Saturday, May 19, 2007

Réparer sa voiture à moindre frais : voici quelques adresses utiles à Madagascar

«Il n’y a pas de sot métier», dit le dicton. Avec leur sens aigü de la création et leur impétueuse volonté, les bricoleurs malgaches impressionnent les étrangers habitués aux pièces et produits d’origine. Allant de la confection de divers accessoires, en passant par les réparations et les adaptations de moteur, jusqu’au retapage de carrosseries, les Malgaches se trouvent parmi les grands en matière de «système D». Des petits métiers qui nourrissent leurs hommes. Aucun diplôme n’est nécessaire, certains ont été formés dans le tas, en commençant comme de simples apprentis. Ils arpentent les coins et recoins de la capitale, proposant leur service, pour le bonheur de leurs clients, dans des petits ateliers chargés de tout et de rien.



Un atelier à ciel ouvert

Parmi eux, Rapasy, ancien paysan, qui a fui la campagne en 1998 pour se rendre dans la capitale. Cet exode l’a conduit à Anosizato, près de la gare routière «Fasan’ny Karana». Là, il a construit avec trois membres de sa famille un atelier à ciel ouvert où il fabriquait des accessoires automobiles à base de caoutchouc comme des joints d’étanchéité, des silentblocs, des pattes-moteurs et des pattes-boîtes.

«Le départ était un peu dur. Nous avons commencé avec des petits gadgets comme des bracelets mais voyant qu’on pouvait améliorer, nous avons essayé de confectionner des joints. La demande s’était accrue alors nous avons exploité au maximum ces atouts. Progressivement, nous avons réussi à attirer pas mal de clients», a-t-il expliqué.

Un client fidèle de Rapasy témoigne. «Ici, c’est moins cher qu’aux magasins. De plus, je n’éprouve pas de difficultés à avoir ce dont j’ai besoin. Auparavant, il m’a fabriqué des pattes-boîtes qui m’ont entièrement satisfait. Là, j’ai commandé des joints d’étanchéité pour mon camion».

Avec leur rudimentaire tour manuel, Rapasy et son ami transforment les pneus usagés des gros engins en des pièces, avec des précisions au dixième de millimètre près.




Raedy, un apprenti devenu spécialiste en carburateur



Edmond Célestin Rakotonirina communément appelé Raedy, a commencé comme apprenti mais a réussi à percer le marché en combinant l’effort et la volonté. Marié et père de quatre enfants, il est resté dans la réparation de carburateurs et la mise au point des allumages depuis une dizaine d’années. Actuellement, aucun carburateur n’a de secret pour lui. Dans son petit atelier (Atelier Ezaka) sis à Andravoahangy, près du collège Saint-Antoine, Raedy reçoit quotidiennement environ 4 à 5 clients. Il a déclaré avoir ses petites astuces à lui, des astuces qu’il garde jalousement secrètes. «Réparer, nettoyer et régler. Je n’ai que ça comme devise car il y va de la satisfaction de mes clients et de l’avenir de ma famille», s’exprime Raedy.

Maminiaina Rarivoson, un transporteur à Andravoahangy, se déclare satisfait de la prestation de Raedy. «Jusqu’ici, je suis satisfait de son service. Aujourd’hui, je suis là car ma voiture commence à consommer trop d’essence».




Les fissures se réparent



Ne vous précipitez pas à jeter les vitres de votre voiture qui ne représentent que des petites fissures. Il y a toujours des solutions. Avec ses 10 ans d’expérience derrière elle, la société Car Center vous réparera en un rien de temps la fissure sur votre pare brise, à raison de 48.000 ariary par 10 centimètres. La réparation consiste à injecter une résine spécifique incolore qui pénètre dans la fissure. Grâce à ce procédé, le produit va se solidifier et donnera un nouvel aspect à votre pare-brise. Mais n’attendez pas trop longtemps pour vous décider, sinon les salissures laisseront des traces indélébiles.




Les amortisseurs et leur secret



«Mieux vaut avoir une voiture dépourvue de frein que d’amortisseurs. Et ce pour la simple et la bonne raison qu’une voiture aux amortisseurs défectueux ne tient pas la route. Curieusement, bon nombre de gens risquent leur vie en utilisant des voitures aux amortisseurs défectueux». La déclaration est de Lihé dit Nini, spécialiste en amortisseur et propriétaire du garage Autochoc d’Antaniavo-Antanimena.

En 1998, un technicien en amortisseurs lui a dispensé, avec trois autres collègues, une formation sur la réparation des pièces et outils à système hydraulique tels les amortisseurs, les vérins et les criques. «Au début, nous n’étions que deux à avoir réparé des amortisseurs dans la capitale puis au fil du temps, des petits réparateurs ont surgi de partout. Bon nombre d’entre eux ne sont autres que nos anciens employés. Voilà pourquoi je n’ai pas trop de soucis pour la concurrence. Il n’y a que les gens de classe moyenne qui viennent ici mais il y a aussi les députés, les ministres, ainsi que les ‘vazaha’ du fait qu’ils ont du mal à trouver des amortisseurs ‘d’origine’ chez les concessionnaires. D’autant plus que mon tarif est compétitif par rapport aux autres. Il varie entre 10.000 et 30.000 ariary», a-t-il lâché.

Toujours d’après Nini, les amortisseurs à gaz et à l’huile sont toujours réparables tant que les dégâts ne sont pas trop graves.




Des produits qui n’ont rien à envier aux originaux



Sortant de l’Institut national de promotion et de formation en qualité de spécialiste en carrosserie et peinture, Herilala Rakotoasimbola s’est orienté vers la confection et la réparation de pare-choc, de calendre, d’aileron et de tableau de bord, ainsi que de divers kits tuning pour tous types de voiture, dans son atelier à Andrefan’Ambohijanahary.

N’ayant pas de ressources financières complémentaires, il s’est consacré entièrement à ce métier depuis bientôt 11 ans. Utilisant comme matières premières des fibres de verre, de la résine, du catalyseur et de l’octoate, Hery, comme on l’appelle, arrive à réaliser des pièces qui n’ont rien à envier aux neuves. «Nous formons nous-mêmes nos moules. Il suffit que le client propose le modèle ou la photo et nous faisons le reste, de la conception à la réalisation, jusqu’à la peinture. Cela ne prend que quelques jours, une semaine tout au plus», a expliqué Hery.

Défiant toutes sortes de concurrence, Hery et ses six journaliers s’appuient principalement sur la qualité de leur service. «Tant que je ne suis pas satisfait, je ne livre jamais le produit. De plus, à ma connaissance, parmi la horde de concurrents dans le métier qui pullulent dans la capitale, nous sommes les seuls à proposer des garanties à la clientèle. Grâce à cela, de plus en plus de gens viennent chez nous chaque jour», a-t-il ajouté.

«Comme pour toute autre petite et moyenne entreprise semblable à la mienne, le coût exorbitant des outils sur le marché est un grand obstacle pour son essor. Néanmoins, je suis actuellement à la recherche d’un endroit plus spacieux et accessible en voiture car je compte bien étendre mon activité», a terminé Hery.

Friday, May 18, 2007

Délestage : le point.


