Saturday, May 20, 2006

Le palais de la reine sera rasé et reconstruit pierre par pierre

Apparemment, les travaux vont bon train car l’édifice de pierre est entouré aujourd’hui d’un échafaudage métallique, les toits en tôle qui coiffaient les quatre tours ont été enlevés tandis qu’une grue est installée à proximité du bâtiment sinistré. D’après les cadres de Colas, la muraille de pierre sera démantelée complètement puis sera remise en place…

Première inquiétude dans la capitale : la société Colas, même si elle domine le secteur du BTP, n’a aucune expérience en matière de restauration de monuments historiques. Comment s’y prendra-t-elle pour recréer les parties du bâtiment qui n’existent plus ? On craint que la copie ne soit bien différente de l’original…

Deuxième inquiétude, politique celle-ci et qui gagne surtout le camp présidentiel : l’édifice restant qui sera démantelé pierre par pierre sera-t-il reconstruit le 3 décembre, c’est-à-dire au moment du scrutin présidentiel ? Selon toute vraisemblance, l’esplanade du Rova sera rasée à ce moment-là et ce spectacle tout à fait nouveau désorientera les Tananariviens. Du côté du régime, on craint que l’absence ne provoque un impact négatif sur le vote…

Souhaitons en tout cas que la société Colas assure un minimum de transparence sur les travaux qui seront entrepris sur la colline historique. D’abord car le public voue un attachement certain au monument et s’intéresse à tout ce qui le touche. Ensuite car il a versé une importante contribution financière à la reconstruction du bâtiment…

Dernière nouvelle…

Rappelons que le marché de la réhabilitation du site a été remis à l’entreprise française Colas, connu dans l’île pour ses activités en matière de construction de routes. Cette filiale du groupe Bouygues est déjà à l’œuvre et il n’est que de jeter un coup d’œil sur le sommet de la colline historique pour s’en convaincre. On regrettera l’opacité des travaux, rien n’ayant été révélé au grand public quant au plan, aux entreprises sous-traitantes, aux délais du chantier etc. Le secret visiblement est bien gardé et peu de renseignements filtrent hors des milieux informés. Quelques détails passent au travers du cache et ne font qu’aiguiser la curiosité. Vendredi par exemple lors de la journée sur la Bonne gouvernance, Marc Ravalomanana a annoncé une nouvelle qui a sidéré : 7000 pierres défectueuses de la muraille seront vendues aux particuliers et remplacées. Dans sa dernière édition, La Lettre de l’Océan Indien (LOI), hebdomadaire publié à Paris révèle que les travaux de restauration seront confiés en sous-traitance à SMBR, société française spécialisée dans la rénovation des monuments historiques et du patrimoine architectural. Souhaitons que le passage dans l’île du PDG Alain Dupont sera pour Colas l’occasion d’un exercice de transparence sur un sujet qui tient à cœur du grand public. Ce dernier d’ailleurs a participé financièrement à la constitution de la cagnotte de réhabilitation, et devrait quand même disposer d’un droit de regard sur la nature des travaux.


Il semble en premier lieu que le régime Ravalomanana craint de révéler une opération inévitable : la muraille de pierre sera démontée pièce par pièce et le site sera donc pendant un moment complètement rasé. Une situation nouvelle et inattendue qui ne manquera de désorienter et même d’inquiéter le public. Si le fait survient lors du scrutin présidentiel du 3 décembre, il pourrait avoir un impact sur les votes, notamment si rien encore n’est dit sur la suite des travaux… Si l’on en croit LOI, les 65 000 pierres seront démontées à partir de janvier 2007, c’est-à-dire qu’on prend soin de ne rien bouleverser avant la tenue du scrutin. Grosse question : si Marc Ravalomanana n’est pas reconduit, son successeur manifestera-t-il le même punch dans la conduite des travaux ? Remarquons qu’à l’intention de l’importante proportion de l’électorat qui tient au redressement du site, on peut s’en servir comme d’un argument électoral…

Autre point d’interrogation : le Rova sera-t-il reconstruit à l’identique ? Des voix autorisées s’étaient déjà élevées, annonçant qu’il était techniquement impossible de reproduire le bâtiment conformément à l’original, et des plans à l’architecture futuriste avaient été présentés au public…On apprend d’ailleurs qu’un trou de 30 mètres de profondeur sera creusé pour installer les fondations du nouveau bâtiment, aménagement qui n’existait pas dans l’original. Jusqu’où iront les « infidélités » de cette nature ? Quid également de la compétence

de cette SMBR (Société Méditerranéenne de Bâtiment et de Rénovation) dont la notoriété n’a pas encore dépassé les frontières de l’Hexagone ? Colas, il est vrai, n’a aucune expérience en matière de réhabilitation de monuments, et est bien inspiré de recourir à un sous-traitant. Mais son choix est-il le bon ? Rien n’est dit par ailleurs des délais d’exécution des travaux, et si l’on en croit LOI, « la structure de renforcement et le remontage des pierres devraient commencer en principe vers la fin 2007. Les travaux de réhabilitation devraient durer vingt-six mois, jusqu’en juin 2008 ». Comme on l’aura constaté, on ne parle que de la muraille extérieure de pierre et on tait la reconstruction du contenu qui est un immense palais de bois (environ 40 mètres de hauteur sur trois niveaux) qui est quand même l’élément principal de la construction.

On attend donc des informations de nature à éclairer le public sur les travaux de rénovation. Onze ans après le terrible incendie, doit-on encore entretenir autour de ce palais un épais …rideau de fumée ?


Voyager en 1er classe c'est raccourcir les distances


Friday, May 19, 2006

La famille à partir de Geneviève

1) RAKAMBAJANDRY (1812)ET RABODORODRO ont eu cinq filles :

Ratoa RASOARAY(1837)

Rtoa RAHANTA,

R.ivo RAMIHAJA ,

RANTANIVO,

Ratoa RASOANIVO,

Rtoa RAFARANDRIANA

2) Rasoaray a épousé ? et a eu cinq enfants

RASOARIVONY (1862)

RANDRIAMPARANY

RAINIZAFINDRASOA

RAINIZANAMANGA

RAINITOMPOARIVONY

3) Rasoarivony a épousé ? et a eu deux garçons :

Pierre Razafindramanana( 1885)
Randriankoto

4) Pierre Razfindramanana a épousé Ravaonanahary Félicie et a eu neuf enfants :

Victorine RASOANIRINA

Germaine RAVAOMIHANTA

Justine RASOAHAINGO

Pierre RAZAFY ANDRIAMIHAINGO

Paul ANDRIANOME

Victoire RAVAOMANANA

Geneviève RAHARIMANANA (1922)

Aimée RAFARANDRIANA

Jeanne Baptistine RAZANADRASOA

5) A 22 ans RAHARIMANANA Geneviève épouse Randriatsoa Augustin âgé de 28 ans
le 4 Octobre 1944 à 11h à la mairie de Tananarive 1er arrondissement et de cette union naquit huit enfants:
1°) Randriatsoa Yves Roland Razafimanantsoa né le 31 octobre 1945
2°) Randriatsoa GermaineYolande née le 19 avril 1947
3°) Randriatsoa Serge Philippe né 12 juillet 1948
4°) Randriatsoa Josette Marie Thérèse née le 25 octobre 1949
5°) Randriatsoa Jean Luc né le 18 Mars 1952
6°) Randriatsoa Annick Geneviève née le 9 Octobre 1953
7°) Randriatsoa Hugues né le 8 février 1955
8°) Randriantsoa Eric né le 29 août 1961

Randriatsoa Yves, et Rajaonarivelo Julie ont eu quatre enfants :

1) Randriantsoa Jean Yves épouse Vololona et a eu un enfant :

Randriantsoa Andrianina

2) Randriantsoa Sandrine épouse Bruscaglia Jean Marie et a eu un garçon :

Bruscaglia Sylvio .

puis avec Lilian elle a eu une fille :

Tihana

3) Randriantsoa Tina

4) Randriantsoa Rina

Randriantsoa Yolande épouse Razafindrazaka Gaston (né le 26/12/44) le16 août 1969 et de cette union naquirent quatre enfants :

1) Razafindrazaka Liva Frédérique (née le 11 ma 1973) épouse Rambatomanga Joël ( né le 11 avril 1973) le21 décembre 1996 et a eu deux garçons :

Rambatomanga Gaël né le 26 janvier 2000

Rambatomanga Mathéo né le 14 septembre 2003

2) Razafindrazaka Emanuel né le 24 février 1976 a épousé

Valérie Ravakiniaina RAVELOSON

(née le 14 janvier 1982), le11 octobre 2003

3) Razafindrazaka Holy née le 11 mai 1978

4) Razafindrazaka Noémie née le 5 novembre 1990

Randriatsoa Serge et Rasoanirintsoa ont eu une fille :

Randriatsoa Saholy ( née le 2 janvier 1982) qui épouse Menjaharisoa Mika le 14 aout 2004, et a eu une fille:

Menjaharisoa Misa née le 16 septembre 2005.

