Saturday, March 26, 2011

Cuisine chinoise: 15 nouveaux chefs


Le Restaurant La Callteya Behoririka a abrité ce vendredi 18 mars 2011, une cérémonie peu commune de sortie de la première promotion de spécialistes en cuisine chinoise. Quinze cuisiniers ont achevé leurs formations au Centre de formation professionnelle de cuisine chinoise de l’Institut Confucius en partenariat avec l’Université d’Antananarivo.
Les autorités chinoises et les représentants de l’Université ont participé à des dégustations présentées par chacun des futurs chefs selon leurs plats favoris. Malgré l’existence récente de cette Formation, depuis juin 2010, nous souhaitons à tous les chefs cuisiniers sortants de cette formation d’apporter un goût nouveau autre que la soupe chinoise du coin « mahazatra ».

La cuisine chinoise est bonne, mais aussi à vous les chefs sortants de cette promotion de montrer votre personnalité, c’est-à dire oser faire preuve de créativité goût et au niveau présentation du plat. Mais pourquoi donc.. ? tout simplement car la Cuisine est un ART.

Photos signées SEHOSARY, Merci Solhar.

Rapatriement des travailleuses du Liban : Une première vague composée de 86 personnes et un petit garçon est rentrée


Sur les quelque 600 femmes qui travaillent au Liban et qui ont souhaité être rapatriées, une première vague de 86 personnes en plus d’un petit garçon de 5 ans environ, est arrivée mercredi 23 mars 2011 à Ivato par avion spécial affrété par l’État. Cette opération de rapatriement a finalement abouti et en principe on devrait s’attendre à d’autres vagues de rapatriement. À ce propos, le Premier ministre Camille Vital venu avec son épouse accueillir ce premier contingent n’a pas voulu donner de date et s’était contenté d’évoquer les démarches longues et minutieuses auprès des diverses entités concernées. Par certains côtés, on serait tenté de voir dans la médiatisation de cet accueil une stratégie pour soigner l’image du gouvernement Vital I et II. En tout cas, on a vu parmi les personnalités qui ont accompagné le Premier ministre Vital en plein dans la composition de son gouvernement, Nadine Ramaroson en charge de la Population, Richard Fienena en charge de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales, Hyppolite Rarison Ramaroson des Affaires étrangères et, on ne comprend pas trop pourquoi, l’ex-ministre de l’Élevage, Jean De Dieu Maharante.
Après un examen sommaire de l’état de santé de chacune effectué par des agents du ministère de la Santé, ces femmes ont été dirigées au restaurant Elabola où le comité d’accueil leur a offert un dîner en guise de solidarité et de réconfort. Nadine Ramaroson leur a alors fait part de l’octroi à chacune d’elle par l’État, de frais d’installation de 500 000Ar. L’Etat prendra entre autre en charge tous les frais occasionnés pour leur retour jusque dans leur foyer.

Les 86 femmes sont hébergées dans trois sites différents : au centre d’accueil à Ambohidahy, au Rovan’ny Tovovavy Antanimena et à Fiadanana. Avant de pouvoir rentrer auprès des leurs dans leur village ou commune de résidence, elles ont passé leur visite médicale systématique. Et d’après les responsables sanitaires, elles sont toutes en bonne santé. Nadine Ramaroson leur a rendu visite hier après-midi.

Le Premier ministre Camille Vital n’a pas tari d’éloges à l’endroit de Nadine Ramaroson qui est à l’origine de cette initiative de rapatriement, vu les problèmes rencontrés par nombre de ces femmes au Liban. Il y eut des morts, il y eut également celles qui sont victimes de toutes les horreurs et il y eut celles qui sont incarcérées dans les prisons. Et c’est grâce au dévouement de Nadine Ramaroson que ces dames sont rentrées saines et sauves, a-t-il souligné dans son discours de bienvenue.

La DST affirme que Mamy Rakotoarivelo est bien compromis dans l'affaire du 3 mars. Elle continue ses investigations.