40 MW d’extension pour la capacité électrique de la centrale de Mandroseza, comme l’a annoncé le président de la république en septembre dernier. Mercredi dernier, la première vague des groupes électrogènes est arrivée à bon port. Les provinces ne seront pas en reste, le ministre de l’Energie décrète la fin du délestage dans tout le pays d’ici peu vu l’amélioration de l’état financier de la Jirama.



La première vague des 4 groupes électrogènes de 10 Mégawatts chacun est arrivée à bon port, à Ivato, à bord de l’Antonov 124, mercredi dernier. Ce matériel permettra une extension de 40 Mégawatts à la centrale de Mandroseza, approvisionnant la capitale. Les infrastructures opérationnelles ne fournissent actuellement que 120 MW d’électricité sur les 170 MW dont Antananarivo et sa périphérie ont besoin. D’où la source des coupures intempestives à la moindre panne. Avec cette extension de 40 MW qui sera opérationnelle au mois de novembre, l’énergie fournie atteindra 160 MW, ce qui réduira nettement les risques de délestage.

Venant de Finlande, ce matériel d’une masse de 102 tonnes chacun arrivera dans le pays en six voyages. Toutes les pièces sont prévues arriver au pays le 27 mai, et l’installation des équipements effectuée par des techniciens de la Jirama assistés de l’entreprise hollandaise Wärtsilä dureront jusqu’en novembre.

D’un montant de 31 millions d’euros, ce matériel est financé conjointement par la banque hollandaise Fortis Bank, le Royaume des pays Bas et la société hollandaise Wärtsilä.



Bientôt dans les (ex-)provinces

Pour Antsiranana, l’insuffisance électrique sera définitivement résolue grâce aux cinq groupes électrogènes fonctionnant au fuel lourd qui y sont actuellement installés. Le ministre de l’Energie assure que ces groupes seront opérationnels mi-juillet. Pareil pour Majunga, dans un délai fixé à fin août. Pour Toliara, la situation est déjà rétablie.

Et d’ajouter que c’est grâce à l’amélioration financière qui s’observe dans le bilan de la Jirama, que les investissements sont réalisables pour la réhabilitation du matériel. S’y ajoutent les 8 millions d’euros de l’Agence française de développement. Ainsi, outre l’achat des 40 groupes électrogènes qui sont actuellement en dépouillement d’appel d’offre, une troisième turbine pour améliorer la performance de la centrale d’Andekaleka sera prochainement acquise.

Thursday, May 17, 2007

Vol d'ossement humain, tout s'explique

Des violations de sépultures à répétition dans toute l'île, des arrestations d’individus transportant des sacs d’ossement humain, qui sont les commanditaires ? Mais à quoi peuvent servir ces restes macabres ?

Un tribunal de Wiesbaden est appelé à trancher entre la mère et la fille d'un disparu sur la question de savoir si ses cendres peuvent être transformées en diamant artificiel.
La fille désire que soit fabriqué la pierre qu'elle pourrait porter. Elle comptait faire fabriquer ce bijou en Suisse, mais un processus l'interdit en Allemagne.

Au japon ils viennent d inventer un diamant fabrique a partir des os humains. dans les news ils ont montre comme quoi une famille dont le pere est mort y a une annee a commande une bague en diamant fait a partir des os du defunt pour soi disant ne pas l oublier. quoique l idee soit japonaise la bague et le diamant en question ont ete fabriques aux US et le tout a pris plus de 5 mois et vers les 700000 yen ( environ 7 millions ).

Wednesday, May 16, 2007

Les enfants négligés deviennent, neurologiquement, des délinquants.



Lors d'une conférence tenue en mars dernier, Kate Billingham, responsable du programme au ministère de la santé britannique, a évoqué, radiographies de cerveaux d'enfants à l'appui, les différences neurologiques existant entre enfants bénéficiant de toute l'attention de leurs parents, et ceux qui étaient négligés. Interrogée par le Guardian, Kate Billingham estime que les risques de voir ces nouveaux-nés stigmatisés en tant que futurs délinquants ou exclus sociaux sont largement compensés par l'aide qui sera apportée aux familles pauvres et à leurs enfants. Pour la directrice du programme d'aide aux jeunes parents en difficulté, il existe des différences neurologiques entre les enfants "normaux" et ceux qui sont "extrêmement négligés".

Trois expériences pilotes, menées aux Etats-Unis, auraient démontré que les enfants suivis avaient un QI plus élevé, un langage plus élaboré et de meilleurs résultats à l'école, qu'ils faisaient moins l'objet d'abus et négligences (- 48 %), d'arrestations (- 59 %) et de placements sous surveillance (- 90 %), que leurs pères étaient plus impliqués et leurs mères moins sujettes aux grossesses répétées. De plus, il s'agirait d'un "investissement" à long terme car un tel programme permettrait d'économiser 12 500 £ (18 000 €) d'argent public par enfant ayant atteint l'âge de 30 ans.

En France, la proposition de dépistage précoce des "troubles du comportement" chez les jeunes enfants, faite l'an passé par Nicolas Sarkozy, avait soulevé une vaste polémique. La pétition "Pas de zéro de conduite pour les enfants de 3 ans" avait recueilli près de 200 000 signatures. Dans son projet pour les législatives 2007, l'UMP propose d'"aider et responsabiliser les familles qui rencontrent des difficultés à exercer leur mission d'autorité parentale" en se rapprochant de celles dont les enfants posent des problèmes à l'école, et de suspendre ou mettre sous tutelle les allocations familiales de celles qui, "malgré cette aide, ne remplissent pas leurs devoirs éducatifs".

Sankaraha le western à la malgache

Durant le mois d’avril, les attaques à main armée sont devenues monnaie courante à Sakaraha, une localité située sur la RN7 dans la province de Toliara. Les forces de l’ordre ne maîtrisent plus la situation et le fokonolona ne sait plus où donner de la tête.




«La population de Sakaraha est déroutée devant la quasi-impuissance des forces de l’ordre à maîtriser la situation, les bandits sont mieux armés qu’elles». C’est ainsi que s’est exprimé un habitant de Sakaraha qui se dit être un président de fokontany, de passage récemment dans la capitale. Même si les informations sont donc à prendre avec des pincettes, ses révélations concordent toutefois avec celles entendues sur certaines ondes de radios privées.

Ainsi, les bandits seraient armés de Kalachnikov, un pour chaque homme, et les armes sont utilisées sans hésitation en cas de résistance de leurs victimes. Les attaques avaient une fréquence quasi quotidienne au mois d’avril. La plupart du temps, ce sont les opérateurs en pierres précieuses, notamment les Sri Lankais qui sont victimes, mais les bandits s’attaquent également aux taxis-brousse venant de la capitale, du moment que parmi les voyageurs, il y a quelqu’un de riche à dévaliser.

Rien d’étonnant donc à ce qu’un restaurant situé juste en face du bureau du commissariat local fût attaqué le jour où il avait comme hôte un investisseur, plus précisément un opérateur asiatique venu pour acheter des pierres. L’attaque se serait déroulée… en plein jour, sous le nez des policiers qui n’auraient rien pu faire. Pire, un poste avancé de la gendarmerie est situé à moins de 100 mètres du commissariat, et les forces de l’ordre auraient pu réunir leurs éléments pour intervenir, mais ce n’était pas le cas, malheureusement.

