Saturday, August 12, 2006

Détournement au sein de l’Armée: Cinq colonels sur la sellette…

«Faux et usage de faux ; falsification de signatures ; association de malfaiteurs ; usurpation de fonction ; trafic d’influence ; abus de confiance et faux en écritures publiques ».


Sept chefs d’inculpation ont été retenus contre cinq colonels et autres civils dans la fameuse affaire où près de 4 milliards de deniers publics, inscrits dans la rubrique budgétaire afférente aux indemnités d’invalidité des militaires, ont été détournés. L’instruction au fond du dossier pénal afférent a quelque peu connu des embûches dans la mesure où, programmée depuis novembre 2005, celle-ci n’a été effective qu’hier. Rappel des faits : suite à de profondes investigations menées par le ministère de l’Economie, des Finances et du Budget, des détournements de deniers publics ont été commis, par le biais de ces sept pratiques pénales citées supra, dans la gestion des crédits affectés aux indemnités d’invalidité des militaires (voir « La Gazette » des 16 et 18 janvier ainsi que du 19 février). Notons d’emblée que ceux qui ont été impliqués dans cette affaire n’ont pas brassé directement des liasses de billets de banque mais, par des jeux d’écritures comptables malsaines et d’autres actes frauduleux, ont pu détourner l’enveloppe financière dont il s’agit.

En tout cas, le rapport d’inspection afférent a fait état de l’implication de cinq colonels de l’Armée, en fonction à la direction centrale du service de la santé militaire, et de quelques civils dans cette nébuleuse affaire. La première audition au fond de ces derniers devait être faite, par un juge d’instruction, en novembre 2005 mais, reportée par deux fois (décembre 2005 et janvier 2006), celle-ci a pratiquement été ajournée à une date ultérieure eu égard à l’absence du pays du principal inculpé. Il a été indiqué alors que cette mission à l’étranger aurait justement été décidée dans le but de soustraire cet officier supérieur de l’Armée des griffes de la Justice. Quoi qu’il en soit, celui-ci est de nouveau de retour au pays. Ce qui explique, en toute évidence, la tenue, hier, de son instruction au fond. Une audition qui a été menée par l’un des huit juges d’instruction du « Task force » du tribunal de première instance d’Antananarivo dont le siège se trouve dans un immeuble sis du côté des 67 ha. Des proches de ce dossier pénal n’ont pu s’empêcher hier de révéler que des va-et-vient (intrigants) des responsables du ministère de la Défense nationale auraient été notés, avant-hier dans la journée, pour diligenter des liaisons d’information entre Ampahibe, Anosy et 67 ha.

Néanmoins, la reprise de l’instruction de cette sulfureuse affaire laisse présager que la Justice, dans ses objectifs consignés dans son RRI (Initiatives pour des résultats rapides), n’entendrait point fléchir quant à sa volonté de procéder au règlement de ce dossier pénal pour qu’une décision judiciaire y soit prise. En attendant, des confidences ont récemment distillé que d’intenses opérations seraient menées quelque part pour que ces cinq colonels soient, dans les plus brefs délais, nommés généraux de brigade. Des promotions plutôt exceptionnelles qui viseraient à mettre la Justice dans l’embarras, eu égard au fait que, par rapport à l’opinion publique et à l’actuelle effervescence du cours des affaires nationales, condamner judiciairement cinq généraux de l’Armée n’irait aucunement apaiser la tension qui est déjà perçue comme dangereusement tendue au sein de la Grande Muette.

Par ailleurs, le militaire de 2e classe, pris en flagrant délit à Ampahibe de vol avec effraction de quelques dossiers relatifs aux indemnités d’invalidité dans l’Armée, va comparaître au prétoire du tribunal correctionnel ce 16 août. Un procès qui risque fort d’être grinçant dans la mesure où des proches et parents de celui-ci ont laissé entendre que ce subalterne irait faire éclater la vérité au grand jour durant ce procès. Rappelons que les éventuels commanditaires de ce dernier n’ont guère été inquiétés judiciairement. Bref, outre cette tonitruante déclaration de candidature du général de division Randrianafidisoa à l’élection présidentielle, voilà qu’un dossier pénal, éclaboussant cinq colonels militaires, pointe en instruction préparatoire de la Justice. Pour être une Grande Muette, l’Armée semble là en train de faire valoir qu’elle est devenue championne en matière de faits… criards !

Le Fbi forme des policiers et gendarmes malgaches et comoriens

Le développement et l'analyse des renseignements. Tel était le thème de la formation assurée par le Bureau Fédéral des Investigations (Fbi) des Etats-Unis, en collaboration avec le Bureau de la Sécurité Régionale (Rso) de l'Ambassade américaine. Celle-ci a été dispensée à l'endroit de 29 éléments de la police, 14 gendarmes, ainsi que 5 gendarmes en provenance des Comores afin de les appuyer dans leurs missions de recherches de renseignements.

A l'issue de la formation leur a été délivré un certificat.

Le Général de Division Commandant la Gendarmerie nationale, le Chargé d'Affaires auprès de l'Ambassade des Etats-Unis à Madagascar et le représentant du Directeur Général de la Police nationale, ont été présents durant les cérémonies d'ouverture et de clôture de la formation. Ils se sont d'ailleurs déclarés convaincus de l'importance de ce genre de session.

Friday, August 11, 2006

Rébélion dans la région d'Itasy


Drame dans la région Itasy, hier. L'intervention des forces de l'ordre dans le cadre d'un litige foncier a dégénéré.
Bilan : trois morts, plusieurs blessés et 70 personnes arrêtées.

Trois personnes, dont deux policiers et un civil, ont été tuées lors d'un affrontement entre forces de l'ordre et villageois à Ankorondrano-Analavory, hier. Le brigadier Victorien, l'agent de police Razafimahatratra Derason Patrick et Rasaholiarisoa Clotilde, membre du fokontany ont trouvé la mort lors des échauffourées.
Les policiers ont succombé après avoir été battus par la foule, alors que Rasaholiarisoa Clotilde a reçu une balle dans la tête.
On compte plusieurs blessés, tant parmi les habitants d'Ankorondrano-Analavory que dans les rangs des policiers. Un agent de police grièvement blessé a été admis à l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, son état est considéré grave. Une dizaine d'autres blessés ont, eux, été dirigés vers le centre hospitalier de district (CHD)de Miarinarivo.
Soixante-dix personnes, dont trois femmes ont été arrêtées en fin d'après-midi. Richard Randriamanjato, présenté par les villageois comme le véritable chef de la résistance a pu échapper aux forces de l'ordre.

Tout a commencé par un litige foncier entre le propriétaire d’un terrain, d’une superficie de 172 hectares, et les villageois qui ont occupé les lieux pendant des décennies. Selon l’explication fournie par un responsable de la gendarmerie, le dernier héritier dudit terrain a fait un prêt bancaire et l’a hypothéqué. Malheureusement, il n’a pas pu rembourser l’emprunt et a dû laisser la terre au profit de la banque, la BTM de l’époque. Entre-temps, quelques familles ont occupé le terrain. Afin de récupérer son argent, la banque en question a proposé le terrain aux villageois, a raison de 100 Fmg le mètre carré, mais quelques meneurs auraient incité la population à décliner l’offre, sous prétexte qu’ils pourront s’approprier le tout sans payer un sesterce.

Néanmoins, Andry R. (APTR) s’est dit intéressé et l’a acheté. Quelques années plus tard, le nouveau propriétaire a voulu mettre en valeur sa propriété et a demandé aux occupants de vider les lieux, mais ces derniers ont carrément refusé, obligeant le propriétaire à porter l’affaire devant la Justice. A deux reprises, devant le Tribunal de première instance et la Cour d’appel, Andry R. a gagné gain de cause. Le 11 juillet, sur une décision du Tribunal, un ordre d’expulsion et de démolition sous 48 heures, a été signifié aux squatters. Ce qui n’a pas eu lieu, car, les occupants, conduits par quelques individus, ont refusé, se défendant bec et ongles.

Les habitants d'Ankorondrano-Analavory ont refusé d'obtempérer. Une épreuve de force opposant les villageois et les autorités dure depuis le 13 juillet quand un huissier de justice était venu exécuter l'ordre d'expulsion.
Hier matin vers 5h30, une cinquantaine d'éléments de la gendarmerie et de la police du district de Miarinarivo sont arrivés dans le village d'Ankorondrano. Ils étaient venus arrêter six présumés meneurs de la résistance.

A un moment, un membre du fokontany a sonné la cloche du temple du "Toby

Betela" pour, semble-t-il, avertir les villageois de l'arrivée des hommes en treillis. Il

a été aussitôt interpellé. Ce qui a provoqué la colère des habitants. Deux villageoises qui avaient tenté d'intervenir ont, elles aussi, été arrêtées.
Les habitants n'ont pas tardé à réagir. Ils ont lancé des pierres vers les policiers. Ces derniers ont, alors, décidé de se replier. C'est alors que deux membres des forces de l'ordre qui n'avaient pu rejoindre leurs collègues ont été battus à mort.
Leurs cadavres laissés dans les champs n'ont été récupérés qu'en fin d'après-midi par des membres des unités d'élite de la police nationale et de la gendarmerie venues en renfort. Plusieurs arrestations ont été effectuées. Toutefois, plusieurs meneurs ont pris la fuite dans les marécages et sur les collines avoisinantes.
Les habitants, eux, restent sur leur position de protestataires. Ils justifient même leur agissement. "Nous sommes obligés de protéger nos biens. Nous sommes installés à Ankorondrano depuis trente ans, donc nous allons résister même s'il y a effusion de sang", déclare Célestin Razafimahatratra, un ancien membre du comité du fokontany. Quant au président du fokontany, il a pris la fuite quelques jours auparavant. Il est accusé de trahison par les villageois.

Un différend de longue date
Le litige foncier d'Ankorondrano qui a fait trois morts lors de l'affrontement entre les forces de l'ordre et les villageois ne date pas d'hier. Le statut juridique du terrain de 172 ha, a provoqué une contestation malgré les décisions de justice.
Selon les occupants actuels, le terrain de la discorde appartenait auparavant à un colon réunionnais.
Cependant, ce dernier a fait un prêt auprès de la banque nationale BTM et a dû l'hypothéquer. N'étant pas en mesure de rembourser son créancier, il a quitté Analavory pour s'installer ailleurs. Le terrain a, plus tard, été cédé à un particulier .
Des villageois ont illicitement pris possession d'une grande partie, dans les années 70, sans que l'Etat les en ait empêchés. Près de 300 personnes occupent actuellement le terrain.
En 2001, la cour a tranché pour une première fois sur l'affaire. Résultat, l'actuel propriétaire, un opérateur économique, a eu gain de cause.
Une décision confirmée par la cour d'appel en septembre 2005. Une demande en cassation est en cours.