Rebondissement dans l'affaire du marais Masay. La direction de la sécurité territoriale (DST) déclare qu'elle a des éléments à charge contre le chef de délégation par intérim de la mouvance Ravalomanana, Mamy Rakotoarivelo. Celui-ci est impliqué dans l'attaque fomentée contre la voiture de Andry Rajoelina, président de la Transition, le 3 mars. Les enquêteurs comptent creuser en profondeur une éventuelle implication dans le dossier d'autres personnalités plus importantes.
« Le résultat de nos investigations corrobore les aveux des deux présumés poseurs de bombe », déclare le commissaire Charly Nakany, à la tête de la direction de la DST. Une déclaration faite hier. « Les appels téléphoniques, vérifiés, entre l'un d'eux, M. Tsimba et Mamy Rakotoarivelo coïncident avec la version du premier. Il en est de même de la communication entre les deux accusés et les sms qu'ils ont échangés », ajoute-t-il.
Le commissaire Charly Nakany ne compte pas en rester là et envisage de pousser plus loin son enquête. « Nous avons placé en garde à vue Mamy Rakotoarivelo parce qu'il est utile dans notre investigation. Nous sommes à la recherche de deux femmes dont l'interpellation pourrait accélérer le traitement du dossier. En effet, l'une d'elle reçoit régulièrement de l'argent en provenance d'Afrique du Sud. Elle n'est pas une inconnue car elle est déjà impliquée dans l'affaire de Radion'ny Gasy », confie-t-il. « Nous souhaitons savoir si le réseau remonte plus haut que Mamy Rakotoarivelo », précise-t-il.
Ainsi, l'organe policier rattaché à la Présidence s'active pour bétonner son enquête. Pour commencer, elle a médiatisé les aveux de deux individus soupçonnés d'être les exécutants dans l'attaque du convoi présidentiel. Ils ont désigné en public Mamy Rakotoarivelo comme étant le cerveau de l'opération. Ce qui a d'ailleurs suscité des questions sur le respect de la procédure puisque des aveux issus d'une enquête préliminaire ont été divulgués sans que le principal intéressé ait eu la possibilité de répliquer.
Dessous politiques réfutés
C'est dans ce contexte que Mamy Rakotoarivelo a été convoqué, puis placé en garde à vue après son audition. Une garde à vue prolongée de 15 jours qui devrait expirer mercredi. Entre-temps, les deux présumés exécutants de l'opération ont été placés sous mandat de dépôt.
Dans ses propos, le commissaire Charly Nakany réfute aussi tout dessous politique à son enquête. « Nous devons travailler vite car il s'agit d'une attaque contre le président de la Transition. Nous avons dû demander une délégation judiciaire pour obtenir la collaboration des opérateurs en téléphonie », soutient-il. « Nous avons pu confirmer que les deux présumés poseurs de bombe n'ont jamais subi une quelconque torture. D'ailleurs, ils ont confirmé devant le doyen du juge d'instruction leur aveu et ont émis le souhait de demander pardon au président de la transition », soutient-il.
Me Hanitra Razafimanantsoa, avocate de Mamy Rakotoarivelo, préfère éviter tout commentaire sur la déclaration du premier responsable de la DST. « Rien à dire sur ses propos. La défense, la DST et le Parquet ne peuvent pas violer le
secret de l'information et nous nous tenons à cette disposition de la loi », contre-attaque-t-elle.
Quelques heures avant la déclaration du commissaire Charly Nakany, elle a souligné « qu'elle ne comprend pas la garde à vue de son client. Celle-ci a été prolongée de 15 jours. Or, il n'y a jamais eu de confrontation ni de deuxième audition », déplore-t-elle.

Wednesday, March 23, 2011

Ennuis d’Air Madagascar: Peut-être une mesure de rétorsion…


Air Madagascar s’est fait taper sur les doigts pour un « mauvais affleurement » de la porte principale d’un de ses avions. Un défaut finalement bénin et qui souvent ne tire pas à conséquence.

