Saturday, June 17, 2006

Origine de la fête des pères

Après les mamans, les papas !

Honneur aux dames bien sûr, mais aussi une légalisation plus tardive de la fête (1952 pour la Fête des Pères, contre 1950 pour la Fête des mères). Depuis lors, pas de jaloux, seulement quelques nuances : grille-pain obligé pour les unes, cravate nouvelle pour les autres... mais le plus beau des cadeaux reste le petit cadeau surgi du fond du coeur !

En France, on célèbre la Fête des Pères, née en 1952, le troisième dimanche de juin. En Belgique, elle a lieu une semaine avant les autres...

... et au Luxembourg, plusieurs mois après tout le monde !

Mais au fait... avant 1952, comment faisaient les papas ?

Origine de la fête des pères

Dieu créateur a de tout temps été nommé Dieu le Père. Puis Abraham, Père des croyants, du XIXème siècle avant JC, patriarche biblique dans le sens d'ancêtre de plusieurs lignées, car les peuples juifs, arabes et chrétiens revendiquent être de sa descendance. Puis les romains avaient leurs pères, les empereurs nommés Pères de la Patrie, tel Auguste. D'ailleurs Père vient de Pater, tantôt créateur, tantôt emprunt de sentiments paternels à la fois tendres, autoritaires et protecteurs. Et chez les chrétiens, les pères étaient bien sûr les membres du clergé, origine que l'on retrouve dans le pape nommé Saint-Père par les catholiques.

Sans remonter au Pater familias romain, dont le terme usuel aujourd'hui évoque l'autorité plus que la tendresse, ce sont à nouveau les américains, comme pour les mamans, qui ont consacré les premiers un moment aux papas. Car il fallait rendre les deux sexes égaux, mais cette fois à l'envers !

Ainsi, tout comme pour la fête des mères, c'est en Amérique qu'est née l'idée de fêter les Papas et plus exactement à Spokane aux Etats-Unis. C'est une femme qui s'appelait Sonora Smart Dodd qui a eu cette idée en écoutant un sermon le jour de la fête des mères en 1909. Elle avait été élevée elle et ses cinq frères et soeurs par son père, Henry Jackson Smart, suite au décès de sa maman et elle fut donc la première personne à proposer la fête des Pères car elle voulait lui faire savoir à quel point elle lui était reconnaissante. Son Papa étant né un 19 juin, la première fête des Pères fut célébrée ce même jour en 1910 (mais il faudra attendre 1966 pour que la fête devienne officielle).

Calvin Coolidge, Président oublié de 1924 à 1929, inaugure son mandat par la création d'un jour spécial dédié aux papas, et Lyndon Johnson, successeur de John F. Kennedy, fixe cette fête au troisième dimanche de juin en 1966. Dès 1972, le président Richard Nixon institue la célébration nationale de la journée de la fête des Pères le troisième dimanche de juin. Comme en France, alors que la date diffère des Etats-Unis pour la Fête des Mères. On ne peut pas toujours être égaux !

Le cadeau le plus classique c’était la cravate

PETITE HISTOIRE DE LA CRAVATE

Cravate est un mot qui ne nous vient pas du latin. C'est un mot d'abord masculin, venu de Croate, pour désigner l'ornement porté par les cavaliers croates du régiment de mercenaires Royal-Cravate de Louis XIV au XVIIème siècle. Puis très vite porté au féminin. Le verbe cravater en a découlé au XIXème siècle. Mais avant cela, beaucoup de tissus avaient été noués…

Les tissus noués de l'Antiquité à... la cravate

Les premiers utilisateurs connus de la cravate semblent être les chinois. Il s'agissait d'un simple tissu noué autour du cou. Les milliers de soldats qui accompagnent le premier empereur chinois dans sa tombe du IIIème siècle avant JC sont tous cravatés de noeuds de soie. On retrouve cet usage dans beaucoup de peuples de l'antiquité, sur divers continents, signe d'asservissement autant que de dominance social. Tout comme les colliers et autres bracelets de métal ou de pierres précieuses. Donc signe distinctif, comme aujourd'hui : un jeune cadre dynamique ne se doit-il pas de porter cravate ? il n'y a qu'à voir les annonces de recrutement pour s'en convaincre, au moins en France !

Les romains en ont les premiers fait un autre usage. Les soldats romains portaient un tissu de soie ou de laine pour préserver leur gorge du froid, un focalium (fauces signifie gorge en latin). Qui disait focalium disait légionnaire, marque de statut autant que protection.

On retrouve ensuite cet usage chez des religieux de diverses confessions au cours des siècles.

Beaucoup plus tard, l'usage du port d'un tissu autour du cou va suivre la mode vestimentaire. On pense tout de suite à la fameuse fraise, suivie du jabot de dentelle, pas vraiment masculin mais moins strict que les costumes raides d'avant le XVIème siècle.

Ces cols vont prendre leur indépendance, pour être rapportés sur le vêtement.

Les Croates envahissent l'Europe

Sous l'influence du régiment croate, la cravate sera donc lancée au XVIIème siècle, le mot faisant son apparition vers 1650. Chaque classe sociale de l'armée s'en empare pour marquer son statut grâce à des tissus différents, puis la cour à Versailles s'enflamme. La mode est lancée à travers l'Europe. D'ailleurs le Roi Soleil avait son cravatier qui créait et lui nouait l'objet choisi en fonction du vêtement. La dentelle était toujours de mise, associée à la soie par exemple. Le noeud de cravate mettait en valeur le col, et réciproquement. Mais ces premiers plastrons blessants, notamment pour les soldats au combat, connaîtront de nombreuses variantes plus supportables.

C'est George Bryan Brummel en ce début XIXème outre-manche qui, tout en démocratisant le costume, mit la cravate en vedette, et il excellait dans l'art d'accommoder les noeuds. Les tissus étaient toujours non doublés comme aujourd'hui, mais précieux. L'Europe le suivit.

Le XXème siècle

Au début du XXème siècle, la folie-cravate un peu tombée en désuétude au fil des décennies, rebondit. La femme s'y met, en tout cas les garçonnes. En même temps le noeud-pap apparaît, sous différentes formes, à la suite de la création à Paris en 1904 de l'opéra dramatique italien Madame Butterfly, sur une musique de Giaccomo Puccini.

La suite est connue, l'avenir l'est moins. Même si depuis quelque temps on en trouve des clignotantes pour les fêtes. Et si les noeuds papillon ont appris à se faire tout seuls depuis longtemps (quel casse-tête à faire soi-même !).

L'usage du blanc ou du noir est toujours lourd de sens, la cravate est alors message. Les cravates se sont sophistiquées dans leur fabrication, doublées ou triplées, les formes (largeur et aussi longueur) évoluent, bref elles font l'objet de modes. La façon de faire le noeud semble maintenant immuable.

Si l'homme moderne la porte moins systématiquement au bureau en France et ailleurs, elle reste avant tout une marque de position sociale, et comme cadeau de Fête des Pères, on n'est pas prêt de lui tordre le cou !

Heureuse fête des pères
à tous les papas !

Bonnes fêtes des pères à tous




Et en particuliers à Roland, Gaston, Jhons, Yves,Ton'S, Jean luc, Tonki, Fidy,Lilian,Jean Mari, Mika, Jean Yves.

Friday, June 16, 2006

SADC QUI EST TU ?



La SADC va boulverser la vie économique et sociale de Madagascar d’ici 2016, suivant un calendrier ferme et irrévocable.

La déclaration et le Traité établissant la Communauté pour le Développement de l'Afrique Australe de l'anglais Southern African Development Community (SADC), qui a substitué la conférence de coordination ont été signés au sommet des chefs d'Etat le 17 juillet 1992, à Windhoek, Namibie. Cette communauté économique est consacrée aux idéaux du libre échange, de la libre circulation des personnes, d'une devise simple, de la démocratie, et du respect pour des droits de l'homme.

Les objectifs de la SADC sont:
- réalisez le développement et la croissance économique, allégez la pauvreté, mettre en valeur le niveau et la qualité de la vie des peuples de l'Afrique australe et supporter les désavantagés sociaux par l'intégration régionale;
- développer les valeurs politiques, les systèmes et les établissements communs;
- favoriser et défendre la paix et la sécurité;
- favoriser le développement auto-entretenu sur la base de l'indépendance collective, et de l'interdépendance des Etats membres;
- réaliser la complémentarité entre les stratégies et les programmes nationaux et régionaux;
- favoriser et maximiser l'emploi et l'utilisation des ressources de la région;
- atteindre une utilisation durable des ressources naturelles et la protection effective de l'environnement;
- renforcer et consolider les affinités de longue date et les liens historiques, sociaux et culturels parmi les peuples de la région.

