Une Malgache de 42 ans a été placée en soins intensifs au service de réanimation de l’HJRA dès son arrivée à l’aéroport d’Ivato, hier vers 4 heures du matin. Elle avait trois côtes cassées et le bras fracturé, d’après le constat des médecins. En outre, des clichés de radiographie révèlent que sa boîte crânienne et son bassin ont reçu des coups.
La victime se nomme Hary Ravelojaona. Sa famille habite à Ambanidia. Elle a quitté Madagascar pour travailler à Beyrouth, au Liban, il y a six mois. Elle servait dans une famille domiciliée dans le quartier Jibel en qualité de femme au pair. « J’ai été victime de tortures physiques et mentales », affirme-t-elle.
« Ses oreilles ont été déformées en raison de fréquentes agressions », constate un médecin. Hary Ravelojaona affirme, qu’outre les agressions sexuelles, les coups étaient pour elle monnaie courante. « Le patron m’a rouée de coups avant que je parte, c’est pourquoi j’ai les côtes cassées et le bras fracturé », a-t-elle confié à sa famille. Selon elle, le Libanais pour qui elle travaillait avait pour habitude de frapper sa tête contre le mur d’où la déformation de sa boîte crânienne. En rentrant, elle n’avait aucun sou sur elle. C’est un bon Samaritain à qui elle a raconté son malheur dans l’avion qui a informé sa famille de son arrivée.
Ayant trouvé l'offre d’emploi dans un journal, elle est entrée en contact avec une agence de recrutement. C’est cette dernière qui a réglé tous ses papiers dont le passeport, le visa et la carte de séjour.
Le billet d’avion était également offert. Elle indique qu’une clause de son contrat précisait qu’elle pourrait contacter le consulat de Madagascar au Liban en cas de problème ou de maladie. Hary explique qu’elle a voulu y aller plusieurs fois mais son patron l’en a toujours empêchée. Elle se serait plainte aux voisins, ce qui aurait rendu furieux son employeur au point de la mettre à la porte sans lui régler son dû.
Elle aurait demandé de l’aide à ses connaissances et utilisé le peu d’argent qu’elle avait mis de côté pour pouvoir rentrer à Madagascar. Ces allégations n'ont pas encore été confirmées par l'agence de recrutement.
Thursday, January 15, 2009
Wednesday, January 14, 2009
Image Appli veut garder sa découverte aux malgaches
De sources concordantes, nous avons appris que deux rencontres ont eu lieu l’année dernière entre l’équipe d’Image Appli qui affirme avoir découvert un remède contre le sida et le comité d’éthique chargé d’étudier le dossier concernant ce remède. Au cours de ces deux rencontres, l’exigence de révélations sur le remède a été laissée de côté et les discussions menées devraient aboutir à l’obtention prochaine de l’accord du comité d’éthique quant à la réalisation de l’essai clinique. Cette étape est nécessaire pour déclarer l’existence officielle du remède. Elle sera réalisée en partenariat entre les deux entités. En effet, il faudra effectuer les essais sur 120 à 200 malades avant de passer à une plus grande échelle, située entre 200 à 1 000 malades. Après, l’on procèdera à la production du remède en quantité pour le bien-être de la population malgache en particulier et mondiale en général.
Actuellement, de nombreux pays ayant appris l’existence de ce remède et ayant recoupé l’information, essaient de convaincre l’équipe d’Image Appli à travailler pour eux. Mais, comme elle l’avait déjà annoncé lors de la révélation de cette découverte, l’équipe veut garder cette découverte aux Malgaches.
Actuellement, de nombreux pays ayant appris l’existence de ce remède et ayant recoupé l’information, essaient de convaincre l’équipe d’Image Appli à travailler pour eux. Mais, comme elle l’avait déjà annoncé lors de la révélation de cette découverte, l’équipe veut garder cette découverte aux Malgaches.
Travailler plus et gagner moins ?
Dans moins de trois semaines, les employés du secteur privé vont percevoir leur premier salaire mensuel de l'année qui devrait, en principe, être ajusté aux nouvelles dispositions fixées par la loi de finances 2009. L'application du nouveau calcul des impôts sur le revenu, conformément à ces nouvelles dispositions réservera des surprises au niveau de la fiche de paie de chaque salarié par rapport à ce qu'il a perçu en 2008.
Le syndicat des industries de Madagascar (Sim), dans sa publication mensuelle “la lettre du mois” pour son édition du mois de décembre, a réalisé des “études de cas” sur différentes catégories socio-professionnelles du secteur privé sur l'application du nouveau calcul des impôts sur le revenu sur la base de ces nouvelles dispositions.
On remarquera notamment que plus les salariés sont mieux rémunérés (catégories des cadres de direction, cadres commerciaux…), plus ils sont pénalisés. En fin de compte, après calcul, ils percevront moins par rapport à leur salaire de 2008. En d'autres termes, la méthode de calcul de l'impôt sur les revenus salariaux et assimilés (IRSA) est plus à l'avantage des collecteurs d'impôts (la direction générale des impôts ou DGI) .
Quoi qu'il en soit, le Sim, en collaboration avec le groupement des entreprises de Madagascar (Gem), a déjà sollicité la DGI afin de discuter de cette nouvelle méthode qui n'a pas l'adhésion des employeurs.
Le syndicat des industries de Madagascar (Sim), dans sa publication mensuelle “la lettre du mois” pour son édition du mois de décembre, a réalisé des “études de cas” sur différentes catégories socio-professionnelles du secteur privé sur l'application du nouveau calcul des impôts sur le revenu sur la base de ces nouvelles dispositions.
On remarquera notamment que plus les salariés sont mieux rémunérés (catégories des cadres de direction, cadres commerciaux…), plus ils sont pénalisés. En fin de compte, après calcul, ils percevront moins par rapport à leur salaire de 2008. En d'autres termes, la méthode de calcul de l'impôt sur les revenus salariaux et assimilés (IRSA) est plus à l'avantage des collecteurs d'impôts (la direction générale des impôts ou DGI) .
Quoi qu'il en soit, le Sim, en collaboration avec le groupement des entreprises de Madagascar (Gem), a déjà sollicité la DGI afin de discuter de cette nouvelle méthode qui n'a pas l'adhésion des employeurs.
Tuesday, January 13, 2009
Les Chinois investissent à tour de bras à Itaosy

Le bord de la rivière d’Ikopa, du côté de Bemasoandro Itaosy, va complètement changer de visage, d’ici peu. Trois immeubles de 18 étages, dénommés « la Résidence Grand Océan », y seront bientôt érigés par la société Grand Océan Immobilier. En tout 358 appartements, de 63,51 m2 à 144,7 m2, seront répartis entre ces trois immeubles bâtis sur un terrain de 13.000m2. « lI s’agit de notre première opération immobilière à Madagascar », nous explique une commerciale de la société initiatrice du projet.
Pour cette première, la société a confié les travaux de construction de la future Résidence à la Sogecoa, entreprise chinoise de référence en la matière. La construction débutera à la fin de ce mois et s’étalera jusqu’au mois de juin de l’année 2011, selon notre interlocutrice. « Ce seront des immeubles de première classe qui représentent un style de vie haut de gamme », note-t-elle. A preuve, la Résidence comprend, outre les trois tours, un centre commercial et un centre d’affaires. Une piscine accessible uniquement aux résidents se trouve au rez-de chaussée de l’un des tours.
« Un système de sécurité dernier cri sera installé en série pour protéger chaque appartement », renchérit une autre commerciale qui avance que 90 appartements sur les 358 en vente ont déjà trouvé preneurs. Ceux-ci, d’après les modalités de paiement, se sont acquittés de 10% du prix de l’appartement à la réservation. Un prorata est à verser au fur et à mesure de l’avancement des travaux : 25% à la fondation, 40% à la toiture, et le reste à la remise des clefs. Vu les prix de vente proposés, variant de 1408 à 1630 euros le m2, il n’est pas utile de faire un dessin du profil des futurs acquéreurs capables de débourser au minimum Ar 200 millions pour un appartement. Mais c’est la somme à casquer pour vivre dans un endroit nouvellement créé et haut de gamme, de surcroît. « On vise surtout les couches sociales plus qu’aisées », avouent en chœur les commerciales de la boîte. Les principales cibles sont les étrangers qui n’ont pas le droit d’acheter de terrain. Et si on se réfère à leur déclaration sur le 2e projet, force est d’admettre que le Grand Océan Immobilier se spécialise dans la vente de building de haut standing.
Ramboa Michel
Monday, January 12, 2009
Villas présidentielles à vendre : 1.500.000.000 ar pièce
Juste un mois, du 10 janvier au 10 février. C'est durant cette période que les personnes intéressées pourront se manifester auprès de la Société de génie civil et de commerce de l'Anhui (SOGECOA), en vue d'acquérir une maison à Antanetibe-Antehiroka.