Nos autorités aéronautiques se sont déjà expliquées et devront de nouveau se plier à cet exercice le 5 avril prochain à Bruxelles, siège de la Safa (Safety Assessment of Foreign Aircraft) qui relève de la Commission Européenne. En fait, Air Madagascar a une certaine réputation de sérieux en matière de maintenance et ses avions n’ont jamais figuré dans les listes noires à l’étranger.

Le dernier accident d’une certaine envergure remonte d’ailleurs à juillet 1967, du temps des bimoteurs. Qui sait, la remise à l’ordre des autorités aéronautiques de l’Union européenne fait peut-être suite aux « notams » (messages aux navigants) diffusés ces derniers jours par l’Aviation Civile de Madagascar, suite à des consignes de l’exécutif. Rappelons qu’un « notam » a été diffusé pour interdire de vol sur la compagnie Airlink (branche de South African Airways) Marc Ravalomanana et sa famille, un autre a été expédié quand cet ex-chef d’Etat a voulu recourir à un avion privé pour se rendre dans l’île. C’était en février, et au début de mars, un « notam » a également été adressé pour interdire le retour par avion de l’amiral Didier Ratsiraka.

Voilà en tout cas des infractions aux principes énoncés par l’aviation civile internationale, notamment la liberté de circulation pour les aéronefs, les hommes et les marchandises.

Les compagnies aériennes concernées par ces interdictions se sont peut-être plaintes auprès de la Safa, laquelle réprimande indirectement Air Madagascar (société d’Etat) et les autorités malgaches qui sont l’auteur de ces « notams » politiques. Signalons que quand l’avion d’Airlink qui aurait du emmener Marc Ravalomanana s’est immobilisé sur le tarmac d’Ivato, le samedi 19 février, des militaires armés et casqués l’ont assiégé, puis se sont postés à la porte de l’appareil pour vérifier l’identité des passagers qui débarquaient. Airlink a de quoi se plaindre…

Ceux qui vont s’expliquer dans dix jours à Bruxelles : Wilfrid Ratsirahonana, directeur général de l’Aviation Civile de Madagascar (tiens, tiens… le conseiller spécial du palais d’Ambohitsorohitra qui prône l’Etat de droit semble aussi être un adepte du népotisme), Fidy Rakotonirina, directeur général d’Air Madagascar et Jean Robert Razafy, ex-directeur général de l’ACM .

En fait, apparemment, ce n’est pas tellement Air Madagascar mais surtout les « notams » politiques qui nous valent tous ces ennuis.

Au fait que signifie le mot notam ?
Les NOTAM, de l’anglais Notice To Air Men, « messages aux navigants », sont des messages publiés par les agences gouvernementales de contrôle de la navigation aérienne (en Algérie, le DIA, en France, le SIA) dans le but d’informer les pilotes d’évolutions sur les infrastructures.

Un NOTAM peut être édité en cas de modification d’une installation au sol, de présence d’obstacles (tel qu'une grue) à proximité d’un aéroport ou d'un quelconque autre danger pour la navigation aérienne.

Lors de la préparation d’un vol, le pilote doit consulter ces messages afin d’assurer une sécurité maximale tout au long de son voyage.

Monday, March 21, 2011

Libye CONTRE-VÉRITÉ Libye : pourquoi la télévision française cache-t-elle que Sarkozy est sous commandement américain ?


Depuis hier, les télévisions françaises, reprenant sans vérifier les informations "storytellées" de l'Elysée (faut quand même admettre que la machine est bien rodée) nous bassinent avec le leadership français que la France se serait attribuée dans la décision d'intervenir dans l'affaire libyenne et dans l'action militaire qui s'est engagée par la suite. "La France en première ligne", "Sarkozy, commander in chief", "La France frappe la première", "Les avions français ont été engagés les premiers", "Le leadership français contre Kadhafi"... Toute la journée de samedi a été consacrée à la récitation de cette belle histoire. Sans notre glorieux président, héritier de César,Talleyrand, Charles XII de Suède, Bismarck, Clausewitz, Sun Tzu, Ike et Churchill, rien n'aurait été possible.