Puis avec Verohanta Ramiandrisoa née le 9 fevrier 1962, il a eu 3 garçons

Randriatsoa Hugues 23 Décembre 1987

Randriatsoa Eric 9 Octobre 1993

Randriatsoa Fabien 18 Mars 1997

Randriatsoa Josette épouse Razafimbelo Roland le 10 mars 1973 et de cette union naquirent quatre enfants :

Razafimbelo Christelle

Razafimbelo Antoine 28 février 1977

Razafimbelo Cynthia 24 février 1980

Razafimbelo Alexia 24 janvier 1985

Randriatsoa Jean Luc épouse Razafindralambo Monique( 09 août 1953) et de cette union naquit deux enfants

Randriatsoa Micellle (23 juin 1975) épouse RANDRIAMBOLOLONA Fidy( 01 novembre 1972) et de cette union naquit une fille :

RANDRIAMBOLOLONA Rojo : 04 octobre 1998

RANDRIANTSOA Andy Séverinne (12 mai 1981) épouse RABEKOTO Herinirina (15 février 1981)

Randriatsoa Annick épouse Randrianjafy Jhonson et de cette union naquirent trois garçons :

Randrianjafy Sedera

Randrianjafy Tsilavo

Randrianjafy Joël

Randriatsoa Hugues est décédé sans laisser d’enfant

Randriatsoa Eric épouse Chantal et de cette union naquit une fille :

Randriatsoa Honitiana

Nos origines du coté de Auguste

Andriantsimitoviaminandriandehibe a épousé Rafaravavirampanambonitany.

Ils ont eu les enfants suivants:





Razakatsitakatrandriana est né en 1670. Il est décédé en 1675.





Andriamasinavalona est né en 1675 et décède en 1710





Andriandambomanafika.





Andrianjakaralambo a été enterré à Ambohitrabiby.





Ranavalonatsimitoviaminandriana






Ra Vavy ?

Andriamasinavalona ( 1675-1710) a eu treize épouses

et Ralanimboahangy, fille de Andriandanitramantany
fut sa neuvième femme en 1703.

N’ayant pu avoir d’enfant Ralaniboahangy adopta donc les
deux premiers nés de sa soeur et du prince d'Antongona qui,
par convention, devaient revenir à leur famille maternelle.
Ce furent Andriantsolo et sa soeur Ratsiavanga : le premier
fut installé à Andramasina et Ambohimanjaka, la
seconde : à Anosibe.


Ce jeune prince hérita aussi du fanjakana de son grand-père
Andrianonindanitramantany et de sa mère Ralaniboahangy.
A la fin du XVIII e siècle, en toute indépendance à l'égard
d'Antananarivo, son autorité de mpanjaka s'étendait
d'Andramasina jusqu'aux limites d'Ambohimanga du Sud



Andriantsolo a eu plusieurs fils dont l'aîné s’appelait Ramanjaka .
Avec la réunification du royaume par Andrianamponimerina, les andriana
d'Andramasina furent nommé les zazamarolahy.
Andriantsolo commença à faire de l'ombre à Ranavalona I et l'incident
de "l'anguille" lui eut été fatal. En effet, lors d'un déjeuner offert par
ce dernier à la reine, les cuisiniers ont découvert un crâne de chat
dans le ventre d’une anguille destinée au festin royal. Croyant attenter
à sa vie, Ranavalona I ordonna à ses gardes d'exécuter Andriantsolo.
(Geste qu'elle regretta toute sa vie, des funérailles grandioses ont été ordonnées
à l'occasion).

Ramanjaka épouse Ranoro , ex-femme du cousin de Radama I exécuté par la
reine à Fort Dauphin , de ce couple naquit une fille nommée Rasoamanjaka

Rasoamanjaka donna un fils nommé Rafondriaka et une fille Rasoamanjaka

Rasoamanjaka donna naissance à un fils : Ramajakanoro

Ramajakanoro épousa Ratompoarivony et de leur union naquîrent

trois garçons et 2 filles:

1°) Razafimanantsoa Stanslas
2°) Ramanantsoa Jean Baptiste
3°) Ravelomanantsoa ( grand musicien, célibataire sans enfant)

4°) Ravononkanta ( a eu une fille : Razafindratavy qui a son tour enfante Séraphine)

5°) Razanamalala

Pour l'annectote, Razafimanatsoa Stanslas épouse Rasoamampianina, la soeur aînée de Rasoanantoandro, mais la stérilité de cette dernière l'oblige à divorcer à l'amiable, avec la bénédiction des parents. Quelques mois après le divorce,
Razafimanantsoa épouse la cadette des Rainimangalahy: Rasoanantoadro le 10 juillet 1910 avec laquelle il a eu 5 enfants:

1°) Razafintsoa Louis de Gonzague qui a épousé sa petite nièce Séraphine
2°) Ratompoarisoa Mélanie
3°) Raobenitsoa Edmond
4°) Randriantsoa Augustin
5°) Razafimanantsoa Soter Henri


Razafimanantsoa Stanslas avait un air de "karana". La petite famille habitait à Isoraka.Stanslas avait travaillé comme comptable à l'intendance militaire d'Analakely ,puis au tribunal d’Antananarivo et partit par la suite tenter sa chance dans la plantation de tabac à Malaimbandy, là où travaillait son frère Jean Baptiste.
Tous les enfants de Rasoanantoandro ont été mis en pension à Fianarantsoa (Ambatolahikisoa) et vivaient les week-end et pendant les vacances chez Ranaivo Bernard (un richissime rentier ) et Rasoaray (soeur aînée de Rasoanatoandro). Ce couple aisé n'a malheureusement pas eu d'enfant. C'est en cette période qu' Auguste a du parcourir 15 kilomètre à pied pour évacuer à l'hôpital, à dos, son demi-frère mourant nommé Parfait.

Vers l’âge de 40 ans, Stanislas mourut et Rasoanantoandro Jeanne d’Arc épousa quelques années plus tard Jean Baptiste qui n’est autre que le propre frère de Stans . De cette union naquirent 9 enfants:

1°) Ramanantsoa Valentin

2°) Ramanantsoa Agnès

3°) Ramanantsoa Léon Ernest

4°) Ramanantsoa Juvence

5°) Ramanantsoa Julienne

6°) Ramanantsoa Clément

7°) Ramanantsoa Blandine

8°) Ramanantsoa Parfait

9°) Ramanantsoa Richard

En ce qui concerne Rasoanatondro Jeanne d’Arc

Issu se la dynastie des Andrindranando, le couple Rainimangalahy ( pasteur) et Ratsiverinoro ont eu 2 frères et 7 sœurs :

1°) Rasoamampianina ( Mamabe lavakanjo) épouse par la suite Ravelonanosy

2°) Rasoaray ( Mama Rasoaray)

3°) Rasoamiamina

4°) Razaimanana

5°) Razafindravony

6°) Ravao

7°) Rasoanantoandro ( son prénom Jeanne d'Arc lui a été attribué lors de son mariage catholique avec Stanislas)

8°) Razafy Regis

9°) Raza

10 Remi ( Papa Rémi)




Randriatsoa Augustin est né le 27 septembre 1916 à Isoraka et s'est marié ( 28 ans) le 4 Octobre 1944 à 11h à la mairie de Tananarive 1er arrondissement, avec Raharimanana Geneviève (22ans) née le 11 mai 1922 à 11h50 à Amparibe Tananarive.
De cette union naquirent huit enfants:
1°) Randriatsoa Razafimanantsoa Yves
2°) Randriatsoa Yolande
3°) Randriatsoa Serge
4°) Randriatsoa Josette
5°) Randriatsoa Jean Luc
6°) Randriatsoa Annick
7°) Randriatsoa Hugues
8°) Randriantsoa Eric

Titulaire du CSD il commença sa vie professionnelle avec son beau père ( Razafindramanana Pierre) en simple commis en bâtiment, puis il s'est mis à son propre compte, ce qui lui permit d'acheter la maison d'Andohalo.
Son fils Hugues mourut tragiquement d'un accident de moto, dans la nuit du 30 au 31 janvier 1982 à Sabotsinamena, en essayant d'emprunter une route innondée.