(Suite 1 en date du 14 août 2006)

Les habitants d'Ankorondrano-Analavory ont de quoi s'inquiéter. Les autorités procèderont à leur expulsion ce jour. Des maisons et même des temples seront rasés.

L'expulsion sera effective à partir d'aujourd'hui. Des éléments des forces de l'ordre seront envoyés à Ankorondrano-Analavory pour sécuriser les responsables chargés de l'exécution de la décision de justice.
Après les violents affrontements de vendredi entre villageois, d'un côté, policiers et gendarmes, de l'autre, dix-sept personnes sont en garde à vue à la gendarmerie de Miarinarivo. Les supposés meneurs de la résistance contre l'expropriation, eux, sont encore dans la nature. Par contre, un pasteur du Toby Betela, arrêté mardi- c'est-à-dire bien avant l'affrontement- comme présumé instigateur de la révolte paysanne, est placé sous mandat de dépôt.
L'état de santé du policier blessé par les villageois, au cours de la confrontation, reste critique. Il attend une intervention chirurgicale sur son lit d'hôpital à Ampefiloha. Le jeune paysan blessé par balles, quant à lui, a décidé de rentrer quelques heures après son admission dans le même établissement.

Wednesday, August 09, 2006

Elia Ravelomanantsoa, candidate


A l'exemple de l'Allemagne et du Liberia où les femmes arrivent à prendre de hautes responsabilités, Madagascar n'est pas en reste dans la course à la magistrature suprême. Après Ninie Donia, voilà qu'Elia Ravelomanantsoa, issue du monde de la communication, a décidé de se porter candidate.

A l’approche du scrutin présidentiel, le nombre de candidat ne cesse d’augmenter. Après Pierrot Rajaonarivelo, Lahiniriko Jean, Ny Hasina Andriamanjato, Thaïna Jacky, Ninie Doniah... c’est au tour de Mme Elia Ravelomanantsoa de déclarer officiellement sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Très connue dans le monde des affaires, Mme Elia (pour les intimes) propose une nouvelle alternative pour un véritable changement. « Nous innoverons la pratique politique, nous réconcilierons les Malgaches et donnerons la possibilité aux futurs dirigeants d’appréhender en toute sérénité, l’alternance au pouvoir », a-t-elle annoncé.
Troisième femme annonçant son intention de briguer la magistrature suprême de la nation, Mme Elia Ravelomanantsoa est « persuadée que les hommes ne sont pas les seuls à avoir le monopole du cœur en politique. Qu’il nous est aussi possible, sinon qu’il est même de notre devoir, à nous femmes, de venir à gérer les affaires de l’etat ». Cette candidate a emprunté l’extrait des Ecritures Saintes pour étayer sa thèse : « Qu’il me soit donné des femmes de sagesse, afin de bâtir une nation de valeur ». Elle a pris l’exemple de Chili, Allemagne, Finlande, Libéria pour dire qu’il est temps que les femmes doivent et peuvent diriger et contribuer aux fonctions jusque-là considérées comme l’apanage des hommes. Un clin d’œil en direction de l’électorat féminin.
« Madagasikara ho antsika »
Comme chaque candidat aux présidentielles, Mme Elia a choisi le slogan « Madagasikara ho antsika » durant sa campagne. Bien qu’elle n’ait pas encore dévoilé les grandes lignes de son programme, cette candidate a laissé entendre qu’elle va entreprendre des réformes visant à créer des emplois afin d’améliorer les revenus de chaque famille. Par ailleurs, cet ex-conseiller technique de l’ancien gouverneur de la province autonome d’Antananarivo a prôné la laïcité de l’Etat. Une manière de critiquer la gestion actuelle des affaires de l’Etat. Un concurrent de plus pour Ravalomanana dans la course à Iavoloha. Que le meilleur gagne !

Du 7ème ciel à la cave !!!


TALLINN (AFP) - mardi 8 août 2006 - Une jeune femme en train de faire l'amour est passée à travers le plancher d'une vieille maison à Tallinn, avant de se retrouver dans la cave, ont constaté mardi les secouristes appelés sur les lieux.

"Un couple est entré dans le hall d'une vieille maison en travaux et la femme est passée à travers le plancher" au cours des ébats, a déclaré le porte-parole des services de secours estoniens, Marek Simulson.

"Les secouristes ont dû utiliser une échelle pour extraire la jeune femme de 22 ans de la cave, profonde de 2,5 mètres" a-t-il ajouté.

L'accident est survenu à l'aube dans le centre historique de Tallinn. La victime, qui n'a pas perdu connaissance, a été transportée à l'hôpital, a précisé M. Simulson.

La police n'a fourni aucune information sur son partenaire.

Père de 37 enfants à seulement 44 ans, il veut une opération pour s'arrêter

BUENOS AIRES (AFP) - mardi 8 août 2006 - Un ouvrier peintre de 44 ans, déjà père de 37 enfants, qui est sans emploi fixe et habite le nord-est défavorisé de l'Argentine, a demandé à l'Etat l'autorisation de se soumettre à une vasectomie pour arrêter de procréer, indique la presse locale lundi.

L'opération est autorisée dans les provinces peu peuplées de Patagonie, au sud du pays, mais est encore interdite dans les provinces du nord, où abondent les familles nombreuses.

Cleto Ruiz Diza vit à Santa Lucia, dans la province de Corrientes, à 800 km au nord-est de Buenos Aires, une des zones les plus pauvres du pays.

Son cas est devenu public parce que le Sénat examine un projet de loi autorisant la ligature des trompes pour les femmes et la vasectomie pour les hommes dans tout le pays.

Cleto Ruiz Diaz est mûr sexuellement depuis l'âge de neuf ans. Il a vécu pendant 14 ans avec trois femmes sous son toit mais n'a plus qu'une seule concubine.

L'une de ses anciennes compagnes, Yolanda Lezcano, 32 ans, a confirmé sa polygamie, soulignant l'avoir quitté il y a un an pour mauvais traitements. Mais elle vit encore dans son voisinage avec leurs 11 enfants.

M. Ruiz Diaz vit de travaux temporaires comme peintre et admet qu'il ne se souvient pas du nom de tous ses enfants et encore moins de leurs dates de naissance.

"Ma vie est faite ainsi et ce n'est pas drôle parce que c'est très dur de devoir donner à manger à autant d'enfants sans un travail digne", a-t-il indiqué, selon la presse. "Je gagne 6 pesos par jour (2 dollars), je les habille avec des vêtements que me donnent mes employeurs et j'attends des aides du gouvernement qui n'arrivent jamais", a-t-il ajouté.

Il n'a jamais utilisé de préservatifs parce qu'il préférait garder son argent pour nourrir sa famille. Sa campagne actuelle, Isabel, 29 ans, a huit enfants dont un d'un premier lit que Cleto a adopté.

Son petit dernier est né avec un bec de lièvre ce qui, ajouté à la mort de six de ses enfants, a mis en alerte Cleto: "j'ai dit ça suffit, je ne veux plus d'enfants parce qu'eux aussi souffrent et je veux m'en occuper convenablement".

Avec ses 37 millions d'habitants, l'Argentine compte plus d'un million de foyers composés de quatre enfants et plus, selon l'institut de statistique.

Tuesday, August 08, 2006

Sunday, August 06, 2006

Les Bouteilles vides :" La preuve de vos enfants!!!"


Un accident spectaculaire à Mandroseza. Une voiture de marque Audi a heurté un panneau indicateur d'un arrêt de bus avant d'échouer dans le canal d'évacuation d'eau qui borde la route. L'avant du véhicule a été complètement détruit. D'après les explications de ceux qui ont assisté à l'accident, le chauffeur a perdu le contrôle de la voiture qui a raté un virage.
Aucun mort n'a été déploré mais au moins trois enfants qui voyageaient à bord ont été légèrement blessés. Cinq adultes se trouvaient également dans la voiture. Mais seule une femme a souffert d'un saignement du nez. Les autres en sont sortis indemnes.
“J'ai fermé les yeux lorsque j'ai vu que la voiture commençait à zigzaguer. J'ai seulement ressenti un choc violent et entendu les cris des enfants”, témoigne une des victimes de l'accident, le nez toujours en sang.
Des témoignages recueillis sur place affirment que le conducteur a essayé d'éviter un piéton qui traversait la route. D'autres soulignent simplement que la voiture roulait à vive allure. Les traces laissées par les pneus sur la bitume montrent que le conducteur a essayé de la redresser mais n'a pas pu éviter d'emboutir le panneau. Par ailleurs, des bouteilles vides se trouvaient à l'intérieur du véhicule qui sentait encore fortement l'alcool.
“Heureusement qu'il y a eu ce panneau sinon la voiture aurait continué sa course pour finir en tonneau”, souligne la femme victime.
Le choc a complètement démoli la partie avant-droite de la voiture. Ce qui reste de sa batterie a atterri dans le canal. “Elle a explosé”, expliquent des mécaniciens, travaillant dans un garage situé non loin du drame. De nombreux débris ont été également vus au bord de la route comme le pare-choc avant, des morceaux de verre et même un haut parleur.
A notre arrivée sur le lieu, près de dix minutes après l'accident, aucun élément des forces de l'ordre n'était encore présent. Seul un des occupants de la voiture était resté sur place. “Dans la panique, le chauffeur ainsi que les autres passagers ont emmené les enfants à l'hôpital”, a-t-il expliqué. Et de conclure “des téléphones portables ont disparus dans la confusion”.

Saturday, August 05, 2006

La commune lance alors un troisième mois consacré au paiement des impôts, du 7 août au 8 septembre.



Les deux premiers mois n’auront pas suffi pour que les 107.000 contribuables d’Antananarivo s’acquittent de leurs impôts.