Soumis à ce déluge uniforme autant qu'univoque, il est alors bon de se pencher sur la couverture des mêmes événements par la presse américaine, entre New York Times et Washington Post, organes de presse qui ont fait leur preuve en matière d'indépendance et de sérieux. Cette lecture permet (hélas, je dis bien hélas..) de mesurer l'écart entre la "vérité sarkozyste" telle que les télévisions françaises la serinent depuis hier et la dure, froide et objective réalité. De cette lecture, on peut tirer deux leçons :

1) Ce sont les Etats-Unis, seuls, qui ont décidé qu'il était enfin possible de se lancer dans l'opération diplomatique ouvrant la voie à l'emploi de la force contre la Libye.

2) Une fois ces opérations entamées, la France sarkozyste a été placée sous commandement américain et obéit depuis au doigt et à l'oeil à ce que disent et décident Hillary Clinton et le président Obama.

On reprend :

1) Un article visiblement très bien informé du New-York Times (à lire ICI en VO) décrit le processus qui a mené Obama à se décider à intervenir en Libye. Ce sont trois femmes, Hillary Clinton, Susan Rice (ambassadeur américain à l'ONU) et Samantha Powers (conseiller au National security council) qui ont convaincu Obama jeudi dernier (soit AVANT le show Juppé de vendredi devant le Conseil de sécurité) qu'il était possible d'intervenir sans risquer de se lancer dans une opération débouchant sur un nouvel Irak. Le président américain a pris sa décision parce qu'il a été alors convaincu par ces trois femmes que les pays arabes et africains l'approuveraient et ne verraient pas en lui un néo-Bush.

Par la suite, les Américains ont laissé les Français être les petits télégraphistes de leur décision, décision sans laquelle rien n'était possible. En clair, si les trois femmes en question n'avaient pas convaincu Obama, Juppé, Sarkozy et leur résolution se seraient fait retoquer à l'ONU. Du reste, il suffit pour s'en convaincre de lire attentivement le papier du NYT consacré aux coulisses du VRAI pouvoir où s'est joué la prise de décision contre Kadhafi : le nom de Sarkozy n'y apparait pas une fois...

2) Quant au leadership français dans la direction des affaires militaires depuis hier, un autre article du Washington Post (à lire ici en VO) vient réduire la communication sarkozyste sur le sujet à l'état de fable pour les enfants. En effet, dans cet article faisant le point sur le début des opérations militaires contre les troupes de Kadhafi, le Washington Post précise que l'ensemble de ces opérations est placée sous le commandement des forces américaines en Afrique. "The French sorties were followed quickly by the wave of missile strikes against Libyan air defenses. More than two dozen warships and a large number of warplanes made up the initial strike force, which was led by the U.S. military’s Africa command, a senior U.S. military official said." Encore une fois, la réalité est cruelle : si leadership français il y a, il s'agit d'une politesse faite par les Américains à la France de Sarkozy, "Messieurs les Français, tirez les premiers... Parce que ça nous arrange..." Rien de plus.

Tout bien considéré, c'est assez accablant. Le président français, en campagne permanente, est en train d'instrumentaliser une juste opération militaire internationale en opération de communication personnelle dans le but de grappiller quelques points dans les sondages, le tout en racontant, pour faire les gros titres de l'actualité, une fable que la lecture des meilleurs journaux américains vient balayer en deux temps trois mouvements. Il est bien triste de constater que le président français ne peut donc rien faire, même pour livrer un juste combat, sans que cela soit nécessairement destiné à satisfaire son narcissisme exacerbé et sa campagne électorale permanente.
( Extrait du journal Le Post du 22 mars 2011)

Raison d'état


Françafrique - La Raison d'Etat 1 par Lywest
Françafrique - La Raison d'Etat 2 par Lywest
Françafrique - La Raison d'Etat 3 par Lywest
Françafrique - La Raison d'Etat 4 par Lywest
Françafrique, la Raison d’Etat 5/5 par Super_Resistence

Sunday, March 20, 2011

Que fait la France en Afrique ?