Enfonçant encore plus le clou, notre interlocuteur d’affirmer la récente attaque en pleine nuit d’une mosquée, alors que les forces de l’ordre et le comité de vigilance du fokonolona veillaient au grain. À souligner au passage l’existence des «Kalony», «Jado» et autre «Dina» à Sakaraha, des systèmes utilisés d’un commun accord avec les forces de l’ordre, et consistant en l’application de peines sévères, pour ne pas dire capitales, aux malfaiteurs appréhendés. Jusqu’ici, l’occasion ne s’est pas encore présentée de les mettre en pratique, du moins pour ces bandits de grands chemins, puisque aucun d’entre eux n’a été arrêté.

À propos d’arrestation, le «président de fokontany» soupçonne des éléments des forces de l’ordre, que ce soit des policiers, des gendarmes ou des militaires, d’être de connivence avec les bandits. L’attaque du restaurant en face du commissariat est, pour lui, une preuve tangible de son assertion. Néanmoins, il n’a pas insisté sur la question et s’est proposé d’avancer des solutions qui, si elles sont appliquées, pourraient fort bien retourner la situation.

Le concept proposé consiste à ce que des rotations (des affectations) s'opèrent au niveau des forces de l’ordre. Si tel est le cas, les nouveaux venus n’hésiteraient pas à faire face aux bandits, lesquels seraient alors privés de leur soutien au sein des agents chargés de la sécurité… Mais ce ne sont là que des idées. En attendant de trouver la solution idoine, Sakaraha reste le grand oublié de toutes les localités malgré ses pierres précieuses…

Tuesday, May 15, 2007

Les français : "Les travailleurs les plus râleurs du monde!!"

Travailler plus pour gagner plus." Le slogan du futur président de la République française ne correspond pas au premier souhait des salariés. C'est la conclusion d'une étude mondiale sur le thème "Ce que veulent les travailleurs", réalisée par le cabinet britannique FDS auprès de 13 832 employés dans 23 pays fin 2006.


Cette étude montre que les actifs, notamment français, cherchent surtout à avoir un travail intéressant. Leur satisfaction viendrait ensuite de la reconnaissance de leur travail par leur hiérarchie. Les Français sont aussi en quête d'un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Bien qu'ils ne travaillent que 34,5 heures par semaine en moyenne, nos compatriotes sont tout de même 34 % à estimer que les heures travaillées empiètent sur la qualité de leur vie privée.

Dans l'Hexagone, sur la question des salaires les employés interrogés adoptent une posture ambivalente. Ainsi, leur niveau de rémunération n'arrive qu'en dernière position de leurs revendications. Toutefois, les auteurs de l'étude observent que "les augmentations de salaires traduisent une forme de reconnaissance". Autrement dit, l'appréciation du travail, réclamée en priorité, passerait par des hausses salariales. De fait, la feuille de paie est le facteur principal d'insatisfaction des travailleurs français. Un motif de grogne parmi d'autres. "En dépit de leur relative bonne fortune, les Français sont les plus mécontents de leurs conditions de travail", note l'étude.

Mécontents mais aussi revendicatifs. nos compatriotes figurent ainsi en tête du palmarès des travailleurs les plus "râleurs" au monde, juste devant les Britanniques et les Suédois ex aequo, les Irlandais étant ceux qui se plaignent le moins. " La recette du succès pour être heureux au travail est d'instaurer une collaboration véritable et de nombreux échanges entre employeur et travailleur. En France le modèle hiérarchique est très rigide et, en Angleterre, le fonctionnement trop individualiste", remarque Charlotte Cornish, directrice du groupe de recherche FDS.

Reste néanmoins un point positif. La sinistrose française semble refluer. Les Français ont le moral. Moins que les Néerlandais - en tête du classement -, les Thaïlandais, les Suisses ou les Anglais mais bien plus que les Japonais, qui figurent parmi les travailleurs les plus déprimés du panel, juste devant les Allemands.

Monday, May 14, 2007

Une révolution dans le transport aérien malgache

La compagnie nationale Air Madagascar passera dans quelques jours au système électronique dans le traitement de la billeterie.
La compagnie nationale malgache de transport aérien passe dans quelques jours au billet électronique. Face aux exigences de l'Association internationale du transport aérien (Iata), toutes les compagnies aériennes devront adopter le billet électronique avant la fin de cette année. Air Madagascar se lance dans l'aventure dans moins d'une semaine.
Un des grands avantages de cette nouvelle technologie est la sécurité aussi bien au niveau des transactions que des démarches. L’utilisation du billet électronique épargne les préoccupations administratives aux voyageurs.
Toutes les opérations valables pour le billet papier le sont également pour le mémo-voyage que le client récupérera à l'achat de son billet. Ce mémo contient toutes les informations relatives au voyage du passager et un identifiant personnel.
Les billets peuvent être achetés dans les agences habituelles ou par l'intermédiaire des canaux plus modernes comme les call center ou Internet. “Il n'y aura pas de hausse de tarif et nous aurons une plus grande protection par rapport aux fraudes de toutes sortes”, rassure Ulrich Link, directeur général de Air Madagascar. A l’enregistrement, le passager n’a qu’à mentionner son identifiant et à présenter une pièce d’identité.
Extension sur les lignes intérieures
L’e-ticket réduit ainsi considérablement tout risque de vol, de perte et de falsification puisque toutes les informations concernant le voyageur sont stockés dans le système de réservation de la compagnie. Ce stockage informatique des informations permet aussi d’accélérer le processus d’enregistrement.
“Les premières lignes à utiliser le billet électronique seront celles reliant Paris, Marseille, Maurice et La Réunion”, révèle Ulrich Link. “L'installation de ce système se fera progressivement sur les lignes intérieures”, promet-il. Les liaisons avec Bangkok et Milan intégreront le système dans un futur proche.
Dans cette entreprise, la compagnie Air Madagascar a mobilisé près de 300.000 euros. Cette somme représente l’achat du système de réservation Amadeus, le plus utilisé actuellement sur le marché mondial des transports aériens. Il sera opérationnel sur toutes les lignes internationales et domestiques avant le mois de janvier 2008.

Sunday, May 13, 2007

Saturday, May 12, 2007

Les syndicats de Hewlett-Packard France se donnent jusqu'à la fin juin pour parvenir à un accord salarial

L'intersyndicale (CFDT, CFE-CGC et CGT) et la direction de Hewlett-Packard (HP) ont renoué, vendredi 11 mai, le dialogue rompu il y a plus de quatre mois, pour tenter de trouver un accord sur les revendications salariales.

Les syndicats réclament notamment le versement d'une prime collective de participation aux bénéfices suspendue depuis 2001, une augmentation de 150 euros par salarié permettant de revaloriser les salaires les plus bas, ainsi qu'un rattrapage des inégalités hommes-femmes.