La commune est décidée à mettre les bouchées doubles, elle lance ainsi une nouvelle période de paiement d’impôts, au cours de laquelle la majoration de 100% ne sera pas encore appliquée. C’est donc tout un trimestre qui est consacré à inciter les Tananariviens à payer leurs impôts. Adrien Razafindrazaka, directeur des affaires financières de la commune urbaine d’Antananarivo explique : «Nous avons deux problèmes. D’un côté, il y a ceux qui n’ont pas payé leurs impôts et qui ont décidé de le faire au cours des deux premiers mois. Malheureusement, ils étaient tellement nombreux que tous n’ont pas eu la chance de payer à temps. De l’autre côté, nous avons les grandes sociétés qui ne peuvent payer leurs impôts sans avoir régularisé leur situation. Pour permettre à tous de s’acquitter de son devoir, la commune lance un nouveau mois de l’impôt».

La période du 7 août au 8 septembre pourrait donc être le dernier mois consacré au paiement de l’impôt foncier sans majoration. Au-delà de cette date, tout revient à la normale et des sanctions seront imposées aux retardataires : « Outre l’application de la majoration, les percepteurs principaux devront également sanctionner ceux qui n’ont pas payé. Ces mesures vont du commandement, qui inclut les frais de poursuite, à la saisie conservatoire.»

Cette majoration à 100% est sans doute l’une des raisons pour lesquelles les Tananariviens ne se décident pas à payer l’impôt. Mais «c’est un règlement que la commune n’a pas imposé, elle ne fait que suivre la loi. Il faut savoir que ce genre de manifestation est tout à fait inhabituel. Pour pouvoir supprimer provisoirement cette majoration, il nous a fallu l’autorisation par écrit de la direction générale de la trésorerie au sein du ministère de la Finance.»

Il faut croire que le mécanisme qui régit les impôts échappe à bon nombre de contribuables et l’existence de la fameuse prescription triennale est l’un des arguments qui poussent à ne pas payer l’impôt. «On pense que si l’impôt reste impayé au bout de trois ans, il est supprimé. Ce n’est vrai qu’en partie. L’impôt n’est supprimé que si le percepteur principal a commis la négligence de ne pas prendre les mesures nécessaires pour obliger le contribuable à payer. En principe, un acte interruptif de la prescription triennale doit être appliqué. Ce peut être un commandement, une saisie conservatoire ou une reconnaissance de dettes. »

Sur les neufs centres de perception générale d’Antananarivo dont Isotry, Ambohimanarina, Ankadifotsy, Anosipatrana, Besarety, Mahamasina, Mahazoarivo, Ambatomainty et Faravohitra, ce sont ces deux dernières qui établissent les meilleures recettes. Faravohitra enregistre par exemple quelque 60 à 80 millions d’ariary. L’impôt représente entre 30 et 40% des recettes annuelles de la commune. Cette mobilisation aura servi à encourager le paiement, mais n’aura pas d’effet important sur les caisses de la ville.

Friday, August 04, 2006

FAITS DIVERS


FAITS DIVERS

Ambalavao: Un homicide à la William Irish !

Cela fait maintenant près de trois mois, que le tribunal de première instance de Fianarantsoa, instruit l'affaire de l'accident du village d'Ambatolahy.


à la sortie nord de la ville d'Ambalavao-Tsienimpanihy, survenu dans la nuit du dimanche 5 mars 2006 et qui coûta la vie à un père de famille de cette localité. Affaire pour le moins étrange dans son scénario, supposé vrai et que la main rampante de la corruption tente de maculer et de travestir depuis l'enquête de la gendarmerie, jusqu'à son instruction par le tribunal de Fianarantsoa.

Cette nuit du dimanche 5 mars 2006, la Golf d'un certain H… qui roulait à vive allure, percuta de plein fouet un jeune homme au lieu-dit Ambatolahy, laissant ce dernier inanimé, et prenant la fuite. Les habitants d'Ambalavao n'apprirent l'accident et le décès de la victime que par un communiqué de la gendarmerie diffusé sur les ondes d'une radio locale. Le conducteur propriétaire de la Golf, dont un morceau en plastique arraché de la plaque d'immatriculation, portant les chiffres …60 FC, avait été découvert sur les lieux même de l'accident, avait disparu d'Ambalavao et n'avait reparu qu'après plus d'une dizaine de jours, au volant de sa Golf, pour laquelle il aurait fait confectionner une nouvelle plaque d'immatriculation… métallique, cette fois !...

Plus tard, pendant que la famille veillait le mort, et qu'une rumeur persistante courait, selon laquelle le nommé H... ferait tout pour maculer son crime, en le faisant endosser par son chauffeur de minibus Mazda, contre 5 millions Fmg, semblerait-il. Pour ne pas aller en prison ! En promettant à ce dernier qu'il s'engagerait à tout mettre en œuvre, grâce à ses relations au tribunal de Fianarantsoa, pour le sortir de là !

Et toute l'enquête, faussée dès l'origine, se ressent de toutes ces machinations dignes d'un roman de William Irish.

Pris au piège. Un couple a été détroussé sur le pont d'Anosizato, vendredi dans la soirée.

Une somme de 2 600 000 ariary leur a été volé. Si deux des malfaiteurs ont été arrêtés par les éléments du service central des affaires criminelles (BC), à Anosy, l'argent s'est envolé avec le reste de la bande.
Les victimes sont arrivées à Anosibe dans la matinée pour acheter du cuivre. Comme il est de coutume de recourir au service d'un démarcheur, le couple s'est adressé à un homme qui s'est déclaré capable de leur fournir la quantité voulue. “Revenez en fin d'après-midi, vers 17 heures”, lui a demandé l'intermédiaire.
Certes, les époux sont venus au lieu de rendez-vous avec une heure d'avance, alors que celui-ci est arrivé avec un retard de deux heures. Confiants ou naïfs, ils l'ont attendu jusqu'en début de soirée avec la somme de 2 600 000 ariary.
Plutôt que de fournir la marchandise sur place, le démarcheur leur a proposé d'effectuer la transaction à Anosizato, à un kilomètre
du lieu de rendez-vous. “Veuillez me suivre pour
éviter des déplacements inutiles. D'autant que vous semblez presser de rentrer”, a-t-il ajouté. Le couple l'a suivi sans crainte.
Mais, mauvaise surprise. Quatre hommes à visage découvert et armés les ont encerclés, dès qu'il ont accédé au pont d'Anosizato. L'un d'eux a battu le mari avant de s'emparer de l'argent et disparaître avec ses acolytes.
Les victimes ont déposé une plainte à la brigade criminelle à Anosy et la recherche a été aussitôt lancée. Un des bandits a été appréhendé sur la RN7, dans la nuit du vendredi. Celui-ci a dénoncé ses complices, dont deux sont encore en cavale.


Prison à vie pour Tsimibôsy

L'étau se resserre pour l'équipe de Tsimibôsy. Hier, la cour a infligé une peine de prison à perpétuité à son encontre et son complice, toujours en cavale. Ils sont accusés d'association de malfaiteurs et de détention d'arme illicite. En outre, Tsimibôsy est impliqué dans d'autres crimes commis dans la capitale.
Tsimianatse Elysé dit Tsimibôsy et Etienne Patrick dit Matavesoa sont condamnés à une peine de prison à vie tandis qu'un autre complice appelé Albert est condamné à 10 ans de travaux forcés.
Un mandat d'arrêt est émis à l'encontre de Matavesoa et Albert, absents lors du procès. Deux autres personnes dont la domestique et le deuxième gardien d'un Indien, victime de l'attaque à main armée, sont acquitées.
“J'étais de passage à Antananarivo pour rendre visite à des parents quand cet incident a eu lieu”, répond Tsimibôsy devant la barre. Ce chef de bande notoire a tenté de se disculper malgré les preuves avancées par les juges.
Le 9 janvier 2005, Tsimibôsy et sa bande sont entrés dans une villa localisée à Mahatony Alarobia pour s'emparer des bijoux et d'une somme de 25 millions ariary. Tsimibôsy a pointé son arme à feu sur le crâne d'un bébé de 2 mois. Par la suite, les parents ont accépté de donner le butin au braqueur.
Les malfaiteurs ont disparu aussitôt leur mission terminée. Quelques semaines après, ils ont commis d'autres actes dans la capitale.
L'un des complices de Tsimibôsy en l'occurrence Etienne Patrick dit Matavesoa fait partie des détenus qui se sont évadés de la maison centrale d'Antanimora. Il est toujours recherché par la police. En fait, Matavesoa a participé au hold-up du domicile d'un diplomate français à Andohanimandroseza, le 22 janvier 2005. De hautes personnalités dont le représentant de la banque mondiale ont été dépouillées lors de cette attaque. Les forces de l'ordre ont mis la main sur la bande à Matavesoa quelques semaines plus tard.
Quant à Tsimibôsy, il est très connu du monde carcéral en raison des troubles qu'il a semés, notamment pour les fréquentes évasions qu'il a commises. Il est l'un des premiers détenus qui ont inauguré l'ouverture de la maison de forces de Tsiafahy, il y a vingt ans.

Trafic de drogue : Madagascar devient une plaque tournante des gros dealers.

Notre île voisine (l'île Maurice) est truffée de trafiquants de drogue. Actuellement, trois dealers ont été arrêtés par la police anti-drogue mauricienne le mardi 01 août à Port-Louis alors qu'ils essayaient de vendre de l'héroïne à des policiers déguisés en junkies.


Une autre personne à l'aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam se trouvait en possession de 391 grammes d'héroïne fut interpellée lors de sa descente d'avion en provenance de New Delhi. Madagascar n'est pas en reste concernant le trafic et la consommation de la drogue à l'île Maurice puisqu'il fait partie des principaux fournisseurs. Le 17 juillet dernier, deux ressortissants mauriciens passagers du bateau " Mauritius Trochetia " venant de Madagascar transportaient une importante quantité de cannabis achetée chez nous. Mais en étant au courant que la police les attendait au port, les deux personnes se livrant à un commerce illicite ont jeté à la mer les deux colis contenant la drogue à une cinquantaine de miles nautiques de la côte ouest de l'île Maurice. Apparemment, les services de la police à Madagascar n'arrivent pas à empêcher la production et l'exportation de la drogue et évidemment sa consommation. Le problème ne concerne donc pas uniquement l'île Maurice mais également la Grande Ile.


Viol d’une fillette derrière une tombe à Andranomena

Un homme de 20 ans, dénommé Zo Be, a été arrêté pour viol sur une mineure de 8 ans. L'action s'est passée l'après-midi de mardi, vers 15h, à Andranomena. La victime, issue d'une famille modeste, est la fille d'une lessiveuse. Cette dernière a quatre enfants, dont un bébé de 9 mois à peine.

