Tuesday, September 18, 2007
Une grande première à Majunga
Cette fois, avec le grand partenariat de Celtel Madagascar, un homme âgé de 26 ans, nommé Marc Ternier a voulu concrétiser son défi. Il a donc relié à la nage la ville de Katsepy et Mahajanga. Le départ était donné à onze heures trente et son arrivée chronométrée à treize heures trente une minute quarante neuf secondes. Marc Ternier a donc parcouru cette distance de 15 km environ en 2h 01mn 49s. A signaler qu’au départ, il y avait sept accompagnateurs pour tenter la chance avec Marc Ternier. Mais il est le seul à arriver sans problème.
Avant le défi, Marc Ternier a annoncé de le faire en 4 heures de temps. Mais , il était arrivé deux heures avant. Il a utilisé le style crawll et ne s’est arrêté que deux fois (en 8s) en buvant de l’eau sucrée en restant toujours dans la mer.
Selon son entraîneur, Winceslas Randrianasolo, Marc Ternier avait voulu tenter ce défi, il y a trois ans. Mais il lui aurait conseillé de le bien préparer d’abord. D’ailleurs, il a bénéficié à plusieurs fois d’un entraînement à La Réunion. Seulement, le coût était trop élevé.Marc Ternier est membre du club de natation à Mahajanga depuis 1998. C’est un ancien élève marin et maintenant il attend son embarquement dans un grand bateau de long courrier. A l’issue de sa prouessse, Marc Ternier a déclaré : « Je suis très heureux et très touché de cet accueil chaleureux. Je voudrais faire connaître aux autorités que les jeunes Majungais sont très actifs mais on a besoin qu’on les soutiennent. Ce défi n’est qu’un premier pas. Et je vois déjà la relève ». Le chef d’Agence de Celtel Madagascar, Andry Rakoto, a souligné aussi que la compagnie qu’il représente est prête à aider les jeunes Majungais surtout pour le sport. Il les encourage alors de réaliser un défi comme celui de Marc Ternier.
Le RAMI devient un jeu très dangereux
Vendredi, vers le début de l’après-midi, le militaire et ses amis ont commencé une partie. Pour une raison non encore élucidée, il s’est mis hors de lui et s’en est pris aux autres joueurs, en les invectivant et les insultant copieusement. Mais une simple discussion s’est avérée inefficace pour ramener à la raison le militaire, dont le taux d’alcool dans le sang était suffisamment élevé. Une vive altercation et une empoignade s’ensuivaient. Devant l’inégalité des forces, le militaire a quitté les lieux pour revenir quelques minutes plus tard, avec un Kalachnikov à la main.
A bout de nerf, il a appuyé sur la détente pour arroser ses «adversaires» avec le fusil d’assaut. Du coup, trois personnes ensanglantées, dont deux hommes de 40 et 50 ans, ainsi qu’une femme de 40 ans, ont git par terre et meurent sur le coup. Quelque part dans le même endroit, une autre femme de 63 ans, en entendant la nouvelle, annonçant la mort des membres de sa famille a subi un arrêt cardiaque. Les gendarmes ont trouvé sur le militaire deux chargeurs munis respectivement de 30 et 17 cartouches.
«L’on ignore pour le moment s’il a utilisé les 13 autres munitions durant les tirs nourris, un chargeur contenant 30 balles», a-t-on indiqué auprès de la gendarmerie.
L’on a appris que le militaire a été transféré et gardé à la gendarmerie de Miarianarivo.
Monday, September 17, 2007
Bahamas c'est définitivement fini!!!
Monsieur Steeve Trumel passe enfin aux aveux.Finies les illusions des Malgaches. 4 000 d’entre eux doivent désormais arrêter de rêver, car ils ne partiront pas aux Bahamas. Steeve Turmel, le consultant international chargé du projet de recrutement, a finalement tout avoué. Il a lu son communiqué de presse, hier, au ministère des Affaires étrangères à Anosy. C'était en présence de l’ambassadeur de Maurice, des secrétaires généraux des ministères de la Fonction publique, du travail et des lois sociales et celui de la Justice.
Dans cette lettre, le premier responsable reconnaît pour la première fois ses erreurs dans cette histoire qui a fait couler tant d’encre dans tout Madagascar et qui a suscité beaucoup d’espoirs. Mais mieux encore, il a promis de rembourser l’argent qu’il a soutiré aux 4 000 candidats retenus. Lauréat Solofoharinirina, secrétaire général du ministère de la Fonction publique, du travail et des lois sociales, estime que près de 415 millions d’Ariary ont été collectés comme caution.
Désespoir
Pour les autorités malgaches, cette révélation est la fin de plusieurs jours de surprises et de contradictions. " Steeve Turmel s'est engagé à rembourser les cautions collectées. Il a d’ailleurs déjà contacté son banquier à ce sujet et demandé aux autorités malgaches d’ouvrir son compte gelé. Une demande qui sera approuvée vue la situation ", souligne Jacky Tsiandopy, ministre de la Fonction publique, du travail et des lois sociales.
Il ajoute que des mesures seront prises pour faciliter le paiement : " Nous ferons en sorte que plusieurs banques dans la capitale s'en chargent pour éviter la bousculade et la pression ".
Mais les comptes de Steeve Turmel auprès de la Justice ne sont pas encore réglés. " La poursuite judiciaire à son encontre continue ", affirme le ministre.