Membres en 2005 : 15 pays
(Afrique du Sud (1994), Angola (membre fondateur), Botswana (membre fondateur), Congo (République démocratique, 1997), Lesotho (membre fondateur), Malawi (membre fondateur), Maurice (Ile), Mozambique (membre fondateur), Namibie, Seychelles (1997), Swaziland (membre fondateur), Tanzanie (membre fondateur), Zambie (membre fondateur), Zimbabwe (membre fondateur), Madagascar (2005))

Candidat : Ouganda

Le gouvernement malgache a décidé d'adhérer à la Communauté pour le développement de l'Afrique australe (Sadc) en 2005.
“Une décision qui s'insère dans une volonté de se conformer aux principes de libre échange prôné par l'Organisation mondiale du commerce”, a déclaré Leonnel, directeur des relations internationales au ministère de l'Industrialisation, du commerce et du développement du secteur privé lors de la conférence sur la Sadc durant le salon B to B.


Selon le calendrier établi, l'adhésion à la Sadc implique la concrétisation d'une zone de libre échange en 2008, une union douanière en 2010, un marché commun en 2015 et à terme, une union économique et monétaire en 2016.
Des études ont été menées pour anticiper les conséquences de cette intégration de Madagascar au sein de la Sadc notamment concernant la ratification du protocole commerce.
D'une manière générale, ce protocole se donne comme objectif d'annuler les droits de douane pour les 85% des produits échangés intra-Sadc en 2008 et une annulation totale pour tous les produits à l'horizon de 2012.


Techniquement, cette intégration présente des aspects plus ou moins contradictoires pour le pays. En tout cas, le consommateur reste le grand gagnant sur toute la ligne.
Un des avantages de la ratification du protocole commerce porte sur une baisse des prix et une grande disponibilité des produits sur le marché local. Il y aura également un élargissement de marché pour les entreprises et un transfert de technologie pour se préparer à la concurrence mondiale.
D'un autre côté, l'accès aux matières premières sera plus ouvert et plus abordable. En parallèle, l'intégration au sein de la Sadc entraînera une perte de valeur au niveau des recettes douanières. Une nette augmentation des importations et une concurrence étrangère accrue sont aussi prévisibles.
L'adhésion de Madagascar à la Sadc constitue un vrai défi aussi bien pour le gouvernement que pour le secteur privé.

RIONS SERIEUSEMENT



- "Quand on s'est connus, ma femme et moi, on était tellement timides tous les deux qu'on n'osait pas se regarder. Maintenant, on ne peut plus se voir."

- "Si ma femme doit être veuve un jour, j'aimerais mieux que ce soit de mon vivant."

- "J'adore être pris en flagrant délire."

- "Qui prête à rire n'est jamais sûr d'être remboursé."

- "Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter."

- "Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses."

- "La raison du plus fou est toujours la meilleure."

- Quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts."

- "On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort."

- "Etre raisonnable en toutes circonstances. Il faudrait être fou..."

- "Une fois rien, c'est rien; deux fois rien, c'est pas beaucoup, mais pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose, et pour pas cher."

- "Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit: Vous êtes ici chez vous, je rentre chez moi!"

- "Mais pourquoi courent-ils si vite? Pour gagner du temps! Comme le temps, c'est de l'argent... plus ils courent vite, plus ils en gagnent."

- "Dès que le silence se fait, les gens le meublent."

- "Il paraît que quand on prête l'oreille, on entend mieux. C'est faux! Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux."

- "La plupart des gens préfèrent glisser leur peau sous les draps plutôt que de la risquer sous les drapeaux."

- "C'est pour satisfaire les sens qu'on fait l'amour; et c'est pour l'essence qu'on fait la guerre."

- "Même avec Dieu, il ne faut pas tenter le Diable."

- "Un croyant, c'est un antiseptique."

- "La grippe, ça dure huit jours si on la soigne et une semaine si on ne fait rien."

- "Se coucher tard nuit."

Thursday, June 15, 2006

SECURITE PRESIDENTIELLE

L’un des gardes de corps du Président, Adrian Burrow, a été aperçu à maintes reprises ces derniers temps à Antananarivo, et de nombreuses sources affirment qu’il va reprendre ses services auprès du Président. Après avoir donné sa démission avant le départ de Jean Marc Koumba l’année dernière, a travaillé en tant que garde du corps d’un Ambassadeur asiatique en Iraq.

Le départ de ces deux gardes du corps étrangers a été interprété comme faisant suite à une différence de salaire entre les membres de la sécurité présidentielle malgaches et étrangers. Une information démentie par la suite par Jean Marc Koumba, où il a affirmé que contrairement à la rumeur, il touchait moins de 2000 euros, et qu’il était payé en francs malgaches. Néanmoins, si l’information s’avère exacte, le retour d’Adrian Burrow ne peut que signifier que la sécurité présidentielle va être renforcée.

Loi Sarkozy : un Malgache de 8 ans sera expulsé, selon le « Washington Post »

La loi Sarkozy fait toujours des vagues. Jusqu’aux Etats-Unis, au Congrès américain principalement, rapporte le journal « Washington Post » en consacrant, hier, un long article sur le sujet à travers le cas d’un jeune élève malgache de 8 ans.

Il s’appelle Andrianina (son nom de famille ne sera pas divulgué pour les raisons que l’on sait). D’après le quotidien américain, il aime les maths, le basket-ball et la bibliothèque où il affectionne les livres sur la nature et les animaux. Et selon son maître à l’école primaire La Faiencerie, dans la banlieue sud de Paris (Bourg-La-Reine, près de Cachan où se trouve le foyer malgache), il figure parmi les meilleurs de la classe.

La fin de l’année scolaire ne sera cependant pas pour lui synonyme de libération et farniente avec les vacances. Elle marque plutôt son expulsion, lui, sa sœur et ses parents, dans le cadre des nouvelles mesures prises en France contre l’immigration clandestine. Car aussi jeune qu’il est, Andrianina n’est pas moins un immigré illégal.

L’histoire commence dans le tumulte de 2002. Employé dans un laboratoire pharmaceutique d’Antananarivo, son père obtient un stage de 3 mois en France. Il ne commencera jamais son stage, rapporte le « Washington Post ». Sans aucun doute, la douloureuse crise post-électorale a amené le stagiaire à faire un choix définitif de tenter l’aventure, le mythe de l’« andafy » étant pour les ressortissants malgaches. Selon le reportage, il a ainsi travaillé en tant que livreur et logeait dans un petit appartement avec 6 personnes.

Un an et des économies après, il fait venir sa femme qui confie Andrianina, alors âgé de 5 ans, et sa fille de 2 ans, à sa belle-mère. C’est en décembre 2004, à l’approche peut-être des fêtes de fin d’année durant lesquelles les sentiments sont très forts, que le « regroupement familial » (ndlr) se fait avec l’ « arrivée » des deux enfants, le couple ayant pu économiser avec l’apport de la femme qui fait du baby-sitting et du ménage et les petits boulots de l’époux en plus de son métier de livreur.

L’article du quotidien américain ne précise pas la période, mais toujours est-il qu’Andrianina puis sa petite sœur sont inscrits à l’école, la loi française n’exigeant pas la régularité des papiers des parents pour l’inscription des enfants à l’école.

Alors que les parents font tout (d’après l’article) pour ne pas s’exposer aux contrôles de Police en s’acquittant par exemple des factures de l’EDF et GDF, et achetant leurs tickets de Métro, la mère se fait quand même épingler le 18 avril dernier au sortir de la station pas très loin de sa résidence où les parents et les deux enfants logent ensemble dans la même chambre.

Après deux heures de détention, elle sera libérée en recevant une lettre d’expulsion. Elle fait appel de la décision devant la Justice française qui confirme la décision administrative. Et récemment, elle vient de recevoir l’ordre de quitter le territoire français.

Les recommandations faites, la semaine dernière, aux autorités locales sur les éventuelles régularisations des familles illégales pour cause d’enfants scolarisés, n’excluent cependant pas qu’Andrianina et sa famille soient expulsés au début du mois prochain.

Aussi malheureux qu’il soit, le cas d’Andrianina n’est certainement par unique. En 2002, il y eut beaucoup de nos concitoyens qui sont partis voir des ciels plus cléments à cause de la crise et les persécutions. En 1991, c’était le cas à peu près pareil mais dans une moindre mesure. Et la majeure partie de la diaspora en France est constituée des privilégiés de la Première République et des déçus de la Révolution socialiste de l’amiral Ratsiraka qui comble d’ironie, figure parmi les exilés.

A travers Andrianina, qui se traduit littéralement par « celui qu’on respecte », les mesures prises par la France qui est souveraine dans ses décisions, devraient en fait interpeller les autorités malgaches. « Même sans papiers, nos conditions sont 10 fois meilleures qu’à Madagascar », dit la mère après avoir fait observer au juge qu’« on est avant tout ici pour l’avenir de nos enfants ».

Cette femme est, à ne pas en douter, ressemble à toutes celles qui aspirent à une belle carrière pour leur progéniture. Le système de plus en plus sélectif, par l’argent d’abord et principalement, ne peut cependant répondre à cette aspiration à Madagascar. Demandez où sont formés les rejetons de nos dirigeants et avec quels financements et vous comprendrez pourquoi des gens se risquent pour la formation de leurs propres enfants.

TRAFIC DE MÉDICAMENTS - DEUX MALGACHES INCARCÉRÉS À LA RÉUNION



Le
navire Cap-Moret, bateau de pêche, qui a servi au trafic.