Thursday, May 18, 2006

Ampanotokana Mahitsy- Attaque à main armée suivie d’un double viol



Incident malheureux. La commune rurale de Mahitsy, à l'Ouest d'Antananarivo, sur la RN 4, a été le théâtre d'une attaque à main armée suivie de viol, très tôt dans la matinée d'hier.
Cette fois-ci, la cible des malfaiteurs est une famille résidant dans le village d'Ampanotokana; la mère et sa fille, une adolescente de 13 ans, ont été violées, le père ligoté, et tous les biens de valeur dérobés.
“Cet incident malheureux s'est passé aux environs d'une heure et demie du matin”, apprend-on auprès de la gendarmerie de Mahitsy. Il s'avère que six hommes armés, qui ont fait une incursion dans la maison, ont d'abord demandé au chef de famille de leur donner tout l'argent qui s'y trouvait. Par peur, il a donné la somme de Ar 1,2 million.
Malheureusement, les malfrats n'en sont pas restés là. La somme reçue, ils l'ont ligoté et l'ont forcé à se glisser sous le lit, avant d'abuser de son épouse à plusieur reprise. Non satisfaits,ces derniers se rabattèrent sur la fillette et ce n'est qu'après avoir assouvi leur désir quelques heures plus tard que les bandits ont déguerpi.
Pour l'instant, la gendarmerie de Mahitsy n'a donné aucune autre information officielle sur l'affaire. “Nous sommes en pleine investigation pour mettre la main sur les responsables de cet acte odieux”, explique un enquêteur.


DEUX DES AGRESSEURS DE MAHITSY ARRETES

Aux dernières nouvelles les bandits étaient une bonne dizaine . Ils se sont évaporés avec 1,2 millions d’ariary, ainsi qu’un poste téléviseur et un lecteur VCD. Ils ont pu pénétrer dans la demeure de leur victime à l’aide de barre à mine.

Deux des présumés auteurs de cette attaque sont actuellement entre les mains de la gendarmerie.Ils viennent d'être arrêtés dans la nuit de vendredi à Ampasika. Ils sont fortement soupçonnés d’y avoir participé car tous ont perpétré leur méfait à visage découvert, d'autre part, la barre à mine qui les servait à fracturer les portes de leurs victimes, fut récupérée par la police.
Interrogé, un des bandits arrêtés, Ramamy, dénonce ses acolytes : Ralava et Feno qui ont tiré sur les policiers avec des pistolets artisanaux d’Ambatolampy. Ralava a été arrêté hier matin. La bande avait l’intention de braquer une boulangerie, un magasin de pièces mécaniques et la station Jovenna lorsque la patrouille a débarqué. Ramamy avoue aussi qu’ils ont déjà opéré à Mahitsy récemment, mais également à Ampasapito, Ankadifotsy et Anosibe. Ils ne se contentent pas de rafler l’argent, mais aussi tout ce qui peut être revendu, même de la viande de poulet. De vrais professionnels en somme.
Tout est maintenant question de temps, le temps d'arrêter le reste de la bande.


12 juin 2006


Après l’arrestation de Ramamitiana, l’un des bandits qui ont attaqué et violé l’épouse et la fille de la victime, voilà que d’autres membres de la bande ont été appréhendés. Reconnu par la victime, Rasônakely a été arrêté à Anosibe vendredi avec sa femme.



Rasônakely, l’un des auteurs de l’attaque d’une petite famille de Mahitsy, le 18 mai, a été arrêté vendredi à Anosibe par les éléments de la Brigade de la gendarmerie de Mahitsy. Lors de l’enquête et de la confrontation avec les victimes, Rasônakely a été reconnu par ces dernières comme étant l’un des assaillants. Sa femme a également été arrêtée avec lui. Lors de leur arrestation, un faux passeport bovin a été trouvé avec la dame. Impliqué dans d’autres affaires, notamment dans le vol de bœufs et la falsification de papiers, le couple a été gardé à vue à la Brigade de Mahitsy et sera déféré au Parquet ce jour. Il y a un mois de cela, cette bande a également attaqué et blessé un président de fokontany. Ce dernier a déclaré que la bande opère toujours à six.

Pour en revenir au fait, une famille habitant dans une petite localité de Mahitsy a été attaquée par six bandits armés de fusils, de sabres et de barres à mine, dans la matinée du 18 mai. Ces derniers ne se sont pas contentés de dérober la victime, mais ils ont également violé la mère et sa fille de 13 ans, sous les yeux du père de famille, avec des rires sarcastiques pendant toute une bonne heure.

Ils se sont par la suite évaporés avec 1,2 million d’ariary, ainsi qu’un poste téléviseur et un lecteur.

La gendarmerie est actuellement à la recherche de Lanzizy, un autre membre de la bande. Il est fortement soupçonné d’avoir participé car les six hommes ont attaqué à visage découvert.

Quand on aime on ne compte pas... les coups reçus!!!



Cazal Solofo Andriambelo n’est pas prêt d'oublier la mésaventure qu’il a vécue à Mahajanga, dimanche. Alors que ce jeune homme, connu pour ses actions humanitaires, se promenait sur les bords de la plage du Grand Pavois, une femme est venue l'aborder, traînant derrière elle quatre autres personnes qui l’ont aussitôt agressé.
En quelques secondes, Cazal Andriambelo est délesté de son téléphone portable, son passeport et une somme de Ar 800 000. En même temps, il devait subir les coups assénés par ses assaillants qui, en outre, l'ont obligé à leur donner Ar 3 400 000, en euros, sa carte bleue et son chéquier.
Ses amis sont venus à son secours, mais il était trop tard et rien n'a pu être récupéré. “J’ai pu reconnaître l’un d’eux, mon ancien chauffeur. Il devait savoir que chaque fois que je viens à Mahajanga, j'apporte des sommes considérables nécessaires aux actions humanitaires que je mène dans les hôpitaux”, explique Cazal Solofo Andriambelo qui a averti tout de suite les responsables.
Grâce aux enquêtes, trois des agresseurs ont été interpellés par la police, mais le quatrième reste introuvable. L'un d'eux a été placé sous mandat de dépôt. Quant à la victime, elle s’étonne de n'avoir récupéré qu'une partie infime de la somme volée, Ar 135 000. “Je suis aussi surpris que l’un des agresseurs ne fasse l'objet d'aucune enquête et qu'un autre ait pu disparaître”, remarque Cazal Andriambelo. Et d'ajouter qu’il ne lui reste qu'à attendre le verdict du tribunal.
Malgré sa générosité, il a porté plainte pour que le malfaiteur en fuite soit arrêté et interdit de sortir du territoire.
Durant son voyage, cette année, Cazal Solofo Andriambelo compte remettre des dons aux communes d’Antsirabe et de Mahajanga.

Il était une fois un 19 mai



BON ANNIVERSAIRE SEDERA

Wednesday, May 17, 2006

CHIC JE VAIS POUVOIR MORDRE LA VIE A PLEINE DENTS !!!!!!!



Zé deux belles dents tu sais !!!

Tuesday, May 16, 2006

Les chinois font main basse sur nos casernes

La cession du camp militaire RM1 d’Analakely et le site militaire du Fort Voyron se fera bientôt, indique-t-on de source informée. D’ailleurs, le ministre de la Défense, Petera Behajaina, a quitté la capitale vendredi pour Hong Kong probablement pour finaliser les discussions avec le repreneur des installations appartenant aux Forces armées malgaches.

Le directeur de cabinet du ministre a confirmé le déplacement en précisant que son patron a été invité. Aucun détail n’a été donné mais la présence du directeur administratif et financier du ministère auprès du général Behajaina au cours de ce voyage laisse entendre que le voyage a bel et bien un lien avec le projet de cession de ces sites au groupe chinois Gahood Holding International.


Car on voit mal notre ministre de la Défense invité pour discuter d’une éventuelle coopération militaire qui existe déjà avec la Chine dont fait partie Hong Kong depuis 1997 même si la grande cité continue de jouir d’un statut particulier en tant que région administrative spéciale.