Profitant de l'absence de la mère, partie travailler, Zo Be arrive chez la fillette en début d'après-midi. A ce moment, cette dernière est seule à la maison, chargée de s'occuper du dernier-né. Il se met à lui raconter des histoires. Au bout d'un certain temps, il arrive à la convaincre de faire une petite promenade en sa compagnie. La fillette , qui veut bien le suivre, doit pourtant s'occuper du bébé. Elle n'a d'autre solution que de l'emmener avec elle.

Zo Be emmène les deux enfants dans un endroit appelé Amparafara à environ 700m de la maison de la fillette, juste assez pour être perdu de vue. Il l'entraîne alors près d’un tombeau. D'ordinaire, les gens n'osent pas trop s'aventurer dans les environs des endroits où les morts reposent, soit par respect, soit plus souvent par crainte des fantômes. Or, Zo Be se moque éperdument des revenants, et encore moins de la loi. Il prend le bébé, le dépose sur la tombe, puis viole méthodiquement la petite fille.

De son côté, la famille de la fillette s'inquiète de sa disparition et part à sa recherche. D'autant plus qu'elle a disparu avec le bébé. Celle-ci ne rentre que très tard, vers 19h. Interrogée, elle raconte tout ce que Zo Be lui a fait. Le lendemain, toute la famille se rend chez le médecin pour des analyses, flanquée de la mère de Zo Be qui refuse obstinément de croire que son fils ait pu être l'auteur d'un viol. Les tests sont concluants : la fillette a bien été violée. La plainte déposée à la police, suivie de l'arrestation de Zo Be ne se font pas attendre. Le violeur est arrêté sur-le-champ. Il reconnaît intégralement son crime lors de l'interrogatoire. L'affaire a été déférée au Parquet hier.


Hommage à trois grands musiciens à l’Oléo Ivato


Une session spéciale sera organisée ce soir, à l’Oléo Ankadindravola-Ivato, en hommage à trois musiciens de talent qui ne sont plus à présenter, Datita Rabeson, Tôty et Samy Andriamanoro. Ces grands noms ont fait la pluie et le beau temps depuis des années. Ils restent à l’ombre, mais sont souvent à l’origine du succès de plusieurs artistes bien connus.

Certes, ce sont des musiciens de jazz, mais ils jouent dans tous les styles, accompagnant les artistes actuels. De plus, ce sont des artistes qui sont à la fois auteurs, compositeurs et arrangeurs. Ainsi, Tôty est derrière le succès de Lalatiana. Ses chansons sont interprétées par Francia et Lalanto. En outre, il fait partie du groupe Tritra.

Samy Andriamanoro est le compositeur et l’arrangeur de Fanja Andriamanantena, Nanie et Solo. Datita Rabeson, lui, a également créé pour Lalatiana, Tritra et le groupe Njila.

Pour ce soir, les belles voix de Francia, Lalie, Fafa et Lalanto interpréteront les œuvres de ces trois musiciens. Fanja Andriamanantena et Tritra seront les invités spéciaux.

Thursday, August 03, 2006

« Mpanera », une activité prospère à Antananarivo

La location de maisons constitue une activité prépondérante dans la capitale, notamment pour les intermédiaires. Selon Yvonne Raeliarimanana, intermédiaire à la fois indépendante et travaillant pour une agence immobilière, «une maison trouve un locataire au bout de deux semaines au plus tard».

Les quartiers d’Antanimena, Ankadifotsy, Andravoahangy, Behoririka, Ambondrona et Soarano sont les plus recherchés. «Ces quartiers sont propres et calmes. On peut aller à pied dans plusieurs coins de la ville à partir de ces quartiers et ils sont desservis par toutes les lignes», a-t-elle expliqué.

Par ailleurs, les loyers des maisons de ces quartiers sont accessibles au grand nombre. «La classe moyenne, principale clientèle, recherche un loyer entre 70 000 et 220 000 ariary», précise Yvonne Raeliarimanana. Les clients mettent en général deux mois pour choisir une maison.

Quand le propriétaire d’une maison a recours à des intermédiaires, il leur doit la totalité du loyer d’un mois en guise de commission si celui-ci est égal ou inférieur à 100 000 ariary. La commission est constituée par 75% du loyer mensuel si celui-ci est supérieur à 100 000 ariary. Yvonne Raeliarimanana gagne ainsi près de 20 000 ariary par jour grâce à son métier, qu’elle pratique depuis sa retraite. L’activité lui permet d’arrondir sa pension.

Il a abandonné sa famille et son travail pour une mineure

Un père de famille, habitant Manjaka-Ilafy, a préféré abandonner sa petite famille, ainsi que son travail pour un mois de frasque avec une fille de 14 ans, qui n'est autre que la cousine de sa femme.

Les deux tourtereaux ont noué une liaison amoureuse depuis janvier et ce, sous le nez de son épouse légitime. Le père de la petite a tenté de la dissuader, mais malgré son jeune âge, elle n'a pas obéi. De son côté, le père de famille a choisi de partir, au détriment de sa vie conjugale et familiale.

Le 1er juillet, sans l'accord des parents de la petite, il a emmené cette dernière à Andriba-Majunga, à Maevatanàna et à Antsirabe. Pis encore, après un examen médical, il s'avère que la petite est tombée enceinte. Par conséquent, le père de la petite a porté plainte au service central de la police des mœurs et de la protection des mineurs pour détournement de mineure.

“Ils ont disparu pendant un mois. Maintes fois, nous avons essayé de le convaincre, par téléphone, à ramener la petite, mais il a toujours refusé, sous prétexte qu'il a peur d'être traduit en Justice. Vers la fin du mois, il a enfin décidé à la ramener chez elle”, a déclaré le père de la petite dans sa déposition.

Le père infidèle a été déféré au Parquet, hier, pour un interrogatoire et à l'issue de quoi, il a été placé en détention provisoire.

Wednesday, August 02, 2006

SADC


Etant donné que Madagascar n’est devenu membre à part entière de la SADC (Southern Africon Development Community) que très récemment, le pays ne possède pas encore son plan d’abaissement tarifaire, or tous les pays membres ont déjà appliqué la ZEP (zone d’échange préférentiel) depuis l’an 2000 et ont un programme d’abaissement tarifaire. Ce programme touche les droits de douane 5%, 10% ou 20%. En effet, c’est une phase préliminaire avant la Zone de Libre Echange (ZLE) prévue en 2008 marquée par une réduction à zéro d’au moins de 85% des lignes tarifaires, une union douanière en 2010 et un marché commun en 2013.
Quatre catégories de produits identifiés
De ce fait, le secteur privé ainsi que les différents départements ministériels se sont penchés sur le sujet pour la mise en place d’une liste de produits sensibles jugés nécessaire d’être protégés ou d’être libérés suivant les priorités et obligations nationales qu’internationales. Quatre catégories de produits ont été identifiées, la catégorie A, englobant en général les matières premières qui sont utilisées par les entreprises dans leurs activités. Elle sera affectée d’un taux zéro à partir de 2007 à 2012. Une fois la liste approuvée la libéralisation serait immédiate. Ensuite, la catégorie B concerne les produits intermédiaires dont l’abaissement tarifaire serait appliqué d’une manière progressive à partir de 2007 pour atteindre le zéro taxe en 2008. Pour la catégorie C, les produits seront protégés jusqu’en 2008 et affectés d’un abaissement tarifaire jusqu’en 2012. Enfin la catégorie E englobe les produits très sensibles exclus de la zone de libre échange dont la négociation nécessite un laps de temps important. L’on cite à titre d’exemple, le sucre, compte tenu du fait que Madagascar lance la réforme de cette filière. L’objectif principal étant de protéger les entreprises nationales contre l’afflux des produits importés mais aussi de promouvoir nos exportations.
Cette catégorisation, A, B, C a été réalisée à partir de la bande tarifaire actuelle. Les matières premières affectées d’un taux de 5% catégorisées suivant leur importance dans l’industrie, l’agriculture et suivant la politique générale de l’Etat, de plus, il y a les biens d’équipement auxquels est imposé ce même taux. Ensuite, les produits intermédiaires affectés d’un taux de 10%. Les industries qui ont besoin de produits semi transformés ont été plus ou moins protégées suivant la situation stratégique qu’elle occupe dans l’économie nationale. En fin de liste, viennent les produits finis avec un taux douanier de 20% qui constituent une grande source de revenu de l’Etat.
Ouverture sur la SADC: développement du secteur textile
Le textile malgache s’apprête à se lancer sur ce nouveau marché. En plus de l’AGOA, le marché de la SADC constitue une grande opportunité pour les entreprises oeuvrant dans le secteur. L’ouverture de Madagascar sur ce marché a d’ailleurs encouragé l’implantation des entreprises franches à Madagascar dont la plupart se spécialise dans le textile. Selon le rapport du ministre du commerce, Rafanomezantsoa Roger Marie, 11 entreprises franches ont obtenu des agréments depuis le début de cette année créant des emplois à 20 000 personnes. L’approbation de la liste est ainsi très attendue au niveau de ce secteur.
En effet, adopté lors du conseil de Gouvernement du 27 juin dernier, l’offre d’abaissement tarifaire de Madagascar a été transmise au Secrétariat général de la SADC une semaine avant sa présentation à la 32 ème réunion du forum de Négociations commerciales ou TNF (Trade Négociation Forum) qui s’est tenue le 11 juillet 2006. Par la suite, elle a été soumise à la réunion des ministres le 14 juillet à Gaborone-Botswana. Une réunion spéciale du TNF sur ce plan sera organisée avant fin septembre pour finaliser cette offre.

Tuesday, August 01, 2006

RIONS UN PEU !!!