Que fait la France en Afrique? 1/2 par wanzea
France-Afrique : que se passe-t-il au... par Tele-liberte


Kadhafi / Sarkozy : Le financement de la compagne électorale de notre Clown par la Libye constitue une faute PENALE

Rien ne va plus entre Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy, après les graves accusations du clan du maître de Tripoli contre le locataire de l’Elysée.En effet, Seif El-Islam Kadhafi a affirmé que la Libye a financé la campagne électorale 2007 de Nicolas Sarkozy.

Selon lui, le régime libyen révélera prochainement les détails des versements faits à Nicolas Sarkozy pour financer sa campagne électorale de 2007. Bien que l’Elysée ait démenti que le chef de l’État ait bénéficié de fonds libyens, le fils Kadhafi demande au chef de l’État français de “rendre l’argent”.

Il assure même sur la chaîne d’informations Euronews avoir “tous les détails, les comptes bancaires, les documents et les opérations de transfert”.Ces révélations interviennent après les menaces de la semaine écoulée de Mouammar Kadhafi, au cours desquelles il avait affirmé qu’il rendrait public “un grave secret” lié à la campagne présidentielle française de 2007, de nature à faire chuter Sarkozy, si le président français persistait à reconnaître le Conseil national de transition (CNT) comme représentant du peuple libyen.En réponse à la décision de Paris de reconnaître le CNT libyen, Seif El-Islam rétorque : “Tout d’abord, il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale.”

Avant d’ajouter : “C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen.” Il affirme que le financement a été accordé à Nicolas Sarkozy “afin qu’il œuvre pour le peuple libyen”, mais déplore-t-il : “Il nous a déçus. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement.”

Dans le même ordre d’idées, et dans une interview à la télévision allemande RTL, le colonel Kadhafi a déclaré : “Mon ami le président français Nicolas Sarkozy est fou. C’est mon ami, mais je crois qu’il est devenu fou. Il souffre d’une maladie psychique. C’est ce que dit son entourage. Ses collaborateurs disent qu’il souffre d’une maladie psychique.”Concernant les violences dans son pays, M. Kadhafi a affirmé que ce petit événement a fait “seulement 150 à 200 morts”, pour moitié dans les rangs des forces de sécurité. La rébellion “sera brisée et tout redeviendra normal”, a-t-il ajouté lors de cette interview réalisée dans une tente sur la base militaire de Bab El-Azizia à Tripoli. Il a également estimé injustifiées les critiques à son encontre aux États-Unis et en Europe.

“Je n’ai pas de poste officiel et je ne peux donc pas être critiqué. Est-ce qu’on critique le reine Elizabeth II d’Angleterre pour sa politique ?” s’interroge-t-il. Il indique qu’à l’avenir, son pays ne ferait plus d’affaires avec les pays occidentaux qui “ont conspiré contre nous”. “Nous allons maintenant investir en Russie, en Inde et en Chine”, a-t-il également souligné.“On peut oublier l’Occident”, a-t-il ajouté, tout en affirmant faire une exception en ce qui concerne l’Allemagne qui a une attitude “sensée”.

Mayotte : Diviser pour régner dans l'océan indien


Comores. Un aller simple pour Mayotte: la... par Galawa

BRAVO

Saturday, March 19, 2011

Friday, March 18, 2011

Séisme : les animaux le savent …

Un tremblement de terre, ou séisme, résulte de la libération brusque d'énergie accumulée par les déplacements et les frictions des différentes plaques de la croûte terrestre (phénomènes regroupés sous le nom de tectonique des plaques). Il se produit de très nombreux séismes tous les jours mais la plupart n'est pas ressentie par les humains. Environ 100 000 séismes sont enregistrés par an sur la planète. Les plus puissants d'entre eux comptent parmi les catastrophes naturelles les plus destructrices.