Contrairement à ce que le ministre de la Défense a déclaré aux députés, ces sites militaires seront donc cédés au groupe du Dr Hui Chi Ming, le tout nouveau consul honoraire de Madagascar à Hong Kong. D’ailleurs dans le protocole d’accord, le groupe est représenté par un certain Kwan Tak Yan sis au 2 rue Dr Raseta Andraharo qui n’est autre que le siège de la Banque Internationale Chine Madagascar (BICM) dont le Dr Hui Chi Ming a pris le contrôle en 2005. D’après ce protocole d’accord qui « marque l’effectivité de la transaction entre les parties qui s’ engagent alors à poursuivre les discussions techniques, une communication en conseil des Ministres, suivie en conséquence d’un accord formel de ce dernier, consacrera le caractère irréversible de la procédure ». Aucune communication sur le sujet n’a été retransmise dans les rapports des conseils des ministres mais ce dont on est sûr est que Petera Behajaina n’a pu se rendre à Hong Kong sans l’aval du président Ravalomanana. C’est cette absence de transparence qui reste le plus grand problème sur cette opération immobilière. Car autant nous n’avons cessé de militer en faveur du déplacement du camp d’Analakely pour y ériger un centre commercial autant nous avons interpellé l’Etat sur l’absence d’un appel d’offres en bonne et due forme. Car les investisseurs intéressés par ce site, il y en a certainement en plus du milliardaire hong-kongais. Dans nos précédents articles, nous avons d’ailleurs rapporté le projet de cession ou de concession qui était à un stade avancé en 2001 sous la direction de Didier Ratsiraka.

On se demande donc pourquoi le régime cache tant le projet ? L’embarras du ministre de la Défense devant les députés en témoigne. En réalité, la reproche ne devrait pas s’adresser au général Petera Behajaina qui ne serait qu’un simple exécutant du fait que les sites concernés relèvent de son département. L’interpellation serait plutôt adressée au président de la République. Peu ou prou de personnes se souviennent sans doute qu’en accédant à la Mairie d’Antananarivo, l’une des premières décisions de Marc Ravalomanana était de dénoncer l’accord passé par l’équipe de Razanamasy avec le groupe Bourbon pour la construction d’un hôtel sur le site de l’ancien Hôtel de Ville à Analakely. L’une des principaux arguments avancés était l’absence de transparence sur la cession d’un site historique. Durant sa campagne électorale pour les élections municipales, M. Ravalomanana avait par ailleurs promis de reconstruire l’Hôtel de Ville. On sait ce qu’est devenue cette promesse, un jardin dont s’enorgueillit aujourd’hui son successeur et protégé Patrick Ramiaramanana.

Si l’aval du populaire Razanamasy n’était pas remis en cause, sans doute un hôtel de luxe aurait été déjà érigé sur ce site avec ce que cela suppose de création d’emplois, de taxes et surtout de rentrées de devises apportées par les touristes. Finalement, le Chef de l’Etat qui dit publiquement être convaincu de la place prépondérante du tourisme pour le développement du pays, y croit-il vraiment ?

La question se pose devant par exemple sa tergiversation sur le projet du groupe Accor qui comprend, entre autres, la construction d’un grand hôtel sur la même avenue de l’Indépendance. Un projet qui aurait non seulement permis d’augmenter la capacité d’accueil du pays mais surtout de jouir de la présence du leader mondial du secteur qui constituerait un élément plus que positif vis-à-vis de l’ensemble des investisseurs internationaux.

Le régime rétorquera sans doute en affirmant que le partenariat engagé avec le milliardaire chinois prévoit aussi le développement du tourisme. En effet, la reprise du site militaire de Fort Voyron ne peut s’insérer que dans le cadre d’un projet hôtelier, la vue imprenable sur la colline d’Ambohijanahary étant. Depuis le projet Savanna – Pullman en 1989, la colline d’Ambohijanahary a d’ailleurs intéressé une multitude d’investisseurs. Finalement, ce sera donc le groupe du Dr Hui Chi Ming qui prendra le premier possession des lieux.

Tout en permettant de revaloriser une partie du patrimoine immobilier militaire qui est littéralement tombé en ruine, ce projet risque en fait de devenir l’un des dossiers sur lesquels le régime doit rendre des comptes quand le moment sera venu. Les questionnements et les critiques émanant des candidats à la présidentielle peuvent même venir avant l’ouverture de la campagne électorale de la présidentielle du 3 décembre. L’absence d’une quelconque transparence étant en dépit du discours officiel, les adversaires de M. Ravalomanana et/ou de tout autre candidat du régime pourraient semer le doute sur les relations existant réellement entre l’Etat ou plutôt ses dirigeants et ce milliardaire chinois qui serait à la limite l’un des rares à répondre à l’appel de Madagascar après les milliards dépensés en déplacement partout dans le monde. En dépit du désespoir après le flop des investissements étrangers, il serait quand même étonnant sinon troublant qu’un Chef d’Etat décide de partir inaugurer un consulat honoraire dont le bâtiment n’appartient même pas à son pays, font remarquer à ce sujet des spécialistes en relations internationales. Le déplacement est d’autant plus étrange qu’au cours de l’invitation, un contrat d’exploration pétrolière a été signée de gré à gré et sans qu’on en sache les teneurs alors qu’un appel d’offres est prévu en septembre, ajoutent ces spécialistes en faisant remarquer sur cette question pétrolière la démarche officielle faite par la Chine. Au moment où Marc Ravalomanana était à Hong Kong, son homologue chinois était aux Etats-Unis, au Nigeria et en Angola. Dans ces deux derniers pays, il a négocié avec succès des permis d’exploration pour la principale compagnie chinoise. Autrement dit, la négociation s’est faite d’Etat à Etat avec en prime pour le Nigeria une aide de 4 milliards de dollars. Outre donc la cession de sites militaires, ce contrat d’exploration pétrolière risque de donner une image plutôt négative à un investisseur à qui l’on ne peut rien reprocher. Sauf d’être très proche du régime, à la veille de l’élection présidentielle que le TIM veut absolument tenir sans changement du code électoral, encore moins d’adoption d’une loi sur le financement des partis.

Un litre de sable vendu à 11 millions d’ariary

Un homme, originaire d’Amboromalandy (Maevatanàna) a été arrêté pour escroquerie, après avoir trompé un de ses clients avec l’aide de deux autres complices. Les trois malfaiteurs, se faisant passer pour des commerçants de produits miniers, contactent par téléphone un client à Antananarivo. Ils lui disent qu’ils ont 1litre de mercure rouge à lui vendre. Les transactions s’engagent car l’acheteur est intéressé. Les trois soi-disant vendeurs finissent par le convaincre de faire le voyage à Amboromalandy pour voir la marchandise sur place.

Le client accepte et, quelques jours plus tard, il arrive au lieu convenu. Les vendeurs s’empressent alors de lui montrer une bouteille de vraie mercure rouge. Convaincu de la véracité de leurs dires grâce à cette preuve, le client décide de tout acheter et engage de nouvelles tractations autour du prix à y mettre. Après d’âpres discussions, les deux parties se mettent d’accord pour la modique somme de 11 millions d’ariary. L’échange de la marchandise contre les billets de banque s’effectue rapidement.

La marchandise était soigneusement enveloppée dans une épaisse couche de sachets en plastique et de caoutchouc provenant de chambres à air, à cause de ses prétendues propriétés radioactives dangereuses pour la santé. Satisfait de son affaire, l’acheteur décide de rentrer à Antananarivo en compagnie des trois vendeurs.

Sur le chemin du retour, les trois compagnons changent soudainement d’avis. Les deux premiers descendent successivement à quelques kilomètres d’intervalle. Il n’en faut pas plus pour éveiller le soupçon de l’acheteur qui retient le dernier au moment où celui-ci montre des velléités de quitter la voiture. Le client vérifie alors la bouteille ensachée et découvre stupéfait qu’à la place du mercure, il n’y a que du sable. Le dernier escroc est appréhendé et emmené au poste de gendarmerie de Fiadanana. On récupère 1 million d’ariary sur lui. Après les enquêtes préliminaires, les autorités décident de le ramener à Amboromalandy afin de dénicher les deux autres complices. La traque est infructueuse, mais la perquisition au domicile du prévenu donne quand même lieu à la récupération de 3,4 millions d’ariary. Quant aux 6,6 autres millions, ils ont disparu avec les deux complices toujours recherchés jusqu’à présent. L’escroc arrêté a été déféré au Parquet hier.