Tu sais les maux de têtes que j'avais continuellement depuis quelque temps... et bien, ils sont disparus.
- Plus de maux de tête ? Questionne le mari. Qu'est-ce que t'as fait ?
- Mon amie m'a donné le nom d'un hypnotiseur et il m'a dit de me tenir devant un miroir en répétant : je n'ai pas mal à la tête, je n'ai pas mal à la tête, je n'ai pas mal à la tête et ça a marché. Mes maux de tête sont disparus.
- C'est fantastique, réplique le mari.
- Tu sais, tu n'es pas trop performant au lit depuis quelques temps, enchaîne la femme. Peut-être devrais-tu le consulter toi aussi ?
Après avoir consulté l'hypnotiseur, le mari revient à la maison, enlace sa femme, l'entraîne dans la chambre, la couche sur le lit et lui dit :
- Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes. Il s'enferme ensuite dans la salle de bains et quelques minutes plus tard revient dans la chambre et honore sa femme avec une passion peu commune.
Sa femme ne tarit pas d'admiration devant une telle performance.
Le mari dit : " Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes", et il retourne dans la salle de bains. Au bout de quelques minutes, il revient dans la chambre et refait l'amour à sa femme encore plus passionnément que la première fois.
La femme est épuisée mais ravie. Le mari dit : "Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes", et il retourne dans la salle de bain.
Cette fois, sa femme le suit intriguée. Elle le voit debout devant le miroir qui répète:
- "Elle n'est pas ma femme, elle n'est pas ma femme, elle n'est pas ma femme."


Ma femme et moi étions assis dans le lit la nuit dernière, discutant des choses de la vie.
Nous parlions de l'idée de vivre ou mourir.
Je lui dis : "Ne me laisse jamais vivre dans un état végétatif, dépendant d'une machine et de liquides. Si tu me vois dans cet état, débranche tous les éléments qui me maintiennent en vie".
Sur ce, elle s'est levée, a débranché le câble de la TV et m'a enlevé ma bière.


C'est une jeune institutrice qui va être inspectée. Elle est morte de trouille surtout à cause de Toto qui est dans sa classe de CP.
Elle prévient les enfants:" Surtout vous n'oubliez pas de lever le doigt et vous répondez seulement si savez". Elle ajoute" s'il te plait Toto, toi, tu ne dis rien, d'accord!"
L'inspecteur arrive et catastrophe il s'installe au fond à côté de Toto.
La jeune institutrice a mis tous les atouts de son côté, elle a une super mini jupe.
Elle commence par une leçon de lecture, des phrases sont au tableau et elle interroge ceux qui ont le doigt levé. Au début tout va bien, mais quand elle arrive à la dernière en se penchant de plus en plus pour montrer chaque mot, personne n'a le doigt levé SAUF Toto.
Elle fait semblant de ne pas le voir, relance les autres puis finalement demande:
" Tu es sur Toto! Tu sais lire la phrase?"
"Oui, m'dame" "Bon alors nous t'écoutons..."
Tout fier Toto dit en articulant bien: " Ah! Quel beau cul!"
Furieuse la maîtresse met Toto à la porte, alors le gamin se retourne vers l'inspecteur et lui lance:
"Dis-donc toi! D’abord on souffle pas quand on sait pas!"


Un rabbin arrive au marché avec son âne. Il l'accroche et part faire ses courses. A son retour: Plus d'âne.
- Si quand je reviendrai ce soir, mon âne n'est pas là alors je ferais ce que mon grand-père a fait quand on lui a volé son âne...
Le soir, il revient et son âne est là. Il s'en va. Un gamin le rattrape et lui demandé:" rabbi tu aurais fait quoi si on ne t'avait pas rendu ton âne?
-Eh! je serai rentré à pied".


Un Monsieur se ballade rue Saint Denis, Il approche une Dame et il lui
demande
- C'est Combien ?
- 200 balles
- Et pour 50 ça ira ?
- Ça va pas non C'est pas l'Armée du Salut ici!! Allez tire-toi Il continue son chemin et s'approche d'une autre. Même discussion, même réponse.
A 16 h, il se souvient qu'il doit aller chercher sa femme à la sortie du bureau. Il va chercher Madame et il doit repasser rue Saint Denis pour rentrer chez lui. Une des dames qu'il avait accostée éclate de rire et lui
dit
- Eh t'as vu ce que tu te tapes pour 50 balles ???


Un père se fait sévère avec son gamin de cinq ans.
- Apprends, mon garçon, lui lance-t-il, que dans cette maison, c est moi qui commande.
Il marque un temps, puis il ajoute, très inquiet :
- Surtout pas de gaffe ! Ne va pas me faire avoir des histoires en racontant à maman que je t'ai dit cela.


Une blonde voulait vendre sa vieille voiture, mais elle avait beaucoup de difficultés, car sa voiture avait 250 000 km au compteur. Après maintes réflexions, elle décide de demander conseil à une bonne amie. La brunette lui dit :
- Es-tu prête à faire quelque chose d'illégal ?
- Oui, je veux la vendre à tout prix.
- Tu vas aller voir mon ami Tony qui est mécanicien. Il va mettre ton compteur à 50 000 km.
La blonde va voir Tony, et Tony remet le compteur à 50000 km. Quelques jours plus tard , la brunette demande à la blonde :
- As-tu vendu ton auto ?
- Es-tu folle ! Maintenant qu'elle a 50 000 km, je la garde !


Cela fait bientôt quatre ans que Germaine a perdu son mari, et encore
maintenant, elle déprime; elle porte le deuil et elle pleure son homme comme s'il était mort hier.
Sa fille l'appelle souvent et lui conseille de se changer les idées, de revoir du monde, etc. Un beau jour quand même, Germaine se décide à sortir, mais problème, elle connaît très peu de monde.
Sa fille saute sur l'occasion et lui dit tout de suite:
- Maman, je connais quelqu'un que tu dois à tout prix rencontrer. Il est parfait.
Alors un rendez-vous est pris entre Germaine et le monsieur. Et, coup de chance, les deux se plaisent et décident de se revoir. Au bout de six semaines de sorties ensemble, ils décident de partir en week-end à deux à la mer...
Lorsqu'ils se retrouvent tous les deux dans la chambre de l'hôtel, Germaine se déshabille et se retrouve toute nue, sauf qu'elle garde une petite culotte de dentelle noire. Elle dit alors à son amour! eux:
- Tu peux me caresser les seins et tout mon corps, mais sache qu'ici bas (pointant son pubis) je suis toujours en deuil.
Et naturellement, pour le prétendant, cette phrase fait l'effet d'une
douche froide.
La nuit suivante, c'est le même scénario. Germaine se retrouve en petite culotte de deuil devant son amoureux qui lui est en tenue d'Adam...avec une érection du tonnerre de Zeus, laquelle est couverte par un préservatif noir!
Germaine le regarde alors, étonnée, et demande:
- Dis-moi, qu'est-ce que c'est que çà? Un préservatif noir?
Le gars:
- Ben oui, je viens présenter mes condoléances...

C'est un homme et une femme qui ont pas mal bu, alors forcément, ils se posent des questions existentielles comme celle-ci:
"Qui, de l'homme ou de la femme, prend le plus de plaisir pendant l'acte sexuel ?"
L'homme dit:
- Ce sont les hommes qui prennent le plus de plaisir ! Sinon pourquoi penses-tu que les hommes ont toujours envie de faire l’amour?
La femme répond:
- ça ne prouve rien du tout. Réfléchis deux secondes à ça: Quand ton oreille te gratte et que tu utilises ton petit doigt, qui se sent mieux après ? Ton petit doigt ou bien ton oreille ?

J’aimerai offrir un stylo à ma femme : c’est son anniversaire !
Oh, c’est bien, dit la vendeuse, vous voulez lui faire une petite surprise ?
Oh que oui, ce sera même une très grosse surprise : elle s’attend à avoir une BMW…


Pendant l'été, un jeune homme s'est fait embaucher au supermarché du coin pour se faire de l'argent de poche.
Au début de sa première journée, le directeur du magasin l'accueille avec une franche poignée de mains et un sourire, puis il lui donne un balai et dit:
"- Tu vas commencer par balayer toute l'entrée."
"- Mais... j'ai quand même obtenu une licence à l'université!", répond le gars indigné.
"- Oh, pardon, je n'étais pas au courant," répond le directeur.
"Allez, donne-moi le balai, je vais te montrer."