Même si ce recrutement aux Bahamas est enfin tiré au clair, il laisse des victimes. Alice Rafarasoa en fait partie. Cette femme âgée de 35 ans, retenue pour être cuisinière aux Bahamas, ne cache pas son désespoir après avoir dépensé Ar 250 000 pour les préparatifs des dossiers.
" S’il en est ainsi, aller aux Bahamas n’est pas mon destin. Mais je me réjouis que Steeve Turmel va nous rembourser, c’est tout ce qui compte ", conclut-elle.
Encadré
Encadré
Mea Culpa
Moi, Steeve Turmel, présente mes sincères excuses pour avoir induit en erreur bon nombre de gens à Madagascar pour travailler aux Bahamas. Dans cette affaire, hélas, je suis aussi une victime. Malgré tout, je m’engage à travers mon banquier à rembourser les cautions à tous ceux et à toutes celles qui les ont dûment payées. Je tiens aussi à préciser que ce chapitre " recrutement aux Bahamas " est clos et ce n’est plus à l’ordre du jour. Le calendrier pour le remboursement sera publié dans les journaux de la semaine prochaine à partir de mardi 25 septembre 2007.
ROSSY ETAIT DE RETOUR
“Je suis parti en France pour suivre une formation professionnelle, le contexte à l'extérieur exige des diplômes pour pouvoir contracter”, souligne Rossy pour expliquer son départ en mars 2002. Il a ainsi obtenu sa licence d'entrepreneur en spectacle. Il a participé à divers festivals, fait la tournée du Fihavanana avec Sareraka, et sorti l'album “Gasikara”. Ensuite, il a monté un projet visant à narrer des contes à des enfants, “I Manga”, à raison de trois dates par semaine pour 50 représentations, touchant 500 enfants à chaque apparition.
« Le faiseur de spectacles »
Car si on connaît de Rossy l'artiste, l'auteur-compositeur qui a créé des chapelets de tubes, on se souvient aussi de l'organisateur événementiel qui a fait rêver les Malgaches par des concerts, des spectacles, et surtout des cérémonies de grandes rencontres internationales, inégalables, qui s'imprègnent dans l'histoire du show biz pour encore très longtemps.
“On a organisé des grands événements, mais ce qu'on a fait était vraiment très amateur. On a eu de la chance parce qu'il n'y a pas eu d'incidents majeurs. Les scènes étaient instables, les lumières étaient mal placées et le décor en tissu pouvait facilement brûler… mais avec le recul, et maintenant que j'ai appris ce métier, je peux affirmer que ce qu'on peut faire sera encore plus grandiose. Et de toute façon, si on pouvait faire ça avec les moyens du bord, on ne peut que faire mieux”.
Cependant, Rossy n'a pas encore avancé de date pour un éventuel concert. Son bref passage au pays a surtout été un pont entre lui, sa famille et ses racines. Et même si l'accueil a été chaleureux, encourageant pour l'artiste, il n'ose pas encore se montrer. “J'ai déjà du mal à sortir de chez moi, la foule est en liesse et se précipite vers moi. Peut-être qu'il faudrait un régiment entier pour me protéger”, lance-t-il sur une note d'humour. En ajoutant que la reprise de ses titres par les jeunes chanteurs d'aujourd'hui l'a profondément touché.
Volontairement évasif sur les évènements de 2002, Rossy est pourtant revenu avec un message clair sur son départ et sur son bref retour au pays : «J’ai quitté Madagascar en mars 2002, je n’ai rien vu de la crise. Je suis parti sans aucun problème, je rentre aussi sans problème.» Un exil qui lui a laissé le temps de prendre du recul sur les cinq dernières années : «Je me rends compte qu’il y avait un fossé entre les rumeurs qui circulaient dans le pays et les choses qui se sont réellement déroulées.» Aujourd’hui, Rossy a fait un virage en épingle et laisse même un avant-goût d’un prochain Tapolaka Glady. En effet, pour le roi du bal kabôsy, «2002, c’est du passé. Sans regret !»
Et c’est aussi avec de nouveaux principes que Rossy entend continuer sa carrière : «Maintenant, je me consacre entièrement à mon métier d’artiste, ce pourquoi je suis fait.» Une nouvelle vision qu’il entend appliquer au pied de la lettre : «Je ne m’occuperai plus des autres. A une époque, j’étais partout. Les uns et les autres avaient des soucis, je me chargeais de leur trouver un avocat, je me débrouillais pour leur venir en aide. Et voilà qu’en 2002, je me retrouve seul, sans personne pour me prêter main-forte. C’est fini cette époque où je me donnais à fond pour les autres…»
Et puis, après deux semaines de cache-cache dans la capitale, un voyage à Analalava pour des raisons familiales et pour un tournage (d'une biographie, dit-on), Rossy se montre enfin en public, ou plutôt devant la presse. C'était hier dans la soirée, à l'Arabesque (ex-la Plage) à Betongolo.
C'était l'euphorie totale. Devant un parterre de sympathisants, d'artistes, d'organisateurs de spectacles, des membres de sa famille et de journalistes (toutes rubriques confondues : politique, économie, faits divers), Rossy a été accueilli en véritable star. Tout le monde a voulu se faire prendre en photo avec lui. La séance a duré environ une demi-heure.
Et puis est venue la grande nouvelle. Un nouveau Dvd intitulé “Ino vaovao ?” (Quoi de neuf?) regroupant onze morceaux sur des images datées de 1997, en passant par les tournées nationales depuis 2002, jusqu'au dernier clip sorti il y a quelques mois. Et là, c'est un voyage fascinant, avec surtout la glorieuse cérémonie d'ouverture des Jeux de la francophonie de 1997, quand le gigantisme du père de Tapôlaky glady a marqué à l'univers du spectacle à Madagascar.