Sunday, May 14, 2006

700 000 Ariary contre une promesse de mariage bidon


Un homme de 27 ans, chômeur, vient d'être appréhendé pour arnaque. En effet, hier, la police, plus précisément le Sut-Tsaralalana, l'a cueilli au domicile de son amie, à Anosy.

Cet homme a déjà réussi à empocher une somme conséquente de ses manigances et il fait également preuve d'une habileté malsaine à se faire passer pour un membre des forces de l'ordre. Mais cet homme est aussi un fieffé falsificateur puisqu'il excelle dans les faux permis de conduire.

Promesse de mariage

Le 21 avril dernier, le Sut Tsaralalana a reçu trois plaintes contre cet arnaqueur de 27 ans.

D'après une victime, une jeune fille de 18 ans, cet individu lui aurait promis de faire d'elle son épouse légitime. Il a ainsi demandé une somme de 700 000 Ar aux parents de la jeune fille pour préparer la cérémonie correctement et pour toute autre dépense relative au mariage qui devait se tenir le 15 avril dernier. Sans se douter aucunement que leur présumé "futur-gendre" est un véritable "renard", ils lui ont remis l'argent.

Le 14 avril, il est encore venu voir ses "beaux-parents", leur annonçant qu'il allait à Antsirabe pour récupérer des cochons pour la cérémonie. Ensuite, il a disparu.

Faux policier

L'arnaqueur sait également se faire passer pour un élément du Fip ou du Sag. A ce propos, lors de son arrestation, les forces de l'ordre ont retrouvé des accessoires militaires à son domicile (tenues, bérets, ceintures et Tap, rangers, chaussures basses, tenue de combat,…).

Mais, avons-nous dit, les falsifications constituent également une des multiples cordes à son arc.

Deux personnes en ont d'ailleurs déjà fait les frais. Le coupable a promis à ces deux victimes qu'il pourrait leur procurer un permis de conduire contre une somme de 150 000 Ar. Le croyant sur parole, elles ont chacune payé une avance (60 000 Ar et 65 000 Ar).

Toujours concernant ces histoires de falsification, un autre homme a été arrêté pour complicité avec l'arnaqueur.

Tsimiroro,début d’exploitation pour septembre, avec une projection de 1 000 barils / jour d’huile lourde

De grandes enjambées dans les travaux d'exploration de l'or noir entamés par la compagnie pétrolière Madagascar Oil Sarl, chargée d'opérer sur les sites de Bemolanga et de Tsimiroro.

En effet, elle prévoit de démarrer au mois de septembre de cette année l'exploitation de Tsimiroro et table sur une production de 1 000 barils d'huile lourde par jour. Ce, au cours de la première année d'activité, au cours de laquelle le matériau extrait sera envoyé à l'étranger pour études et traitement.

Notons que le site de Tsimiroro dispose, d'après les estimations, d'une capacité de près 2,5 milliards de barils d'huile lourde.

25 000 barils par jour

Passé ce délai, Madagascar Oil a inscrit au titre de ses objectifs d'extraire 25 000 barils de brut par jour.

Dans cette optique, une centaine de personnes travaillent en ce moment sur ces chantiers.

Par ailleurs, une autre vague de matériels d'extraction parviendra sur les lieux au mois de juin prochain.

Au stade actuel des choses, la compagnie est en pleine phase de réalisation de ses obligations sociales et économiques vis-à-vis de la Région du Melaky et des localités alentours à travers, notamment, la réhabilitation des infrastructures routières. En fait partie un axe de 200 Km, constituant la jonction entre Maintirano et Tsimiroro (Pk 74).

En ce moment où les cours du pétrole font des leurs, de telles nouvelles ne peuvent que raviver l'espoir de lendemains meilleurs pour la Grande île.

Thursday, May 11, 2006

La pilule masculine s’annonce dure à avaler



La contraception masculine n’est pas encore tout à fait au point, ni commercialisée, mais les derniers résultats sont si probants que les laboratoires pharmaceutiques l’annoncent déjà sur le marché pour les prochaines années à venir. Une revanche pour les hommes, qui pourront ainsi éviter plus facilement les pièges d’une paternité non désirée.

Aujourd’hui, c’est Madame qui sort de la pharmacie avec sa boîte de pilules contraceptives dans le sac. Mais demain, c’est peut-être Monsieur qui sortira de l’officine avec ses gélules plantées dans son attaché case ou son patch contraceptif collé aux fesses. La chose paraît inconcevable ? Et pourtant, d’après la revue médicale The Lancet, parue il y a quelques jours, les recherches avancent à pas de géant et d’ici quelques années, des produits contraceptifs pourraient être proposés aux hommes à travers le monde.

EFFICACE ET RÉVERSIBLE

Au terme de quinze années d’études réalisées sur le plan international, les chercheurs de l’hebdomadaire viennent en effet de mettre au point plusieurs combinaisons d’hormones contenant de la testostérone et capables de diminuer ou de supprimer la production de spermatozoïdes. À moins de 3 millions de spermatozoïdes par millilitre de sperme, la fécondation devient tout simplement impossible et à la suite d’une série de tests sur 1549 hommes volontaires, ces méthodes contraceptives ont révélé un taux d’efficacité variant entre 97 et 100%. Sans la réversibilité de la méthode, elle n’aurait pas été envisageable dans la pratique. Et bien que plusieurs facteurs aient influencé la vitesse de récupération des participants à l’étude (l’âge, l’origine ethnique, la durée de traitement hormonal, la concentration initiale de spermatozoïdes...), le retour à la fertilité s’est effectué sur quatre ou cinq mois après l’arrêt du traitement. À en croire les chercheurs, ces produits seraient sans danger pour les progénitures à venir et les effets secondaires seraient également rares. Seul bémol (et il est de taille !) : durant le traitement, les testicules auraient tendance à diminuer de volume. Que ces messieurs se rassurent, toutefois : ils reprennent leur forme initiale, dès l’arrêt des produits. Une bonne nouvelle qui risque bien de ne pas peser lourd dans la balance, qui plus est sur une île où les hommes se montrent plutôt frileux lorsqu’il est question de sujets aussi sensibles que le sexe (surtout quand ça les concerne) ou susceptibles de porter atteinte à leur virilité. Difficile, en effet, d’admettre l’idée de se rendre volontairement stérile, même de manière temporaire.

PIÈGES DE LA PATERNITÉ

“Le contraceptif masculin peut apporter beaucoup à la société, mais il faut voir si les hommes sont prêts à y mettre du leur, soupire une pharmacienne derrière le comptoir d’une officine de la rue piétonne à Saint-Denis. Au début, nous avons eu énormément de mal à faire accepter le préservatif à la Réunion. Je pense qu’avec le contraceptif masculin, ce sera pareil. Pour permettre au produit d’entrer dans les mœurs, il faudrait proposer régulièrement des campagnes d’informations, comme ça a été le cas pour le préservatif, justement. Les jeunes étant plus ouverts qu’auparavant, peut-être que ce sera plus facile de leur faire accepter l’idée d’un tel traitement. Mais pour l’instant, même si les médias en parlent, les clients - hommes ou femmes - ne nous posent guère de questions sur le sujet”. Et pourtant, la contraception masculine pourrait bien révolutionner la vie sexuelle et affective de ces Messieurs. Non seulement cette méthode leur permettrait de soulager leurs compagnes, lorsque celles-ci ne supportent pas les traitements hormonaux, mais elle leur permettrait également d’avoir une emprise sur le choix et le moment de leur paternité. Combien d’hommes se sont en effet retrouvés piégés dans une relation à cause d’une paternité non désirée ? Ce traitement, toutefois, peut être à double tranchant : ainsi rassurés, ces messieurs pourraient bien être tentés d’écarter le préservatif au profit des contraceptifs. Or, jusqu’ici on n’a encore rien inventé de plus efficace que la capote pour éviter le sida et autres MST. À l’instar de leurs compagnes, ils devront donc apprendre à allier intelligemment les deux. Après tout, si les femmes y sont parvenues, il n’y a pas de raison pour qu’il en soit autrement avec le sexe fort. Autrement, ces dames se feront sûrement un plaisir de leur donner des leçons.

12 Mai, bon anniversaire Poups ( Severine)

Tuesday, May 09, 2006

Entre grimper sur un arbre et aller au ciel....un choix cruel !!!!