Destinées à accueillir les chefs d'État dans le cadre du sommet de l'Union africaine, les 54 villas sont d’abord mises à la disposition du gouvernement. Elles devront être remises à l'entreprise un mois après l'évènement.
«C’est pourquoi nous avons décidé de lancer les procédures de vente dès maintenant», précise Bai Xiangqian, adjoint du directeur général de la société d'État chinoise. Après acquisition, chaque nouveau propriétaire sera libre d’apporter des modifications à la construction.
Financer de nouveaux ouvrages
Le prix moyen d’une villa meublée et prête à recevoir ses occupants est estimé à 800 000 USD, soit l'équivalent de 1 500 000 000 d’ariary. Une réduction de 5% sur le prix de base est accordée aux contractants jusqu'à la date du 10 février.
Les sommes collectées seront investies dans la construction de nouveaux logements pour accueillir les invités du sommet de la Francophonie en 2010. «Nous avons été contactés par l'État malgache pour en réaliser les travaux», poursuit Bai Xiangqian qui explique : «Si nous ne mettons pas en vente les 54 villas, la société enregistrera des pertes étant donné que l’investissement a été entièrement à la charge de la SOGECOA».
Une superficie de 20 hectares est réservée pour la soixantaine de villas à bâtir avant l'évènement de 2010. Elles seront érigées toujours à Ivato en face de l'hôtel 5 étoiles de Sheraton.
Ces initiatives figurent dans le cadre de la coopération sino-malgache. À préciser que le gouvernement chinois ne réalise ce genre de partenariat qu'à Madagascar.
Destinées à accueillir les chefs d'État dans le cadre du sommet de l'Union africaine, les 54 villas sont d’abord mises à la disposition du gouvernement. Elles devront être remises à l'entreprise un mois après l'évènement.
«C’est pourquoi nous avons décidé de lancer les procédures de vente dès maintenant», précise Bai Xiangqian, adjoint du directeur général de la société d'État chinoise. Après acquisition, chaque nouveau propriétaire sera libre d’apporter des modifications à la construction.
Financer de nouveaux ouvrages
Le prix moyen d’une villa meublée et prête à recevoir ses occupants est estimé à 800 000 USD, soit l'équivalent de 1 500 000 000 d’ariary. Une réduction de 5% sur le prix de base est accordée aux contractants jusqu'à la date du 10 février.
Les sommes collectées seront investies dans la construction de nouveaux logements pour accueillir les invités du sommet de la Francophonie en 2010. «Nous avons été contactés par l'État malgache pour en réaliser les travaux», poursuit Bai Xiangqian qui explique : «Si nous ne mettons pas en vente les 54 villas, la société enregistrera des pertes étant donné que l’investissement a été entièrement à la charge de la SOGECOA».
Une superficie de 20 hectares est réservée pour la soixantaine de villas à bâtir avant l'évènement de 2010. Elles seront érigées toujours à Ivato en face de l'hôtel 5 étoiles de Sheraton.
Ces initiatives figurent dans le cadre de la coopération sino-malgache. À préciser que le gouvernement chinois ne réalise ce genre de partenariat qu'à Madagascar.
Sunday, January 11, 2009
DONGO TOURNE DANS L'OCEAN INDIEN

Hier soir, à 22 h, la tempête tropicale modérée Dongo (vents moyens de 66 km/h avec des rafales à 95 km/h, pression estimée : 993 hectopascals) , baptisée dans l’après-midi par le service météorologique de l’île Maurice, se trouvait à environ 540 kilomètres au nord-est de l’île Rodrigues (17°5 sud et 68° est) et s’en rapprochait, faisant route vers le sud-ouest à environ 16 km/h. Dès l’après-midi, un avertissement de classe 1 (sur une échelle de 4) avait été émis pour l’île Rodrigues, Dans son deuxième bulletin émis hier soir, la météo mauricienne indiquait : “Sur cette trajectoire, la tempête tropicale modérée s’approche de Rodrigues et y influencera le temps à partir de ce matin avec des périodes pluvieuses et des orages. Les vents du sud-est de 30 km/h augmenteront pour souffler à 70 km/h en rafales demain dimanche. Il est conseillé au public a Rodrigues de prendre des précautions préliminaires. Les sorties en mer sont strictement déconseillées.” Selon Météo-France, Dongo présentait en l’état aucune menace pour la Réunion, ni même pour l’île Maurice. Le météore se trouvait en fait hier soir à 1 300 km à l’est-nord-est de notre île. “Le système a commencé son intensification et son virage en direction du sud, analysait encore le Centre des cyclones tropicaux de la Réunion. La circulation est toujours très grande et le temps perturbé associé s’étend très loin du centre, particulièrement dans le demi-cercle nord. Le système est toujours prévu se renforcer régulièrement sur une trajectoire sud à sud-sud-est.” Si elle devait se confirmer, la Réunion et Maurice ne devraient pas subir l’influence de Dongo. Ce système devrait néanmoins continuer à s’intensifier jusqu’au stade de cyclone tropical, demain soir, avec des vents moyens de l’ordre de 110 km/h, avant de perdre progressivement en intensité. Rodrigues devrait voir passer le centre de Dongo loin à l’est de ses côtes, mais l’importance de la masse nuageuse qui accompagne le phénomène pourrait apporter de très fortes pluies sur l’île. Le système d’alerte mauricien comporte quatre niveaux. L’alerte n° 1 est émise 36 à 48 heures avant que Maurice ou Rodrigues ne soient éventuellement affectés par des rafales de 120 km/h. Hier soir, dans l’île, un passage en alerte de classe 2 était envisagé pour ce matin.
Saturday, January 10, 2009
Friday, January 09, 2009
SMS DE L'AMBASSADE DE FRANCE A TOUS SES RESSORTISSANTS A TANA
" Votre présence dans le centre de Tananarive dimanche après-midi est fortement déconseillée pour cause de rassemblement à risque ".
Wednesday, January 07, 2009
Alcool
Une fillette de huit ans ivre morte
Admise vers 9h du matin au service de réanimation médicale pour coma éthylique sévère, la petite fille a repris connaissance vers midi. Ce cas de coma éthylique sévère et inédite s’est passé hier matin, provoquant un grand émoi, même parmi le personnel soignant. Avec une bande de copains, cette fillette habitant la localité de Saropody à Tanjombato jouait dans une rizière. Comme tous les enfants qui aiment goûter à tous les jeux, ils ne se sont pas contentés de gambader dans la nature. Ainsi, les aînés du groupe ont emmené du toaka gasy à l’insu des parents. La fillette n’a pas hésité une seconde à participer à la dégustation, voire à la tournée générale qui a abouti à son ivresse profonde. A l’hôpital, son accompagnateur, un jeune homme d’une trentaine d’années, semblait quelque peu gêné en expliquant ce qui est arrivé à l’enfant. De son côté, le médecin responsable s’était indigné. Il a profité de l’occasion pour s’adresser aux parents afin que qu’ils soient très vigilants devant le comportement de leurs progénitures. Ce dernier a reconnu qu’il existe actuellement une grande régression de mentalités et les enfants ne font que calquer leur comportement sur celui de certains adultes, de plus en plus dépravés et immoraux.
Un pasteur victime de coma éthylique
Tout a commencé le samedi soir dernier dans une paroisse dirigée par ce pasteur. Ivre, celui-ci a fait une chute qui lui a fracturé le bras. Transporté vers le service des urgences, les médecins ont diagnostiqué le mal. Indiscutablement, une amputation s’impose. Rendez-vous a alors été fixé pour le lundi suivant en vue de la grande opération. Ayant sans doute pris peur de ce qu’il va devoir endurer, le pasteur, dont nous préférons taire l’identité et la paroisse pour préserver son honneur, a opté pour une solution bien à lui et la plus facile. Aussi le dimanche, c’est un homme d’église ivre mort que le personnel du service de la réanimation ont du sauver en catastrophe. Parfois, les amateurs de boisson ont cette chance de pouvoir échapper au destin. Mais il ne faut quand même pas être à leur place. De plus, ils s’exposent trop dans la vie en société, tel le cas de ce pasteur narré plus haut. Inimaginable, dîtes-vous !
Admise vers 9h du matin au service de réanimation médicale pour coma éthylique sévère, la petite fille a repris connaissance vers midi. Ce cas de coma éthylique sévère et inédite s’est passé hier matin, provoquant un grand émoi, même parmi le personnel soignant. Avec une bande de copains, cette fillette habitant la localité de Saropody à Tanjombato jouait dans une rizière. Comme tous les enfants qui aiment goûter à tous les jeux, ils ne se sont pas contentés de gambader dans la nature. Ainsi, les aînés du groupe ont emmené du toaka gasy à l’insu des parents. La fillette n’a pas hésité une seconde à participer à la dégustation, voire à la tournée générale qui a abouti à son ivresse profonde. A l’hôpital, son accompagnateur, un jeune homme d’une trentaine d’années, semblait quelque peu gêné en expliquant ce qui est arrivé à l’enfant. De son côté, le médecin responsable s’était indigné. Il a profité de l’occasion pour s’adresser aux parents afin que qu’ils soient très vigilants devant le comportement de leurs progénitures. Ce dernier a reconnu qu’il existe actuellement une grande régression de mentalités et les enfants ne font que calquer leur comportement sur celui de certains adultes, de plus en plus dépravés et immoraux.