Un concert en vue ? Oui, mais pas pour le moment. "Je suis en phase de pourparlers avec les “grandes personnes du pays", et ce ne sera possible que quand j'aurai l'esprit vraiment tranquille", a précisé Rossy. Tôt ce matin, l'artiste s'est envolé vers Paris.
Sunday, September 16, 2007
Il y a six ans ( 16 septembre 2001) mourut le professeur Rakoto Ratsimamanga

| Le superlatif est incontournable quand il s'agit d'évoquer le nom du Professeur RAKOTO RATSIMAMANGA, dont le parcours est synonyme d'une brillante réussite ! Il est aujourd'hui un de nos plus éminents chercheurs et fait partie des sommités mondiales scientifiques. Et, pourtant son chemin ne fut pas une promenade de santé. Pas plus qu'il ne fut une route sans encombres. Mais il ne baissa jamais les bras faisant sien l'adage "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire". |
Noble d'extraction princière, issu de la famille du Prince Ratsimamanga, oncle de la reine Ranavalona III, le jeune Rakoto, de son appellation courante au sein de sa famille, ne doit pas son succès uniquement à sa naissance, survenue sous les meilleurs auspices, semble-t-il. Il évoque lui-même l'heureux événement dans un livre autobiographique, intitulé "L'enfant aux pieds nus qui regardait les étoiles".
"On était au mois d'Alahamady. L'automne touchait à sa fin et l'hiver austral allait couvrir les collines sacrées de l'Imerina de ses brumes épaisses. Selon l'Ombiasy, les signes du Zodiaque étaient propices à la saison nuptiale... Les lueurs du crépuscule lançaient dans le ciel une symphonie diaphane et écarlate. L'instant parlait d'amour à toute la nature et c'est dans cette complicité des choses que je fus conçu..."
Car, faut-il le dire, à ses titres académiques prestigieux et à la liste interminable de ses travaux, il faut encore ajouter des ouvrages littéraires, d'une nature et d'une sensibilité différente de celle de ses publications scientifiques. Ainsi, nous devons à sa propre plume et complète les nombreux écrits que lui a consacrés son ami de toujours, Raymond William Rabemananjara, avec qui il partage une complicité et une profonde amitié, nées de leur rencontre sur le front d'une lutte pacifique pour l'avènement de l'indépendance du pays. Il nous fait découvrir un homme dont la vie peut se résumer dans ce raccourci flatteur que les Américains qualifient de "Success Story", dans l'essai biographique intitulé tout simplement Rakoto. C'est sous ce nom qu'il évoque l'itinéraire du "Fils de
Ruinée par la spoliation de tout son patrimoine par l'administration coloniale, la famille de Rakoto Ratsimamanga, comme bien d'autres du reste, était réduite à accepter cette nouvelle existence où il fallait lutter pour survivre, sans donner l'impression de déchoir, pour ne pas être affublée de la qualification infamante d'"Andriana reraka" dont les gens de la roture gratifiaient les nobles et grands bourgeois ayant perdu leurs rangs !
Le Prince Albert Rakoto Ratsimamanga a le grand mérite d'avoir forgé sa belle réussite dans des circonstances où facilités et difficultés, mauvais sort et bonne fortune se sont succédés.
Malgache profondément attaché aux traditions tout en étant résolument convaincu des bienfaits de la modernité, il peut surprendre plus d'un, en faisant la part belle aux usages anciens dans la vie de tous les jours. En fait, ce profond respect des us et coutumes ancestraux, l'a accompagné depuis ses premières heures. "Je suis né un jour, je crois que l'on appelle "Vodiadaoro", écrit-il, ce qui signifie vers la fin de la lune Adaoro (du signe du Bélier), car l'année malgache est lunaire, suivant le système zodiacal arabe. Lorsqu'on a réuni les Ombiasy, je veux dire les prophètes, les devins, les astrologues, ils calculèrent le mois de ma naissance ansi que le jour, ils déclarèrent: "Ce sera un homme qui saura bien parler" et ils dirent à mon père et à ma mère Lala "Souvenez-vous que cet enfant doit savoir parler en public". Et, ils ont ajouté: c'est une destinée très forte et pour qu'il échappe aux dangers, la cérémonie du feu est indispensable... Tout de suite après ma naissance, on a édifié une petite hutte près d'une source sacrée, hantée par des Vazimba à Tsimbazaza. On m'y plaça avec ma mère afin que je sois protégé et assuré contre les dangers. Nous restâmes dans cette case quelques instants et on y a mis le feu. Nous devions en sortir tous les deux vivants. D'après les devins, ma destinée m'obligeait à ne pas verser de sang, ni à chercher vengeance. Seuls les dieux et les ancêtres étaient chargés éventuellement de punir ceux qui, d'aventure, me voudraient du mal..."
On va de surprise en surprise surtout si l'on n'est pas familier de ces coutumes ancestrales qui se perdent de nos jours. Son élogieux parcours peut-t-il être imputable à ces pratiques séculaires destinées à s'attirer les faveurs de
Une nouvelle période d'épreuve commençait pour le jeune Prince qui sera élevé par ces "deux mères", entourées de deux tantes, après la mort de son père... Ses études médicales terminées, il effectua des études dentaires afin de pouvoir poursuivre ses études en France et connaître son rêve d'adolescent. Découvrir la métropole. Ce fut chose faite. Et ses efforts furent largement récompensés, puisqu'il obtint un doctorat es-sciences et un doctorat en médecine puis inaugura une carrière scientifique pour le moins époustouflante, notamment dans le domaine de la recherche, avant de devenir le premier ambassadeur de Madagascar en France, aussitôt l'indépendance recouvrée.