3.738 femmes allaitant ensemble


MANILLE (AFP) - jeudi 4 mai 2006 - Un total de 3.738 mères philippines ont allaité leur enfant en même temps jeudi dans un stade de Manille dans le but d'établir un record du monde.

Cet événement avait été organisé par la municipalité de la capitale des Philippines, les autorités sanitaires locales et l'Unicef pour inciter les femmes de ce pays à allaiter leurs enfants et renoncer au lait en poudre. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les bébés nourris au lait en poudre ont 25 % de chances de mourir de diarrhée que ceux nourris au sein.

"Nous avons pour sûr battu le record", a expliqué le porte-parole de l'Unicef aux Philippines, Dale Rutstein.

Le Livre Guinness des records doit encore homologuer cette performance, mais les organisateurs ont souligné que le nombre de femmes impliquées à Manille dépassait largement le record de 1.135 réunies le 3 août 2002 à Berkeley (Californie) dans le même but.

LE CANIBALE DEVORE UNE PERSONNE CONSENTANTE

L'Allemand Armin Meiwes, surnommé le "cannibale de Rotenbourg", a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, mardi 9 mai, par le tribunal de grande instance de Francfort, à l'issue de son second procès. Condamné à 8 ans et demi de prison en 2004, cet informaticien de 44 ans a été reconnu coupable d'avoir éviscéré, disséqué et "consommé" en partie un ingénieur berlinois consentant de 43 ans, Bernd Brandes. Les deux homosexuels s'étaient recontrés via une annonce sur Internet.

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet, qui avait demandé la réclusion criminelle à perpétuité, estimant le premier verdict trop clément. Les juges ont estimé qu'Armin Meiwes avait tué la victime pour des mobiles sexuels et reconnu le caractère prémédité du meurtre. Comme ce fut le cas lors du premier procès en 2004, la défense a de nouveau fait valoir que le consentement de la victime justifiait la prise en compte du chef d'accusation de meurtre sur demande, en vue d'obtenir une sanction plus clémente. Les avocats du cannibale ont annoncé leur intention de se pourvoir en cassation devant la Cour fédérale allemande de justice.

UNE VICTIME CONSENTANTE

Saisie d'un premier pourvoi en cassation par le parquet en 2004, la Cour fédérale de justice avait ordonné en avril 2005 que le condamné soit rejugé. Deux expertises psychiatriques avaient conclu que Meiwes était atteint de graves troubles psychologiques mais estimé qu'il était pénalement responsable et pouvait répondre pleinement de ses actes devant la justice.

Meiwes, qui a dit avoir agi à la demande de sa victime, avait lui-même reconnu les faits dès son arrestation en décembre 2002 après qu'un étudiant eut alerté la police. Il avait reçu chez lui à Rotenbourg Bernd Brandes, qui s'était porté volontaire pour être tué et mangé. Il l'avait émasculé puis tué d'un coup de couteau dans la gorge devant une caméra avant de le consommer partiellement, petit à petit, pour satisfaire son désir sexuel.

Meiwes, perçu par ses voisins comme cordial et soigné, aimant à engager la conversation et jouant volontiers avec les enfants, dit aujourd'hui avoir assouvi sa faim de chair humaine et regretté son acte.

L'ariary plombé par la morosité de l'économie et l'approche de l'élection présidentielle du 3 décembre 2006



La monnaie nationale continue sa descente aux enfers.

L’ariary continue de perdre de la valeur. Hier, la monnaie nationale s'est échangée à 2.741 ariary pour un euro sur le Marché interbancaire de devises (Mid), tandis que le dollar stagne autour de 2.160 ariary. L’explication la plus simple réside dans l’insuffisance de l’offre par rapport à l’achat sur le Mid. Une situation due surtout au déséquilibre de la balance commerciale. L'exportation ne couvre à l'heure actuelle que près de 25 % de l'importation. Le problème est également aggravé par la flambée du cours mondial du pétrole, alors que les compagnies pétrolières doivent payer en devises leurs produits, achetés à des prix de plus en plus chers.
“La baisse de l'exportation, en termes de valeur, est également un facteur non négligeable. De même, vous savez qu'il reste beaucoup d'impayés pour la dernière campagne de litchis. Je pense que la situation va encore empirer pour les deux mois à venir”, explique un haut technicien, proche du milieu des exportateurs. “On constate une véritable morosité de l'environnement économique aujourd'hui. Ce n'est pas uniquement à Madagascar mais au niveau mondial. Dans de tel contexte, l'économie fragile des pays comme le nôtre ne peut qu'en subir les conséquences”, souligne-t-il.
Catastrophique
La couche moyenne de la population, en l'occurrence les fonctionnaires et les employés d'entreprises, subit de plein fouet les impacts de cette situation. Elle voit leur pouvoir d'achat s'effriter de jour en jour. Les sociétés ne disposent pas suffisamment de moyens pour augmenter les salaires selon l'évolution du coût de la vie. La hausse du prix des carburants en constitue l'indicateur le plus simple. En moins de cinq mois, ils ont augmenté de près de 500 ariary en moyenne. Réaction en chaîne, le frais de transport a également été révisé à la hausse. Celui des taxis-be, par exemple, vient de subir une augmentation de 50 %.
“Je ne sais comment le gouvernement va réagir. Dans le court terme, la situation s'annonce catastrophique. Le licenciement de personnel est une possibilité à ne pas écarter”, affirme Mamy Rabenanahary, directeur gérant de la société Magilux, spécialisée dans la peinture. Sa société importe jusqu'à 90 % de ses matières premières. “Les prix augmentent presque chaque semaine au niveau de nos fournisseurs, alors que les entreprises ne disposent pas suffisamment de marge de manoeuvre pour rajuster leur prix en conséquence car le pouvoir d'achat des consommateurs ne le permet pas”, explique-t-il encore.
Sans parler des autres facteurs comme l'énergie et les taxes, la dépréciation de la monnaie nationale entraîne une hausse du coût de production pour les entreprises. Les derniers chiffres fournis par un centre de recherche spécialisé, il y a un mois, estiment la dépréciation de la monnaie, depuis le premier trimestre de cette année, à 0,98 % par mois face à l’euro et à 0,56 % par rapport au dollar. Par ailleurs, la valeur de l'exportation des produits textiles est passé de 293 millions de dollars en 2004, à 210 millions de dollars en 2005. Autrement dit, une baisse de plus de 80 millions de dollars.



Teddy Raobentsoa s'est tué ce dimanche 7 mai 2006

"Deux morts et trois blessés, dont un grave. Tel est

le triste bilan de l'accident d'une voiture, une BMW, survenu dimanche

dernier dans la soirée, à Ambatomirahavavy, sur la RN1, et dont les cinq

personnes citées plus haut étaient les occupants.

Selon des riverains qui avaient assisté à l'accident, la BMW roulait à

très vive allure. Elle était en train de doubler une voiture quand une

autre arrivait soudain droit devant elle. C'est en voulant éviter cette

dernière que la BMW fit une sortie de route, effectua plusieurs tonneaux

avant de s'immobiliser. Selon toujours les mêmes témoins, les deux

occupants morts sur le coup, un homme et une femme, sont ceux qui furent

éjectés du véhicule au moment des tonneaux.

Les trois autres qui sont restés dans la carcasse de la voiture ont tous

été blessés. Le plus sérieusement atteint est, apparemment, le

conducteur du véhicule. Souffrant d'un grave traumatisme crânien, il

n'aurait pas encore, aux dernières nouvelles, repris connaissance.

Selon les informations qui nous sont parvenues, le jeune homme décédé,

Teddy Raobentsoa, était un pilote de "run" très connu. Mais ce n'est pas

sa voiture qu'il conduisait ce jour-là : il n'était que l'un des quatre passagers

de la BMW qui "roulait très vite", d'après les témoins, sur la route. Certains

de ces derniers crurent même se souvenir d'une autre voiture qui collait

de très près à la BMW. "On ne sait s'ils étaient en train de faire la

course, raconte un homme, un habitant du coin, qui était aussi parmi

ceux qui furent les premiers à porter secours aux occupants de la

voiture. Mais c'est la BMW qui était devant".

C’est le genre de spectacle à grande vitesse auquel les riverains

étaient malheureusement familiers, surtout les jours fériés, les

automobilistes ayant toujours eu la fâcheuse habitude de considérer

cette portion de la RN1 comme une piste de course."

Nous présentons nos sincères condoléances à la famille de Claude.

Sunday, May 07, 2006

Doit-on déclarer au fisc les bakchichs ?