Fin décembre 2006, après l'échec de négociations sur les salaires, 560 salariés - sur 4 000 - réunis dans une sorte d'"action de groupe" (class action) se sont pourvus devant cinq conseils de prud'hommes - Grasse (Alpes-Maritimes), Vienne et Grenoble (Isère), Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et Longjumeau (Essonne) pour obtenir le paiement par l'entreprise d'une prime collective de participation aux bénéfices. Celle-ci, versée régulièrement entre 1962 et 2000, n'était jamais inférieure à un demi-mois de salaire. Elle avait fini par être considérée par les salariés comme un usage.

Un arrêt de la Cour de cassation datant du 14 juin 2006 a donné raison à quatre salariés, jugeant que cette prime "ne pouvait être supprimée sans une information individuelle des salariés". Un autre arrêt de la Cour est prochainement attendu pour vingt autres salariés.

"La balle est dans le camp de la direction", indique Didier Pasquini, élu SNEPIE CFE-CGC, au nom de l'intersyndicale, dont le calendrier est fixé : "Nous nous donnons jusqu'à la fin juin pour aboutir. Le temps presse. Toutes les audiences de conciliation sont terminées et, si nous ne trouvons pas d'accord, nous sommes prêts à mener la procédure jusqu'au bout."

BÉNÉFICES RECORDS

Pour justifier sa politique salariale, la direction de HP se retranche derrière l'explosion de la bulle Internet, la hausse des frais fixes et des marges en baisse.

En 2006, le groupe a affiché des bénéfices records, à 6,2 milliards de dollars (4,6 milliards d'euros) - contre 2,4 milliards en 2005 - pour un chiffre d'affaires de 91,7 milliards. Toutefois, HP ne donne aucun chiffre pour sa filiale française. "La réalité est que la politique salariale d'HP favorise les managers de l'entreprise", critiquent les syndicats, pointant le versement, en janvier, d'une prime à l'encadrement représentant plus de cinq mois de salaire alors que les salariés "se sont vu gratifier d'une montre publicitaire".

En 2005, dans le cadre d'un plan social, la filiale française avait mis en place un plan de départs volontaires portant sur 1 240 postes. Devant le tollé politico-syndical, le PDG de l'époque, Patrick Stark, l'avait réduit à 857 postes. Mais, grâce à une politique d'indemnités généreuses - comprises entre 50 000 et 400 000 euros -, HP a dû faire face à 130 départs supplémentaires.

"Aujourd'hui, l'organisation de HP nous permet d'être plus agressifs sur les prix", affirme Yves de Talhouët, PDG de HP France. Arrivé en octobre 2006, cet ancien d'Oracle avait comparé HP à l'écurie Ferrari de Formule 1 : une entreprise qui "a un peu galéré pendant un an fait des ajustements et se trouve désormais en position pour gagner".

Comparant HP France avec HP en Italie, en Allemagne ou en Angleterre, M. de Talhouët estime qu'une croissance du chiffre d'affaires de 50 % ou 100 % d'ici trois à cinq ans est possible. Ordinateurs et solutions informatiques pour les entreprises - le matériel mais aussi les outils logiciels et les fonctions de services (maintenance, externalisation...) - ont un potentiel de croissance important. Ces bonnes perspectives seront-elles suffisantes pour permettre un assouplissement de la politique salariale ? La direction juge que les discussions actuelles sont "plutôt constructives". Un calendrier de rencontre avec les syndicats devrait être fixé d'ici au 18 mai.

A Paris, le premier radar automatique "de rue"

La Ville Lumière va-t-elle se transformer en ville-flash ? Les automobilistes conduisant dans Paris connaissaient déjà l'efficacité des huit radars installés sur le boulevard périphérique ainsi que les deux redoutables machines posées cours Albert-Ier et quai de Bercy, en bordure de Seine. Vendredi 11 mai, un onzième radar est entré en service rue de Maubeuge, dans le 9e

arrondissement, au cœur de la capitale. L'événement est symboliquement important, puisque, pour la première fois, un radar fixe est installé dans une rue parisienne, et non plus sur une voie rapide.

Très dangereux - onze accidents, dont un mortel, s'y sont produits depuis 2004 -, l'endroit choisi marque la volonté des autorités de combattre le fléau de la vitesse en milieu urbain après le mauvais bilan 2006 enregistré dans la capitale : pas moins de 64 morts et plus de 9.000 blessés.

Certains équipements tentent le pari de la prévention. Dans le centre-ville de Lyon, un radar dit "préventif" indique leur vitesse aux chauffeurs trop pressés et les incite à lever le pied, sans les sanctionner.

Sept kilos: naissance d'un bébé pour le poids de deux à Madrid



Une Colombienne a donné naissance à Madrid à une fillette de 7,010 kg, environ le double du poids normal, et mesurant déjà 56,5 centimètres, a annoncé lundi une clinique de la capitale espagnole.

Arancha "est le plus gros bébé né au cours des 40 ans d'existence de cette clinique", a dit le chef du service de néo-natalogie de l'établisssement, Jésus Perez Rodriguez, lors d'une conférence de presse.

Il a ajouté que la mère avait accouché par césarienne après 39 semaines de grossesse et se portait bien.

Le médecin a attribué la taille hors normes du bébé à un "facteur génétique", expliquant que la mère, âgé de 38 ans, avait déjà accouché d'un bébé de 5 kg il y a neuf ans.

Arancha n'est pas pour autant le plus gros bébé du monde. En janvier 2005, une femme a accouché au Brésil d'un garçon de 8 kg.

Selon le livre Guinness des records, le bébé le plus lourd à avoir jamais vu le jour pesait 10,8 kg. Né en 1879 au Canada, il avait succombé 11 heures après sa naissance.

Le curcuma contre le cancer et le paludisme

Le curcuma est une racine de couleur orange de la famille du gingembre. En consommer sans modération, frais ou en poudre (de qualité naturelle ou biologique, et non irradiée ou «ionisée») sera très bénéfique pour la santé : ses vertus, notamment anti-oxydantes, anti-inflammatoires, anti-thrombotiques et anti-cancer, sont confirmées par de nombreuses études. Cela grâce – entre autres – à l’un de ses principes actifs, la curcumine. Celle-ci est commercialisée sous forme de complément alimentaire, mais si on consomme le rhizome frais ou la poudre, il est bon d’y ajouter un tout petit peu de poivre, afin d’en augmenter la bio-disponibilité. Exemple de cocktail apéritif idéal pour un homme d’âge mûr souffrant d’un début d’inflammation de la prostate : dans un verre, du jus de tomate (pour le lycopène), une cuillerée à thé de poudre de curcuma, une cuillerée d’huile de courge et une pincée de poivre… De leur côté, les scientifiques essaient de mettre au point des médicaments à base de curcumine. Une équipe de l’université du Texas a découvert que cette précieuse substance bloque l’activité d’une hormone gastro-intestinale impliquée dans le cancer du colon. Une autre, de Taiwan, qu’un composé à base de curcumine est intéressant contre la redoutable dystrophie musculaire. Une autre encore, de l’Institut des sciences de Bangalore (Inde), après avoir montré l’an dernier que la curcumine avait des propriétés anti-malaria, a entrepris des tests cliniques sur un médicament contenant de la curcumine associée à l’artémisinine. Ces composants étant connus, le produit n’aura pas à subir les tests de toxicité de la phase 1, ce qui pourrait le rendre disponible d’ici deux ans. En attendant, on a tout intérêt à inclure le curcuma (tout comme le gingembre) dans ses repas au quotidien.