C'est tout naturellement à cet homme d'une brillance sans pareille que le Président Philibert Tsiranana confiait la mission de représenter le pays auprès de nombreuses autres capitales, outre Paris.
Agé aujourd'hui de 94 ans, le professeur Albert Rakoto Ratsimamanga, incarne incontestablement le génie malgache. Doué d'une intelligence particulièrement vive et animé d'une volonté de réussir à toute épreuve, il est indubitablement, l'exemple d'un heureux mariage entre la tradition la plus conservatrice et la modernité la plus évoluée. C'est certainement là, la recette de cette réussite. Une belle réussite...
Nom: Rakoto Ratsimamanga Albert
Lieu et date de naissance: 28 Décembre 1907 à Antananarivo (Madagascar)
Situation de famille: marié à Suzanne Ratsimamanga née Urverg, Professeur de Biochimie à
| TITRES |
CURRICULUM VITAE-TITRES ET RESPONSABILITES SUCCESSIVES
- Docteur en Sciences (Mention très Honorable, Paris)
- Docteur en Médecine (Prix de thèse: Médaille d'Argent, Paris)
- Diplômé de l'institut de Médecine Exotique (Paris)
- Ancien élève de l'Institut Pasteur de Paris
- Ancien élève de l'Ecole des Hautes Etudes Internationales
Membre de nombreuses Sociétés Savantes et notamment:
- Correspondant de l'Académie de Médecine (France)
- Correspondant de l'Académie des Sciences (Institut de France)
- de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer
- de l'Académie Malgache
- de l'Académie des Sciences du Tiers Monde (Energie Atomique Trieste)
- de l'Académie des Sciences de Rome
- de l'Académie du Monde latin
- de l'American Society of Pharmacology
- de l'Association des Ecrivains d'Expression Française
- de la mer et de l'Outre-Mer
- Président de l'Alliance Française à Madagascar (1960-1982)
- de
- de
- de
- de
- de l'Association des Physiologistes de langue française
- de
- de
- de l'Association Internationale de Physiologie du Muscle et du Sang
- de
- Docteur Honoris Causa de l'Université de Dakar
Responsabilités successives:
- Assistant aux travaux Pratiques d'Histologie, Faculté de Médecine de Paris (1935-11939)
- Maître de Recherches au Centre National de
- Directeur de Recherches de classe exceptionnelle au Centre National de
- Directeur à l'Ecole pratique des Hautes Etudes, Paris
- Directeur-Fondateur de l'Institut Malgache de Recherches Appliquées (depuis 1957)
- Fondateur et Premier Directeur Général du Centre National de Recherches Pharmaceutiques de Madagascar (1970)
- Professeur Emérite de
MEMBRE FONDATEUR DE DIVERSES MISSIONS ET DELEGATION AUPRES DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES
- Représentant Permanent de Madagascar auprès de l'Unesco (1960)
- Vice-Président du Conseil Exécutif de l'Unesco (1962-1963)
- Membre du Conseil Exécutif de
- de
- de
- du Conseil Scientifique du Centre National de Coordination des Recherches sur
- Expert auprès de
- Membre désigné par le Conseil Exécutif de l'Unesco auprès du Bureau International de l'Education à Genève (1960-1963)
- Vice-Président et Membre Permanent du Comité pour
- Vice-Président du Comité Exécutif du haut-commissariat pour les Réfugiés (1965)
- de l'Institut International de Promotion et de Prestige
- du Centre International d'Etudes Latines
- Expert près de l'Organisation Mondiale de
- du Conseil Directeur de
- Ambassadeur extraordinaire et Plénipotentiaire de Madagascar à Paris (1960) à Freetown (1963), à Moscou (1973), en Corée (1973), et en République Fédérale d'Allemagne (1962)
- Membre Honoraire de l'Ordre des Médecins
DECORATIONS
- Grand-Croix de l'Ordre National Malgache
- Grand-Croix de Première Classe de l'Ordre du Mérite de
- Grand Officier de
- Grand-Croix de l'Empire Céleste
- Grand Officier de l'Ordre du Mérite Scientifique
- Grand Officier de l'Ordre National Sénégalais
- Commandeur de l'Ordre des Palmes Académiques
- Commandeur de l'Ordre National de Congo-Brazzaville
- Médaille des Engagés Volontaires
RECOMPENSES POUR LES TRAVAUX SCIENTIFIQUES
- Lauréat de
- Lauréat de l'Institut de France
- Lauréat de l'Académie de Médecine (Paris)
- Lauréat de
- Lauréat de
- Médaille d'or d'Art, Sciences et Lettres de Paris
- Commandeur de l'Ordre du Mérite pour
- Médaille d'encouragement au Bien (France)
- Croix d'Or du Mérite Civique (France)
- Commandeur du Mérite Scientifique (France)
- Elu "Homme du Siècle" pour Madagascar (30/12/99)
DISCIPLINE SCIENTIFIQUE - THEMES SCINETIFIQUES ABORDES ET RESUME DE L'OEUVRE SCIENTIFIQUE
(Enumération des apports principaux en matière de recherches et application)
Auteur de nombreux travaux sur
- Présence effective des corticoïdes dans l'hypophyse et la graisse interscapulaire et périrénales chez le rat surrénaloprive
- Pôles et présence des hormones stéroïdes contenues normalement dans les aliments.