Un pasteur victime de coma éthylique
Tout a commencé le samedi soir dernier dans une paroisse dirigée par ce pasteur. Ivre, celui-ci a fait une chute qui lui a fracturé le bras. Transporté vers le service des urgences, les médecins ont diagnostiqué le mal. Indiscutablement, une amputation s’impose. Rendez-vous a alors été fixé pour le lundi suivant en vue de la grande opération. Ayant sans doute pris peur de ce qu’il va devoir endurer, le pasteur, dont nous préférons taire l’identité et la paroisse pour préserver son honneur, a opté pour une solution bien à lui et la plus facile. Aussi le dimanche, c’est un homme d’église ivre mort que le personnel du service de la réanimation ont du sauver en catastrophe. Parfois, les amateurs de boisson ont cette chance de pouvoir échapper au destin. Mais il ne faut quand même pas être à leur place. De plus, ils s’exposent trop dans la vie en société, tel le cas de ce pasteur narré plus haut. Inimaginable, dîtes-vous !
Monday, January 05, 2009
Une parade contre le réchauffement climatique

Des Maldives au golfe du Bengale, la montée du niveau des océans risque de priver de logement et de terres 250 millions de personnes sur la planète au cours du XXIe siècle. Les prévisions les moins alarmantes estiment qu'une hausse d'un mètre entraînerait la perte de terres émergées d'environ 6 % aux Pays-Bas, 17,5 % au Bangladesh et jusqu'à 80 % dans l'atoll Majuro, en Océanie.
A ce cauchemar climatique, Vincent Callebaut oppose une réponse onirique. Le jeune architecte franco-belge s'est forgé une réputation par ses projets écologiques, ancrés dans des technologies réalistes mais naviguant aux frontières de la science-fiction.
Imaginez des villes-atolls amphibies, écologiques et autosuffisantes de 50 000 habitants, dérivant sur les océans au gré des vents et des courants. Baptisé "Lilypad", ce concept d'écopolis flottante se veut une arche de Noé futuriste pour les réfugiés climatiques à venir.
Lilypad est un concentré de développement durable. Au centre de l'île circulaire, un lagon d'eau douce immergé recycle les eaux de pluie et permet de lester la ville. Autour se déploient trois marinas et trois "montagnes", qui accueillent bureaux, commerces et loisirs, mais aussi les logements, végétalisés en jardins suspendus et desservis "par un réseau de rues et de traboules au tracé organique", décrit l'architecte.
La ville produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme - et sans émettre de CO2 - en combinant toutes les énergies renouvelables possibles et imaginables : solaire thermique et photovoltaïque, éoliennes, énergie hydraulique, maréthermique, marémotrice, etc.
Mais même dans ce monde idéal, on ne saurait vivre que d'amour et d'eau fraîche : les besoins alimentaires sont satisfaits grâce à "des champs d'aquaculture et des corridors biotiques sur et sous la coque".
DOUBLE COQUE
Symbiose avec Mère-Nature oblige, la structure du vaisseau s'inspire des nervures de la feuille du nénuphar géant d'Amazonie, Victoria Regina. "La double coque est constituée de fibres de polyester et d'une couche de dioxyde de titane sous forme anatase qui permet d'absorber la pollution atmosphérique par effet photocatalytique", détaille M. Callebaut.
Qui financera pareille construction pour recueillir les réfugiés de demain ? Mystère. Les candidats ne se sont pas encore fait connaître. Mais d'autres clients plus solvables pourraient mordre à l'hameçon : Lilypad peut servir à "étendre en offshore les territoires des pays les plus développés, comme Monaco", précise l'architecte, qui a pris soin d'amarrer ses Lilypad virtuels face à la Principauté.
Grégoire Allix
Friday, January 02, 2009
EXCEPTION A LA REGLE
Ratovoson Roland dit Lôla échappe à la prison. Le premier substitut du procureur lui a accordé la liberté provisoire au terme de sa mise en examen qui s’est tenue au tribunal d’Anosy hier. Le tribunal rendra son jugement dans la matinée du 20 janvier. Le célèbre artiste a comparu devant la justice comme auteur d’un accident mortel survenu à Ambodiafontsy dans l’après-midi du 28 décembre 2008.
Il était au volant de son 4x4 qui a fauché un adolescent de 17 ans, lequel a succombé pendant son évacuation à l’HJRA. Le défunt se nommait Rakotomalala Tojosoa Toky. De source émanant du tribunal, sa famille s’est désistée et n’a pas engagé de poursuites contre le chanteur.
Première fois
C’est le ministère public qui s’en est chargé. Un responsable du parquet révèle que c’est la première fois qu’un conducteur évite la mise en détention provisoire après un accident mortel. Il ajoute que dans pareil cas, la nouvelle réglementation stipule que les chauffeurs doivent être écroués en attendant que le verdict soit prononcé, même s'il s'agit d'un homicide involontaire. Il craint que cette exception ne fasse jurisprudence et devienne le cheval de bataille des chauffards qui tuent à l’avenir.
Les deux avocates du chanteur mettent en évidence que les conditions d’une mise en liberté provisoire étaient réunies. Le premier élément crucial est que l’accident s’est produit au beau milieu de la chaussée alors que la victime tentait de traverser, indiquent-elles. Elles entérinent que Lôla a assumé ses responsabilités pour ne citer que l’évacuation à l’hôpital, la prise en charge des préparatifs des obsèques et les condoléances qu’il a présentées à la famille. De surcroît, le désistement des proches de la victime est un autre point essentiel. Andrianasolo Armand, grand père du défunt, rapporte qu’aucune entente n’a encore été conclue avec Lôla.
L’artiste a affirmé peu avant son défèrement être prêt à régler l’affaire à l’amiable.
Encadré
Exception à la règle
Après l'accident d'Ambohimandroso qui a fait 13 morts en avril 2008, le Premier ministre avait décreté que des sanctions sévères seraient dorénavant appliquées à l'encontre des conducteurs qui tuent des victimes innocentes. Depuis, le ministère du Transport a instauré une nouvelle réglementation stipulant que tout chauffeur doit être placé sous mandat de dépôt en attendant la date de son jugement. Le cas du chanteur Lôla semble donc faire exception à la règle.
Il était au volant de son 4x4 qui a fauché un adolescent de 17 ans, lequel a succombé pendant son évacuation à l’HJRA. Le défunt se nommait Rakotomalala Tojosoa Toky. De source émanant du tribunal, sa famille s’est désistée et n’a pas engagé de poursuites contre le chanteur.
Première fois
C’est le ministère public qui s’en est chargé. Un responsable du parquet révèle que c’est la première fois qu’un conducteur évite la mise en détention provisoire après un accident mortel. Il ajoute que dans pareil cas, la nouvelle réglementation stipule que les chauffeurs doivent être écroués en attendant que le verdict soit prononcé, même s'il s'agit d'un homicide involontaire. Il craint que cette exception ne fasse jurisprudence et devienne le cheval de bataille des chauffards qui tuent à l’avenir.
Les deux avocates du chanteur mettent en évidence que les conditions d’une mise en liberté provisoire étaient réunies. Le premier élément crucial est que l’accident s’est produit au beau milieu de la chaussée alors que la victime tentait de traverser, indiquent-elles. Elles entérinent que Lôla a assumé ses responsabilités pour ne citer que l’évacuation à l’hôpital, la prise en charge des préparatifs des obsèques et les condoléances qu’il a présentées à la famille. De surcroît, le désistement des proches de la victime est un autre point essentiel. Andrianasolo Armand, grand père du défunt, rapporte qu’aucune entente n’a encore été conclue avec Lôla.
L’artiste a affirmé peu avant son défèrement être prêt à régler l’affaire à l’amiable.
Encadré
Exception à la règle
Après l'accident d'Ambohimandroso qui a fait 13 morts en avril 2008, le Premier ministre avait décreté que des sanctions sévères seraient dorénavant appliquées à l'encontre des conducteurs qui tuent des victimes innocentes. Depuis, le ministère du Transport a instauré une nouvelle réglementation stipulant que tout chauffeur doit être placé sous mandat de dépôt en attendant la date de son jugement. Le cas du chanteur Lôla semble donc faire exception à la règle.
