait pas. Si la question de l’immunité du membre du CST n’est plus discutée après l’avis de la HCC, celle du chef de Région reste discutable. Et pour cause, l’article 154, dernier alinéa de la Constitution de la Quatrième République stipule qu’ « il (le chef de Région) est le Chef de l’Administration de sa région ». A moins que la HCC ne juge également - en cas de saisine - que cela ne s’applique qu’au chef de Région élu.

Deux vitesses. En tout état de cause, bon nombre d’observateurs ont une lecture politique de l’exécution du mandat d’arrêt contre Jao Jean, en faisant remarquer que le régime veut éviter de donner à l’opinion et à la communauté internationale, l’image d’une justice à deux vitesses. Qui plus est, après le mandat d’arrêt réactivé contre Marc Ravalomanana que la HAT voulait même faire arrêter en Afrique du Sud, alors que celui décerné à l’encontre de Jao Jean n’était pas exécuté. Et ce, même si l’intéressé se trouve sur le territoire national, même s’il n’était pas à Antsohihy lors de la descente du GSIS.

Général Ravalomanana : Evacué à l'île de La Réunion !

Samedi dernier, soit le lendemain de son hospitalisation à l’hôpital militaire de Soavinandriana, le Général Ravalomanana Richard a été évacué à l’île de La Réunion. Aucune information n’a filtré de la gendarmerie. Tout ce que l’on sait c’est que cet Officier Général a déjà suivi un traitement cardiaque dans cette île voisine. Pour un petit rappel, le chef de la Circonscription Régionale de la Gendarmerie Nationale à Analamanga a été victime d’un malaise durant une course de masse organisée par la gendarmerie, un événement organisé par la coopération française. Selon certaines supputations, il aurait fait un excès d’efforts. Sous sérum et sous oxygène à l’hôpital de Soavinandriana, les faits tendent à confirmer que le Général Ravalomanana Richard a subi un malaise non négligeable. Ce dernier est considéré comme l’un des hommes forts de la Transition, car il est intervenu dans divers moments chauds de l’actuel régime. On pourrait souligner le cas du FIGN ou encore l’assaut contre les mutins au cours duquel il a dirigé l’arrestation des hommes du camp « Fort-Duschêne ». Il a aussi parfois désigné comme directeur d’enquête quand des événements chauds surviennent. Comme ce fut le cas de la tentative de coup d’Etat diligentée par une dizaine d’officiers généraux et d’officiers supérieurs à la BANI d’Ivato. L’absence du Général pendant son traitement médical à La Réunion causera un grand vide au régime transitoire, particulièrement la Présidence qui s’appuie sur lui pour certaines missions. Par contre, son absence pourrait soulager certains politiciens qui considèrent cet officier Général comme leur bête noire…