Partis de l’île Sainte-Marie, deux Malgaches à bord d’un navire ont amerri au Port où ils ont été arrêtés avec une cargaison de 88 000 cachets d’Artane et Rivotril.

Terminus. L’aventure s’est terminée lundi au Port (La Réunion) pour deux ressortissants malgaches partis de l’île Sainte-Marie à bord ‘un navire.
Ils étaient en possession de 5 200 cachets de Rivotril et 3 600 autres d’Artane. En outre, il y avait 60 cartouches de cigarettes. Des substances vénéneuses et des marchandises prohibées.
Selon le récit du Journal de l’île de La réunion (Jir), le navire accostait le port de plaisance du Port, tôt lundi. Deux hommes sortaient du bord du navire Cap Moret.
Les vigiles du port les ont aperçus avec deux sacs de sport qu’ils ont déposés dans un coin , les deux hommes ont pris la fuite mais une voiture Nissan avec deux personnes à l’intérieur rôdait aux alentours avant de disparaître. Le couple revenait quelques minutes plus tard avec une autre voiture avant de s’enfuir sans les sacs. Les vigiles ont pris le numéro de la plaque minéralogique. Les policiers sont prévenus. Ils arrivent et ouvrent les sacs contenant les marchandises interdites à La Réunion valant 20.000 euros. Une enquête est vite menée. Les propriétaires des deux véhicules sont retrouvés. Le couple est placé en garde à vue.
Les deux marins convoyeurs des sacs ont été interpellés. Il s’agit du capitaine et du cuisinier du Cap Moret. Au total, sept personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Trois seront relâchées, deux placées sous contrôle judiciaire et les deux autres incarcérées à la maison d’arrêt Juliette Dodu.
Dans le Quotidien de La Réunion, il est mentionné que le capitaine du bateau et une Portoise de 42 ans ont été placées en détention provisoire. Sa complice de 39 ans a été laissée en liberté, sous contrôle judiciaire.
Lors de l’enquête, le capitaine a affirmé en être à son premier coup. Les deux “importatrices” par contre n’ont rien voulu révéler.
En 2000, une femme d’origine malgache de retour de Madagascar, s’était fait arrêter avec 20 000 cachets de neuroleptiques dans ses bagages.
L’artane, le rivotril et rophynol qui sont en fait de véritables drogues sont interdits à la Réunion. Ce qui ne semble pas être le cas à Madagascar où on peut en trouver dans les pharmacies.
La consommation de ces produits associés au rhum, au whisky ou à la bière par les jeunes augmente de façon effrénée. Les quartiers pauvres et populaires de Saint-Denis, Saint-André et Saint-Benoit sont les principaux concernés.

Il y a toujours des malgaches qui brillent par de sombres affaires de mic mac.

Wednesday, June 14, 2006

L'expression des gènes est gouvernée par l'organisation spatiale dans le noyau

Paris, 8 juin 2006


Des équipes de l'Institut Pasteur, associées au CNRS, viennent de mettre en évidence un aspect essentiel de la biologie cellulaire et de la régulation génique. Les résultats de ces travaux publiés dans la revue Nature ont été obtenus grâce à l'utilisation combinée de technologies de pointe en microscopie et analyse d'images. Les chercheurs ont pu ainsi observer en temps réel le positionnement d'un gène au cours de son activation et constater qu'il est limité à la périphérie du noyau. Ces travaux ouvrent la voie pour comprendre comment la désorganisation des structures nucléaires pourrait avoir un rôle dans l'apparition d'un certain nombre de pathologies génétiques et de cancers

Des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS associés à des équipes de l'Université d'Heidelberg (Allemagne) et l'Université Paris VI ont fait une avancée marquante dans la mise en évidence de régulations liées à l'organisation spatiale et au positionnement des gènes à proximité de l'enveloppe nucléaire. Utilisant comme modèle d'étude la levure S. cerevisae, ils ont pu démontrer que, lors de son activation, la mobilité de ce gène est réduite et contrainte à la périphérie du noyau, là où ont lieu les régulations métaboliques permettant l'expression du gène et le transport de son message génétique(1). Ils ont pour cela utilisé des technologies de pointe associant la microscopie dynamique à très haute résolution et des programmes d'analyse d'images sophistiqués.

De plus, les chercheurs ont identifié les facteurs impliqués dans la modification du positionnement des gènes activés, facteurs qui étaient pour la plupart déjà connus pour leur rôle dans l'activation de gènes. Il apparaît donc clairement que la régulation des gènes est intimement liée à leur positionnement dans l'espace nucléaire, conférant ainsi un rôle régulateur à l'organisation spatiale du noyau.

Combinés aux résultats publiés conjointement par un groupe de recherche de l'Université de Bâle, ces travaux démontrent que la régulation des gènes ne dépend pas uniquement des séquences d'ADN spécifiques et de l'action coordonnée des facteurs qui s'y fixent. Il est désormais établi que l'information génétique est codée et décodée, pour une part importante, en fonction du positionnement et de l'environnement tridimensionnel des gènes. Ainsi, au cours de l'évolution, il semblerait que les cellules soient devenues capables d'utiliser les trois dimensions de l'espace cellulaire et nucléaire comme moyen de coder de l'information biologique. L'espace et l'organisation architecturale du noyau représentent donc un niveau d'information intégré requis pour la transmission et la modification de l'information héréditaire et fonctionnelle.

À la lumière de ces travaux, il apparaît essentiel de réexaminer l'organisation nucléaire sous un nouvel angle. En effet, l'utilisation de l'information codée par l'organisation spatiale et architecturale du noyau pourrait expliquer pourquoi dans plusieurs maladies héréditaires comme les dystrophies, l'intégrité de l'enveloppe nucléaire est compromise. De même, on pourrait trouver là les clefs expliquant pourquoi une distorsion importante de la morphologie et de l'intégrité du noyau est fréquemment visualisée dans des cellules cancéreuses. Les résultats obtenus suggèrent que ces distorsions pourraient en fait être la cause et non pas la conséquence de la transformation cancéreuse de ces cellules.

Zé vé mèt dé l'ambiansssssa kia!!!! OK ?

Monday, June 12, 2006

EXPULSION. France sans-papiers, 27 malgaches arrêtés

Et la loi Sarkozy sur l’immigration vient d’entrer en application. Ainsi, des ressortissants de la Grande Ile viennent-ils d’en subir les retombées.

27 ressortissants de la Grande Ile viennent d’être arrêtés par la police à Paris dans la capitale française et ses environs immédiats. Une application stricte de la loi Sarkozy. Selon une correspondance, 12 d’entre eux ont toutefois bénéficié d’un délai provisoire pour régulariser leur situation. Six autres, par contre ont été expulsés. Un patron d’origine malgache a été mis en détention pour avoir employé des sans papiers.

Dans les provinces, selon toujours cette correspondance, le nombre de sans papiers contrôlés et arrêtés dépasse les 27. Ils sont frappés d’une interdiction de séjour et sont sommés de rejoindre dans l’immédiat Madagascar. Délation ou par souci de bien faire, c’est un autre Malgache qui a vendu la mèche. Ce dernier a, en effet, approché les autorités françaises pour dénoncer ses compatriotes en situation irrégulière. Soit dit en passant, un « français » modèle qui paie ses impôts régulièrement. Dans son collimateur, un Vazaha qui employait ces sans papiers.

Six expulsés, les neufs restants attendent leur rapatriement, un originaire d’Antsiranana, un de Fianarantsoa, un autre du Vakinankaratra et le reste de la capitale.

Loi Sarkozy

« La maîtrise de l’immigration et le séjour des étrangers en France », la loi Sarkozy a été adoptée à une très large majorité par les députés, il y a trois ans. Et elle vient d’être appliquée. Pour ne citer que le regroupement familial, elle engendre des difficultés pour bien des ressortissants africains et malgaches.

« La délivrance automatique d’une carte de résident de plein droit pour les étrangers entrés au titre du regroupement familial disparaît. Désormais, c’est au bout de cinq ans qu’ils pourront y prétendre, à condition de présenter une intégration « suffisante ».

Une mesure stricte, entres autres, qui n’avantagera en aucun cas les prétendants à une citoyenneté française.

Alerte à Malibu est à Madagascar

Sous le sceau du secret, pour la première fois à Madagascar, une grande chaîne de télévision américaine va tourner en direct un programme dans notre pays.

En clair, cela se passera en direct ce jour, aux environs de midi, à partir de l’aéroport international d’Ivato, dans le cadre d’une émission télévisuelle «Télé-réalité», dans laquelle les dix couples participants ignoraient jusqu’à hier, dans quel pays ils allaient séjourner. Les médias en question sont invités, ce jour, à assister au «débarquement» des participants, au moment où ils sauront qu’ils séjournent dans la Grande île !

La chaîne de télévision en question dispose d’environ 6 millions de téléspectateurs par jour dans le monde entier. Ce qui reflète l’importance de « Télé-réalité » dans la promotion de Madagascar en général, et du tourisme local en particulier.