Saturday, July 29, 2006

Congo-Kinshasa : des élections pour sortir du chaos d’après Annick Randrianjafy



Le Congo est un pays qui aimerait revenir de loin. Pour y parvenir, une première chance lui est offerte, dimanche 30 juillet, lors d'élections monumentales, les premières organisées sous l'égide du multipartisme depuis 1965. Au cours des quatre décennies suivantes, après la splendeur, les habitants de l'ex-Zaïre ont subi une descente aux enfers mise en place par les frasques, les détournements pharaoniques et le despotisme rhéteur de feu le maréchal-président Mobutu Sese Seko, qui aimait à répéter : "L'Afrique est un revolver dont le Zaïre est la gâchette."
Le coup de feu a fini par partir, mais c'est le pays qui s'est effondré, lors d'une course à l'abîme qui a commencé par des pillages généralisés et s'est poursuivie dans un cycle de guerres. Le second conflit, de dimension régionale, a impliqué jusqu'à sept pays africains, et fait plus de deux millions de morts selon l'organisation humanitaire International Rescue Committee (IRC), si on ajoute aux modestes pertes dans les affrontements militaires les victimes de maladies, de malnutrition ou de violences des innombrables groupes armés. Le Congo a aussi frôlé le démembrement, alors que milices et groupes rebelles étaient parrainés par les pays voisins, avides de se tailler des zones d'influence dans la dépouille du "grand Zaïre", devenu entre-temps République démocratique du Congo (RDC).
Le conflit au Congo, mais pas la saignée de sa population, ni les activités de milices, a pris fin avec la signature, en décembre 2002 d'un accord de paix mis en application l'année suivante. Le texte instaurait une transition dirigée par Joseph Kabila, conjointement avec quatre vice-présidents représentant les principaux chefs rebelles ainsi qu'une partie des forces politiques. La formule avait une philosophie cachée, celle "d'acheter la paix" en confiant les ressources de l'Etat aux ennemis de la veille. " Le prix en a été lourd, évalue une source diplomatique. La corruption a atteint des sommets. Au fond, pour mettre fin à la guerre, on a mis au pouvoir une bande de mafieux, il était temps que cela prenne fin."
UN DÉFI AUX ÉLÉMENTS
Pour commencer, le Congo va se doter d'un président, d'une Assemblée nationale et d'un premier ministre, si le processus ne déraille pas. Au total, 25,6 millions d'électeurs doivent voter pour la présidentielle (deux tours) et les législatives (un tour). Pour les 500 sièges de l'Assemblée nationale, 9 707 candidats se présentent, si nombreux dans certaines circonscriptions que certains pourront être élus avec moins de 1 % des voix. Puis, selon un calendrier encore inconnu, suivront des rafales d'élections, courant 2007, pour nommer des représentants allant des provinces aux chefferies.
Dans un pays vaste comme l'Europe des quinze et où les infrastructures ont pratiquement disparu, à commencer par les routes, l'organisation de ces élections est un défi aux éléments. L'entreprise a déjà coûté 420 millions de dollars, à quoi s'ajoute le milliard de dollars nécessaire, chaque année, au fonctionnement de la Mission de l'ONU au Congo (Monuc) et son contingent de 17 000 casques bleus, le plus important au monde.
Pour identifier les électeurs, les inscrire et éditer une carte d'électeur avec photo, il a fallu diffuser à travers le pays des centaines de kits comprenant appareil photo numérique, studio photo et matériel d'édition. Une partie de ces kits s'est envolée dans la nature, transformée en studio photos ou alimentant les craintes de fraude. Certaines listes électorales sont tombées dans le fleuve depuis une pirogue ou ont été égarées au cours d'interminables journées de marche. " Le vote ne sera pas parfait" a averti Ross Mountain, l'un des chefs de la Monuc.
La Monuc a constitué la plus grosse flotte d'avions d'Afrique, pour acheminer 1 800 tonnes de bulletins à travers tout le pays. Dans une circonscription de Kinshasa, le bulletin de vote est grand comme un quotidien déplié, épais de six pages et contient les noms et photos de 800 candidats. Les urnes promettant d'être rapidement emplies à ras bord, il a fallu en commander d'urgence, jusque à en louer au Burundi et les acheminer en catastrophe.
Pour la présidentielle aussi, l'excès semblait de règle. Mais parmi les 33 candidats dont l'un, Mbusa Nyamwisi, s'est désisté à la dernière minute en faveur de Joseph Kabila, le nombre de ceux qui comptent est finalement réduit. Joseph Kabila, 35 ans, est le favori. Arrivé au pouvoir après l'assassinat de son père, Laurent Désiré, en 2001, il a accepté le principe de l'instauration d'un régime semi-présidentiel et la réduction du mandat du chef de l'Etat. Cette bonne volonté et celle qui a permis à des groupes miniers de signer des contrats très avantageux lui ont attiré des sympathies à l'étranger et un rejet d'une partie des Congolais.
Son principal adversaire est Jean-Pierre Bemba. Fils de la nomenklatura mobutiste, devenu homme d'affaires, il avait lancé une rébellion soutenue par l'Ouganda, avant de devenir l'un des vice présidents de la transition. Menacé de poursuites par la justice internationale en raison de crimes de guerre commis par ses troupes dans l'est du pays, incluant des accusations de cannibalisme, M. Bemba a réussi, grâce à une campagne méthodique et à des alliances, à peser sérieusement dans l'élection présidentielle.
En comparaison, l'ex-rébellion soutenue par le Rwanda, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) et son candidat, Azarias Ruberwa, devrait perdre beaucoup. Mais tous les calculs sont suspendus à l'étendue éventuelle des fraudes, et de la virulence des contestations. A Kinshasa sont déployés 15 000 hommes de la Garde spéciale de la sécurité présidentielle de M. Kabila. M. Bemba, qui conserve mille hommes dans la capitale, a également un hélicoptère prêt à décoller sur la pelouse de sa résidence, au bord du fleuve.
CHRONOLOGIE :
1885.
L'"Etat indépendant du Congo", propriété du roi des Belges Léopold II
1960.
Le Congo belge accède à l'indépendance.
1965.
Coup d'Etat du colonel Joseph-Désiré Mobutu qui rebaptisera le pays "Zaïre" en 1971.
1997.
Chute du maréchal Mobutu. Laurent-Désiré Kabila se proclame chef de l'Etat après huit mois d'une rébellion soutenue par le Rwanda. Il rebaptise le pays "République démocratique du Congo" (RDC).
1998.
Une nouvelle rébellion dégénère en conflit régional.
2001.
Assassinat de Laurent-Désiré Kabila, auquel succède son fils Joseph.
2002.
L'accord sur le partage du pouvoir ouvre la période de transition.
2005.
Adoption d'une nouvelle Constitution par référendum.
2006.
Un chef milicien d'Ituri est transféré à la Cour pénale internationale (CPI).

Friday, July 28, 2006

Mme Randrianjafy Annick se promène déjà à KINSHASA


A quelques jours du scrutin présidentiel, et avec seulement 33 candidats en lisse, sans compter les frictions avec leur voisin Rwandais, il y a de quoi s'inquiéter...mais Annick nous a affirmé au téléphone que tout se passe très bien, donc pas de panique!!!

Thursday, July 27, 2006

Que faire durant les vacances ?

Après les soirées de la semaine dernière, entrant dans le cadre de l’après-bac, Antananarivo est encore en fête. En effet, l’après bac marque bien le début des vacances scolaires, et qui dit vacances scolaires, dit défoulement sans limite. Pour ce faire, les organisateurs de spectacles ne chôment pas et presque tous les endroits nocturnes de la ville sont pas en reste.

Revy Milay: Ny Ainga au Palais des Sports

Cela fait un bon bout de temps qu’Antananarivo ville n’a plus reçu Ny Ainga. C’est peut-être à cause du fait qu’ils se produisent encore ailleurs. Mais pour remédier à cela, Ny Ainga organisera un grand concert de retrouvailles au Palais des Sports et de la Culture, demain à partir de 17 heures.

Depuis sa création il y a douze ans de cela, le groupe en est actuellement à son 700ème concert, enregistré un peu partout dans Madagascar. En fait, actuellement, on peut dire que le groupe a bien réussi sa carrière car il y a des fois même où il doit assurer deux concerts par jour au lieu d’une fois par semaine pour d’autres. En tout cas, le groupe nous a assuré que ce sera un spectacle de quatre heures d’affilée où tout un chacun aura sa part.

Gasy Event VI: Jerry Marcoss à l’affiche

L’édition six de Gasy Event se tiendra ce soir, à partir de 21 heures, au Cercle Franco Malagasy avec le fameux Jerry Marcoss. En effet, pour mieux satisfaire ses fans, il veut encore enregistrer un succès sans précédent en salle, après celui d’Antsonjombe, il y a une semaine de cela.

Jerry Marcoss n’est plus à présenter ; par ailleurs, après sa prestation terminée, la soirée ne prendra pas encore fin car il y aura une animation de DJ.

En tout cas, il faut dire que Ara Production, l’organisateur de ces soirées n’est pas en manque d’imagination car pour la prochaine édition, on sait déjà qu’il y aura Tovo J’Hay et Silo avec Bekoto, mais ceci est encore une toute autre histoire.

« Za Voalohany »: Balita Marvin en acoustique

Balita Marvin nous présentera la version acoustique de son album « Za Voalohany », ce soir à partir de 19 heures au Centre Germano-Malgache. Un album qui est déjà sorti il y a un an, mais qui cartonne encore, surtout pour les amateurs de musique compliquée et facile à écouter à la fois.

Notons que Balita Marvin puise ses sources d’inspiration dans le fin fond de la soul music. Son style, que les gens ont tendance à classer dans le r’n’b est au contraire très soul, très groove et émotif à la fois. Mais laissons les commentaires de côté et retrouvons-le ce soir au CGM.

Kintana Telo: Du « kalon’ny fahiny » au Kostan

Kintana Telo, ou les trois étoiles du style « kalon’ny fahiny » malgache se produira au Kostan à Tsimbazaza, demain à partir de 20 heures, dans une ambiance très nostalgique, pour nous rappeler les « vetsovetso » d’autrefois.

Cela fait effectivement fort bien longtemps que la formation ne s’est plus produite ensemble. En effet, on voit dès fois Gabhi, sans Salomon et Romule. Dernièrement, on a également vu Romule se produire tout seul, sans ses compagnons et concernant Salomon, il a réellement disparu du tableau des soirées mondaines d’Antananarivo.

C’est donc une des rares occasions de les voir ensemble, à ne pas rater.

Kiaka: Du rock au K’Art

Le groupe Kiaka se produira au K’Art à Antanimena, ce soir, à partir de 21 heures, rien que pour le plaisir des amateurs du rock version « Kiaka ». Ce sera en même temps l’occasion pour le groupe de fêter ensemble avec ses fans ses 20 années de scène, ainsi que la sortie de leur nouvel album composé d’un DVD de leur concert en mars dernier à Lyon, et de leur CD audio. Ce sera sans doute une soirée très tendance, très fun et surtout très rock’n’roll.

Tritra: La grande formation revient

Tritra, composé de Datita Rabeson (guitare), Naivo (sax), Silo (clavier), Toty (basse), Eric Tagg (batterie) et enfin Pana (percussion), c'est-à-dire les grands maîtres de la musique jazz de la Grande Ile seront réunis, ce soir pour une soirée de haut niveau et de rêve, au Piment Café à Behoririka. En effet, ces grands maestros ne sont plus à présenter car ils figurent parmi les rares qui ont pu élever au plus haut niveau la musique jazz, made in Dago.

Datita Rabeson, de la famille Rabeson, a longtemps évolué à l’Hexagone et a acquis une notoriété parmi les siens. Il en est de même pour les autres. En effet, Silo Andrianandraina, fils de Tovo Andrianandraina est l’un des rares musiciens malgaches autodidactes qui a su se faire un nom dans l’histoire de cette musique, dans la Grande Ile.

Quant aux autres, ils ont déjà été connus bien avant l’époque de Silo et se sont également perfectionnés depuis, pour arriver à leur stade actuel.


Nathalie Razafindrazaka


On a connu l’agence « First agency » par son service de marketing publicitaire, ou encore pour la fourniture de figurants pour des clips ou autres spots publicitaires. Mais le temps évolue et il faut toujours chercher autre chose pour agrandir ses activités. Ainsi, avec la soif d’évolution qui l’envahit de jour en jour, mais aussi de toujours proposer le meilleur, également pour le grand besoin de la société à Madagascar , “First Agency” va créer un nouveau département « FIRST VIP ». Elle a bénéficié de l’aide importante d’une jeune fille très imposante, rien qu’à voir son physique, en la personne de Nathalie Razafindrazaka.