Thursday, January 01, 2009
Tuesday, December 30, 2008
Des jeunes malgaches mettent la main à la pâte et dans les poches
Diary Raoelison, Nambinina Andriamahavonjy et Mamy Andriantompoinarivo, trois étudiants en 4ème année de la filière Tourisme et environnement de l’Institut supérieur polytechnique de Madagascar ont réussi à produire une matière plastique biodégradable à base d’amidon de maïs, de paille ou de fibre de laine ou de soie et de colorants alimentaires. Cette recherche leur a pris un an et leur a permis, le 21 décembre dernier, d’être récompensés par la fondation Tany Meva dans le cadre de son programme Tosika meva. Se décomposant facilement au contact de l’eau, ce plastique biodégradable devrait contribuer à réduire la pollution et à gérer les déchets de la capitale. Il attendra cependant l’appui de bailleurs de fonds avant de pouvoir être produit à grande échelle. Dans ce cas, seule l’installation du laboratoire pourrait constituer une difficulté puisque tous les ingrédients nécessaires à la fabrication de ce plastique ne sont pas difficiles à trouver.
«Ce projet nous est venu de par la constatation des problèmes causés par l’utilisation abusive des sachets plastiques, surtout par les habitants de la capitale», expliquent les concepteurs du projet. En effet, tous les marchands utilisent des sachets en plastique à un point tel qu’un seul revendeur déclare en écouler en moyenne près de 5.000 par mois. Rappelons pourtant qu’un sachet en plastique ne se dégrade qu’après 400 ans...
«Ce projet nous est venu de par la constatation des problèmes causés par l’utilisation abusive des sachets plastiques, surtout par les habitants de la capitale», expliquent les concepteurs du projet. En effet, tous les marchands utilisent des sachets en plastique à un point tel qu’un seul revendeur déclare en écouler en moyenne près de 5.000 par mois. Rappelons pourtant qu’un sachet en plastique ne se dégrade qu’après 400 ans...
Un bébé à huit orteils à Diégo

Du jamais vu. Un bébé de six mois est né avec une malformation d’un membre inférieur. La petite Jessica a trois orteils de plus qu’un bébé normal. En plus, elle présente un pied bot.
La mère de l’enfant s’est approchée du ministre du Transport et coach de la région Atsinanana, Pierrot Botozaza, samedi 27 décembre, pour lui demander de l’aide à la réalisation d’une prochaine intervention chirurgicale. «Je n’ai pas les moyens financiers pour supporter matériellement cette opération», s’est plaint la maman de Jessica.
En attendant l’opération qui s’effectuera vers le
15 janvier 2009, la mère lance un appel à tous les généreux donateurs afin de l’aider à prendre en charge les dépenses nécessaires aux soins.
L'ariary face à l'euro


A mi-décembre, un euro valait 2434 ariary. Hier, la même devise s'est établie à 2606 ariary : la monnaie locale a perdu de sa valeur face à l'euro. Selon les explications fournies par une responsable du Fonds monétaire international, ce phénomène ne concerne pas uniquement l'ariary.
« L'euro serait fortement apprécié au niveau mondial », affirme-t-elle.
La forte demande de cette devise européenne, notamment à cause des déplacements vers les pays européens en cette période de vacances, en est un des principaux facteurs.
A ce rythme, la situation ne s'annonce pas des plus gaies pour la balance commerciale, étant donné qu'une grande majorité de nos échanges sont représentés par les importations.
Importateurs pénalisés
Au niveau des opérateurs économiques, les importateurs seront évidemment pénalisés du fait que les dépenses qu'ils vont effectuer pour les achats seront révisées à la hausse. « Nous devrons payer plus pour un même article », avance Hanta Ratefy, propriétaire d'un magasin de chaussures importées, directement touché par cette conjoncture.
Par contre, pour les exportateurs, la valeur de leurs produits sera plus importante si la devise est convertie en monnnaie locale.
Monday, December 29, 2008
Fou fou fou
Tous ces fous et ces folles en circulation dans la capitale représentent un danger en puissance pour les citoyens sains d’esprit. A part les drogués comme le cas du meurtrier d’Andravoahangy le 24 décembre dernier, les véritables malades mentaux n’ont personne pour les surveiller, ni aucun toit pour se loger. Par conséquent, ils vivent presque comme des bêtes en suivant l’inclination de leur cœur ou de leur instinct. Souvenez-vous le cas de cet homme barbu comme un prophète démoniaque et en haillons qui n’a pas hésité un jour à lutiner une passante. Cette dernière se pencha pour voir des marchandises étalées par terre, un jour à Tsiadana. A ce moment, le grand homme très malade d’esprit et dont le corps semble être enduit de cendre et de goudron tellement il est sale, n’a desserré son étreinte qu’après avoir répandu sa semence (toute) sur le corps de la femme. Honte et scandale pour de nombreux témoins de cette scène, sinon cette vision, vraiment digne de l’homme du Cro-Magnon. Du viol pur et simple, ne cesse-t-on de parler ! Il y a aussi cette autre qui a l’habitude d’allumer un peu partout du feu afin de brûler des tas de choses et provoquant ainsi une fumée âcre et nauséabonde ! Et on les laisse faire ! Idem pour un autre encore, un vieux qui fait ses besoins dans les recoins d’un escalier public tellement empuanti à cause de lui à Faravohitra Mais ce n’est pas tout. Celui-ci étale habituellement sur la voie publique des ordures du bac de la Cua où on les a mis, et on en passe.
Manque de fermeté
Si le fou ou la folle ne vous frappe ou ne vous lance un pavé, il faut s’attendre à ce qu’ils violent votre femme ou votre fille, un de ces jours. Mais pourquoi on les laisse ainsi en liberté ? L’on raconte alors que le coût d’un internement à Anjanamasina se révèle trop onéreux aux yeux des proches de ces aliénés les plus connus de la ville et dont le nombre semble curieusement augmenter ces temps-ci. Pour nourrir un malade dans ces centres, il faut que la famille débourse 1600 Ar par jour. Mais ce n’est pas une raison pour qu’on laisse ces malades occasionner du tort pour le reste de la société. Et surtout, il y a une grosse part de responsabilité des autorités de la ville. Si les gens du BMH précisent que la balle est dans le camp de la Cua pour traiter ce genre de problème, cette dernière n’a pas hésité à affirmer auparavant que ces malades mentaux étaient toujours difficiles à retenir dans les lieux où on a voulu les parquer. Certes, mais l’on ressent que les responsables manquent de fermeté. Un manque de fermeté qui a toujours coûté cher aux habitants.
Manque de fermeté
Si le fou ou la folle ne vous frappe ou ne vous lance un pavé, il faut s’attendre à ce qu’ils violent votre femme ou votre fille, un de ces jours. Mais pourquoi on les laisse ainsi en liberté ? L’on raconte alors que le coût d’un internement à Anjanamasina se révèle trop onéreux aux yeux des proches de ces aliénés les plus connus de la ville et dont le nombre semble curieusement augmenter ces temps-ci. Pour nourrir un malade dans ces centres, il faut que la famille débourse 1600 Ar par jour. Mais ce n’est pas une raison pour qu’on laisse ces malades occasionner du tort pour le reste de la société. Et surtout, il y a une grosse part de responsabilité des autorités de la ville. Si les gens du BMH précisent que la balle est dans le camp de la Cua pour traiter ce genre de problème, cette dernière n’a pas hésité à affirmer auparavant que ces malades mentaux étaient toujours difficiles à retenir dans les lieux où on a voulu les parquer. Certes, mais l’on ressent que les responsables manquent de fermeté. Un manque de fermeté qui a toujours coûté cher aux habitants.
Accident Lôla suite......
Après l’accident mortel d’Ambodiafontsy ayant emporté un garçon de 17 ans, dimanche dernier, les bruits circulent que l’auteur de « Ny vehivavy fanaja, etc » était placé en garde à vue au poste de Fenoarivo. Et cela ne devrait durer pas plus de 48h. Nos tentatives de joindre l’intéressé en vue de plus amples informations sont toutefois restées vaines. Idem pour le poste de Fenoarivo ou celui de Fiadanana dont les lignes téléphoniques étaient, semble-t-il, en dérangement. Par ailleurs, les proches de Todisoa Toky Rakotomalala, le jeune homme mort dans cet accident, paraissent plus stoïques, contrairement à ce que l’on s’y attendait. Après l’autopsie du corps hier matin, le père de la victime, la cinquantaine entamée et entouré de quelques hommes de la famille, affiche un courage inébranlable. Pourtant, l’on raconte qu’après avoir encaissé les coups de butoir de la 4x4, le jeune homme a encore été traîné sur quelques mètres. Ce qui lui a valu des vilaines éraflures sur le dos et sur tout le côté droit de son corps dont l’abdomen. Ce qui témoigne aussi que le véhicule a quand même roulé vite.. Un oncle assure que « la victime vomissait du sang lorsqu’on l’a relevé. »
« Cela dépend encore de lui ! »
Interrogé sur son intention, celle de poursuivre ou non l’artiste, le père de la victime temporise encore, du moins pour l’instant. « Il a voulu entrer en contact avec nous sans réussir. Mais cela dépend encore de lui. Pour le moment, on ne peut qu’attendre sa disponibilité en vue de régler cette affaire », affirme-t-il. A noter que le malheureux garçon était accompagné de ses 8 frères et sœurs le jour de l’accident. Ce jour-là, ils venaient de leur village situé à Ambohijatovo Itaosy, juste derrière l’église anglicane, dans la perspective de jouer au foot ou prendre simplement de l’air. Hélas, le destin en a voulu autrement. Et dans la voiture de Lôla transformée instantanément en ambulance ce dimanche soir, c’était sa sœur cadette qui était à ses côtés, et ce, jusqu’à l’HJRA où le jeune homme a été déclaré mort après quelques tentatives pour le réanimer. Enfin, la victime aidait son père dans les activités agricoles, moyen de subsistance de cette famille brutalement endeuillée !