D’ailleurs, c’est le ministère de la Culture et du Tourisme qui est l’organisateur de cette manifestation, avec certainement l’appui de différents départements, à savoir le ministère de l’Economie, des Finances et du Budget à travers les agents douaniers, et le secrétariat d’Etat chargé de la sécurité publique auprès du ministère de la Réforme administrative et de l’Intérieur.ait le premier acte du département du tourisme, dans ce domaine. Le ministre de tutelle Rabenirina Jean Jacques, bien qu’adoptant une certaine modestie, a sa part de contribution dans la promotion du film « Madagascar » de Steven Spielberg. En plus, le ministère est en train de co-réaliser un film intitulé « Coast to coast » avec des cinéastes asiatiques dans le pays. Le passage de la réalisatrice Zeuta, vedette de « Alerte à Malibu » dans la capitale malgache y est pour beaucoup. Et l’on cite dans les coulisses un autre film de James Bond touchant la Grande île, bien qu’il n’ait pas été tourné chez nous. Voilà autant de films qui s’annoncent sérieux.

Saturday, June 10, 2006

La famille Ravaomihanta Germaine ( Sœur de Randriantsoa Geneviève)

Ravaomianta Germaine et

Rakotomaniraka Victorien ont eu six enfants :

- Rakotomaniraka Josiane

- Ravaomaniraka Simone

- Rakotomaniraka Hubert

- Rakotomaniraka Enselme

- Rakotomaniraka Guy

- Rakotomaniraka Rémi

1°) Melle Rakotomaniraka Josiane mourut très jeune

2°) Ravaomaniraka Simone épouse

Ratsimba Etienne Herménégilde et a eu sept enfants :

- Ratsimba Sylvie épouse Andriantavy Yvan

et a eu trois enfants :

* Andriantavy Hans Sandy qui épouse Ralibera Lalatiana

et a eu deux enfants :

° Andriantavy Haritiana Judicaël

° Andriantavy Miarotiana Gaëlle

* Andriantavy Fabrice qui épouse

Ralibera Danielle Harivola

* Andriantavy Magali Verohanta qui épouse

Randriamihaingo Herison Lala

- Ratsimba Marcelle Fernande décédée

- Ratsimba Bertrand Paul

- Ratsimba Irène Germaine

- Ratsimba Edmée Simone qui épouse

Rabarijaona Nirina Honoré et a eu un enfant :

* Rabarijaona Dina Stella

- Ratsimba Girard

-Ratsimba Joël qui épouse

Samaro Clarisse Maria et a eu un enfant :

* Ratsimba Stéphane

3°) Rakotomaniraka Hubert épouse

Ravorombato Irénée et a eu quatre enfants :

* Rakotomaniraka Marc qui épouse

Rasolohery Hambinintsoa Domoina et a eu deux enfants :

° Rakotomaniraka Tiana

° Rakotomaniraka Vatosoa Andry

*Rakotomaniraka Brigitte qui épouse

Razafimahefa Gérald

* Rakotomaniraka Raymonde épouse

Randrianomenjanahary Ndiampeno et a eu deux enfants :

° Randrianomejanahary Miangaly

° Randrianomenjanahary Miora

* Rakotomaniraka Chantal épouse

Andriamanga Tsimianboha Johary et ont eu un enfant :

° Andriamanga Anja Koloina

4°) Rakotomaniraka Enselme qui épouse

Raharimalala Ernestine et a eu trois enfants :

* Rakotomaniraka Hary Niela

* Rakotomaniraka Holy Seheno

* Rakotomaniraka Naly Viviane


5°) Rakotomaniraka Guy qui épouse

Ramasinirina Vaosolo et a eu deux enfants :

* Rakotomaniraka Ariel épouse

Ramanantoanina Rija et a eu trois enfants :

° Ramanantoanina Manoa Tiavina

° Ramanantoanina Tsanta Faniry

° Ramanantoanina Malina Anja

* Rakotomaniraka Luc qui épouse

Ranaivoson Fabienne et a eu un enfant :

° Rakotomaniraka Fitia Margaux

6°) Rakotomaniraka Rémi décédé

Lancement de la marque « Nossi-Bé »



Le secteur crevettier va connaître un nouvel essor avec la nouvelle politique commerciale lancée par Unima. Après des années de travail dans le domaine de la pêche, cette démarche va entraîner une certaine réputation de l'or rose de Madagascar. Il en est temps !

Après une trentaine d’années dans le secteur crevettier, le groupe Unima a décidé de lancer sa propre marque. En effet, désormais, les produits de ce groupe seront vendus dans des emballages portant la marque “Nossi-Bé“. Cette nouvelle marque a été présentée à la presse hier à l’hôtel Hilton, au cours de laquelle, Amyne Hassam Ismail, directeur général de l’Unima, a tenu à souligner que son groupe va sortir de l’anonymat tout en offrant des crevettes de haute qualité aux consommateurs.
« Investir dans une nouvelle marque, c’est comme investir dans un nouveau chalutier, une nouvelle ferme d’élevage ou une nouvelle usine », devait indiquer ce jeune homme d’affaires. Au cours de son exposé, M. Amyne a également évoqué que son groupe cherche à valoriser la Grande île à travers la qualité des produits que son groupe exporte dans le monde entier. Une manière de dire que cette nouvelle marque répond aux exigences des clients européens, japonais et américains. Par ailleurs, pour sa crevette d’élevage, l’Unima est la seule entreprise au monde à avoir obtenu le Label Rouge grâce à ses méthodes de production et de conservation.
7500 tonnes de crevettes exportées
Avec une exportation annuelle de 7 500 tonnes, le groupe Unima est le premier exportateur de l’île dont 2 500 t de crevettes sauvages et 5 000 t d’élevage. Toutefois, ce secteur a besoin d’un investissement énorme afin de préserver la qualité des produits. Raison pour laquelle, ce groupe a installé une usine de cuisson à Boulogne sur Mer en vue de satisfaire les demandes des consommateurs français et européens. Parallèlement, par ses techniques très sophistiquées, Unima figure parmi les rares entreprises qui ont pu domestiqué les géniteurs de l’espèce Penaeus Monodon. Et dans ce souci de qualité, le groupe a construit une nouvelle usine d’aliments de crevettes à la Réunion d’une production annuelle de 20 000 tonnes par an.
Signalons que le groupe emploie 4 000 personnes à Madagascar sans compter ses projets de développement communautaire. L’objectif, devait indiquer M. Aziz Hassam Ismail, président fondateur du groupe, est de partager le fruit de la croissance à la population tout en respectant la tradition locale et les richesses environnementales. Sans conteste, les crevettes de Madagascar seront reconnues mondialement par le lancement de cette nouvelle marque.

Friday, June 09, 2006

Le Groupe Ramanandraibe s’investit


Il y a tourisme et tourisme. Il y a le tourisme pour faire entrer de l'argent. Ou le tourisme tendant à ne se soucier que du confort. La famille Marcel Ramanandraibe, pour sa part, se fait le promoteur du tourisme à la malgache. Exotisme, confort et sécurité, « Besoa » est tout autre chose puisque c'est qu'un pari, pour l'avenir.


Madagascar compte accueillir environ 700.000 touristes en 2010. Des actions de promotion sont lancées dans plusieurs pays si l’on ne cite que la grande campagne de la destination de Madagascar en France sous l’initiative du BAMEX et de l’Agence française de développement entamée au mois de mai dernier et qui va se poursuivre jusqu’au mois de septembre. Toutefois, l’insuffisance des infrastructures pourrait constituer un certain blocage. De ce fait, des opérateurs nationaux se sont lancés dans la construction hôtellière entre autres le groupe Ramanandraibe qui a procédé hier à l’inauguration des suites-hôtel Besoa II sis à Isoraka.
Selon les explications données par Elyette Ramanandraibe, l’immeuble qui, auparavant, présentait un aspect administratif a été renové pour donner plus de charme afin d’attirer les touristes et hommes d’affaires qui viennent séjourner en famille à Madagascar. En effet, avant la réhabilitation, les appartements ont généralement accueilli des missionnaires. Cette fois-ci les gérants et l’équipe de Makassar Tours comptent élargir leurs clientèles et leur offrir un cadre plus faste et sympathiquement noble. Les équipements et décorations ont été fabriqués à partir des produits locaux notamment les produits Somacou en matière de tissu, pour les faire vivre dans un atmosphère malgache.
L’immeuble Besoa II compte sept appartements et deux d’entre eux présentent des double-chambres. L’ouverture se fera dans une semaine et le loyer se fera au jour le jour avec un tarif dégressif. Dans son allocution Ramanandraibe Marcel a souligné que cette action n’est qu’une toute première, “un pari sur l’avenir”. En effet, un deuxième immeuble, Besoa fait actuellement objet d’une rénovation. A l’issue des travaux, les deux immeubles compteront en somme 24 appartements. Un modèle à suivre.