En effet, après 5 années d’existence et vu le grand manque, voire l’inexistence des Hôtesses qui ont des missions spéciales VIP pour les Corps Diplomatiques, les représentants d’Etats,et toutes les personnes de grandes importances, il est venu l’idée de fonder “FIRST VIP”.
Nathalie Razafindrazaka, née et réside en France, de nationalité française mais d’origine bien malgache, comme son nom semble déjà l’indiquer, a dejà eu un grand parcours international dans le domaine des Hôtesses VIP, de la mode et du mannequinât.
Elle est actuellement de passage à Madagascar et aura comme tâche principale de former des Hôtesses VIP de First Agency.
“Ça fait un bail que j’ai projeté de monter quelque chose dans mon pays d’origine mais vu les circonstances, je n’ai pas pu faire autrement. Et comme chaque chose a son temps, l’heure a sonné pour moi de mettre en oeuvre ce rêve” a t-elle expliqué.
Avec un physique qui n’a rien à envier à Naomi Campbell ou Kate Moss, Nathalie a tout pour réussir son projet. Surtout qu’elle aura comme première partenaire “First agency” qui se voulait être professionnel dans ce domaine depuis sa création. “Comme je n’ai jamais mis les pieds à Madagascar, voici maintenant plus de vingt ans - heureusement qu’il y a la nouvelle technologie qu’est l’internet - je suis entrée en contact avec une agence qui a déjà de l’expérience dans la grande île, d’où mon choix de fixer sur “First Agency”” a t-elle continué.
Avec toutes les expériences que la jeune fille a acquises depuis ses débuts, alors qu’elle n’avait même pas 18 ans, Nathalie croit beaucoup en l’avenir de ce nouveau projet. “L’élément essentiel dans cette profession est de savoir garder une bonne image. Avec le temps, j’ai cru comprendre que ce métier est encore un sujet tabou à Madagascar mais quand on fait les choses avec professionnalisme, on arrive toujours à convaincre les gens. D’ailleurs, souvent les gens qu critiquent, au fond, ils aiment ça! comment peuvent-ils critiquer alors qu’ils n’aiment pas ?” s’est demandé Nathalie.
“Pour ne pas faire référence bêtement aux normes européennes, être hôtesse VIP nécessite beaucoup de niveau intellectuel. Au moins, on doit maîtriser deux langues. Donc, ce n’est pas évident de devenir hôtesse VIP”, a expliqué la jeune fille dans un sourire qui évoque beaucoup de maturité, rien à voir avec son âge. Et à elle de continuer, “de toute manière, chaque fille est responsable de ses actes, il ne faut jamais mettre tout le monde dans le même panier, et c’est le but de cette nouvelle agence, faire la différence entre les “pros” et les “amateurs”” a persisté Nathalie.
Et quand on lui a demandé si hôtesse a à voir avec mannequin ou miss, à elle de répondre “ce sont vraiment trois choses différentes”. On peut être “miss” sans toutefois avoir une bonne base de formation. Pareil pour les mannequins. Il suffit d’avoir un bon physique et d’être photogénique et ça passe. Mais être hôtesse nécessite beaucoup de formation à part. Il se peut qu’on vous demande de tenir compagnie une personne de marque, il faut que vous soyez à la hauteur de la discussion, la manière de l’aborder,...vous voyez ?”
Lors de notre rencontre, on n’a pas manqué de dire à Nathalie qu’elle ne fait pas du tout son âge. En plus, elle a vraiment un esprit très ouvert en expliquant les hauts et les bas de ce métier. “En toute humilité, j’ai pu rencontrer des tas de gens importants mais ce fut la permière fois qui a été dure. Après, on s’habitue et il faut s’attendre toujours au pire”.

Détournements de deniers publics de plus de 20.000.000.000 Fmg

Six véhicules 4x4 et une carte grise d’une autre voiture du même genre (Nissan Patrol) ont été trouvés, lors d’une perquisition, au domicile de Tahaka Georges José Gabriel qui était un conseiller technique de Pierrot Rajaonarivelo. Si les papiers administratifs des six tout-terrains sont au nom de cet ancien conseiller technique, ceux du Nissan Patrol sont au nom du père de ce dernier. Par ailleurs, deux documents, intitulés « mise en place d’un avoir en douanes », ont également été saisis lors de cette perquisition. Deux documents qui ont ainsi permis à la Justice de faire déclencher sa machine infernale dans le but d’atteindre Pierrot Rajaonarivelo.
Les faits : en 1997, le régime Ratsiraka a chargé son gouvernement Andrianarivo de mettre en place un mécanisme budgétaire afin d’acquérir des véhicules à utiliser durant les jeux de la Francophonie. Ainsi, ledit gouvernement a mis en place le système dit « avoir en douanes » qui, à exécuter par la vice-primature d’alors, devait permettre à un concessionnaire (ou au transitaire de son choix) de bénéficier des mesures exceptionnelles: ses droits et taxes à venir, relatifs à ses ultérieures importations de véhicules, ont déjà été fixés par le service des douanes ; en contrepartie, le concessionnaire concerné a immédiatement livré des véhicules neufs à l’Etat jusqu’à concurrence du montant de l’« avoir en douanes » ; ainsi, pour chaque vente ultérieure de véhicule faite par celui-ci, il a été défalqué, sur le montant de l’« avoir en douanes », celui des droits et taxes douaniers qu’il devait payer à l’Etat. Il a reçu, de ce fait, une attestation libératoire qui a tenu lieu de quittance régulière, et le « manège » n’a cessé de tourner que jusqu’à l’apurement définitif du montant de l’« avoir en douanes ». En clair, le concessionnaire a déjà avancé à l’Etat, par le biais de véhicules neufs, le montant des droits et taxes douaniers qu’il devra payer pour ces importations à venir.
Reprise de la même procédure
Ce mécanisme a été utilisé quand le même régime Ratsiraka a doté de véhicules les députés (en 1991) et sénateurs d’alors ainsi que les hauts responsables des provinces autonomes (en 2001). Bref, la dotation en véhicules de diverses institutions de l’Etat, et les grands projets dont il avait en charge, a été réalisée grâce à cette procédure non disposée par un quelconque texte légal. Quoi qu’il en soit, l’opération n’a pris fin que vers le premier trimestre 2001. Or, les deux notes de service, portant « avoir en douanes » et ayant été saisies au domicile de Tahaka Georges José Gabriel, sont datées du 20 novembre 2001. Un décalage dans le temps qui a été saisi au vol par la Justice pour l’amener à ouvrir des poursuites judiciaires contre celui-ci, lequel a donc été indiqué avoir détourné des deniers publics par l’utilisation de ce fameux mécanisme. Par ailleurs, de diverses factures, concernant des véhicules appartenant à un certain Jacques Bonnefoy (ami de Tahaka Georges José Gabriel), ont également été saisies. D’autres «pièces à conviction» qui ont facilité la tâche à la Justice pour ouvrir de même des poursuites pénales contre celui-ci. Et comme les deux notes de service incriminées ont été indiquées avoir été signées par Pierrot Rajaonarivelo, la trappe s’est vite refermée pour permettre à la Justice de mettre ce dernier dans le lot des personnes à poursuivre Judiciairement. La lecture de l’acte d’accusation, datée du 14 avril 2006, a permis de savoir quelle démarche a entrepris la Justice pour dégager le montant total des deniers publics, à mettre sur la tête de ces trois personnes, comme ayant été détournés. D’abord, les montants des deux notes de service ont été retenus : 1 140 000 000 et 23 775 613 000 Fmg.
Détournements de deniers publics ?
Durant les enquêtes préliminaires, il a été révélé que Tahaka Georges José Gabriel a acquis, à la résidence d’Ambatobe, quatre lots de terrain (d’une valeur de 81 000 000 Fmg chacun) où ont été construites des maisons d’une valeur respective de 259 004 450, 109 483 350, 220 387 124 et 1 036 017 800 Fmg. Le montant total de ces biens immobiliers, appartenant à l’ex-conseiller technique, a donc aussi été retenu comme ayant été des deniers publics détournés par celui-ci. Ainsi, le montant général, figurant dans l’acte d’accusation, est de l’ordre de 26 540 507 724 Fmg. Des dizaines de milliards de francs qui ont, de ce fait, permis à la Justice de faire déclencher les poursuites pénales devant la Cour criminelle ordinaire (CCO).
Le même acte d’accusation a établi que ce fut Elire Rabemananjara, directeur de cabinet d’alors de Pierrot Rajaonarivelo, qui a littéralement chargé à bloc ce dernier, son ex-grand patron, d’avoir été l’initiateur de ces affaires. Un important témoignage à charge qui a ainsi amené le Parquet général de la Cour à être pleinement convaincu que l’ex-VPM doit impérativement se trouver à la tête de la liste des personnes à faire traîner devant le prétoire pour répondre du chef d’accusation de complicité de détournements de deniers publics valant plus de 20 milliards Fmg. Tahaka Georges José Gabriel et Jacques Bonnefoy ayant été cités comme auteurs principaux. Et comme ces trois personnes ne se trouvent pas dans le pays, des mandats d’arrêt ont ainsi été lancés, le 13 février 2006, à leur encontre. Et comme les recherches, en vue de les appréhender, ont été vaines, un procès-verbal de recherches infructueuses a été établi, pour chacun, une semaine plus tard (20 février 2006). Et le juge d’instruction a signé, le 9 mars 2006, leur ordonnance de renvoi devant la CCO. Ce qui a permis au Parquet général de cette Cour de finaliser son acte d’accusation.

Il tord l'appareil génital de son ami jusqu'à ce que mort s'en suive


Ralava et Ralôdy se croisent souvent au marché d’Anosizato.


Bagarre mortelle. Un docker dénommé Ralava a succombé à Anosizato, dimanche. Son ami Ralôdy a tordu son appareil génital. Une insignifiante somme d'argent a provoqué l'altercation qui s'est très vite transformée en un acte criminel.
“Les deux hommes se sont disputés à cause d'une somme de 500 ariary”, raconte un témoin. Ralôdy et Ralava n'ont pas voulu partager le pot-de-vin offert par un chauffeur. Ils se sont insultés avant que l'un d'eux ait décidé d'agresser l'autre.
“Ralava a beau supplier Ralôdy d'arrêter, mais ce dernier a fait la sourde oreille et a continué de tordre son sexe”, assure un autre témoin. Face à cette effroyable scène, personne n'a osé intervenir.
Le meurtrier s'est enfui aussitôt après sans que les personnes présentes aient songé à l'arrêter. D'autant plus que ces dernières n'ont pas réalisé que la victime n'était plus en vie. Néanmoins, elles ont affirmé que Ralôdy s'est précipité à quitter le lieu comme s'il était conscient de la conséquence de son acte.
Arrivée sur place quelques temps après le drame, la police a constaté le crime et identifié le présumé auteur.
En fait, les forces de l’ordre sont venues chercher Ralôdy à son domicile à Ambatomirahavavy, mais en vain. Lui et sa famille ont déjà plié bagages. “Ils ont eu l'air très pressés et sont partis sans laisser un mot”, rapporte son voisin.
Ni ses camarades au marché d'Anosizato, ni la police n'ont trouvé l'endroit où se sont réfugiés Ralôdy, pendant quatre jours. Mais l'enquête qui s'ensuivit a permis de localiser son repaire.
Ralôdy s'est caché chez sa mère à Anosibe. On a appris que toute la famille a planifié de s'installer à Antsirabe pour se soustraire à la poursuite judiciaire et bien sûr à l'emprisonnement.