« Cela dépend encore de lui ! »
Interrogé sur son intention, celle de poursuivre ou non l’artiste, le père de la victime temporise encore, du moins pour l’instant. « Il a voulu entrer en contact avec nous sans réussir. Mais cela dépend encore de lui. Pour le moment, on ne peut qu’attendre sa disponibilité en vue de régler cette affaire », affirme-t-il. A noter que le malheureux garçon était accompagné de ses 8 frères et sœurs le jour de l’accident. Ce jour-là, ils venaient de leur village situé à Ambohijatovo Itaosy, juste derrière l’église anglicane, dans la perspective de jouer au foot ou prendre simplement de l’air. Hélas, le destin en a voulu autrement. Et dans la voiture de Lôla transformée instantanément en ambulance ce dimanche soir, c’était sa sœur cadette qui était à ses côtés, et ce, jusqu’à l’HJRA où le jeune homme a été déclaré mort après quelques tentatives pour le réanimer. Enfin, la victime aidait son père dans les activités agricoles, moyen de subsistance de cette famille brutalement endeuillée !
Sunday, December 28, 2008
La voiture de Lôla tue un piéton
Ambodiafontsy en émoi. Un grave accident de circulation a semé la pagaille dans ce quartier populeux où un attroupement désordonné s’est vite formé sur les lieux. La voiture, présumée responsable de l’accident, a été rapidement entourée d’une foule de curieux, pour voir le conducteur qui n’est autre que le célèbre chanteur Lôla. La star a renversé un piéton alors qu’il roulait au volant de son 4x4.
Les faits. Hier aux environs de 16 heures, un accident de la circulation s'est produit entre une voiture et un piéton à Ambodiafontsy-Ampitatafika, juste tout près de l’arrêt du bus de Mangatokana. Selon les témoignages, la victime aurait traversé la chaussée pour rejoindre ses amis. En voyant la voiture roulant à vive allure, elle aurait hésité à passer et le conducteur du véhicule qui arrivait à ce moment-là n'a pas pu l'éviter et l'a renversée.
Grièvement blessé, la victime a été transportée d’urgence à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Les médecins ont fait de leur mieux afin de la sauver mais en vain. Le garçon a rendu son âme quelques minutes plus tard.
Hier soir, la famille n’a pas pu récupérer tout de suite le corps sans vie de la victime, il a été envoyé à la morgue de l’HJRA pour les constats d’usage. Quant à Lôla, les éléments de la gendarmerie de la brigade de Fenoarivo ont déjà procédé à son audition et une enquête est actuellement ouverte.
Par ailleurs, un autre accident mortel s’est produit hier vers 17 heures à Manakambahiny. Un petit garçon de 6 ans a été fauché par un bus et a été tué sur le coup. Son corps est désormais à la morgue de l’HJRA pour une autopsie. L’affaire est déjà entre les mains des forces de l’ordre. Une enquête est ouverte.
Les faits. Hier aux environs de 16 heures, un accident de la circulation s'est produit entre une voiture et un piéton à Ambodiafontsy-Ampitatafika, juste tout près de l’arrêt du bus de Mangatokana. Selon les témoignages, la victime aurait traversé la chaussée pour rejoindre ses amis. En voyant la voiture roulant à vive allure, elle aurait hésité à passer et le conducteur du véhicule qui arrivait à ce moment-là n'a pas pu l'éviter et l'a renversée.
Grièvement blessé, la victime a été transportée d’urgence à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Les médecins ont fait de leur mieux afin de la sauver mais en vain. Le garçon a rendu son âme quelques minutes plus tard.
Hier soir, la famille n’a pas pu récupérer tout de suite le corps sans vie de la victime, il a été envoyé à la morgue de l’HJRA pour les constats d’usage. Quant à Lôla, les éléments de la gendarmerie de la brigade de Fenoarivo ont déjà procédé à son audition et une enquête est actuellement ouverte.
Par ailleurs, un autre accident mortel s’est produit hier vers 17 heures à Manakambahiny. Un petit garçon de 6 ans a été fauché par un bus et a été tué sur le coup. Son corps est désormais à la morgue de l’HJRA pour une autopsie. L’affaire est déjà entre les mains des forces de l’ordre. Une enquête est ouverte.
Thursday, December 25, 2008
Wednesday, December 24, 2008
Saturday, December 20, 2008
Thursday, December 18, 2008
Du nouveau à Imerintsiatosika
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Huit ans après son ouverture, le circuit International de karting à Imerintsiatosika, procède au renouvellement de son parc. 20 karts 4 temps de location viennent de débarquer dans ce temple de la discipline de base du sport mécanique et à la disposition du grand public à partir de demain. Hier, le propriétaire du lieu a procédé à la présentation de sa dernière acquisition en invitant la presse sportive. Un baptême de piste pour certains, un essai pour d’autres.
Une fois installé dans le bacquet, la première impression, c’est d’être en sécurité. La vue du dispositif à haute absorption de choc autour du châssis ne fait que rassurer encore un peu plus les craintifs.
Confort dans la conduite
" C’est un kart de marque Sodi, leader mondial de la fabrication de châssis et de la commercialisation", explique un responsable du site. Le moteur lancé, le tour de piste peut commencer. Au premier coup d’accélérateur, l’occupant est collé sur son siège. "Si l’ancien kart est de 270 cc, le nouveau, avec la même motorisation Honda, est à 390cc avec une puissance de 13 cv. La vitesse de pointe peut atteindre jusqu’à 110 km/h mais il est doté d’un frein hydraulique", commente Faly Andrianafetra, alias le Roi Lion dans les rallyes malgaches et non moins Président du Serana Racing Kart (SRK).
Modèle RX7 2009, le nouveau joyau du circuit procure un grand confort dans la conduite et plus de performance. En dépit de cette puissance qui risque de frémir certaines personnes, sa conduite est à la portée de tous. "A partir de l’année prochaine, nous allons offrir aux intéressés un cours gratuit sur le pilotage de kart tous les dimanches", promet le Président du SRK. Un stage hebdomadaire d’initiation où l’âge est le seul critère retenu, avoir plus de 9 ans. "On pense pouvoir ainsi agrandir le cercle des pratiquants du karting qui, comme l’a si bien dit le Président de la fédération automobile, demeure sous d’autres cieux, le passage incontournable des actuels grands pilotes automobiles", précise le Roi Lion.
Pour que le public puisse apprécier les avantages de ces karts, les responsables du site lui offrent, les jeudis et vendredis, l’opportunité de rouler sur la piste de compétition.
Monday, December 15, 2008
Sunday, December 14, 2008
Le père de l’enfant de Rachida Dati serait bien José Aznar…


Ce sont les services secrets marocains qui auraient enquêté sur l’identité du père de l’enfant que porte Rachida Dati. Selon nouvelobs.com, cette info a été publiée le 13 décembre sur le site Bakchich.info.
Pourquoi une enquête des services secrets marocains ?
Ces services estimeraient, selon le Nouvel Obs, que l’ancien Premier Ministre Espagnol, José Aznar, aurait toujours été contre les intérêts de leur Royaume, en particulier dans l’affaire de l’Ilôt Persil. Petit bout de terre minuscule près des côtes marocaines que l’Espagne et le Maroc se disputent en s’appuyant sur leurs arguments géographiques et historiques.
Mais comment fait-on le lien avec l’enfant de Rachida Dati ?
Eh bien, parce qu’on est en présence de « sources concordantes » (c'est à dire d'informations similaires, provenant de différentes sources). De là, à dire que c’est sûr… il faut bien évidemment se méfier!
Mais cette rumeur n'est pas neuve: déjà au mois de septembre, le journal marocain L’Observateur avait évoqué l'hypothèse du couple Dati-Aznar. Mais ce dernier avait aussitôt démenti l'information .
Malgré cela dans la presse espagnole, on a largement évoqué cette rumeur, ainsi qu'une rencontre entre Rachida Dati et José Maria Aznar, le 19 décembre dernier, parlant même d'un dîner "en tête à tête quinze jours plus tard", selon le Nouvel Obs.