De nouvelles vaches laitières en juillet



Le gouvernement remet ça. Le ministre de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche, Harison Randrarimanana, annonce l'arrivée prochaine de 1200 vaches laitières, importées de la Nouvelle Zélande.
Deu
x vétérinaires malgaches sont déjà allés sur place pour choisir celles qui sont en bonne santé. Elles sont prévues quitter leur pays d'origine cette semaine et attendues à Madagascar vers le début du mois de juillet.
"Les premières vaches importées ont été un succès. Aucune maladie n'a été déclarée, c'est pour cela que nous avons décidé de lancer la seconde phase", souligne le ministre.
La Nouvelle Zélande est le troisième pays au monde en termes de santé animale. Les deux premiers sont des pays du nord. "Nous avons choisi ce pays parce qu'il faut que les animaux soient également adaptés à notre climat", affirme Harison Randriarimanana.
Concernant le financement, le gouvernement a décidé de supporter d'abord l'investissement nécessaire aux environs de 2 millions de dollars. "Déjà prévu dans le budget 2006", selon le ministre. Ce qui n'a pas été le cas pour les 915 importées l'année dernière où une société privée s'est proposé d'avancer le financement nécessaire. "A cause du retard dans le remboursement, cette société n'a plus accepté de supporter les dépenses" affirme-t-on du côté du ministère de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche.
Chaque vache coûtera à peu près 1300 dollars. Après la mise en quarantaine, les vaches seront vendues à des particuliers, moyennant quelques conditions techniques. Pour la première vague, les grandes fermes ainsi que les groupements d'opérateurs qui pouvaient acheter 10 vaches avec 20 hectares de terrains avaient la priorité.

Un mystérieux émetteur cosmique de rayons X révèle sa nature magnétique





Tau Scorpii fait partie des étoiles massives à vie courte, si chaudes qu'une seule d'entre elles rayonne plusieurs millions de fois l'énergie lumineuse du Soleil. Ejectant de grandes quantités de matière sous forme de vent stellaire, tau Scorpii est une source très intense de rayons X, dont l'origine mystérieuse vient d'être élucidée à l'aide du nouveau spectropolarimètre ESPaDOnS équipant le télescope Canada-France-Hawaii. Une équipe internationale(1) conduite par un chercheur du CNRS a pu observer pour la première fois le réseau complexe des lignes de champ magnétique de cette étoile. Ce dernier serait à l'origine de bouffées de plasma très chaud, source du rayonnement X de tau Scorpii. Ces résultats sont publiés dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

Notre Soleil, malgré ses taches, ses éruptions et son vent, est une étoile plutôt calme. En comparaison, les étoiles beaucoup plus massives vivent intensément et meurent très jeunes. Elles sont si brillantes qu'elles parviennent à expulser les couches superficielles de leur atmosphère, sous la seule pression de la lumière qu'elles émettent, à une vitesse approchant un pour cent de la vitesse de la lumière. C'est ce qu'on appelle un vent stellaire. La matière ainsi expulsée peut non seulement interagir avec d'autres étoiles proches, mais aussi alimenter le milieu interstellaire en matière et en énergie, ou encore provoquer l'effondrement de nuages avoisinants et induire ainsi de nouvelles poussées de formation stellaire. Quoique moins nombreuses que leurs homologues de taille inférieure comme le Soleil, les étoiles massives sont donc des acteurs de premier plan dans la vie d'une galaxie.

L'étoile tau Scorpii est l'une de nos plus proches voisines très massives Sa grande luminosité la rend facilement visible à l'oeil nu malgré sa distance de plus de 400 années lumière de la Terre. D'une masse égale à 15 fois celle du Soleil, elle est aussi 5 à 6 fois plus grande et plus chaude que notre propre étoile.

Les étoiles très chaudes émettent des rayons X qui, d'après les scientifiques, sont produits lors de chocs supersoniques intervenant au sein du vent stellaire tels de gigantesques carambolages de particules cosmiques. Sans raison apparente, l'intensité des rayons X produits par tau Scorpii est encore bien supérieure à celle émise par la plupart des autres étoiles de même type. Cette découverte a permis à l'équipe internationale conduite par Jean François Donati du laboratoire d'Astrophysique (Observatoire Midi-Pyrénées - CNRS), de révéler que la surface de tau Scorpii est couverte d'un réseau complexe de lignes de champ magnétique qui permet de mieux comprendre son activité.

Les chercheurs ont découvert et modélisé le champ magnétique de tau Scorpii en analysant les minuscules signaux polarisés que les champs induisent dans la lumière des étoiles magnétiques. Il semblerait que le champ magnétique de tau Scorpii soit un "fossile" datant de la formation de l'étoile. Sa propriété la plus intéressante est sans doute la manière dont il interagit avec le vent de l'étoile, forçant les particules du vent à suivre les lignes de champ comme des perles sur des fils. Dans ce contexte, les flots associés aux lignes de champ ouvertes s'échappent librement vers l'espace, tandis que les flots associés aux boucles de champ fermées restent captifs. Au sein de chacune de ces arches magnétiques, les flots en provenance des deux pieds de l'arche se rencontrent au sommet et produisent une collision frontale si colossale qu'elle parvient, grâce à l'énergie libérée lors du choc, à changer la matière expulsée par le vent en boules de plasma chauffées à plusieurs millions de degrés et confinées au sommet des boucles magnétiques.

Ce modèle fournit une explication plausible et naturelle de l'émission de rayons X inhabituellement intense que tau Scorpii parvient à engendrer. Toutefois, le mécanisme par lequel le champ magnétique a réussi à freiner la vitesse de rotation de l'étoile (à moins d'un dixième de celles d'autres étoiles similaires non magnétiques) reste incertain : si les étoiles comme le Soleil peuvent en effet être freinées par leur vent magnétisé (à la manière d'un patineur qui ralentit sa rotation en écartant les bras), tau Scorpii ne perd pas sa masse assez vite pour que sa rotation ait pu être affectée au cours de sa très brève existence de seulement quelques millions d'années.

Les mesures ont été réalisées grâce au spectropolarimètre stellaire ESPaDOnS(2). Ce nouvel instrument, le plus performant au monde pour mener ce type d'étude, a été spécifiquement conçu et construit à l'Observatoire Midi-Pyrénées pour l'étude des champs magnétiques des étoiles.

SCIENCE ET VIE

L'expression des gènes est gouvernée par l'organisation spatiale dans le noyau


Des équipes de l'Institut Pasteur, associées au CNRS, viennent de mettre en évidence un aspect essentiel de la biologie cellulaire et de la régulation génique. Les résultats de ces travaux publiés dans la revue Nature ont été obtenus grâce à l'utilisation combinée de technologies de pointe en microscopie et analyse d'images. Les chercheurs ont pu ainsi observer en temps réel le positionnement d'un gène au cours de son activation et constater qu'il est limité à la périphérie du noyau. Ces travaux ouvrent la voie pour comprendre comment la désorganisation des structures nucléaires pourrait avoir un rôle dans l'apparition d'un certain nombre de pathologies génétiques et de cancers

Des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS associés à des équipes de l'Université d'Heidelberg (Allemagne) et l'Université Paris VI ont fait une avancée marquante dans la mise en évidence de régulations liées à l'organisation spatiale et au positionnement des gènes à proximité de l'enveloppe nucléaire. Utilisant comme modèle d'étude la levure S. cerevisae, ils ont pu démontrer que, lors de son activation, la mobilité de ce gène est réduite et contrainte à la périphérie du noyau, là où ont lieu les régulations métaboliques permettant l'expression du gène et le transport de son message génétique(1). Ils ont pour cela utilisé des technologies de pointe associant la microscopie dynamique à très haute résolution et des programmes d'analyse d'images sophistiqués.

De plus, les chercheurs ont identifié les facteurs impliqués dans la modification du positionnement des gènes activés, facteurs qui étaient pour la plupart déjà connus pour leur rôle dans l'activation de gènes. Il apparaît donc clairement que la régulation des gènes est intimement liée à leur positionnement dans l'espace nucléaire, conférant ainsi un rôle régulateur à l'organisation spatiale du noyau.

Combinés aux résultats publiés conjointement par un groupe de recherche de l'Université de Bâle, ces travaux démontrent que la régulation des gènes ne dépend pas uniquement des séquences d'ADN spécifiques et de l'action coordonnée des facteurs qui s'y fixent. Il est désormais établi que l'information génétique est codée et décodée, pour une part importante, en fonction du positionnement et de l'environnement tridimensionnel des gènes. Ainsi, au cours de l'évolution, il semblerait que les cellules soient devenues capables d'utiliser les trois dimensions de l'espace cellulaire et nucléaire comme moyen de coder de l'information biologique. L'espace et l'organisation architecturale du noyau représentent donc un niveau d'information intégré requis pour la transmission et la modification de l'information héréditaire et fonctionnelle.

À la lumière de ces travaux, il apparaît essentiel de réexaminer l'organisation nucléaire sous un nouvel angle. En effet, l'utilisation de l'information codée par l'organisation spatiale et architecturale du noyau pourrait expliquer pourquoi dans plusieurs maladies héréditaires comme les dystrophies, l'intégrité de l'enveloppe nucléaire est compromise. De même, on pourrait trouver là les clefs expliquant pourquoi une distorsion importante de la morphologie et de l'intégrité du noyau est fréquemment visualisée dans des cellules cancéreuses. Les résultats obtenus suggèrent que ces distorsions pourraient en fait être la cause et non pas la conséquence de la transformation cancéreuse de ces cellules.

.BLAGAGOGO

*RÉFLEXION FÉMININE..