On observe aussi des séismes particuliers, des séismes sous-marins appelés tsunamis, souvent dévastateurs.

Il y a plus de deux millénaires que l’on observe le comportement des animaux pour prévoir un éventuel séisme.

Les animaux auraient-ils un sixième sens ?
Face aux étranges comportements de nos amis les bêtes à l’approche d’un tremblement de terre, les spécialistes donnent souvent leur langue au chat.

Exemples de comportements avant un séisme

Cinq jours avant le séisme qui anéantit Helas, en Grèce, en 373 avant notre ère, rats, serpents, belettes, vers et scarabées, quittèrent la ville en masse.

A Messine, en Italie, avant le séisme de 1783, les chiens hurlaient si follement que nul ne réussit à les faire taire.

Pendant la nuit qui précède le tremblement de terre de 1805 à Naples, on vit une multitude de sauterelles ramper à travers la ville en direction de la mer.

A Sanriku, au Japon, en 1896, les anguilles envahirent la plage avant un séisme et un tsunami.

Deux minutes avant le tremblement de terre de 1910, à Landsberg, en Allemagne, les abeilles abandonnèrent leurs ruches pour ne revenir qu’à la fin de l’alerte.

Le jour du grand séisme de 1964 en Alaska, les grands ours kodiaks sont sortis d’hibernation et ont quitté précipitamment leurs abris avec deux semaines d’avance.

Une heure avant un séisme en 1964, les habitants de Tachkent, en Ouzbékistan, ont observé avec stupéfaction un exode massif de fourmis qui emportaient leurs œufs.

Deux heures avant un séisme à Yientsin, en 1969, les autorités chinoises ont lancé un avertissement fondé sur l’agitation des tigres, des pandas, des yacks et des cerfs du zoo.

Plusieurs heures avant un tsunami destructeur en Inde, les éléphants se sont tous déplacés vers les collines, sauvant ainsi toute une population ainsi que de nombreux touristes.

En février 1975, deux jours avant un violent tremblement de terre à Haicheng, en Chine, les porcs se sont mis à se battre dans leurs porcheries. Plusieurs heures avant les premières secousses, les serpents ont quitté leurs trous et ont gelé sur place plutôt que d’y retourner.

Des chercheurs américains ont fait une découverte surprenante sur les comportement des perruches en cage. En effet,plusieurs heures avant le séisme ,celles-ci deviennent de plus en plus agitées et grimpent inexplicablement à plusieurs reprises sur leur échèle.

Il existe de nombreux autres exemples de comportements qui incitent à penser que les animaux possèdent un instinct spécifique qui fait défaut à l’homme.

Réponse des chercheurs face à ces comportements

La plupart des spécialistes réfutent l’idée d’un sixième sens particulier. Selon eux, leurs sens, tout comme les nôtres, se comptent sur les doigts d’une main : vue, odorat, ouïe, toucher, goût.

Comment expliquer alors ces comportements qui nous dépassent ?

Les millions d’espèces qui peuplent notre planète n’ont pas les mêmes capacités de perception.
La nuit, le hibou voit en plein jour et le crotale capte les rayons infrarouges.


Le crotale perçoit les infrarouges qui échappent à l'œil humain. © dinosoria.com

L’ouïe humaine fonctionne sur un intervalle limité de fréquences : de 20 à 20 000 hertz. En dessous de 20 hertz, pour nous, c’est le silence. Mais pas pour les éléphants qui sont capables de percevoir les infrasons à plusieurs centaines de kilomètres.

Canidés et félidés, grâce aux vibrisses qui leur servent de moustaches, sont très sensibles aux vibrations et aux variations de la pression atmosphérique.