- Action es acides gras non saturés ou substitués (dimethyl oléilacetique) et des corps cancérigènes (méthylcholanthrène et dérivés) sur la cortico-surrénale
- Mise au point de divers produits couramment utilisés en médecine : nicoscorbine, hormones corticossurrénaliennes naturelles, principes antitoxiques polytissulaires, utilisation en thérapeutique comme cicatrisants majeurs des triterpènes pentacycliques retirés d'une plante de Madagascar agissant efficacement contre la lèpre
- Antidiabétique d'origine végétale retirée d'Eugenia Jambolana
TRAVAUX SCIENTIFIQUES ET CREATIONS DEPUIS 1972
- Centre National de Recherches Pharmaceutiques de
- Fondateur et premier Directeur du Centre National de Recherches Scientifiques et Pharmaceutiques de
- Institut Malgache de Recherches Appliquées, Centre Régionale de Recherche de l'Organisation de l'Unité Africaine
- Prévoyant les difficultés que Madagascar rencontrera pour se pourvoir en médicaments : depuis 1970, recensement, culture des plantes médicinales d'usage populaire et préparations galéniques à partir d'une trentaine d'espèces, en particulier le quinquina (anti-paludéen), le Cantarathus (contre l'hypertension artérielle et certaines formes de cancer),
- Recherches sur de nouvelles plantes riches en protéines et en calcium pour servir d'aliments (Amaranthus)
MISE AU POINT ET BREVET D'INVENTION
- Premier antidiabétique d'origine végétale (Madeglucyl)
- Principe antitoxique polytissulaire (Patelen) associé à des triterpènes permettant d'abréger l'évolution de la lèpre, 18 mois au lieu de 4 ans (Tmm Ratsimamanga) utilisé depuis cinq ans dans les Léproseries de Madagascar
- Aliment hyperprotéique contre la dénutrition infantile
- Extrait d'une plante comme Amaranthus, source de calcium assimilable
- Extrait de Passiflora aurantia : hypotenseur et calmant - Triterpènes totaux de Centella Brahmi-Vallari : contre l'ulcères gastro-intestinales, ulcères externes (Madécassol)
- Extrait d'Aloe divaricata : contre les calculs hépathiques et néphritique
- Isolement à partir d'une plante malgache d'une substance qui inhibe sélectivement la croissance en culture de tissus de la cellule tumorale Hela sans entraîner celle du fibroblaste normal (recherche en cours avancées)
- Anitilépreux de synthèse avec H.Bu Hoi : dihychaulmograte d'éthyle sept dérives dephtal normal hydrazène semi-carbazides
PRINCIPAUX OUVRAGES
"Acide ascorbique et travail musculaire" (140 pages, Chatenay - Editions Paris)
"Les plus beaux écrits de l'union française" Paris 240 pages - Editions de
"Acide ascorbique" 250 pages (Hermann et Cie Editions Paris)
"Histoire des Littératures Encyclopédiques de
"La vitamine C" Encyclopédie Médico-chirurgicale (1958)
"Les triterpénoïdes en chimie physiologie végétale et thérapeutique" (1 385 pages - Editions Gauthiers Villars Paris-Churchill London)
Nouveaux catalogues des plantes médicinales malgaches (non scientifiques et vernaculaires de 43.600 espèces (268 pages) une volume de 1972)
Eléments de pharmacopées malgaches 350 pages - Imprimerie nationale de Madagascar (1963)
Rapports d'activités officiels destinés au Gouvernement : de 1960 à 1974 : 10 tomes de 56 pages chacun
Plus de 350 publications scientifiques dans diverses revues depuis 1933, en particulier de l'Académie des Sciences de Paris
Une centaine de conférences et de discours politiques et diplomatiques.
Trois morts dans un accident de la circulation

Samedi vers minuit, les collisions entre une voiture Peugeot 306, une moto, et une voiture Golf ont fait trois morts et cinq blessés, dont deux graves. "Admis au Service de la réanimation, le chauffeur de la Peugeot 306 se trouvait encore, jusqu'à hier après-midi, entre la vie et la
mort", a indiqué un médecin au service d'urgence de l'hôpital Joseph Ravoahangy Andria-navalona. "Ce constat a été fait vers une heure du matin", a-t-il précisé.
Morts sur le coup
L'accident s'est produit sur la portion de rue reliant le pont d'Ambodivonkely et le rond-point menant vers Ambohimanarina. Une voiture Peugeot 306 a heurté un scooter avant d'entrer en collision avec une Golf.
"Le choc a projeté le motard sur le bord de la rue", témoigne un habitant d'une maison bordant cet axe. "Il est mort sur le coup", précise-t-il.
La Peugeot 306 a entraîné la moto avec elle jusqu'à environ 50 m avant de per-cuter de front la Golf qui venait d'Ambohimanarina. La collision a propulsé la Golf vers le mur de clôture de la société Discogi.Un publiphone installé près de ce mur a été endommagé.
"Tout s'est passé très vite, a fait remarquer un témoin. J'ai apercu un passager de la Peugeot 306 sortir de la voiture, une lampe de poche à la main, pour se rendre compte des dégâts."
L'équipe de secours affirme avoir eu du mal à extirper les blessés des deux voitures. "Une personne était coincée sous la Peugeot 306", précise un secouriste. Le chauffeur de la Golf et un passager ont été tués sur le coup.