Razafindrakoto Marius, journaliste à la retraite : « Certains donnent aux journalistes une somme que vous prenez pour un bakchich. En fait il s’agit d’une manifestation de reconnaissance que l’on peut considérer comme un complément de salaire. Les journalistes peuvent d’ailleurs déclarer ces sommes au fisc afin qu’un impôt leur soit prélevé là-dessus »

Comment la protéine Clock rythme notre biologie


L'horloge biologique régule les fonctions physiologiques et le comportement de la plupart des organismes vivants, en général sur un rythme jour/nuit dit circadien. Son dérèglement peut entraîner chez l'être humain des maladies et des syndromes tels que les troubles du sommeil. Les derniers résultats de l'équipe de Paolo Sassone-Corsi de l'Institut de génétique et biologie moléculaire et cellulaire(1), publiés dans Cell le 5 mai 2006, montrent que la protéine Clock, élément central du contrôle de l'horloge circadienne, possède une activité enzymatique qui modifie le compactage de l'ADN et donc l'accessibilité des gènes. C'est la première fois qu'un lien direct est établi entre l'horloge biologique et le mode de régulation de l'expression des gènes par compactage de l'ADN.

L'horloge circadienne permet d'anticiper les variations journalières des conditions environnementales selon un rythme de 24h, en alternance jour/nuit. L'horloge centrale des mammifères est située dans l'hypothalamus antérieur. Les recherches de différentes équipes, dont celle de Paolo Sassone-Corsi, ont montré qu'il existe des horloges périphériques dans divers tissus et même dans chaque cellule.

Les mécanismes moléculaires responsables de l'établissement et du maintien des rythmes biologiques ont commencé à être mis au jour. Chez tous les organismes étudiés, ces mécanismes sont contrôlés par différents facteurs dont le principal est la protéine Clock, codée par les gènes du même nom. Cette protéine est un facteur de contrôle de l'expression des gènes. Elle participe à des mécanismes de régulation en boucle qui sont à la base du fonctionnement de l'horloge circadienne.

L'équipe de Paolo Sassone-Corsi vient de montrer que la protéine Clock possède également une activité enzymatique qui peut modifier le degré de compaction de l'ADN au sein de la cellule et de ce fait l'accessibilité des gènes et leur expression(2). Clock induit ainsi un remodelage de l'ADN au niveau des gènes contrôlés par l'horloge circadienne et régule leur expression.

Clock relie donc rythme biologique et expression des gènes via le compactage de l'ADN. Le fait que cette protéine soit une enzyme a de multiples implications physiologiques. Son activité, et donc son action sur l'ADN, peut être régulée par le métabolisme cellulaire ainsi que par différentes voies de signalisation cellulaire activées par les facteurs de croissance, les hormones ou les neurotransmetteurs.

Les chercheurs vont maintenant s'intéresser à d'éventuels liens entre l'activité enzymatique de Clock et la division cellulaire. On sait en effet que dans le cas de maladies comme le cancer, les traitements, qui agissent principalement sur la division cellulaire, semblent être dépendants des rythmes biologiques, étant plus efficaces à certains moments de la journée. Clock pourrait être un élément essentiel de ce lien entre chronobiologie et division cellulaire.

Friday, May 05, 2006

Jésus est un beau gosse !!!

Un homme affirme avoir vu Jésus

L'on ne sait réellement plus qui dit vrai, ou qui affabule parmi toutes les personnes qui affirment avoir vu le Christ ou la Sainte Vierge Marie.

Cependant, du moins dans de nombreux cas, outre les dires de la personne, l'on ne peut avoir une preuve concrète de ces "visions divines".

Dernièrement, l'on vient d'apprendre que Justin Faharoa, un évangéliste issu de l'église Flm Filadelfia de Maintirano assure avoir vu Jésus-Christ en personne.

Tout a débuté le 14 février...

L'histoire a débuté le 14 février dernier, vers 15 heures, lorsque Justin Faharoa, comme d'habitude, est parti de chez lui pour s'occuper de son champ de manioc. A son grand étonnement, il a constaté que ses terres ont été saccagées par des malfaiteurs qui lui auraient également volé ses récoltes. Face à cette situation, Justin Faharoa s'est mis à prier en empruntant les paroles du Chirst lui-même "Pardonne leur puisqu'ils ne savent pas ce qu'ils font" en ajoutant "ils avaient certainement faim, …". C'est alors qu'une voix se serait fait entendre, appelant le nom de Justin Faharoa. Ce dernier en serait resté abasourdi puisqu'il n'a vu personne.

Dans sa stupeur, la voix se fit de nouveau entendre : "N'aie pas peur, je suis avec toi, j'ai des choses à te dire". D'après Justin Faharoa, cette personne serait le Christ en personne. "Dans trois jours, reviens ici" aurait ajouté la mystérieuse voix. Sur le chemin du retour, sa langue aurait été liée, il est devenu muet, et pour communiquer avec les membres de sa famille, il a dû recourir aux gestes ou écrire sur un bout de papier.

Trois jours après, Justin Faharoa est revenu sur les lieux, la voix lui dit qu'elle avait quelque chose à lui apprendre.

Durant 25 jours, Justin Faharoa a jeûné, et n'a point travaillé, selon les recommandations qu'il aurait reçues, et ne parle toujours pas. A une heure précise, il se rend toujours dans les montagnes où celui qu'il pense être le Christ lui a parlé. D'après Justin Faharoa, "le Christ a véritablement été présent, en chair et en os, comme au temps des Apôtres". Et lui d'ajouter également que le contenu principal de son message a été "Convertissez-vous, le Royaume de Dieu est proche". "Ces paroles s'adressent au monde entier" précise Justin Faharoa, "mais surtout à la population du district du Melaky où règnent encore différentes formes d'idolâtrie."

Justin Faharoa n'a pu parler à nouveau que la nuit du 10 au 11 mars dernier.

Durant les jours où Justin Faharoa a dû utiliser l'écriture pour communiquer, ses instituteurs ont constaté qu'il a vraiment fait beaucoup d'efforts si auparavant, Justin Faharoa n'a guère su écrire.

Comment est Jésus ?

A la question "Comment était Jésus ?", Justin répond : "c'est un bel homme" ; il a même utilisé l'expression "Beau gosse". "Il est grand et a le teint clair, avec les cheveux un peu longs". Et lorsqu'il s'est adressé à Justin Faharoa, il aurait toujours eu le sourire aux lèvres.

Dans le district de Maintirano, les opinions sont partagées : certaines personnes croient que Justin Faharoa a bien vu le Christ, d'autres restent incrédules.

Un homme affirme avoir vu Jésus

L'on ne sait réellement plus qui dit vrai, ou qui affabule parmi toutes les personnes qui affirment avoir vu le Christ ou la Sainte Vierge Marie.

Cependant, du moins dans de nombreux cas, outre les dires de la personne, l'on ne peut avoir une preuve concrète de ces "visions divines".

Dernièrement, l'on vient d'apprendre que Justin Faharoa, un évangéliste issu de l'église Flm Filadelfia de Maintirano assure avoir vu Jésus-Christ en personne.


Thursday, May 04, 2006

Corruption ou troc

Evariste, 33 ans et domicilié à Manarintsoa-Isotry, est placé en garde à vue depuis hier, sous l'inculpation de viol sur mineure. Il a contraint une fillette de 6 ans à des attouchements et à des rapports complets.

L'après-midi du mardi, passablement éméché, Evariste a demandé à sa victime de venir chez lui. Ne se doutant de rien, cette dernière l'a suivi. Une fois à l'intérieur, Evariste l'a déshabillée. Il lui a fait des attouchements avec les doigts avant de la violer. Ayant entendu le cri pathétique de l'enfant, la mère d'Evariste a fait convoquer la mère de la victime. Tout le monde est resté bouche bée devant l'habit maculé de sang de la petite.

Profitant de la confusion, Evariste a pris la fuite pour ne revenir que le lendemain. Ironie du sort, il a rencontré le père de la victime en cours de route. Celui-ci l'a arrêté et l'a amené à la police. Petite anecdote, voulant tirer son épingle du jeu, le père d'Evariste a fait une proposition plutôt étrange. Il aurait dit à la famille de la victime de faire subir le même sort à sa fille pour être quitte.

Après l'examen médical, l'attestation du médecin a confirmé les agressions que la fillette a subies. De surcroît, selon la mère de l'enfant, on a décelé un morceau de bois dans son anus lors de l’examen médical.