1. Si vous pensez que le meilleur moyen de toucher le cœur d'un homme est de passer par son estomac... vous visez trop haut.
2. les femmes ne rendent pas les hommes idiots, la plupart sont des Self made men
3. La meilleure raison qu'une femme a de divorcer de son mari est une raison de santé : c'est parce qu'il la rend malade
4. Ne croyez jamais un homme qui dit qu'il est le chef à la maison. Il ment probablement sur d'autres choses aussi ;
5. Si un travail ménager n'est pas fait, c'est que la femme a demandé à son mari de s'en charger.
6. Si vous voulez un mec gentil, choisissez en un chauve : ils font plus d'efforts que les autres
7. Vous pouvez aussi bien choisir des hommes très jeunes ; de toute façon, ils ne sont jamais matures
8. Un homme qui sait s'habiller tout seul sans ressembler à Bozo le clown a toutes les chances d'être homosexuel
9. Les hommes sont tous les mêmes : Seuls leur aspect extérieur est différent
10. Définition d'un homme bien éduqué : il ne fait pas pipi dans le lavabo
11. Si vous rencontrez un homme et que vous vous dites qu'il ferait un bon mari, vous vous rendez compte un peu plus tard qu'il l'est déjà.
12. Les scientifiques viennent de découvrir quelque chose qui pourra accomplir le travail de 5 hommes : une femme.
13. les hommes sont comme les animaux : désordonnés, insensibles et potentiellement violents... mais ils font de bons animaux de compagnie
14. Le cerveau d'un homme, c'est un peu comme les prisons : il n'y a pas assez de cellules pour le bien.
15. Les maris, c'est comme les enfants : ils sont toujours adorables quand ce sont ceux des autres.

*Avec douceur ….

Une femme accompagne son mari chez le médecin.
Après l'examen, le médecin passe à son bureau et, seul avec l'épouse de son patient, il lui dit :
- Votre mari est très malade et si vous ne faites pas les choses suivantes, il va sûrement mourir.
Soyez plaisante et assurez-vous qu'il soit de bonne humeur.
Chaque matin, donnez-lui un déjeuner santé.
Pour le souper, préparez-lui un mets succulent.
Ne lui demandez pas de faire des tâches domestiques car il a probablement eu une journée difficile.
Ne discutez pas de vos problèmes avec lui.
Et le plus important...
faites l'amour avec lui plusieurs fois par semaine et assurez-vous de satisfaire tous ses fantasmes. En route vers la maison, l'homme demande à son épouse ce que le docteur lui avait dit.
Elle répondit :
- Tu vas mourir !

*Infidélité

Quelle est la définition de la fidélité ?
- Un manque d'occasions

*Solidarité

Amitié féminine :
Une femme n'est pas rentrée de toute la nuit à la maison. Le lendemain matin elle raconte a son mari qu'elle a dormi chez une amie. Le mari appelle ses 10 meilleures amies. Aucune ne confirme.

Amitié masculine :
Un homme n'est pas rentré à la maison de toute la nuit. Le lendemain matin il raconte à sa femme qu'il a dormi chez un ami. La femme appelle ses 10 meilleurs amis. 8 d'entre eux confirment que le mari a dormi chez eux et 2 soutiennent même qu'il est encore là !!!!

*Dernier mot

Le seul qui puisse avoir le dernier mot avec une femme... c'est l'écho !

Thursday, June 08, 2006

CHAO TATIE YO ET BON RETOUR ....


Une bouffe pour 365 jours pour une poignée de convives
( Hugues, Holy, Haingo, Yo, Ton'S et Liva)















Pour Gaël, Fabien et Mathéo , la télé est encore meilleur

Wednesday, June 07, 2006

Tuesday, June 06, 2006

C'est avec ce genre d'engin que Rainimangalahy faisait l'allée et retour sur les deux Betsizaraina

De Betsizaraina à l’association Rainimangalahy



Petit village situé au Nord Est de la capital, Betsizaraina était connu pour la culture du tapia, arbres aux fruits sucrés très appréciés des vers à soie qui produisent le landy be, destiné à la fabrication de la soie.

Le tapia fut introduit au village de Betsizaraina par le pasteur Rainimangalahy, une des figures marquante du village.

Au retour d’une visite à sa soeur aînée Ramiarandraisoa mariée au prince Ramahatra à Imamo

( Anivorano), il ramena du Tapia qu’il planta dans son champs. Et au bout de quelques années, tous les champs du village et de ses allentours furent couverts de forêt de tapia.

La production de landy grossissait, le tissage artisanal fit son apparition à la grande joie de la population, car cela signifiait rentrée d’argent.

A la mort de la princesse Ramiarandraisoa, le prince Ramahatra a ordonné à ce que le corps de celle-ci soit mis dans un cercueil en or, en forme de pirogue et enterré dans une tombe près de celle de son père à Ambohimailala. Ce qui fut fait. Et à ce jour, cette tombe est toujours visible au lieu indiqué, et fait travailler l’imagination de quelques personnes en mal de sensations.

Outre son titre de pasteur, Rainimangalahy était aussi un grand voyageur, et un excellent commerçant très apprécié dans tout le pays. En particulier à Mahanoro, où il avait fondé un magasin de vente dans un petit village qu’il avait donné le nom de Betsizaraina, à l’image de son village natal.

Un fort fut bâti par les Merina après la capitulation des chefs locaux qui régnaient sur le faritany de Mahanoro Ayant eu vent de cette opportunité, Rainimangalahy fit le déplacement avec quelques notables et trouva chaussures à ses pieds. Une histoire d’amour est née avec la fille d’un chef de la région et il décida de négocier l’acquisition d’un terrain, qui plus tard deviendra le Betsizaraina de Mahanoro. Habile commerçant, ses affaires prospéraient et en son absence, il confie la gestion de celle-ci à sa maîtresse, il parait même qu’il a eu deux enfants de cette « union ».

Aux premiers temps du protectorat français, les tribus Andramakivy (région de la haute Masora) se révoltèrent et la plupart des concessions et villages de la région furent détruits. Dépité, et usé par l’âge, Rainimangalahy abandonna Mahanoro ainsi que tout ce qu’il posséda. Le gouverneur de la région en profita pour « donner » aux colons, ces terres abandonnées. C’est ainsi, qu’après le départ de Rainimangalahy, c’est le Comte Deville Sardelys qui s’appropria d’une manière officielle, toute la région de Betsizaraina et en particulier le terrain d’Ampetika avec plus de 300ha de superficie.

Les habitants de Betsizaraina portèrent alors une pétition :

PETITION DES HABITANTS DE BETSIZARAINA, LE 19 JANVIER 1897, AU GENERAL GALLIENI :

Monsieur, nous sommes tristes, nous, habitants de Betsizaraina, parce qu'un vazaha venant de Tananarive est arrivé chez nous, a convoqué tous les habitants de Betsizaraina, grands et petits, et nous a tenu ce langage : «le ter­rain d'Ampetika, au nord du Mariera, m'est acquis, je le tiens du Fanjakana, et je le porte à votre connaissance. Si vous avez des plaintes à faire, dites-le ». Nous lui répondîmes : «Nous ne vous faisons pas d'opposition, monsieur, puis-que vous le tenez du Fanjakana qui est notre père et notre mère, mais comme vous nous invitez à formuler nos plaintes, voici les paroles de tous les habitants de Betsizaraina : ce terrain d'Ampetika est celui d'où nous tirons notre nourri­ture, nos moyens de vivre et de servir le Fanjakana, c'est lui qui nous permet de payer l'impôt du riz tous les ans. Car nous n'allons pas dans la forêt brûler le bois pour y planter le riz, nous n'avons que ce terrain d'Ampetika pour faire nos plantations de riz, de canne à sucre, de manioc, de patates, de bananiers, de haricots... aussi, ni nos ancêtres, ni nos pères et nous leurs descendants, nous n'avons jamais voulu vendre ce terrain. Lorsque les gouverneurs installés à Mahanoro ou d'autres grands personnages venant d'une autre province deman­daient à acheter ce terrain d 'Ampetika, ils ne pouvaient pas l'obtenir parce que nous les propriétaires nous ne voulions pas le vendre ; et comme ils cherchaient à acheter des pâturages pour leurs bœufs, nous leur donnions d'autres terrains ailleurs »

En entendant toutes ces paroles, le vazaha répliqua : «Allez chercher d'autres terrains pour votre subsistance ; ce terrain d'Ampetika m'est acquis et vous ne pouvez pas vous y opposer». Ils nous ordonne, monsieur, de chercher d'autres terrains pour notre subsistance, mais nous ne pouvons pas en trouver, parce que personne ne voudra nous donner son terrain pour notre subsistance, et comme nous ne pouvons plus disposer de notre patrimoine d'Ampetika, nous venons porter plainte à vous, gouvernement, car vous êtes le père et la mère ; nous mourrons certainement si nous ne pouvons plus disposer de notre patrimoine d 'Ampetika.

Rainimangalahy était loin de ces tourments, il avait d’autres responsabilités à assumer entre autre les mariages de ses filles.

Betsizaraina était aussi réputé abriter, une croisée de races sélectionnées. La gente féminine n’est pas en reste, Melle Josette Razafinome. fut la première miss de Madagascar en 1958, Elle était sans nulle doute une des fiertés de cette village.