Les blessés ont été évacués d'urgence à l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona.
Une petite bouffe dans le restaurant Vinh Ha Long à Plessi Robinson

Non pas Tatie Alexia s'il vous plait !!!
Merci les gars pour les miettes
J'ai faim Ton'S !!!
J'ai faim Tatie Alexia !!!!
Ouf!!!un bon roro et tout ira bien
T'as de beaux yeux tu sais!!!
Et dire que j' étais à Tana il y a quelques heures sans compter que j'aurai un concert à donner après cette bouffe...Je suis lessivée, mais ça ne se voit pas !!!
On peut jouer ?Non ? Pourquoi ?
Il y a toujours un endroit tranquille
Zut, on a loupé Cynthia!!
Enfin un peu de repos...
Tonton Joël se fait la main en attendant...
Et oui, il n'y a pas que la bouffe qui compte...
En attendant je drague...
La pub ça rapporte, mais le tabac tue aussi, merci Cynthia
La sortie est payante
La maman prend énormément soin de son poussin
Ca complote...
Bon ben à quand la prochaine ?
La relève est prête
La magnifique baie de Vinh Ha Long ( Hannoi)
Saturday, September 15, 2007
Un petit tour à Ambohimanga
Une vue imprenable sur la ville d'Antananarivo, jadis recouverte d'une forêt dense.
Ambatomiantendro (rocher où se rejoignent les sommets) .
Son nom est en rapport avec le souhait d’Andrianampoinimerina de voir se regrouper autour de lui les habitants des douze collines sacrées.
Ce rocher est doté de deux trous où les adeptes lancent des cailloux tout en faisant un vœu. Les cailloux qui parviennent à y entrer sont gardés et emportés au foyer. Si le vœu se réalise, un sacrifice d’oie ou de canard, et/ou une présentation d’hommage a lieu sur le rocher.
Des adeptes sacrifient, allument des bougies et présentent également des hommages (bonbon, miel, banane) sur l’ancienne tombe royale d’Andrianampoinimerina, dont les ossements ont été transférés au Rova d’Antananarivo par le général Gallieni en mars 1897.
Il en est de même pour le pupitre de pierre où les souverains priaient et la tête du bassin où Ranavalona I se baignait.
Ambohimanga compte une dizaine d’endroits et de nombreuses pierres sacrées où s’effectuent les sacrifices. «Autrefois, toutes les pierres étaient sacrées. Elles étaient destinées à la construction de tombeaux car les morts étaient sacrés. Le bois était destiné aux vivants. C’est pour cela que les maisons étaient en bois».
Friday, September 14, 2007
Thursday, September 13, 2007
Formule 1: 0 point pour McLaren-Mercedes

"Le Conseil mondial a retiré à McLaren-Mercedes tous ses points au Championnat du monde des constructeurs 2007 et l'équipe ne pourra plus marquer de points durant le reste de la saison. En outre, l'équipe devra payer une amende de 100 millions de dollars", a précisé la FIA dans un communiqué.
"Néanmoins, compte tenu des circonstances exceptionnelles qui ont amené la FIA à accorder une immunité aux pilotes des équipes en retour de leur collaboration pour avoir apporté des éléments et des preuves, il n'y aura pas de retrait de points à l'encontre de ces pilotes" (NDLR: Alonso et Hamilton), ajoute la FIA.
"En outre, le Conseil mondial recevra un rapport technique complet sur la voiture qu'engagera McLaren pour la saison 2008 et prendra une décision lors de sa réunion en décembre 2007 pour déterminer quelle sanction, si sanction il y a, sera prise à l'encontre de l'équipe pour la saison 2008. Vendredi seront communiquées les raisons exactes des décisions qui ont été prises jeudi", conclut la FIA.
McLaren comparaissait jeudi à Paris, pour la deuxième fois, devant le Conseil mondial.
Ironie de l'histoire, c'est à la suite de révélations faites par le double champion du monde Fernando Alonso lui-même que son équipe a été une nouvelle fois convoquée.
L'Espagnol, revenu à trois points du leader, son coéquipier Lewis Hamilton (89 contre 92), a reconnu le week-end dernier en Italie avoir confirmé à la FIA qu'il avait eu connaissance en début de saison de secrets de réglages de la F2007 de Kimi Räikkönen et Felipe Massa, respectivement 3e et 4e du Championnat.
L'intervention d'Alonso, sous forte pression de la FIA qui a promis l'amnistie contre des informations tout en menaçant de "graves conséquences" un silence coupable, a permis à la Fédération de reprendre l'affaire en première instance alors qu'elle était déjà en appel.
Avant le GP de Belgique, ce week-end, McLaren comptait 166 points au Championnat du monde des constructeurs, devant Ferrari (143 pts) et BMW Sauber (86 pts).
Le pétro-dollar contre l'euro
Deux mécanismes jouent principalement sur la parité entre l'euro et le dollar actuellement. D'une part, même si la Banque centrale européenne a préféré choisir le statu quo au mois de septembre, il n'est pas exclu qu'elle relève les taux dans les prochains mois, ce qui maintient l'euro à un niveau élevé. D'autre part, les inquiétudes sur l'état de santé de l'économie américaine, amplifiées par la crise des crédits "subprimes", et les perspectives d'une baisse des taux de la Réserve fédérale poussent le dollar vers le bas.