Les vibrisses, ou moustaches, du chat sont très sensibles aux vibrations de l'air. By faeryboots . Licence


Cela pourrait expliquer leur agitation par temps d’orage.
Mais, au point de sentir l’arrivée d’une secousse sismique ? Aucune étude scientifique n’a réussi pour le moment à le prouver.

Pourtant les animaux savent

Quoiqu’en disent les spécialistes, les preuves sont bien là. Face à la multitude d’anecdotes, on ne peut plus parler de coïncidences.
Il est évident que chaque espèce exploite les informations fournies par ses sens en fonction de ses besoins et de son environnement.
De même, au sein de chaque espèce, les individus réagissent dans une situation donnée en fonction de leur propre expérience.

Notre seule certitude est qu’en terme de complexité, l’instinct animal n’a rien à envier à l’intelligence humaine.

Thursday, March 17, 2011

Dina Jeanne Fotomanantena a failli remplacer Camille Vital...


Dina Jeanne Fotomanantena, issue de l’ex-province de Toliara, ex-sénatrice sous le régime Ravalomanana et membre du Bureau politique du TIM, a été l’unique nom de la liste présentée par le TIM Raharinaivo Andrianatoandro. Elle a été accompagnée sur le perron du Palais d’État d’Ambohitsorohitra par Ando Parson, en son temps dans le camp de Fetison Rakoto Andrianirina mais aujourd’hui très proche collaborateur du président du Congrès de la transition.

Après un entretien d’embauche qu’elle a estimé très cordial ce mardi 15 mars, elle avoue que c’est une fierté pour la gente féminine mais surtout pour celle de la partie sud de Madagascar, qu’elle ait postulé à ce poste. Ses qualités, à son avis, c’est d’abord qu’elle soit mère et la fermeté dans la poursuite des objectifs que la transition doit se fixer. « Je suis prête à honorer et à assurer les grandes responsabilités qui m’y attendent », déclare-t-elle très sereine. « C’était une rencontre entre deux personnes qui veulent le développement de ce pays et qui aiment ce pays », poursuit-elle.

Jeanne Dina Fotomanantena, est Professeur d’Histoire à l’université de Toliara. Elle avait déjà été recteur de cette université. Elle est apparemment bien vue par les Etats nordiques ainsi que des fidèles et dirigeants de l’Église luthérienne.

Le nouveau PM

Bon courage à Bells et à Sand

Les dents du requin blanc

Avant
Vers un endroit tranquille pour une baignade avec le monstre.
Après Ce qui reste de la belle nageuse ,une véritable boucherie...

Wednesday, March 16, 2011

Nouveau premier ministre


On prend le même et on recommence.Le Premier ministre sortant de Madagascar, Camille Vital, qui avait remis sa démission la semaine dernière au nom de la nécessaire formation d'un gouvernement de consensus, a été reconduit dans ses fonctions, a annoncé mercredi l'actuel homme fort du pays Andry Rajoelina.

"Après avoir réfléchi profondément, regardé tous les aspects de la situation, surtout en ce qui concerne l'intérêt supérieur de la Nation, mon choix (de Premier ministre) s'est porté sur le général Camille Vital", a déclaré à la presse Andry Rajoelina, président de la Haute autorité de transition du pays.

M. Vital avait démissionné jeudi de son poste de Premier ministre, près de quinze mois après avoir été désigné par M. Rajoelina.

Cette démission avait suivi la signature la veille par huit formations politiques malgaches d'une "feuille de route" de sortie de crise prévoyant notamment la "nomination d'un Premier ministre de consensus" par M. Rajoelina.

Les groupes qui ont paraphé le document, présenté par le médiateur mozambicain Leonardo Simao, avaient alors proposé différents noms pour occuper le poste de chef de gouvernement mais M. Vital avait déclaré être candidat à sa propre succession.

M. Rajoelina avait reçu tous les prétendants au poste de Premier ministre lundi et mardi et a justifié son choix mercredi en décrivant M. Vital comme "un homme de consensus et d'union".