Friday, May 11, 2007

Andohatapenaka et Itaosy, découverte de dix enfants enlevés

Le trafic d'enfants existe bel et bien à Antananarivo. Constitués en un véritable réseau, huit trafiquants ont été appréhendés par la police à Andohatapenaka et à Itaosy.

Renseignés sur la présence de personnes soupçonnées de trafic d'enfants dans la capitale, des éléments de la police des moeurs et de la protection des mineurs à Tsaralalana ont procédé à la perquisition de maisons dans les quartiers d'Andohatapenaka et d'Itaosy, jeudi. Dix enfants d'origine inconnue y ont été découverts.
Cachés dans des maisons différentes, ces enfants sont âgés de 4 jours à 5 ans. Huit femmes impliquées dans cette affaire ont été arrêtées. Elles seront déréfées au Parquet du tribunal Anosy, ce jour. Actuellement, les enfants sont hébergés dans un orphelinat de la capitale.
Les premières arrestations touchaient trois femmes présumées principales instigatrices de l'opération. Il s'agit d'Edwige, Hanta et Madeleine. Durant l'enquête, elles ont reconnu les faits. Elles ont avoué que le trafic d'enfants constitue leur activité principale.
Quand la police a surpris Madeleine, deux enfants ont été trouvés chez elle. Elle a affirmé qu'elle reçoit des nourrissons de Monique et de Lily : “le bébé de six mois a été fourni par Monique". Le second enfant est âgé de 3 ans. Madeleine déclare avoir reçu le consentement de sa mère pour le garder. La perquisition du domicile de Lily à Andohatapenaka a permis de découvrir un bébé de 4 jours.
Yeux bandés
Toujours dans le même quartier, les policiers ont trouvé trois autres enfants, en train de jouer dans la cour d'une maison. Interrogés, les enfants ont revélé la manière dont ils étaient venus sur les lieux. “Des personnes nous ont pris en nous donnant des friandises. Elles nous ont bandé les yeux”, raconte l'un d'eux.
Chez une autre prévenue, deux nourrisons ont été recupérés. Pour expliquer leur origine, elle affirme les avoir obtenus avec le consentement de leurs parents : "Habitant à Antsirabe, ils ont abandonné leurs enfants chez moi parce qu'ils ne pouvaient plus s'occuper d'eux".
Quant à Edwige, un adolescent de 13 ans et un bébé de deux mois ont été trouvés lors de son arrestation.
Le démantelement de ce réseau de trafiquants d'enfants fait suite à une enquête sur la disparition d'un enfant de 14 mois dans le fokontany d'Andohatapenaka, en mars. Recherché pendant trois semaines, l'enfant a été retrouvé mort dans un égout du quartier.

Thursday, May 10, 2007

UN MALGACHE SUR QUATRE EST HYPERTENDU

L’hypertension artérielle est une réalité à Madagascar. D'après les données du ministère de la Santé, du planning familial et de la sécurité sociale, un Malgache sur quatre souffre de problème d’hypertension artérielle.
Une grande sensibilisation sera menée par le ministère dans le cadre de la journée de lutte contre l’hypertension artérielle célébrée le 14 mai. Une grande marche sera organisée le 13 mai, initiative correspondant au début d'une série d’activités prévues à cette occasion.
Selon la ligue mondiale contre l'hypertension, cette maladie qui touche près d'un milliard de personnes dans le monde, dont 40% dans les pays occidentaux, peut entraîner des complications très graves.
“Sa prévention nécessite aussi l'adoption d'un mode de vie plus adapté au bien-être de chacun”, explique Dr Sonia Andrianarivelo, au sein du service ministériel.
Elle avance quelques conseils pour diminuer la tension artérielle. “Une personne hypertendue ne doit ni fumer, ni boire de l’alcool. Au contraire, il faut manger plus de légumes et de fruits tous les jours. Les graisses animales sont aussi à éviter, l’huile végétale est conseillée à leur place”, explique le médecin spécialiste, en ajoutant que le contrôle du poids et la prise d’aliments peu salés sont aussi à considérer.
Le tour de taille ne doit pas dépasser plus de 80 cm pour les femmes et pas plus de 96 cm pour les hommes. “Ceci diminue les risques de l’hypertension artérielle, mais seule la consultation d'un médecin peut nous aider à connaître notre poids adéquat”, soulève Dr Sonia Andrianarivelo.

La tension artérielle est la pression exercée par le sang, pompé par le coeur, sur les parois des artères. Si la tension est trop élevée, il y a hypertension, et le coeur doit fournir un plus grand effort.

Un grand nombre de personnes souffre d'hypertension, mais plus du tiers d'entre eux l'ignorent et la majorité ne présentent aucun signe ou symptôme, c'est pourquoi il faut faire connaître les méfaits de l'hypertension, que l'on appelle volontiers le "tueur silencieux".

Les hommes restent les principales victimes, alors que, en général, les personnes âgées de plus de 60 ans ont une tension artérielle trop élevée. Ignorer son état, et par conséquent ne pas se faire traiter, peut entraîner de graves conséquences : durcissement des artères avec diminution de sang au cerveau ou rupture des artères, lésions aux petites artères de l'oeil et affaiblissement de la vue, problèmes aux reins, accumulation de cholestérol et possibilités de crises cardiaques...

Pour s'éviter de telles conditions, rien de plus simple. Il s'agit de bien faire mesurer sa pression artérielle régulièrement dans le but de faire un dépistage précoce. Si jamais l'on diagnostiquait de l'hypertension, ne négligez plus de visiter régulièrement le médecin et de bien suivre ses recommandations.

La tension artérielle est l'une des constantes biologiques des plus importantes dans la surveillance de la santé. Repère essentiel de l'état cardio-vasculaire, elle est sujette à des variations soit physiologiques, soit pathologiques. Si sa diminution est rarement alarmante, son augmentation, lorsqu'elle est durable, constitue un facteur de risque d'accident vasculaire cérébral ou cardiaque, d'où la nécessité de la contrôler régulièrement et de la traiter si le besoin se fait sentir. Selon des confrères du Québec : " une enquête récente portant sur la santé cardio-vasculaire et la nutrition, 1 Québécois sur 7 est hypertendu. C'est beaucoup ! Le pire, c'est que 30 % des gens concernés ne le savent même pas !"

La prise de la tension : la mesure n'est valable que pour l'instant où elle a été effectuée et elle doit être prise au repos, dans le calme et en dehors de toute émotion. La tension peut varier d'un jour à l'autre, il est donc impossible d'arrêter un diagnostic fiable après une ou deux mesures seulement.

Facteurs physiologiques qui font varier la tension artérielle :

- L'âge : selon l'élasticité des artères, il est normal que la pression augmente
- Le sexe : la tension artérielle est en moyenne plus élevée chez l'homme que chez la femme ; toutefois, après la ménopause, la différence s'inverse
- La grossesse : en début de grossesse, la pression est très basse et elle ne retrouve un niveau normal qu'en fin de grossesse.
- L'activité : le coeur augmente son débit lors d'un effort physique et il est normal que la tension artérielle s'élève. Elle diminuera au repos et pendant le sommeil.