(Source nouvelobs.com, Bakchich.info)
« Strawberry Quick », une drogue à l’aspect de bonbon circule

C’est un type de « Crystal Meth » qui ressemble à une fraise en cristaux durcis et a un goût de fraise. Au contact de la salive dans la bouche, il grésille, sautille et picote un peu la langue. L’effet « fun » est aussitôt garanti auprès des enfants. Beaucoup d’entre eux consomment ce produit en pensant qu’il s’agit d’un simple bonbon à l’aspect rigolo. Il n’en est rien. Ce produit est une drogue. Les enfants qui l’ingèrent se sentent aussitôt mal et tombent malades. Ce produit est pourtant distribué à des enfants dans des écoles et nombre d’enseignants et de responsables d’écoles ignorent ce dont il s’agit réellement. Ceux qui en ont déjà eu conscience ont lancé une alerte générale à l’endroit des parents d’élèves et de tous les adultes, avec ou sans enfants, sur la présence de ce produit nocif, en recommandant aux parents d’apprendre à leurs enfants de ne pas consommer ce produit ni d’en accepter d’autrui.
L’alerte donnée a quelque peu effrayé les parents d’élèves, qui s’indignent du fait que de tels produits puissent être à la portée d’enfants. De même, d’aucuns se posent des questions sur le comment de l’arrivée de ces produits jusque dans les écoles.
Il faut savoir que ce produit peut également avoir un goût de chocolat, de cola, de cerise, d’orange et de plusieurs autres parfums utilisés dans ces types de sucrerie, et peut porter d’autres noms.
On savait déjà que le bonbons pouvaient être mauvais pour les dents. Mais représenteraient-ils une nouvelle menace pour nos enfants ?
L'alerte est générale : des bonbons ressemblant et ayant le goût d'autres plus courants seraient distribués à nos enfants. La seule différence, c'est que ces bonbons contiendraient une drogue aux effets dévastateurs : le Crystal Meth, l'amphétamine en vogue en Amérique du Nord.
De plus, pour donner une connotation "branchée", elle serait également connue sous les noms de "Strawberry Meth" ou "Strawberry Quik", strawberry signifiant fraise en anglais. Pour s'attirer la sympathie d'un public de plus en plus jeune ?
Cette drogue existe bel et bien. Les autorités concernées luttent contre ce produit stupéfiant, qui se présente sous forme de poudre cristalline (si elle est pure) ou de comprimé ou gélule. Elle peut être fumée, ingérée ou injectée. Son nom est d'ailleurs clairement d'origine anglo-saxonne.
Cette drogue est recherchée pour les effets qu'elle procure :
* stimulation
* augmentation de la vigilance
* résistance accrue à la fatigue
* voire stimulation de la libido.
* Le tout est accompagné d'un sentiment d'euphorie.
Ses effets principaux peuvent durer 24 heures, et la drogue se fait encore sentir dans l'organisme 3 jours après la prise.
En revanche, les effets secondaires sont légions :
* anxiété
* agitation
* baisse de la concentration
* perte de poids
* léthargie
* destruction sévère des dents.
En clair, la "descente" produit les effets opposés à ceux de la consommation, et sont durables, eux aussi.
L'usage de cette drogue produit rapidement une dépendance, le consommateur cherchant continuellement à effacer les effets secondaires par une nouvelle prise. Sur le plan mental, la consommation prolongée et répétée provoque de l'agressivité, la perte des repères, et des crises d'hallucinations et de paranoïa. Quant au plan physique, il est marqué par une fragilisation du système immunitaire, et l'apparition de l'asthme s'en trouve favorisée.
Le sevrage, pour sa part, est difficile car les effets sont opposés à ceux de la prise : une fatigue extrême avec un besoin de dormir des journées entières, des crises d'insomnies proportionnelles à la durée pendant laquelle la drogue a été consommée, la bouche sèche, des maux de tête, le tout accompagné d'anxiété, de paranoïa et d'hallucinations.
On note aussi une tendance à la dépression, l'absence de motivation, la léthargie et un sentiment de manque doublé d'une envie obsessionnelle de reprendre de la drogue.
Face à une telle présentation, il est facile de comprendre la peur véhiculée par la rumeur. Et si ce fléau était réellement présent dans les écoles ? Largement de quoi inquiéter les parents... et les autorités.
Or, selon l'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies, si des usages d'amphétamines existent effectivement en France, les usages de méthamphétamine sont extrêmement rares et ce dans toute l'Europe (mises à part la République tchèque et la Slovaquie). Quant aux amphétamines, les consommations sont limitées à certains milieux festifs (le clubbing) et ne concernent pas les écoles.
En réponse à nos questions, Le Dr CADET-TAIROU, épidémiologiste à l'OFDT, confirme d'ailleurs que "les travaux de l'observatoire n'ont jusqu'ici jamais fait état de cette drogue en milieu scolaire", aucun cas d'enfant intoxiqué au crystal meth n'ayant été signalé ni par les services de santé, ni par les DDASS.
Le Ministère de l'Intérieur, pour sa part, ne constate pas non plus l'apparition de cette drogue et encore moins sa propagation dans les écoles.
Aucune mention officielle du crystal meth ne permet donc de confirmer le ton alarmiste du message d'origine.
Enfin, d'après nos informations, si le crystal meth existe bien sous forme de poudres colorées flashy, aucun goût particulièrement attractif pour les enfants n'a jamais été constaté.
Par conséquent, cette rumeur, très exagérée (seul l'aspect poudre colorée est exact), joue sur la peur bien compréhensible des dangers encourus par les enfants. Elle a au moins le mérite de rappeler qu'il faut les sensibiliser à ne pas accepter n'importe quoi de n'importe qui.
Sources:
Observatoire Français des Drogues & Toxicomanies
Ministère de l'intérieur
Information sur les drogues
Saturday, December 13, 2008
Avec 50milliards de dollars il bat tous les reccords de fraude!!!


C'est un nouveau coup dur pour Wall Street et le monde de la finance. Bernard Madoff, un célèbre conseiller en investissement, a été arrêté jeudi 11 décembre par le FBI. Ce que l'on reproche à l'ancien patron du Nasdaq? Rien de moins qu'une fraude à 50 milliards de dollars. Ce qui risque bien d'en faire la plus grande arnaque de l'histoire de la finance, selon le Wall Street Journal. A 70 ans, Bernard Madoff était considéré comme une référence, voire une légende dans le monde de la finance.
Les victimes ne sont pas encore toutes identifiées et le montant des pertes n'est pas non plus connu avec précision. Mais des noms ont commencé à circuler samedi. La BNP Paribas, la banque japonaise Nomura Holdings Inc. et la Neue Privat Bank de Zurich seraient exposées aux côtés de hedge funds et de dizaines d'investisseurs privés américains, écrit le Wall Street Journal. En outre, des investisseurs espagnols seraient touchés à hauteur de plus de 3 milliards de dollars, selon plusieurs journaux espagnols. Plus particulièrement un fonds de la banque Santander, pour un montant de 3 milliards.
La place financière de Genève serait aussi touchée à hauteur de 5 milliards de dollars, d'après le quotidien suisse Le Temps. "90% des sociétés de gestion alternative à Genève avaient une exposition à Madoff", affirme une source citée par le journal suisse. Ainsi, l'Union bancaire privée, numéro un mondial des fonds de hedge funds, "risquerait de perdre au moins un milliard", assure Le Temps. Une information qu'a refusé de commenter l'institution.
Comment Bernard Madoff a-t-il pu tromper tout le monde? En fait, le montage frauduleux date des années 1960, d'après le FBI. Le financier avait créé à l'époque une société parallèle garantissant des rendements très élevés, dont les placements étaient réservés à des clients sélectionnés sur le volet. "Madoff générait 8 à 12% d'intérêts par an, quelques soient les aléas de la conjoncture", révèle un investisseur cité par le Wall Street Journal. Sa très bonne réputation et le prestige de ses clients lui ont permis d'attirer au total 17 milliards de dollars d'encours.
Système Ponzi
Cette arnaque porte le nom de son inventeur, Charles Ponzi. Cet immigré italien, un financier véreux, avait trompé des milliers d'épargnants dans les années 20. Il leur promettait des rendements extraordinaires, jusqu'à 40% en 90 jours. Un système qui ne fonctionne que tant que des investisseurs ne retirent pas massivement leur fonds, les intérêts des uns étant payé avec le capital des autres.
La chute de près de 40% des marchés boursiers a probablement fait s'effondrer la pyramide cachée de Madoff, ses clients retirant massivement leurs avoirs. D'après le FBI, le financier a révélé l'énorme arnaque mercredi à ses employés de sa société officielle Bernard L. Madoff Investment Securities LLC. Il a ajouté devant eux qu'il "était fini, n'avait plus rien et avait perdu environ 50 milliards de dollars". Bernard Madoff a été libéré jeudi soir après versement d'une caution de 10 millions de dollars.