Monday, July 24, 2006

Il faut choisir entre boire et conduire


Et qui va payer les pots cassés ?

La Russie subit une pénurie sans précédent de produits alcoolisés



Il est devenu impossible de trouver un vin ou une vodka de qualité en Russie. Les rayons des magasins sont vides. Les restaurateurs n'en proposent plus et certains autorisent leurs clients à venir avec leur propre bouteille. Seule l'Eglise orthodoxe a déclaré qu'elle avait encore des réserves...

Cette pénurie prend une ampleur nationale. Elle s'explique par le manque de coordination entre le ministère du développement économique et du commerce, le service fédéral des impôts et celui des douanes ainsi que de l'entreprise publique Atlas, qui a conçu le système informatique "Egais".

Afin d’éradiquer la contrefaçon, un embargo a été décrété sur les alcools géorgiens et moldaves. Puis une loi a été adoptée pour réglementer la production et la vente de produits alcoolisés, tout alcool étranger devant porter une nouvelle étiquette fiscale avant le 1er juillet. Mais le nombre de vignettes éditées a été insuffisant. Chaque bouteille doit aussi posséder un code-barres indiquant le producteur, l'importateur, les propriétés de la boisson. Là, c'est l'informatique qui a connu des problèmes techniques. Au final, les prix des vins nationaux, privés de concurrence, ont grimpé de 10 % à 15 %.

Certains soupçonnent que cette crise ne soit le fait des producteurs nationaux. Le quotidien Vedomosti rappelle, lui, qu'"Egais" a été élaboré sous la tutelle du FSB (ex-KGB) et estime que ce dernier "va gagner 239 millions de dollars" (189 millions d'euros) en obligeant les acteurs du marché à payer pour y avoir accès.

La nouvelle loi concerne aussi parfums et médicaments. Pour ces derniers, les entrepreneurs ont appelé le premier ministre Mikhail Fradkov à reporter l'introduction du système au 1er janvier 2007. Celui-ci a affirmé vouloir "prendre des mesures urgentes" pour régler la crise.

Parcontre cette situation est loin de concerner Madagascar, où l'alcool coule toujours à flôt...

Les difficultés d’un droit de vote pour les diasporas malgaches

Les Malgaches établis à l’étranger souhaitent se voir accorder que leur droit de vote soit intégré dans le code électoral.

Avec les différents projets de révision du code électoral, notamment ceux du KMF/CNOE et du FFKM, la diaspora malgache vivant à l’étranger remet sur le tapis la question son droit de vote. Le seul moyen pour elles d’expression démocratique. Mais qui se heurte à des difficultés tant pratiques que politiques.

Elle est convaincue pour la plupart de ses membres, à travers leurs différentes revendications dans ce sens, que si la volonté politique sur le droit de vote de la diaspora se confirme, le côté technique et financier n’est qu’une question secondaire. Car cela signifierait pour elle la reconnaissance de la citoyenneté malgache, même si elle soit hors de l’île. Mais plus qu’un problème politique, le vote des Malgaches de l’étranger pose un problème financier. Le moyen le plus simple étant l'établissement de la carte consulaire délivrée par le consulat. Les bureaux de vote seront ainsi les différents consulats que nous avons à l’étranger, notamment en France, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Afrique du Sud, en Italie… Le problème réside donc dans l’équipement des ambassades pour cette opération de recensement. D’autant que nous n’avons pas d’ambassades ou de consulats partout où se trouvent des Malgaches.

Réticences

Autre problème technique, c’est leur intégration dans les listes électorales et leur rattachement à une circonscription précise, même si nos dirigeants successifs, malgré des imperfections évidentes, se félicitent d’utiliser un système en cours dans les grandes démocraties pour chaque consultation populaire. Par ailleurs, nous ne disposons pas de statistiques fiables et disponibles quant au nombre de nos compatriotes établis à l’étranger. Ce que l’on sait, c’est qu’ils sont plus nombreux en France. Et l’on ne parlera pas des réticences et des frilosités locales sur le vote des « Gasy d’andafy ». Pas plus que d’une certaine hostilité à l’égard des immigrés malgaches. Mais dans ce sens, ce serait réducteur pour le débat de s’opposer à leur droit de vote sous le prétexte qu’ils ne croyraient pas dans l’avenir du pays. Les politiciens sont en un sens responsables de cette hémorragie. Comment alors procéder au recensement de tous nos compatriotes à travers le monde ? Comment déterminer qui seront ceux qui auront le droit de vote ? et où en trouver le financement. Le débat est ouvert.

Femmes « Gasy »: Prêtes à tout pour épouser un Vazaha


On sait actuellement que les femmes malgaches ont une forte attirance pour les hommes étrangers, européens de préférence.

Ce constat a été observé lors d’une récente manifestation au Palais des sports à Mahamasina, où des femmes entre 18 et 45 ans se sont bousculées devant le stand d’une agence matrimoniale pour rechercher l’âme sœur. Le coût élevé de l’inscription n’a pas fait reculer la plupart d’entre elles car pour un mariage mixte, il peut atteindre les 200 000Ar. Ce phénomène est principalement dû à la recherche, pour certaines femmes d’aujourd’hui, d’un statut social plus élevé et le désir d’évasion pour aller vivre à l’étranger. D’après le responsable de cette agence, les malgaches commencent à faire confiance aux agences matrimoniales car rien qu’en 2005, ce genre d’établissement a contracté autour de 800 mariages. D’autre part, les sites internet spécialisés se taillent la plus grosse part du marché car la plupart du temps, leurs inscriptions sont gratuites. La plus part des couples issues de ces rencontres réussissent tant bien que mal à tenir le cap, mais nombreux sont les échecs dus au choc de cultures...car vivre avec un européen dans son pays, nécessite du savoir faire.

Saturday, July 22, 2006

Meurtre abominable d’une importatrice d’effets vestimentaires à Andravoahangy-Tsena


Hermine Vololona Rahajasoa, une mère de famille de 55 ans, a été sauvagement tuée dans son domicile à Andravoahangy-Tsena. Son cadavre, dans un état de décomposition avancée, a été découvert par la famille dans la soirée du jeudi.

Le 14 juillet, son employé de maison a sonné à la porte, mais personne n’a répondu. Il en était de même le lendemain. Stupéfait, ce dernier aurait informé la famille, qui a procédé à la recherche. Une semaine plus tard, la famille a enfin décidé de voir à l’intérieur de la maison. Grande fut sa surprise en voyant le corps sans vie de Hermine Vololona Rahajasoa.

Son tueur l’a allégrement rouée de coups de couteau. Elle avait la tête fracturée et le corps plein d’estafilades. Son visage, ainsi que la partie gauche de son corps étaient couverts d’ecchymoses. Le rapport de l’autopsie a fait état d’un traumatisme crânien et d’hématome extra durale. Selon les riverains, la dame, une importatrice d’effets vestimentaires, partait régulièrement en voyage à l’extérieur. Divorcée, elle vivait seule dans sa maison. Ses deux fils, Yaldo et Janson, n’habitent plus avec elle depuis un certain temps. «Elle avait eu un différend avec son fils Yaldo, il y a un an, et bien que ce dernier ait voulu la tuer ce jour-là, cela s’est vite dissipé», a raconté un voisin.

Les enquêtes de la police mettront au clair cette triste affaire.

VIOLEUR EN SERIE. Un jeune garçon de 16 ans viole toute sa famille et ses voisines!

Ses sœurs, sa grand-mère et d’autres personnes en furent les victimes. Il a agi sous l’emprise d’un « tromba ».

Incroyable mais hélas vrai, un garçon âgé de 16 ans a réussi à violer ses deux soeurs de 14 et 20 ans, sa mère et sa grand-mère de 70 ans mais aussi toutes les femmes se trouvant dans un rayon de 100m dans un quartier d'Antanimalandy dénommé Ambalamanga, à Mahajanga.

Cette série de viols dure depuis que le jeune homme était agé de 11 ans mais ce n'est qu'aujourd'hui que le pot aux roses fut découvert car toutes ses victimes ont volontairement gardé le silence. Tout simplement car elles estimaient que le jeune homme habité par un esprit maléfique plus communément appelé "tromba", est plus à plaindre qu'à blâmer. Elles se gardèrent alors de dénoncer le jeune garçon qui commit la plupart de ses forfaits entre 2h et 3h du matin. Aujourd'hui cependant, l'affaire est non pas entre les mains de la Police car il n'y avait pas de plainte mais auprès du Comité Régional des Droits de l'Homme où l’on hésite aussi sur la conduite à tenir car c'était plutôt son grand-père maternel qui a vendu la mèche après avoir vu les victimes toutes nues. Tous les membres féminins de sa famille furent alignés côte à côte dans une grande chambre et visiblement inconscientes. En fait et selon certaines victimes, des voisines, elles ne sentaient rien et ne se réveillaient qu'une fois l'acte consommé...mais aucune d’entre elles n’ont jusqu’à présent porté plainte.

Selon encore des proches de la famille, le père du garçon a aussi commis le même forfait mais il a pu se défaire du tromba grâce au fokonolona qui, après l'avoir attaché, s'est relayé pour uriner sur sa tête. L'esprit maléfique s'est alors transmis au jeune garçon qui continue de violer son entourage sans qu'on puisse faire quelque chose. Trop attachée à la tradition, cette famille Sakalava n'entend entreprendre quoi que ce soit de peur des réactions

qui ne manqueront pas de surgir au cas où on oserait s'attaquer à ce singulier "tromba". "On prie Zanahary pour nous venir en aide", se contente de marmonner le grand-père pour qui les agissements de son petit-fils ne sont pas admissibles mais qui, lui aussi, préfère attendre et...voir.