Les deux records simultanés de l'euro et du cours du baril du pétrole sont par conséquent complètement distincts. Cette vigueur de l'euro et du baril va-t-elle affecter la croissance européenne ?
Dans le contexte actuel, à court terme, l'appréciation de l'euro est bénéfique pour l'économie car elle permet de juguler l'inflation importée. Elle permet en particulier de limiter les conséquences négatives du cours élevé du baril de pétrole sur les économies européennes. Pour évaluer les conséquences d'un euro fort sur la croissance européenne, il faut toutefois surtout regarder le taux de change effectif réel – par rapport à l'ensemble des monnaies des partenaires commerciaux. Or celui-ci n'a que très légèrement augmenté depuis le début de l'année. Mais si la hausse de l'euro contre le dollar persiste, on peut craindre que le taux de change effectif n'augmente de manière significative, ce qui risque de pénaliser les exportations européennes, avec pour conséquence un creusement du déficit commercial, ce qui pèse sur la croissance. Il convient toutefois de souligner que la hausse de l'euro par rapport au dollar affecte directement certaines industries européennes facturant en dollars, comme l'aéronautique, l'aérospatiale ou la pharmacie.
L'économie française va-t-elle être plus affectée que les autres économies européennes, à cause notamment de son commerce extérieur ?
Comme le poids des Etats-Unis dans les échanges avec la France est faible, l'appréciation du taux de change de l'euro contre le dollar a un impact relativement limité sur la compétitivité de nos exportations. La France est pour l'instant peu touchée, car ses échanges sont principalement intracommunautaires, avec des pays qui soit ont adopté l'euro, soit dont la monnaie est liée.
Toutefois, si l'appréciation actuelle persiste, cela risque d'affecter sans doute davantage les entreprises françaises que leurs homologues allemandes, par exemple. Les entreprises de l'Hexagone souffrent en effet d'une insuffisance structurelle de leur compétitivité coût, du fait de gains de productivité faibles et des coûts salariaux élevés.
Par conséquent, la dégradation de la compétitivité prix résultant d'un euro fort risque d'aggraver les difficultés des entreprises exportatrices françaises. Un autre scénario est envisageable si l'euro se maintenait longtemps à des niveaux plus élevés, disons vers les 1,50. Les exportations allemandes seraient touchées, et donc l'activité outre-Rhin, ce qui affecterait aussi indirectement le commerce extérieur de la France car l'Allemagne est notre premier partenaire commercial.Bahamas c'est presque fini....
Suite à une décision de traduire l'affaire en justice, le gouvernement a porté plainte lundi contre les auteurs de l'arnaque et pendant ce temps l'enquête se poursuit.
Une société, sous le nom de "West Palm Textiles and Garments", a déclaré dans ses annonces publiées le mois dernier à Madagascar qu'il y a une vrai possibilité de travail pour les chercheurs d'emplois de Madagascar à condition qu'ils payent une certaine sommes d'argent comme caution.
Un responsable du ministère de l'Intérieur a confirmé la semaine dernière qu'environ 27 000 personnes à travers le pays a postulé pour cette offre d'emplois aux Bahamas, situés au sud-est de la côte de la Floride.
Sous l'ordre du ministère des Affaires étrangères, l'ambassade malgache aux Etats-Unis ont découvert après s'être informée qu'il n'y a pas de telle société sous le nom de "West Palm Textiles and Garments" dans cette île de l'océan Atlantique.
Après que l'affaire eut été exposée, le gouvernement a gelé le compte bancaire de la société sous le nom de Steve Henri Turmel à la Bank of Africa.
Le journal local rapporte que vers la fin du mois dernier, seulement 1500 sur un total de 27000 postulants a réussi le test organisé par la société mais chaque candidat doit payer à partir de 50 jusqu'à 170 dollars selon leurs qualifications.
Pour attirer les demandeurs d'emplois dans le pays pauvre de l'océan Indien, Steve Henri Turmel s'est fait connaître en tant que représentant de "Gateway Global Consultants (GGC)", une agence d'immigration en Australie.
Néanmoins, GGC a dénoncé l'utilisation frauduleuse de son nom et a affirmé n'avoir jamais connu Steve Henri Turmel, déclinant toute responsabilité sur l'affaire.
De son côté, Henri Turmel s'est plaint du préjudice qu'il subit de l'agence, qui l'a chargée de s'occuper de l'affaire de recrutement.
Il a affirmé qu'il se sent délaissé par l'agence qui l'a demandé de lancer l'offre d'emplois sous contrat et il n'a pas été payé depuis deux mois.
Il n'y a pas encore de conclusion officielle jusqu'ici puisqu'il n'y a pas encore de preuve irréfutable qui prouve qu'il y a acte d'escroquerie ou pas.
HYMNE A L'AMOUR
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrerEt la terre peut bien s'écroulerPeu m'importe si tu m'aimesJe me fous du monde entierTant qu'l'amour inond'ra mes matinsTant que mon corps frémira sous tes mainsPeu m'importent les problèmesMon amour puisque tu m'aimes J'irais jusqu'au bout du mondeJe me ferais teindre en blondeSi tu me le demandaisJ'irais décrocher la luneJ'irais voler la fortuneSi tu me le demandais Je renierais ma patrieJe renierais mes amisSi tu me le demandaisOn peut bien rire de moiJe ferais n'importe quoiSi tu me le demandais Si un jour la vie t'arrache à moiSi tu meurs que tu sois loin de moiPeu m'importe si tu m'aimesCar moi je mourrai aussiNous aurons pour nous l'éternitéDans le bleu de toute l'immensitéDans le ciel plus de problèmesMon amour crois-tu qu'on s'aimeDieu réunit ceux qui s'aiment BIANCO ET AIR MADAGASCAR
Après leur limogeage, des cadres dirigeants d’Air Madagascar sont frappés d’interdiction de sortie du territoire.