Mais que fait le pere noël ?

Il y a approximativement deux milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur terre. Cependant, comme le père Noël ne visite pas les enfants musulmans, hindous, juifs ou bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël a 15% du total, soit 378 millions. En comptant une moyenne de 3,5 enfants par foyer, cela revient à 108 millions de maisons, 54 millions en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage.
Le père Noël dispose d'environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et à la rotation de la terre, dans l'hypothèse qu'il voyage d'est en ouest, ce qui parait d'ailleurs logique. Cela revient à 967,7 visites par seconde.
Cela signifie que pour chaque foyer chrétien contenant au moins un enfant sage, le père Noël dispose d'environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante.
En supposant que chacun de ces 108 millions d'arrêts sont distribués uniformément à la surface de la terre, (hypothèse que nous savons fausse, bien sûr, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,4 kilomètre par trajet.
Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de km, sans compter les détours pour ravitailler ou pisser.
Le traîneau du père Noël se déplace donc à 1170 km/s (3 000 fois la vitesse du son). A titre de comparaison : le véhicule le plus rapide fabriqué par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 km/s.
600 000 tonnes voyageant à 1170 km/s créent une énorme resitance à l'air. Celle-ci
ferait chauffer les rennes, au même titre qu'un engin spatial rentrant dans l'atmosphère terrestre.
Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14 300 millions de joules/s.
En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants.
La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4,26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée.
Pas de quoi s'en faire de toute façon, puisque le père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1 170 km/s en un millième de seconde, serait sujet à des accélérations allant jusqu'à 17 500 G's.
Un père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 2 157 507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant à un petit tas de chair rose et tremblotante. C'est pourquoi, si le père Noël a existé, il est mort maintenant. CQFD.
Encadrés
Les trois cadeaux les plus demandés
D'accord, le père Noël n'existe pas, mais ce n'est pas une raison pour refuser ses cadeaux, pas vrai les jeunes ? Voilà les cadeaux les plus demandés en cette période de fête par les petits malins qui font semblant d'y croire…
Le Playstation
Il n'y a pas plus branché sur les jeux que ceux qui possèdent le dernier cri de PS. Certes, il coûte la peau des fesses, mais qu'est-ce que vous croyez, que Roddy demande une petite voiture téléguidée alors qu'il a 19 ans ? Ben non.
Les fringues
Réveillons exige, il faut absolument des fringues qui en jettent pour faire la fête. D'accord, les anciennes paires de jeans ne sont pas complètement usées, mais Noël c'est Noël. Il faut faire peau neuve.
Le téléphone branché
Non, non, non, pas un téléphone en promo qu'on peut avoir à 15 000 ariary… la honte! Les jeunes veulent le dernier cri, le nec de la téléphonie branchée… IPhone si vous voyez ce que je veux dire. A la rigueur, un modèle avec appareil photo et MP3 sera bienvenu, mais uniquement acheté en grand magasin.
La nouvelle miss monde




La Russe Ksenya Sukhinova a été sacrée Miss Monde 2008, samedi 13 décembre à Johannesburg, en Afrique du Sud, où elle était en compétition avec 108 autres candidates. La première dauphine est l'Indienne Parvathay Omanakuttan et la seconde Gabriel Walcott de Trinidad et Tobago. Ksenya Sukhinova succède à la Chinoise Zhang Zi Lin élue l'année dernière à Sanya (Chine).
Tuesday, December 09, 2008
Friday, December 05, 2008
FORCE ONE : plus d'autonomie et plus économique

L’intérieur du 737 associe une esthétique contemporaine à une optimisation de l’espace, avec un nouvel éclairage à la lumière douce et indirecte, qui crée une atmosphère particulièrement agréable. De même, le plafond aux découpes arrondies donne aux passagers une impression d’espace et d’ouverture. La configuration des panneaux incurvés du plafond assure un espace supplémentaire de 7 cm de plus en hauteur.
Les compartiments à bagages ont été rallongés pour offrir aux passagers un plus grand espace de rangement. Cet espace supplémentaire a pu être aménagé grâce à une innovation technologique, qui rend inutile l’installation d’une tige de support interne.
L’intérieur est également conçu pour permettre aux opérateurs de changer rapidement de configuration : en moins d’une minute, il est possible de transformer une rangée de cinq sièges classe affaire en une rangée de 6 sièges classe tourisme. Une paroi amovible permet également de changer de configuration entre les vols.
Réservoirs. Deux pilotes et un mécanicien d'Air Mad ont quitté le pays il y a une semaine pour aller voir le nouveau « Force One » qui est un BBJ 737-700 NG ou « Boeing Business Jet 737-700 Next Generation ». C'est un appareil qui dispose de réservoirs de carburant supplémentaires. Il est exploité par certaines compagnies aériennes sur les vols entre l'Europe et l'Amérique du Nord. Le BBJ a une autonomie de 8 à 10 heures de vol sans ravitaillement. Kenya Airlines l'utilise par exemple pour le vol long courrier Nairobi – Londres qui fait dans les 9000 km.
Long Range. Une plus grande autonomie répondant au souci du locataire d'Iavoloha qui a dû faire des escales pour le ravitaillement en carburant lors de ses derniers déplacements à Beijing et à Djakarta. Alors qu'un Président de la République n'a pas de temps à perdre, a-t-il fait remarquer. D'où le choix du BBJ 737-700 NG. Probablement en version Long Range d'une capacité de 150 passagers puisque le Chef de l'Etat a l'habitude d'intégrer des groupes de personnes dans sa délégation. Pour ne rappeler que les membres de la chorale du temple FJKM de Tranovato Faravohitra et la troupe artistique Benja Gasy qui étaient du voyage en Indonésie. Il peut aussi amener de hautes personnalités étrangères dans la mesure où le BBJ 737-700 NG dispose d'un salon VIP.
51 millions de dollars. On ne sait si le nouveau « Force One » est une bonne occasion comme le premier car le BBJ 737-300 NG plus spacieux et confortable et dont l'intérieur est le standard du Boeing 757-300, coûte plus de 51 millions de dollars US s'il est acheté neuf. En tout cas, neuf ou d'occasion, force est de se poser la question du financement de son achat qui n'est pas prévu dans la loi de Finances 2009 récemment adoptée par les deux Chambres du Parlement. Fruit d'un joint-venture entre Boeing et General Electric, la nouvelle version du BBJ a été lancée au salon de Dubaï en novembre 2005. Concernant le « Force One bis », on croit savoir qu'il n'atterrira pas encore à Ivato avec les deux pilotes et le mécanicien d'Air Mad qui sont attendus demain, à l'issue de ce voyage dont on ignore s'il s'agissait encore d'une mission de prospection ou de finalisation.
Une rampe qui court le long des compartiments à bagages facilite les déplacements des passagers et du personnel de bord. De même, les espaces de services aux passagers et les toilettes ont également été rénovés.
Un nouveau poste de pilotage d’avant-garde
Le 737 Next-Generation incorpore des systèmes d’affichage des données et un logiciel de gestion du vol qui devraient permettre de réduire les retards de vols, de renforcer la sécurité et d’optimiser l’efficacité de l’équipage. Par exemple :
* le Vertical Situation Display indique la trajectoire actuelle et planifiée de l’appareil et indique tout risque d’incompatibilité avec le relief survolé,
* le Head-Up Display assure aux pilotes une visualisation des données de vol et de sécurité, sans avoir à baisser les yeux.
Thursday, December 04, 2008
DAEWOO ET MADAGASCAR
Avec l’aggravation de la crise alimentaire, des pays comme l’Arabie Saoudite ou la Corée du Sud cherchent à assurer leur approvisionnement alimentaire.
D’un autre côté, de nombreux pays du Nord investissent dans des plantations de canne à sucre et de palmiers à huile pour fournir le marché croissant des agrocarburants.
Espérant des retombées économiques, certains pays très pauvres comme l’Ethiopie, sont prêts à accorder des concessions à des investisseurs étrangers pour des terres qui seraient si nécessaires pour nourrir leurs propres populations.
Voici un article du Financial Time qui rapporte comment Madagascar donne en concession la moitié de ses terres arables à Daewoo.
C. Berdot
Par Song Jung-a et Christan Oliver à Séoul et Tom Burgis à Johannesbourg, article paru le 19 novembre 2008 dans le Financial Time.
Lors de la signature d’un protocole d’accord en mai, Daewoo annonçait qu’il s’était entendu avec le gouvernement de Madagascar pour avoir une license gratuite de 99 ans dans le but de cultiver 1,3 million d’hectares de terres agricoles. Lorsque la compagnie signa le contrat en juillet, elle accepta de discuter du coût de l’opération avec Madagascar, mais il semblerait maintenant que Daewoo n’ait rien à payer.