L'unité de pression artérielle est le millimètre de mercure (mmHg). La pression artérielle se décompose en pression artérielle maximale (systolique) et minimale (diastolique), pour cette raison, la lecture de la pression artérielle se fait toujours à l'aide de 2 nombres : la pression artérielle systolique et diastolique (exemple 13/8). En France, nous avons l'habitude de n'utiliser que les deux premiers chiffres de la pression en millimètre de mercure, ainsi par exemple : 13/8 signifie 130 mmHg pour la pression artérielle maximale (systolique) et 80 mmHg pour la pression artérielle minimale (diastolique).

À partir de 14/9 le patient est défini comme hypertendu. Cette définition est assez générale, car la situation du patient peut faire varier cette valeur de référence. Mais en gros, la valeur de pression artérielle à partir de laquelle on peut suspecter une hypertension artérielle est de 140 mmHg (14) (maxima) pour la pression artérielle systolique et de 90 mmHg (9) (minima) pour la pression artérielle diastolique.

Pourquoi 14/9 ? Parce qu'il est estimé qu'à partir de la valeur de 14/9, le risque pour le système cardio-vasculaire est important. En effet, plus le chiffre de pression artérielle est élevé et plus grand est le risque cardio-vasculaire. Le tableau ci-dessous est en effet éloquent

Doit-on faire baisser la tension artérielle ?

Oui, et de nombreuses études menées avec des traitements anti-hypertenseurs le prouvent. Aux États-Unis, une étude menée depuis 1950 dans la ville de Framingham nous apporte des résultats très précieux.

Les études nous montrent aussi que plus l'abaissement de pression artérielle est important, plus le résultat bénéfique pour le patient est grand. Mais il faut éviter parfois de trop abaisser la tension artérielle car des effets indésirables peuvent arriver : vertiges, malaises, chutes...).

Cas particuliers :

Pour les patients diabétiques et/ou insuffisants rénaux, la valeur de pression artérielle à partir de laquelle est définie une hypertension artérielle est de 130/85 mmHg (13/8,5). Pour les patients de plus de 60 ans, le chiffre de 160/90 mmHg (16/9) est toléré, en sachant que le chiffre de 140/90 mmHg (14/9) est idéal.

Plusieurs facteurs de risque peuvent conduire à l'hypertension :

- l'âge : plus de 40 ans
- l'hérédité
- l'obésité
- la consommation excessive d'alcool
- la consommation excessive de sel
- le taux de cholestérol élevé
- la cigarette
- le manque d'activité physique
- le diabète
- les "pilules" contraceptives
- les maladies rénale, thyroïdienne ou vasculaire.

Un suivi médical est important si vous souffrez d'hypertension.

Si vous consommez des médicaments pour contrôler votre tension artérielle, il faut les prendre régulièrement même lorsque vous vous sentez bien et que votre tension est bien maîtrisée. Souvenez-vous que les médicaments contrôlent l'hypertension artérielle mais ne la guérissent pas. Le maintien d'une bonne qualité de vie est essentiel au traitement. Consultez votre médecin ou votre pharmacien si votre tension artérielle n'est pas maîtrisée, si vous souffrez de maux de tète, de saignements de nez, de palpitations ou de bouffées de chaleur. De plus, certains médicaments peuvent vous être contre-indiqués, n'oubliez pas de signaler votre hypertension aux médecins que vous consultez, ainsi qu'à votre pharmacien lors de la délivrance de médicaments.

L'hypertension légère

Elle est définie comme une tension artérielle systolique entre 140 et 159 mmHg et une tension artérielle diastolique entre 90 et 99 mmHg. Cette forme d'hypertension est la plus fréquemment rencontrée en clinique et elle est associée à une augmentation du risque de maladies cardio-vasculaires, de maladies vasculaires cérébrales et de maladies rénales.

Son diagnostic peut reposer sur deux lectures répétées lors d'au moins trois consultations différentes sur une période d'environ six mois. Il est prudent de procéder à une analyse urinaire, à un bilan électrolytique, à une glycémie, à un bilan de la fonction rénale, à un bilan lipidique et à un électrocardiogramme.

Un traitement non pharmacologique doit être amorcé chez tout patient hypertendu léger. En effet, cette approche s'avère efficace comme seul mode de traitement chez 10 à 20 % des hypertendus légers. Une période d'essai de deux à trois mois est nécessaire avant de passer au traitement pharmacologique si l'on n'obtient pas une maîtrise tensionnelle et si le risque individuel du patient le justifie. Parmi les traitements non pharmacologiques on retrouve : l'arrêt du tabagisme, la perte d'excédant de poids, la diminution ou l'arrêt de consommation de sel et d'alcool et l'ajout d'activités physiques.

Le traitement pharmacologique est amorcé si les modifications des habitudes de vie se sont avérées inefficaces chez un patient qui présente des facteurs de risque de maladie cardio-vasculaire et/ou une atteinte des organes cibles. La cause la plus fréquente de l'échec du traitement de l'hypertension légère est le non-respect du traitement. Il est donc essentiel de bien vous informer auprès de votre pharmacien ou de votre médecin pour obtenir des renseignements clairs afin de maximiser votre traitement.

Viol ou détournement de mineur ?

Pour une fois dans les annales des plaintes pour détournement de mineur, la victime est de gent masculine. Il s’agit d’un adolescent de 15 ans, «abusé» dans sa chambre courant mars par une fille de 19 ans. La jeune fille sait pertinemment que les parents de l’adolescent s’absentent souvent du fait de leur fonction respective, et elle en profite pour apprivoiser le jeune garçon.

À l’image de ce que ferait un homme dans le cas d’un viol, c’est elle qui place sa «proie» sur le lit, lui dénoue la ceinture et enlève tous ses habits, avant de se découvrir à son tour pour passer à l’acte, malgré le refus clairement exprimé de l’adolescent.

Une fois l’acte terminé, la jeune femme lui propose de l’épouser. Refus catégorique du jeune homme qui n’y pense pas un seul instant, du moins pour le moment. C’est à partir de là que l’histoire prend une autre tournure. Dans sa rage, la jeune fille jure de se venger et porte l’affaire devant le tribunal où elle déclare avoir été violée par le garçon…

De leur côté, les parents (sénateur) du jeune homme porteront également plainte pour dénonciation calomnieuse, diffamation publique, détournement de mineur et incitation à la débauche au domicile parental. Mieux (ou pire, c’est selon) ils exigent un «réquisitoire d’expertise contradictoire» au centre hospitalier de la localité où l’acte a eu lieu. Enfin, une plainte à l’encontre de l’inspecteur chargé de l’enquête qui serait de connivence avec la plaignante. Les parents l’accusent de complicité et d’incitation à la corruption. Une affaire à suivre en tout cas.

Wednesday, May 09, 2007

Resaka miholakolaka

Mbola azo lazaina hoe ankizy, satria vao 15 taona monja ity zanaka senatera ity nefa dia izao tafiditra amina raharaha manahirana izao. Tsy hay intsony na nanolana na voaolana ity tovolahy kely ity. Raha ny fandehan’ny tantara dia nisy tovovavy niaraka taminy, izay zokiny raha ny taona (19 taona).