"C'est par rapport à mon bilan qu'on m'a choisi", a affirmé ce dernier.

La communauté internationale, prête à soutenir le nouveau processus, pourrait toutefois se montrer critique devant la reconduction de M. Vital.

"Ce n'est pas une bonne idée, cela ne présage rien de bon. Cette première décision va déjà à l'encontre de la feuille de route", a réagi un diplomate en poste à Madagascar.

"En terme d'affichage politique vis-à-vis de la communauté internationale et de volonté d'aller dans le sens du compromis, on aurait pu choisir mieux que Vital", a-t-il ajouté, expliquant que M. Vital était "considéré comme proche de M. Rajoelina" et appelant de ses voeux la formation d'un "vrai gouvernement d'union nationale".

"La communauté internationale est là pour observer, pour éviter qu'il y ait de la casse pendant les négociations. Elle devrait féliciter les Malgaches (...)", a estimé sur ce point M. Vital.

Le nouveau gouvernement de transition devrait être nommé dans les prochains jours. M. Rajoelina s'est engagé à "opérer une allocation juste et équitable des portefeuilles" entre les différentes parties prenantes de l'accord.

Impliquées depuis le début des négociations, les "trois mouvances" des anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy restent pour le moment à l'écart, même si de nombreuses personnalités de leurs camps ont choisi de rejoindre le processus.

L'approbation par une large part de l'échiquier politique malgache de cette "feuille de route" présentée par M. Simao constitue la dernière tentative en date de sortir Madagascar de l'impasse politique.

Madagascar, vaste mais pauvre île de l'océan Indien, est plongée dans une grave crise politique depuis le renversement en mars 2009 de l'ex-président Marc Ravalomanana par M. Rajoelina, alors maire d'Antananarivo et soutenu par l'armée.

La pression de l'armée et de la France ont fait pencher la balance sur un choix stratégique que politique.

Election de miss PILATRO

Le BUS a abrité samedi 12 mars 2011 une soirée organisée par l’Agence LOLITA avec une présentation des collections « tendances » de quelques boutiques en vogue. Le BUS était plein comme un œuf.








Tuesday, March 15, 2011

Un nouveau cyclone se dirige vers Madagascar




Si la perturbation tropicale suivie depuis lundi matin par Météo-France n’a montré de signes d’organisation hier, en raison de conditions défavorables, elle a en revanche continué à faire du chemin en direction générale de l’ouest. Elle était localisée hier après-midi à près de 3100 kilomètres à l’est-nord-est de la Réunion, se décalant à la vitesse de 19 km/h.

La situation ne devrait guère évoluer significativement aujourd’hui encore, indiquait hier le Centre météorologique régional spécialisé de la Réunion, qui l’a prise en charge presque à l’autre bout du bassin cyclonique sud-ouest de l’océan Indien sur lequel il a compétence. C’est à partir de la fin de journée d’aujourd’hui seulement que ce septième système dépressionnaire de la saison 2010-2011 devrait rencontrer un environnement plus propice à son intensification, voire des conditions “très favorables à partir de jeudi ou vendredi”, toujours “sur une trajectoire globalement orientée vers l’ouest-sud-ouest”, estime le centre de prévisions du Chaudron.

De fait, le CMRS de la Réunion envisageait hier une évolution graduelle de la perturbation qui nous intéresse en dépression tropicale (demain), en tempête tropicale modérée (vendredi), puis en forte tempête tropicale (samedi) et carrément en cyclone tropical (dimanche). Le système transiterait à ce moment au nord de l’île Rodrigues. Des prévisions à cinq jours, réalisées à partir du verdict de modèles numériques dont les météorologues soulignent toujours les incertitudes associées à une aussi longue échéance. Cherono - ce serait le nom dont il aurait été entre-temps baptisé - serait alors à environ 600 à l’est-nord-est de la Réunion. Trop loin de toute façon pour perturber le premier tour des élections cantonales…