D’après Mr Hong : « Madagascar est un pays totalement sous-développé qui est resté intact. Nous allons leur fournir des emplois en leur faisant cultiver la terre, ce qui est bon pour Madagascar ». Les 1,3 million d’hectares sous licence représentent presque la moitié des terres actuellement arables de ce pays africain qui en compte environ 2,5 millions.
Madagascar pourrait aussi bénéficier des investissements de Daewoo sous forme de routes, d’irrigation et d’équipements pour le stockage des grains.
Un diplomate européen en poste en Afrique du sud, déclare cependant « Nous craignons qu’il y ait très peu de bénéfices directs (pour Madagascar), les projets extractifs ayannt très peu de retombées pour une industrialisation plus large ».
Depuis ces 5 dernières années, les pays asiatiques se tournent de plus en plus vers l’Afrique pour satisfaire leurs besoins en ressources. La Chine a renforcé de façon particulièrement agressive ses participations dans les champs de pétroles et les mines sur le continent africain et s’est même parfois vue accusée de néo-colonialisme.
Mais actuellement, les pays délaissent le pétrole et les mines pour favoriser l’alimentation. Roelof Horne qui dirige le fond Investec Asset Management’s Africa, s’attend à voir une augmentation des investissements dans les terres agricoles sur le continent noir. Pour lui, « L’Afrique possède la plus grande surface de terres sous-utilisées dans le monde », même s’il ajoute un bémol « La terre a toujours une charge affective forte ».
Indépendamment de Daewoo, un nombre croissant de compagnies sud-coréennes s’aventurent à Madagascar, investissant dans des projets allant des mines de nickel, à des centrales hydrauliques. L’entreprise d’état, Korea Ressources, a signé récemment un accord préliminaire avec Madagascar pour accroître la collaboration sur le développement des ressources, y compris des projets miniers pour d’autres métaux.
Daewoo projette de commencer la production de maïs sur 2000 ha à partir de l’an prochain et de l’étendre progressivement à d’autres parties des terres sous licence. La compagnie prévoit ainsi de planter 1 million d’ha en maïs dans la partie ouest du pays et 300 000 ha en canne à sucre [1], dans la partie est.
La compagnie prévoit d’envoyer par bateau la récolte brute en Corée du sud et d’en exporter une partie vers d’autres pays. On ne sait pas si la moindre production va rester à Madagascar, une nation très pauvre où le fond Alimentaire Mondial fournit une aide alimentaire pour environ 600 000 personnes soit 3,5% de la population.
Le Programme Alimentaire Mondial - agence de l’ONU en charge de l’aide alimentaire d’urgence - estime que 70% de la population de Madagascar vit en dessous du seuil de pauvreté. « Plus de la moitié des enfants de moins de 3 ans souffre d’un retard de croissance, dû à un régime alimentaire chroniquement inadapté ».
Les investissements étrangers dans les terres agricoles se poursuivent, alors que cette année a connu une crise alimentaire qui vit les aliments de base comme le riz et le blé, atteindre des prix record et que des émeutes de la faim éclatèrent de Haïti à l’Egypte.
Daewoo déclare avoir choisi d’investir à Madagascar car ce pays est resté relativement épargné par les compagnies occidentales. Pour Mr Hong « Le pays pourrait s’avérer être encore plus intéressant pour nous, car peu de compagnies occidentales sont présentes ».
Daewoo prévoit de développer les terres arables à Madagascar durant les 15 années à venir et de fournir ainsi près de la moitié des importations en maïs de la Corée du Sud. La Corée du Sud est un pays très peuplé disposant de peu de ressources. C’est le 4ème importateur mondial de maïs.
[1] Selon les explications de son Président, Daewoo Logistics s’intéresse tout particulièrement à Madagascar parce que le pays présente des similarités avec l’Indonésie où son entreprise travaille déjà dans le domaine de l’agriculture, particulièrement dans la plantation de palmiers à huile et qu’il y a une forte demande mondiale, estimée à 50 millions de tonnes par an. (AllAfrica.com)
D’un autre côté, de nombreux pays du Nord investissent dans des plantations de canne à sucre et de palmiers à huile pour fournir le marché croissant des agrocarburants.
Espérant des retombées économiques, certains pays très pauvres comme l’Ethiopie, sont prêts à accorder des concessions à des investisseurs étrangers pour des terres qui seraient si nécessaires pour nourrir leurs propres populations.
Voici un article du Financial Time qui rapporte comment Madagascar donne en concession la moitié de ses terres arables à Daewoo.
C. Berdot
Par Song Jung-a et Christan Oliver à Séoul et Tom Burgis à Johannesbourg, article paru le 19 novembre 2008 dans le Financial Time.
Lors de la signature d’un protocole d’accord en mai, Daewoo annonçait qu’il s’était entendu avec le gouvernement de Madagascar pour avoir une license gratuite de 99 ans dans le but de cultiver 1,3 million d’hectares de terres agricoles. Lorsque la compagnie signa le contrat en juillet, elle accepta de discuter du coût de l’opération avec Madagascar, mais il semblerait maintenant que Daewoo n’ait rien à payer.
D’après Mr Hong : « Madagascar est un pays totalement sous-développé qui est resté intact. Nous allons leur fournir des emplois en leur faisant cultiver la terre, ce qui est bon pour Madagascar ». Les 1,3 million d’hectares sous licence représentent presque la moitié des terres actuellement arables de ce pays africain qui en compte environ 2,5 millions.
Madagascar pourrait aussi bénéficier des investissements de Daewoo sous forme de routes, d’irrigation et d’équipements pour le stockage des grains.
Un diplomate européen en poste en Afrique du sud, déclare cependant « Nous craignons qu’il y ait très peu de bénéfices directs (pour Madagascar), les projets extractifs ayannt très peu de retombées pour une industrialisation plus large ».
Depuis ces 5 dernières années, les pays asiatiques se tournent de plus en plus vers l’Afrique pour satisfaire leurs besoins en ressources. La Chine a renforcé de façon particulièrement agressive ses participations dans les champs de pétroles et les mines sur le continent africain et s’est même parfois vue accusée de néo-colonialisme.
Mais actuellement, les pays délaissent le pétrole et les mines pour favoriser l’alimentation. Roelof Horne qui dirige le fond Investec Asset Management’s Africa, s’attend à voir une augmentation des investissements dans les terres agricoles sur le continent noir. Pour lui, « L’Afrique possède la plus grande surface de terres sous-utilisées dans le monde », même s’il ajoute un bémol « La terre a toujours une charge affective forte ».
Indépendamment de Daewoo, un nombre croissant de compagnies sud-coréennes s’aventurent à Madagascar, investissant dans des projets allant des mines de nickel, à des centrales hydrauliques. L’entreprise d’état, Korea Ressources, a signé récemment un accord préliminaire avec Madagascar pour accroître la collaboration sur le développement des ressources, y compris des projets miniers pour d’autres métaux.
Daewoo projette de commencer la production de maïs sur 2000 ha à partir de l’an prochain et de l’étendre progressivement à d’autres parties des terres sous licence. La compagnie prévoit ainsi de planter 1 million d’ha en maïs dans la partie ouest du pays et 300 000 ha en canne à sucre [1], dans la partie est.
La compagnie prévoit d’envoyer par bateau la récolte brute en Corée du sud et d’en exporter une partie vers d’autres pays. On ne sait pas si la moindre production va rester à Madagascar, une nation très pauvre où le fond Alimentaire Mondial fournit une aide alimentaire pour environ 600 000 personnes soit 3,5% de la population.
Le Programme Alimentaire Mondial - agence de l’ONU en charge de l’aide alimentaire d’urgence - estime que 70% de la population de Madagascar vit en dessous du seuil de pauvreté. « Plus de la moitié des enfants de moins de 3 ans souffre d’un retard de croissance, dû à un régime alimentaire chroniquement inadapté ».
Les investissements étrangers dans les terres agricoles se poursuivent, alors que cette année a connu une crise alimentaire qui vit les aliments de base comme le riz et le blé, atteindre des prix record et que des émeutes de la faim éclatèrent de Haïti à l’Egypte.
Daewoo déclare avoir choisi d’investir à Madagascar car ce pays est resté relativement épargné par les compagnies occidentales. Pour Mr Hong « Le pays pourrait s’avérer être encore plus intéressant pour nous, car peu de compagnies occidentales sont présentes ».
Daewoo prévoit de développer les terres arables à Madagascar durant les 15 années à venir et de fournir ainsi près de la moitié des importations en maïs de la Corée du Sud. La Corée du Sud est un pays très peuplé disposant de peu de ressources. C’est le 4ème importateur mondial de maïs.
[1] Selon les explications de son Président, Daewoo Logistics s’intéresse tout particulièrement à Madagascar parce que le pays présente des similarités avec l’Indonésie où son entreprise travaille déjà dans le domaine de l’agriculture, particulièrement dans la plantation de palmiers à huile et qu’il y a une forte demande mondiale, estimée à 50 millions de tonnes par an. (AllAfrica.com)
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