Nifanena teny an-dalana izy ireo, efa avy nisotrosotro ilay tovovavy sy ny namany tamin’io fotoana io. Natahotra ho bedy anefa razazavavy ka tsy nahasahy nody ary niangavy ilay zanaka senatera mba hampiantrano azy. Rehefa niaraka tao an-trano izy ireo dia nandeha tao ny safosafo sy ny orokoroka ary niafara tamin’ny firaisana ara-nofo izany.

Asa na bedy tany an-trano tany rakalakely rehefa nody fa nitory teny anivon’ny polisim-pirenena ny ray aman-dreniny fa hoe naolan’ilay zanaka senatera hono ny zanany vavy izay 19 taona.

Talanjona Ing. senatera manoloana izany toe-javatra izany, ary nametraka fitoriana ihany koa. Fitoriana ilay zazavavy ho nanolana. Miendrika fanalam-baraka sy fanararaotana ary firaisana tsikombakomba ihany koa izao raharaha izao. Satria tsy nisy ny taratasy avy any amin’ny dokotera izay manamarina fa voaolana marina ilay zazavavy. Izy rahateo tsy niantso vonjy na nitabataba fa olona mifankatia tsara izy roa ireto, raha ny fitantaran’ny vavolombelona, ka nahagaga indray ny fivadihan’ny raharaha.

Ilay tovovavy, izay araka ny fitorian’ny ray amandreniny indray, dia nomamoina aloha vao naolana. Nefa noho izy efa ampy taona (19 taona), dia efa tomponandraikitra amin’ny zavatra rehetra izay ataony izy. Ka tsy fantatra intsony izany izay nanolana sy voaolana amin’izy roa ireto. Ny famotorana ataon’ny mpitandro filaminana efa mandeha amin’izao fotoana izao ka ho hita eo ihany ny tohin’ny tantara.

Les étudiants de Tolbiac en grève


Entre six cents et huit cents étudiants (selon les sources), réunis mercredi 9 mai en assemblée générale à Paris-I Panthéon-Sorbonne, ont voté la grève et le blocage du site de Tolbiac pour protester contre les réformes universitaires annoncées par Nicolas Sarkozy avant son élection. Il suffit de bloquer les ascenseurs des tours de l'université qui donnent accès aux salles de cours pour en interdire tout accès.


Selon un membre du syndicat SUD-Etudiants, les revendications des étudiants débordent les seules réformes universitaires et concernent toutes les "réformes antisociales (service minimum, contrat unique, sans-papiers) qui devraient passer pendant l'été".

"On va aller dans les TD [travaux dirigés], faire descendre les gens et bloquer les accès", a expliqué un membre de la CNT (Confédération nationale du travail). Durant l'assemblée générale, de nombreux membres du principal syndicat étudiant, l'UNEF, ont fait part de leurs réserves quant à l'hypothèse d'une grève et d'un blocage, alors que Nicolas Sarkozy n'a pas encore accédé à la présidence de la République.

Interrogé par le site Internet de LCI, Bruno Julliard, le président de l'UNEF s'est dit "opposé" à cette contestation qu'il juge "contre-productive". "On pense qu'il faut respecter le résultat du suffrage. D'un point de vue démocratique, personne n'a la légitimité de contester ce vote, explique-t-il. On ne peut pas contester une réforme qui n'existe pas. C'est le meilleur moyen de crédibiliser le futur travail des syndicats lors des négociations." François Goulard, ministre délégué à l'Enseignement supérieur, a aussitôt demandé au président de l'université de Paris 1 de "prendre toute mesure pour assurer la liberté d'accès au site et la continuité du service public." Il considère dans un communiqué "comme profondément inadmissible qu'une minorité d'extrémistes, manifestant leur mépris de la démocratie, prétendent s'opposer à la mise en œuvre du programme du président de la République".

Tuesday, May 08, 2007

Délestage : vers la fin du cauchemar ?


Alain Leroy, l’ambassadeur de France à Madagascar signera demain avec la société Jirama un protocole d’accord relatif à une contribution financière française sous forme de don s’élevant à 8 millions d’euros, soit 20 milliards d’Ariary, pour réaliser les investissements d’urgence en vue d’atténuer la crise qui frappe cette compagnie.

Alain Le Roy l’a annoncé, hier, en marge de la conférence de presse organisée à Ambatomena par la Mission économique de l’ambassade de France sur la participation d’opérateurs économiques de l’Hexagone à la Foire internationale de Madagascar qui se tient du jeudi 10 au dimanche 13 mai au Futura Business Park d’Andranomena.

Equipements productifs

«Le problème de la Jirama est crucial pour le développement économique du pays», a déclaré ce haut responsable tout en rappelant que la France prête une attention particulière au problème de l’énergie auquel fait face la Grande Ile. L’ambassadeur de France a précisé que «Ces ressources seront utilisées pour améliorer la capacité de production d’électricité de la Jirama dans les régions». Par investissements d’urgence, Alain Le Roy parle du financement des réparations ou d’installation de centrales électriques dans certaines provinces. «Une première tranche de 4 millions d’euros, l’équivalent de 10 milliards d’Ariary, sur les 8 millions d’euros annoncés, seront consacrés aux équipements productifs de la compagnie», a ajouté l’ambassadeur. Il a aussi lancé un appel aux autres pays partenaires de la Grande Ile, afin que ceux-ci apportent leur contribution pour sauver la Jirama. «Il y a toujours une solution et c’est à chacun de retrousser ses manches», a-t-il continué.

Barrages hydroélectriques

Parlant justement des origines de cette crise de l’énergie, l’ambassadeur de France donne son point de vue: «Cette crise trouve son origine dans des erreurs commises il y a bien longtemps. Au lieu d’investir dans les centrales hydroélectriques pour lesquelles Madagascar dispose d’un potentiel énorme, les dirigeants de la Jirama, on ne sait pour quelles raisons, ont opté, à l’époque, pour les centrales thermiques. C’est dommage d’apprendre que seulement 4% du potentiel hydroélectrique de Madagascar sont actuellement exploités alors qu’on peut résoudre la majeure partie du problème si l’on arrive à en utiliser 30%».

En conclusion, Alain Le Roy propose que Madagascar construisent des barrages hydroélectriques afin de résoudre le problème de l’énergie et que les autorités mettent en place une véritable politique de l’énergie.