Lignée directe de la plupart des rois et de la noblesse de l’époque monarchique merina, on les appelait les Andridranando, dont 70 furent à l’origine de la création du village de Betsizaraina et de ses alentours.

Talentueux et doués, ils fabriquèrent les premiers savons, les peignes en corne de zébu, l’ongasikara, crème miraculeuse parfumé, pour soigner les plaies d’origines différentes, l’huile mangilohilo, à base de plante pour soigner et revitaliser les cheveux, la pommade fanasoavana, à base de camphre était très efficace pour guérir l’asthme et les rhumatismes,

mais aussi beaucoup d’autres choses.

Outre la beauté des filles, Betsizaraina était devenu un véritable creusé de célébrités qui en fait jusqu’à nos jours, la fierté du village. ( Ecrivains, artistes, généraux, professeurs d’université, hommes de loi, ambassadeurs, ministre, hommes d’affaires, pasteurs, sportifs, grand commis d’état etc…)

Les natifs de Betsizaraina sont des fervents croyants.

Et en 1863, ils achevèrent la construction de leur temple, qui fut inauguré par la Reine Ranavalona III en personne la même année, entourée des missionnaires J. Buffis, CTH Stagg, WE Cousins, des dignitaires du palais comme Tatrimo, Ratiaray, ainsi que des personnalité du royaume, et de toute la population du village.

En 2003, le temple, devenu FJKM Betsizaraina fêtait son 140ème anniversaire.

Mais les événements ne sont pas toujours aussi réjouissants car des problèmes divers viennent assombrirent le tableau.

Litige foncier - La Seimad expulsé de Betsizaraina


Cette déclaration est de Harimamy Rajaonarison, directeur général de la Seimad. Des propos fermes qui annoncent la manière dont la Seimad entend résoudre les problèmes l’opposant régulièrement avec des habitants qui occupent illégalement ses propriétés dans plusieurs localités. Celle de Betsizaraina arrive en premier lieu. La procédure est déjà lancée et une demande officielle déposée à la mairie de Betsizaraina pour l’obtention d’un permis de construire. “Ce projet a reçu l’aval du conseil d’administration”, affirme le directeur général.


La Seimad projette depuis l’année dernière de construire une cité dans cette commune, située à 15 kilomètres à l’est de la capitale. Mais la société a dû suspendre le

projet. Le terrain, propriété de la Seimad sur lequel on

compte construire la cité, est déjà occupé par plusieurs familles. Depuis, un bras de fer a opposé la société aux autorités locales et surtout aux occupants. “Nous habitons ici depuis des années et ce terrain appartient à l’Etat”, argumente le occupants du lieu.

“Les gens confondent souvent l’Etat et la Seimad”, explique Harimamy Rajaonarison. La Seimad est une société semi-privée où l’Etat est actionnaire majoritaire à près de 75%. Elle possède plusieurs terrains, titrés et bornés, éparpillés dans tout Madagascar et estimé à près de 2000 hectares. “Effectivement, nous procédons de temps en temps à des ventes de terrain non bâtis, mais ce sont les terrains qui ne nous sont plus utiles comme à Fianarantsoa”, poursuit-t-il.

Cette affaire est, pour l’instant, loin d’être résolue. D’autant que la Seimad vise avec 250 maisons à construire, dont à Betsizaraina.

Litige foncier avec Rakotondrainibe Jean Désiré

Un certain Rakotondainibe Jean Désiré déposa en 2005 une prescription acquisitive en vu de s’approprier légalement de la totalité de ce qui reste de Betsizaraina.

La réaction des héritiers ne se fit pas attendre. En Octobre 2005, l’association Rainimangalahy Ratsiverinoro fut créée en vue, dans un premier temps, de porter l’affaire en justice. L’association a travaillé jours et nuits pour collecter le maximum de documents, de contacter les géomètres et surtout d’obtenir un bon avocat. Ce fut chose faite car une première audience a eu lieu le 29 Mai 2006 à la salle 01 à Anosy.

Qui sont les membres de cette courageuse association Rainimangalahy ?

La présidente : Annick Ramantsoa

- Gaby Rasata Manantena

- Célestin Ravonison

- Annick Randrianjafy

- Harivola Andriatsimisetra

- Charlot Ramanitra

- Yves Randriantsoa

- Alain Razanamaholy

- Georges Ramanantsoa

- Patrick Ravelomanantsoa

- Haingotiana Rasoarimalala

- Jhonny Rajemison

- Marguerite Razafindrasoa

- Etienne Ratsimba

- Ainsi que d’autres nombreux sympathisants…

A toutes et à tous , bon courage et bonne chance !!!!


PLAN DE L'EMPLACEMENT DE BETSIZARAINA DE MAHANORO

Monday, June 05, 2006

Pentecôte qui es tu ?


La Pentecôte (du grec πεντηκοστή (μέρα) pentêkostê (hêmera) « cinquantième jour », de πεντήκοντα pentêkonta, « cinquante ») marque le début de la diffusion du christianisme surtout parmi les Juifs et plus difficilement auprès d'autres peuples, y compris des Arabes croyant au Messie. Elle est célébrée le septième dimanche après Pâques pour commémorer la descente du Saint-Esprit sur les apôtres. ...


C’est aussi la date rituelle autour de laquelle se réunit la cour du roi Arthur.
Fêtée le septième dimanche après Pâques, la Pentecôte célèbre la descente du Saint-Esprit sur les disciples de Jésus. Traditionnellement, la Pentecôte a été une période de baptême. Comme certains fidèles portent des vêtements blancs en cette occasion, cette fête prend parfois le nom de dimanche blanc.


Enfin, c’est une fête juive qui rappelle que Dieu a donné les dix commandements à Moïse. Fête chrétienne, célébrée cinquante jours après Pâques, qui rappelle le jour où les disciples de Jésus reçoivent le don de l'Esprit Saint qui fait d'eux des témoins du Christ Ressuscité.

JAOJOBY ACCIDENTE- QUATRES COTES FELEES POUR LE ROI SALEGY



Jaojoby a perdu quelques côtes, à gauche comme à droite.

Le roi du salegy a échappé à la mort. Jaojoby Eusèbe, une des figures emblématiques du monde culturel et artistique de Madagascar, quelques membres de sa famille et son chauffeur ont eu un accident de voiture dans la journée de dimanche, sur la route nationale 4 reliant la capitale à Mahajanga.
Selon les informations recueillies auprès de la brigade de la gendarmerie d'Ankazobe, l'accident est
survenu à quarante kilomètres de cette ville. "Heureusement, aucune mort n'est à déplorer", affirment les gendarmes.
Le chanteur est encore sous soins médicaux à l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à l'heure actuelle. "Il a quatre côtes fêlées, une fracture du bassin et des blessures au ventre et à la tête", précisent les médecins. Sa femme Claudine, qui est aussi hôpitalisée, a été touchée au niveau du thorax. De même, le chauffeur blessé au
niveau de la tête est soigné dans le même hôpital. Par contre, le fils du chanteur, Lucas, a pu rentrer au domicile familial, ses blessures n'étant pas assez graves
pour nécessiter une
hospitalisation.
Hors de danger
"Leurs vies ne sont plus en danger", affirment
cependant les médecins. D'ailleurs, l'artiste a pu s'exprimer à la presse, hier, dans la soirée. Entouré de sa famille, il reprend peu à peu des couleurs. D'autant que sa fille Eusebia se
trouve à son chevet pour lui apporter du réconfort.
D'une manière générale, Jaojoby Eusèbe s'en sort plutôt bien d'un accident qui aurait pu lui coûter la vie, vu l'état dans lequel se trouve sa voiture. "Elle est complètement hors d'usage", commentent les gendarmes d'Ankazobe, venus sur les lieux pour constater l'accident.
Selon eux, c'est l'artiste lui-même qui était au volant de sa voiture. "Nous rentrions du festival Donia de Nosy Be", explique Jaojoby, sur son lit d'hôpital. "Je ne me souviens de rien d'autre que de la voiture qui est sortie de la route, ensuite du ravin qui nous a engloutis et enfin de l'arbre qui nous a bloqués", commente-t-il avec lassitude.
Chauffard
Ce que confirme les informations de la gendarmerie. La voiture de Jaojoby, une Volkswagen Passat, est
sortie de la route en voulant éviter un camion qui venait en sens inverse. La voiture a dérapé pour finir dans le ravin, contre un arbre. "Mais le camionneur reste introuvable jusqu'à maintenant", remarquent les gendarmes qui affirment être à pied d'oeuvre pour retrouver le chauffard. "Nous ferons tout pour ce faire et enclencherons les procédures judiciaires y afférentes", promettent-ils.
On se souvient que la dernière édition du festival Donia en 2005 a déjà été marquée par un grave accident de la circulation à Nosy Be, qui a provoqué la mort de cinq personnes.