Tout le monde pense que c’est un peu normal de faire enfin le ménage dans ce gros bordel.
Après leur échec cuisant suite à des manifestations, nos pilotes furent remplacés sans état d’âme par , des ressortissants belges et camerounais .Mais cependant, nos compatriotes ont été mis sur la touche tout en continuant à percevoir les 85 millon par mois .Les pilotes étrangers sont facturés a Air Madagascar 10 000€ par mois mais en réalité ils ne gagnent que 7000 euros par mois.
Où sont donc passé les 3000 euros par mois par pilote, tout en sachant qu'ils sont au nombre de environ 15, ce qui représente la coquette somme de 45 000€/mois. Bianco ne tardera pas à connaître toute la vérité sur ce sac de nœuds .
Wednesday, September 12, 2007
Tuesday, September 11, 2007
Des cyclones aux noms redoutables
Ariel, Bongwe, Celina, Dama, Elnus, Fame, Gula, Hondo, Ivan, Jokwe, Kamba, Lola, Marabe, Nungu, Ofelia, Pulane, Qoli, Rossana, Sama, Tuma, Uzale, Vongai, Warona, Xina, Yamba et Zefa.
Sunday, September 09, 2007
Contrebande de gasoil à Mahajanga : Les deux principaux cerveaux en prison !
Akbaraly Razaly et Santone Jean Chrysostome ont été placés sous mandat de dépôt à la maison centrale de Marofoto Mahajanga, vendredi dernier en début de soirée. Conformément à notre article paru dans La Gazette de jeudi dernier (page 2), le premier est un opérateur ayant pignon sur rue, oeuvrant principalement dans le transport du carburant. Il est le propriétaire du bateau de moyen tonnage, M/S Noé, qui a servi à la prise de livraison de la marchandise frauduleuse mardi dernier vers 20 heures, au large de Mahajanga. Les 3 camions citernes, dans lesquels les 99 000 litres de gasoil ont été transvasés, lui appartiennent également. Quand au second, c’est le commandant du bateau qui ne peut évidemment pas se targuer d’ignorer le caractère délictueux de la transaction. Les six autres suspects, membres de l’équipage, ont été remis en liberté par le magistrat.
Le coût des 99 000 litres de gasoil saisis a été évalué à 985 050 000 fmg, prix à la pompe. Contrairement à ce qui a été suggéré ici, le gazole dans les réservoirs du bateau n’a pas été pris en compte. Sondés, les quatre en ont contenu, pour le premier, 200 litres (contenance inconnue), puis 670, 500 et 300 litres pour les autres, pour une contenance de 1000 litres de chaque. On a ainsi supposé qu’ils n’ont pas été réapprovisionnés en mer, avec le gasoil de contrebande.
Comme le tout-Majunga le sait, ce trafic illicite de carburant ne date pas d’aujourd’hui. Mais les coupables ont été de tout temps protégés par certaines autorités locales. On se souvient que, de temps à autre, une personnalité civile ou militaire s’y trouvait impliquée et était, le plus souvent, muté ailleurs. Il s’agissait alors de quelques fûts débarqués la nuit sur une plage, et escortés vers une destination plus ou moins connue. Déjà, l’acquisition du M/S Noé par Akbaraly Razaly pourrait entrer dans ce contexte. On suppose que les autorités judiciaires locales, avec la nouvelle vitalité qu’elles semblent afficher actuellement, pousseront loin leur enquête pour déterminer la provenance des milliards ayant servi à l’acquisition de ce bateau.
Selon une source proche de ce secteur, le gasoil de contrebande est acheté 4 000 fmg le litre, le règlement se faisant évidemment en devises. Il serait vendu au plus du double, le prix d’achat de 8 200 fmg le litre, qui aurait été déclaré par Razaly jeudi, pourrait être le prix de revente au gros à terre. Le prix à la pompe étant actuellement de 9 500 fmg, cela donne un joli pactole à chaque opération : 4 200 fmg multipliés par 100 000 litres donnent 420 millions de francs ! L’enrichissement illicite devient ainsi rapide et aisé, et on peut envisager d’acheter le monde et tout le monde, pourvu que l’opération puisse perdurer, ce qui a été probablement le cas jusqu’ici. Et c’est évidemment l’Etat qui est le grand perdant, ainsi que les compagnies et stations services qui paient plus en vendant moins.
D’après certains témoins, le bateau coupable arborerait un pavillon sud africain, et ses livraisons se feraient à Morondava et, évidemment, à Mahajanga. Dès l’annonce de la nouvelle, l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) se serait réuni et aurait décidé de bannir Razaly Akbaraly de la liste de ses transporteurs attitrés.
La section des recherches criminelles ainsi que la brigade du Port ont honoré leur arme, la Gendarmerie, dans cet exploit. Gageons que la Justice saura résister aux pressions et tentations de tous genres qui vont pleuvoir sur elle, dans les jours et semaines qui viennent. Jeter un milliardaire en prison est une chose, l’y garder le temps qu’il faut en fonction du crime qu’il a commis en est une autre. C’est pourquoi, généralement, seuls les moins fortunés y restent longtemps !