Quid des 22 milliards de Tantely Andrianarivo

La décision d’une banque suisse de lever le gel des 2,8 millions Francs suisses au nom de l’ancien Premier ministre Tantely Andrianarivo alimente toujours les discussions dans les salons. Suite à l’intervention des autorités malgaches, l’ancien locataire de Mahazoarivo, par le biais de ses proches collaborateurs ont mis fin au mutisme. Joints au téléphone, les proches de Tantely Andrianarivo ont reconnu qu’une enquête a été ouverte en 2003 à l’encontre de l’ancien chef de gouvernement concernant son compte personnel dans un établissement bancaire suisse. De Suisse jusqu’à Madagascar, en passant par la France, les enquêteurs ont remué ciel et terre pour savoir l’origine exacte de ce fonds. Mais jusqu’à maintenant, selon nos interlocuteurs, aucune trace d’illégalité n’a été décelée. S’agit-il d’un blanchiment d’argent ou de détournement de deniers publics ? Pour l’instant, rien d’anormal et aucun soupçon ne pèse sur Tantely Andrianarivo. Raison pour laquelle, la justice suisse a remis au propriétaire la somme de 2,8 millions FS, soit 22 milliards de fmg.
La décision de la justice helvétique ne semble pas plaire à la partie malgache. A rappeler qu’en 2003, le gouvernement suisse avait informé l’Etat malgache de l’existence de ce fonds dans une banque suisse. Du coup, les deux parties sont convenues de geler ce compte au nom de l’ancien premier ministre pour déterminer l’origine de cette somme. « Pourquoi s’acharne-t-on contre Tantely Andrianarivo alors que la partie malgache n’a apporté aucune preuve pour pouvoir justifier l’origine de cet argent ? », s’interrogent les amis de Tantely Andrianarivo. Et ces derniers de conclure qu’ils croient en la justice suisse par son impartialité, son indépendance vis à vis de l’exécutif. « Que la vérité soit rétablie dans cette affaire, ont-ils souhaité ».

Pourquoi l’ancien Premier ministre Tantely Andrianarivo a-t-il retiré d’une banque suisse ses 22 milliards fmg en cette période où des mouvements de contestation surgissent un peu partout dans l’île ? La question préoccupe sérieusement les dirigeants du pays qui accusent la République hélvétique d’avoir « unilatéralement » brisé l’accord entre les deux gouvernements sur le gel de ses avoirs. A vrai dire, les hautes autorités malgaches s’inquiètent que l’ancien Premier ministre de l’amiral Didier Ratsiraka utiliserait ces fonds pour financer de l’extérieur ces mouvements de contestations. Des mouvements qui font paniquer les gens au pouvoir alors que les meneurs ne peuvent pas aller plus loin faute des moyens financiers suffisants.
D’après nos sources, le régime en place, après avoir été mis au courant de la restitution de ces fonds à son proprietaire (Tantely Andrianarivo), n’a pu que contraindre le ministre des Finances Radavidson Andriamparany à improviser une conférence de presse au cours de laquelle il a martelé que ces 22 milliards fmg sont de l’argent sale. Une affirmation à propos de laquelle l’Etat malagasy n’arrive pas jusqu’à présent à appuyer par des preuves convaincantes.
Bouc-émissaire
Vraiment, c’est la panique au sommet. Qui va payer le pot cassé ? Voilà la question qui se pose en ce moment car il n’est plus à rappeler que le président Marc Ravalomanana cherche toujours des bouc-émissaires en cas d’échec. Plus d’un parlent d’échec avec cette incapacité du régime de faire pression sur le gouvernement suisse pour le maintien du gel sur ces avoirs de l’ancien Premier ministre Tantely Andrianarivo. Le ministre des Finances et du Budget Radavidson Andriamparany serait-il limogé du gouvernement ? On chuchote dans les coulisses que le patron d’Antaninarenina ne ferait plus partie de la prochaine équipe gouvernementale. Mais, il ne serait pas le seul à être « remercié » dans quelques semaines. Le remplacement du Gal Charles Rabemananjara serait probable car des baîleurs de fonds verraient mal un officier général à la tête du gouvernement. En tout cas, le remaniement de l’actuel gouvernement s’avère incontournable pour que le président Marc Ravalomanana puisse réaliser ce qu’il a promis lors de sa visite en Allemagne sur le fameux « un ministre par région ».

Le point sur les manifs à Mada

La manifestation estudiantine à Ankatso n'est pas près de s'achever. L'arrivée des représentants ministériels n'a pas changé la situation. Ce qui a pour conséquence de faire perdurer la grève.

Aucune manifestation majeure n'a eu lieu hier, sauf la rencontre décisive entre les responsables et les représentants des étudiants. Mais tout cela n'annonce rien de bon.
“Nous avons essayé de trouver des solutions au problème. Le mieux serait le paiement des indemnités de 2006 à Ar 600, et celles de 2007 à Ar 1200,” explique Ridjianiarainy Randrianarisoa, secrétaire général du ministère de l'Education nationale et de la recherche scientifique.
Mais la rencontre a été vaine. Les étudiants ont été unanimes à ne pas accepter le paiement à Ar 600.
“Nous avons avancé une proposition de Ar 900 pour les arriérés de 2006, mais les responsables n'y ont donné suite. Nous maintenons ainsi la manifestation”, soutient Tsinjo Rakotomaharo, président de l'association des étudiants en médecine.
“Nous restons ouverts au dialogue”, déclare le représentant du ministère. Deux décrets définissent la situation des indemnités de ces étudiants dont ceux de septembre 2006 et mars 2007.
“Tout doit passer par des procédures”, avance Dr Paul Richard Ralainirina, secrétaire général du ministère de la Santé, présent à cette rencontre. Il annonce à l'occasion que son ministère est toujours prêt à améliorer le statut des stagiaires au sein des hôpitaux. En attendant la concrétisation de cette promesse, les manifestants persistent et signent dans leur revendication.

Les manifestations continuent aussi dans les chefs-lieux de provinces. A Mahajanga, l'organisation d'un meeting sera assurée par la plate-forme locale du ''Non'' au sujet des résultats du référendum tandis qu'à Antsiranana, les étudiants reprendront leur revendications après un ultimatum de 48 heures.
Ainsi, le sénateur Befeno, élu sous les couleurs de l'Arema (Avant-garde pour la rénovation de Madagascar) dans la circonscription de Boeny, a annoncé la tenue de la rencontre devant le bâtiment du ministère de la Jeunesse et des sports, cet après-midi à 15 heures 30. “Nous ne pouvons accepter ni l'organisation ni les résultats du référendum du 4 avril. La consultation populaire sur la révision de la Constitution n'est pas du tout démocratique. Nous voulons que le pouvoir le reconnaisse”, a-t-il déclaré, hier, au téléphone.
Befeno a ajouté par la suite que le comité d'organisation du meeting à Mahajanga se montre prudent et évitera à tout prix tout dérapage ou toute provocation de la part des manifestants.
Ultimatum
Pour Antsiranana, la descente dans la rue aura lieu après l'expiration de l'ultimatum de 48 heures lancé par les étudiants. Ces derniers ont exprimé leurs revendications en 24 points dont, principalement, le rétablissement de l'éléctricité. Selon un témoin, qui se trouve sur place, “les politiciens locaux d'opposition soutiennent les étudiants dans leurs revendications”.
Concernant la province de Fianarantsoa, il y a eu des essais, mais aucune manifestation n'y a jamais eu lieu jusqu'à maintenant. Le meeting que les opposants ont voulu organiser samedi a avorté. Le président de la Délégation spéciale de la province de Fianarantsoa, Fidy Mpanjato Rakotonarivo, a donné son avis en citant le premier rendez-vous de l'opposition à Ampasambazaha. “La population de Fianarantsoa en a assez des manipulations politiques. Elle veut la tranquilité”, a-t-il affirmé, hier.