Des femmes plus violentes que les hommes

.
Une femme agressive a été traduite en justice par son compagnon. Lundi, un couple vivant en concubinage à Ankazomanga a connu une violente dispute, après quoi la dame a battu son concubin, lequel a été sérieusement blessé.

On entend parler souvent de la violence à l’encontre de la femme, mais les tendances tendent à s’inverser. Les dames peuvent également battre leur mari. C’est le cas d’un couple vivant en concubinage à Ankazomanga.

Selon leurs proches, tous les deux vivent ensemble depuis cinq ans avec un enfant âgé de trois ans. Tout s’est bien passé au début, même si l’homme est marié légitimement à une autre femme.

Mais les choses ont changé depuis l’année dernière. La femme passe beaucoup de temps en dehors de la maison lors de l’absence de son compagnon et s’adonne de plus en plus à l’alcool. Ainsi va naître la mésentente. Depuis, la dispute est devenue monnaie courante entre les concubins. Lundi, elle a mal tourné. La dame a cherché des chicanes à son ami alors que celui-ci venait de rendre visite à sa femme et à ses enfants.

Après un échange d’insultes, ils se sont mis à se battre devant les yeux de leur enfant, mais également ceux de la mère de la dame. La vieille femme est intervenue, mais sa fille a refusé de se calmer. Le concubin, de son côté, a continué aussi à hausser le ton.

La femme a alors levé la main sur le père de son enfant avant de lui enfoncer un couteau dans le dos. Elle lui a également assené des coups dans les parties intimes, raconte un voisin qui a assisté à la scène. Elle n’en restera pas là. La dame laisse son mari défiguré et les yeux tuméfiés pour s’en prendre à leur enfant. Elle arrache l’enfant des genoux de sa grand-mère et le jette dans un caniveau. C’est ainsi qu’une voisine a décidé d’intervenir et a avisé le comité du quartier.

Les responsables du quartier n’ont pas retrouvé la dame à leur arrivée. Celle-ci a quitté son domicile. Elle était revenue tard dans la soirée et m’a supplié de ne pas la traduire en justice, raconte l’homme battu. Mais celui-ci ne va plus tolérer son agression et dépose une plainte auprès de la police. La concubine violente a été entendue au Parquet hier. Des gens qui ont assisté à la scène sont venus témoigner devant les juges.

Qui sont les meurtriers de Coco ?

" Un père de famille" domicilié à Lazaina n’a pas passé la nuit chez lui le jeudi 27 avril et a été trouvé mort à l’aube du vendredi. Ce sont ses parents qui avaient eu la mauvaise surprise de découvrir le corps sans vie de leur fils pendu à un arbre dans l’enceinte de leur propriétaire, avec les cordes servant à puiser l'eau du puit .

Le corps ne présente aucune trace de coup ni de blessure apparente, mais les gendarmes ont attesté que le jeune homme de 25 ans ne s’est pas suicidé, mais a été assassiné. D’autant plus que des écumes sont sorties de la bouche du défunt. Un test médical a été effectué sur la dépouille, mais le résultat de l’autopsie n’est pas encore connu, jusqu’à hier dans la soirée.

On l’a sûrement empoisonné avec des boissons alcoolisées, puis l’assassin a pendu le corps pour faire croire que le jeune homme s’est suicidé, explique un gendarme.
Nous attendons tous avec impatience la suite des enquètes.

L’auteur du crime n’est pas encore identifié. Jusqu’ici les suspicions sont portées sur quatre individus, trois hommes et une femme. Ces derniers qui ne sont autres que des amis proches du défunt l’ont accompagné dans un bar la veille de sa mort. Des gens qui habitent le quartier et le propriétaire du bar ont affirmé qu’ils ont quitté les lieux, vers minuit. Personne ne sait où le défunt a passé le reste de la nuit par la suite.

Wednesday, May 03, 2006

D'ou vient le mot "soupe"

Du bas latin suppa. A l’origine, la soupe était une tranche de pain que l’on trempait de potage. Ce qui explique des expressions comme manger sa soupe, trempé comme une soupe ou tailler une soupe. Le mot ayant fini par désigner le potage lui-même, elles étaient devenues obscures. Sans parler de l’énigmatique “taille-soupe”, qui figurait encore dans les dictionnaires il y a quelques décennies, ustensile témoin d’un monde disparu. La roue tourne, les usages changent, le sens se perd : désormais, aller à la soupe, ça ne mange pas de pain.

Misa adore la musique...comme son père

Tuesday, May 02, 2006

A La Réunion, les voleurs sont de plus en plus odacieux

950 euros volés sous les yeux des paroissiens à l'île de La Réunion

Les trois bénévoles de la paroisse de la cathédrale, à Saint-Denis, en sont restés médusés. Hier peu après 9 h, ces retraités se trouvaient au presbytère, situé avenue de la Victoire, en face de la cathédrale, où ils comptaient la recette paroissiale de la semaine provenant des quêtes, de l’argent des troncs et autres dons à l’occasion des mariages et baptêmes. Deux jeunes hommes se sont alors présentés et ont demandé de l’eau, ce que les bénévoles n’ont pu leur offrir vu qu’ils n’en avaient pas. Lorsqu’ils ont aperçu les billets sur la table, les deux individus s’en sont brusquement saisis et ont détalé à toute vitesse. Les paroissiens retraités n’ont pas eu le temps d’intervenir. Le préjudice pour la paroisse a été estimé à 950 euros. “Il n’y a eu ni menace, ni violence, reconnaît l’un des bénévoles présents, toujours sous le coup de la surprise. Nous avions déjà eu des cambriolages par le passé, mais c’est la première fois que nous voyons une telle effronterie. Cela nous servira de leçon. Dorénavant, on va se méfier et prendre des précautions”. La paroisse a déposé plainte au commissariat de Malartic dès hier en fin de matinée.

Notre économie est -elle saine ?

Arriver à une croissance à deux chiffres implique un volume d'investissement de l'ordre de 700 millions dollars par an dans le produit intérieur brut (PIB). Ce qui signifie que le pays doit encore attirer près de 600 millions de dollars supplémentaires par rapport à sa performance actuelle. Le franc malgache, devenu “ariary”, a déprécié de près de 3 800% depuis le milieu des années 80 et la quantité d'exportation ne couvre plus que 25% de l'importation, autrement dit, un déficit de 85% dans la balance commerciale. A peine 15% des sociétés sur les quelques 18 200 répertoriées assurent 85% des recettes fiscales avec environ 39 types d'impôts et de taxes à gérer. Moins de 5% des malgaches ont affaire au service fiscal et l'informel domine largement les activités génératrices de revenus de la population.
Le rapport de la Compagnie française d'assurances pour le commerce extérieur (Coface) vient encore de faire un constat plutôt pessimiste de la situation. Madagascar est maintenu au niveau “C” en termes de précarité d'investissement. Autrement dit, des améliorations sont constatées mais c'est toujours une destination où investir représente des risques exogènes, encore très influents, à cause de la fragilité de son économie. Notons que la Coface intervient dans le commerce international en mesurant et en assurant les risques d'impayés lors des transactions internationales. En analysant la situation pour chaque pays, elle évalue les menaces par une note allant de A, la meilleure note, à D, la plus mauvaise.

Performance.
“Sans être une référence absolue, les notifications de la Coface représentent une référence non négligeable pour les investisseurs et hommes d'affaires voulant exercer au pays”, explique un opérateur de la capitale.
La situation sur le terrain peut refléter la faible affluence des investisseurs pour l'année 2005. Les chiffres avancés par le Guichet unique des investissements et du développement des entreprises (Guide) font état de quelques 882 sociétés créées. Un chiffre en dessous de la réalisation de 2004. Malgré un optimisme affiché par les autorités, la situation réelle se révèle moins reluisante. Selon la Banque mondiale, l'investissement direct étranger (IDE) reste relativement faible pour 2005. “Madagascar n'a pas encore dépassé la performance de 2001”, selon les chiffres livrés par la Banque mondiale. Avec seulement près de 80 millions de dollars américains d'investissement, l'année 2005 est encore loin des 90 millions Usd de 2001.
Une étude, toujours menée par la Banque mondiale auprès de quelques 293 entreprises malgaches, a révélé que les entreprises malgaches n'investissent pas. En trois ans, plus du tiers des sociétés enquêtées n'ont pas fait d'investissement dont le niveau moyen se chiffre à 1 647 Usd seulement.