Histoire de la famille RATSIRAKA







Issu d'une lignée d'esclaves (andevo) affranchis autour de 1896,Albert
RATSIRAKA, père de Didier RATSIRAKA était originaire de Niarovana, de
Betsizaraina-Anjozorobe province d'Antananarivo. Il était parti pour
Moramanga a 18 ans afin d'exercer un des métier propres aux andevo , celui
de tireur de pousse-pousse. Mais il tenta de se hisser en suivant des
études à la maison catholique de Moramanga. Devenu Ragova ( administrateur
traducteur) pendant la colonisation française, il se distinguait par sa
cruauté pendant la répression de 1947 avec son ami RAKOTOSIHANAKA, père de
Moise RAKOTOSIHANAKA. Tous deux furent les tristes inventeurs d'une méthode
d'exécution atrocement inhumaine appliquée sur leurs compatriotes, méthode
qui consistait a enfermer celui-ci dans un sac de toile de jute (gony ), de
les lancer ensuite d'un avion planant a une hauteur suffisamment élevée
pour assurer leur mort.

Albert RATSIRAKA se maria avec Marcelline RAFILIPO, fille de RAFILIPO, un
autre administrateur traducteur, qui lui donna des enfants dont Didier
RATSIRAKA et Etienne RATSIRAKA. Albert fut trésorier d'une association de
côtiers dont la principale activité devait être celle de promouvoir la
formation intellectuelle des jeunes côtiers. Il détourna malheureusement
les fonds de cette association et les focalisa préférentiellement sur la
formation de ces deux fils, Didier et Etienne. L'association ainsi
gravement amputée dut cesser ses activités.

Albert RATSIRAKA termina presque anonymement sa vie a Tamatave (dont il n a
jamais été originaire comme on le prétend)

Quand son fils Didier RATSIRAKA a pris le pouvoir, on voyait Albert traîner
dans les bars, maudissant son fils et sa politique socialiste inefficace
qui
a fini par transformer la grande Ile en un immense bateau a la dérive,
devenue incontestablement, a l'heure actuelle, un des pays les plus pauvres
du Monde. Malgré son age avance, le vieil Albert Ratsiraka avait donc opte
pour une vie tellement dépravée qu il abandonna sa femme.


Le beau-père d'Albert Ratsiraka , Rafilipo, surnomme Bikitoza fut
originaire d'un des quartiers les plus malfamés d'Antananarivo, c est a dire ,
Andavamamba Bikiraro, Isotry. A l'époque de la colonisation, il fut <
ragova > comme son gendre. Cet homme crut que sa promotion dans
l'administration coloniale lui permettrait tous les abus jusqu a tenter
d'être ce qu il n a jamais été, c est a dire, un NOBLE. Il se faisait, en
effet, porter sur un « filanjana » et s amusait a uriner sur la tête de ses
pauvres porteurs. Rafilipo finit seul comme un miséreux dans un réduit dont
il n y sortait plus, rejeté par les siens. Devenu aveugle, seul un voisin
nomme BARNABASY daignait s occuper de lui, lui donnant, de temps en temps,
de quoi manger par petit trou perce dans le mur (Barnabasy espérait ainsi
gagner une éventuelle reconnaissance de la part de l'illustre famille
Ratsiraka ) Hélas, il fut déçu car il n en obtint jamais rien. Désespéré
par son triste sort, Rafilipo, de rage, maudit sa fille MARCELLINE, la première
a l avoir abandonne, son gendre Albert, ses enfants, surtout Didier, ainsi
que leurs descendances.


La vie de Marcelline, mère de Didier, est aussi l'une des plus noires et
scandaleuses de la famille. Cela est du, dit on, a cette malédiction.
Cette brève histoire de la famille Ratsiraka nous apprend' une horreur,
depuis 1975, nous, peuple malgache, sommes guides par un homme maudit,
Didier Ratsiraka a fait pire que son père et son beau-père, ronge par un
irrésistible complexe d'infériorité, étant donne ses origines et la
médiocrité des membres de la famille. Il a du édifier un mur simulant un
mur de complexe de supériorité caractéristique et dictateurs. Pour en arriver
la, il a eu recours a un moyen très fort : L'ASSASSINAT, en commençant par
tuer celui qui devrait être a sa place en 1975, RATSIMANDRAVA Richard,
colonel de gendarmerie.

En 15 ans, Didier Ratsiraka a multiplie ses crimes. Il a su tromper le
peuple avec des démagogies de mythomane névrose, assiste de gens médiocres,
c est a dire, de la même espèce que lui, formant ainsi un gouvernement de
feux intellectuels absolument incapables de guider le pays. En 15 ans, le
peuple malgache a été totalement pillé de toutes ses valeurs et
complètement appauvri.
Bilan en 15 ans de pouvoir : la misère et un palais a MAVOLOHA pour le
plaisir personnel d'un ALIENE MENTAL imbibé de mégalomanie maladive.

Après son débâcle en 2002, il se réfugie en France et tente désormais avec l’aide des sénateurs AREMA de faire voter une loi d’amnistie avant le 3 décembre 2006, afin de pouvoir retourner au pays sans s’inquiéter de l’épée de Damoclès qui lui pend sur la tête : l’application des peines de 10 ans de travaux forcés .

Saturday, June 03, 2006

CLANDESTINS MALGACHES EN FRANCE. La fin de ce mois, est une date fatidique pour les immigrés malgaches en situation irrégulière en France.

La fin de ce mois, le 30 juin, est une date fatidique pour les immigrés malgaches en France et en situation irrégulière. Nés en France, bien intégrés, salariés, scolarisés, étudiants, mais sans-papiers, ils sont ainsi menacés, avec des milliers d’autres, de reconduite à la frontière après cette date.

Celle qui marque à la fois la fin de l’année scolaire et de la suspension des procédures d’expulsion. Les associations, telle que l’Association des Etudiants d’Origine Malgache, ont commencé avec d’autres organisations à mettre la pression, mais la nouvelle réforme du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile reste inéluctable. Avec elle, venir et séjourner en France deviendra de plus en plus difficile. Un étudiant n’aura pas la liberté de choisir sa filière d’étude, ni l’université où il aimerait s’inscrire. Les possibilités de rejoindre en France son conjoint, ses parents, c’est-à-dire de vivre en famille, seront rendues pratiquement nulles. Choisir de venir en France pour se soigner ne sera plus considéré comme un droit pour un malade.

Des chiffres

S’il est, pour le moment, absolument impossible d’avoir une idée exacte de l’importance numérique du phénomène migratoire clandestin en France, il est aussi très difficile d’avoir le nombre exact de Malgaches vivant actuellement en France. D’après les informations diffusées par MBS jeudi, ils seraient maintenant 13.000 en situation régulière et ayant un visa de séjour en France métropolitaine, exclusion faite des binationaux. Ils sont 1900 à La Réunion et 150 à Mayotte. Moins d’un tiers d’entre eux sont des étudiants et le plus grand nombre sont des travailleurs. En effet, il y a cinq ans, le nombre de Malgaches vivant en France était estimé à 75.000, les binationaux inclus. Et l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) les a estimés, en 2000, à 29.000 sur les 400.000 migrants en provenance d’Afrique sub-saharienne.

Expulsion

Il est vrai qu’obtenir un visa au Consulat de France, à quelque titre que ce soit, relève de l’exploit. Quant à ceux qui ont eu la chance d’être embauchés en CDD ou CDI, ils perdront leur titre de séjour à la fin de leur contrat de travail ou en cas de licenciement, même s’ils ont cotisé au chômage. Pour les étudiants qui ont fini leurs études, la réforme limite à 6 mois leur droit de séjour pour se trouver un emploi correspondant. Faute de quoi, ils seront refoulés. D’ailleurs certains sont déjà, faute d’avoir satisfait aux conditions draconiennes requises pour régulariser leur situation, sommés de quitter le territoire français, ou détenus dans des centres de rétention avant d’être expulsés. Les quelques individus jugés « bons et utiles pour la France » pourront rester, sans pour autant vivre en sécurité. Ils seront considérés comme une catégorie de population de seconde zone. De fait, la plupart des immigrés devront retourner à la case départ, ou alors, vivre dans la clandestinité et grossir les rangs des personnes sans droits et sans couverture sociale, à la merci des employeurs au noir. Ils en appellent aux valeurs républicaines de la France et à sa noble devise « Liberté, égalité, fraternité ».

Manu Cythia et Sedera

Les filles sont fières de poser devant la "Henry J"des années 45

La famille Teraka Rasoanantoandro

















La famille Rasoanantoandro au grand complet:
Razafintsoa Louis de Gonzague
Raobentsoa Edmond
Randriantsoa Auguste
Razafimanantsoa Soter
Ramanantsoa Agnès
Ramanantsoa Léon
Ramanantsoa Juvence
Ramanantsoa Clément
Ramanantsoa Blandine
Ramanantsoa Richard

Mariage de Cédric et Nathalie le 2 juin 2006 à Jouy le Moutier



Le jeu consiste à reconnaître les jambes de Nathalie parmi une dizaine de personnes, car il y avait aussi des hommes…










ensuite l’embrasser sur la bouche même si il s’est trompé sur la marchandise (ici c’est Sophie une antillaise qui en a fait les frais)























































La fête s'est déroulée à Menucourt dans la salle des fêtes de la
Ferme des Saules , située dans la région de Cergy Pontoise
à 40km de Paris.