









« Dernière heure : selon plusieurs sources proches de Bakar, les rebelles auraient loué un avion spécial afin de quitter l'île d'Anjouan pour un exil à Madagascar…Une partie de la somme a déjà été versée… la location serait d'environ 20 000 euros ». Cette information publiquement parue dans le blog de wongo skyrock, ne pouvait passer inaperçue, loi de proximité étant. Et puis, les faits de ces derniers temps, concernant notamment la fuite massive des Comoriens d’Anjouan après l’élection contestée par la communauté internationale de Mohamed Bakar, considéré comme un président autoproclamé, ont sérieusement envenimé la situation dans l’archipel. Un ultimatum a même été lancé à l’endroit de Mohamed Bakar, sinon l’île serait envahie.
Non-droit
La France a offert au gouvernement comorien une logistique pour assurer notamment le transport et le débarquement des troupes comoriennes à Anjouan, si le colonel rebelle se faisait récalcitrant. Hier, la gendarmerie de Madagascar, à travers un communiqué de presse, a fait état de l’arrestation d’un comorien à bord d’une vedette au large de Nosy-Be. Aucune autre précision n’est donnée par ce document officiel. L’audition du clandestin est d’ailleurs en cours. Mais la circonstance laisse penser que ce ressortissant des Comores ferait partie des Anjouanais qui cherchent à fuir l’île par tous les moyens en raison des traitements inhumains dont les opposants font les frais dans cette île devenue une « zone de non-droit », comme le qualifie la presse internationale. Anjouan est coupé du monde, depuis déjà deux mois, après le sabotage des centrales de Comores-Télécom. Les pénuries deviennent généralisées et frappent surtout les carburants et les produits pétroliers.
Chaos
Rien que ces quelques descriptions montrent le chaos total à Anjouan. Sans pour autant ignorer les arrestations arbitraires, les prises d’otages collectifs ou encore les bastonnades au quotidien, perpétrées par des miliciens du Colonel Bakar. A Madagascar, tous les renseignements sont pris au sérieux en raison de cette délicate situation aux Comores. «Nous allons renforcer davantage la surveillance du territoire», nous confie un Officier Général malgache. Pour l’heure, l’exil de cette « île prison » continue. La plupart débarquent à Mohéli et les plus gravement blessés sont évacués à Moroni. Autrement dit, la descente à Anjouan, le 27 février dernier, d’une forte délégation constituée par des représentants de l’Union africaine, de la ligue des Etats Arabes, de la France, des Etats-Unis, de l’Afrique du Sud demeure sans résultat. La tension continue de monter et est en passe d’affecter les îles voisines. Pour ne citer que ce probable exil dans la Grande Ile. Histoire à suivre…

Parti de rien, Danil Ismaël est désormais un industriel reconnu dans le monde des affaires. Son parcours exceptionnel couronné de succès fait rêver à l’instar de l’actuel chef de l’Etat Ravalomanana Marc. Issu d’une famille de classe moyenne, M. Danil n’a pas ménagé ses efforts à œuvrer dans des actions sociales en faveur des nécessiteux.
« Depuis mon jeune âge, j’ai rêvé d’être industriel. C’est la création du groupe SMTP (Société Malgache de Transformation des plastiques) en 1996, fabricant de tuyaux PVC, PEHD, tube orange, feuillard, équipements sanitaires, sandales EVA, kyranil, citernes, fosses septiques », nous a confessé Ismaël Danilhoussen, Président Directeur Général du groupe et plusieurs autres sociétés. Né à Toliara et ayant grandi à Antanimora-Sud (Ambovombe-Androy), Danil, pour les intimes a abandonné ses études dès son jeune âge pour être au chevet de sa mère, malade et évacuée en Métropole en 1980, tout en remplaçant son père en tant que vendeur des PPN (Produits de Première Nécessité) à Isotry en cas d’absence. Depuis, il s’est habitué, petit à petit au commerce et au monde des affaires en général. Ainsi, dès 1984, il a lancé ses propres affaires dans le secteur des pièces automobiles et quincaillerie, par la suite.
En 1996, il a fondé la société S.M.T.P. et
Depuis l’année 2006, Danil et consorts se sont lancés, pour la première fois dans le secteur pêche. A cet effet, la société SPSM (Société de Pêche de Sainte-Marie) se spécialise dans la pêche et vente de produits halieutiques : poissons de fond, langoustes, poulpes, calmars, mollusques, thons, petits pélagiques, fait partie du groupe. La société NOSCIM (Nouvelle Scierie de Mahajanga), spécialisée dans la fabrication et le travail du bois et de ses dérivés et en particulier placage et contre-plaqués est la dernière acquisition de ce jeune industriel.
Travail, le sérieux et l’humanisme...
Interrogé sur la clé de sa réussite, M. Danil a reconnu qu’il a beaucoup travaillé sans pour autant minimiser son sérieux vis à vis de ses partenaires et de ses clients... « C’est la confiance réciproque », a-t-il insisté. Abordant le climat d’affaires d’aujourd’hui, cet industriel a déclaré que « tout bouge avec la présence des hommes d’affaires de divers horizons ».
Toutefois, notre interlocuteur déplore les difficultés rencontrées par les opérateurs, notamment le taux très élevé des banques ainsi que le problème d’accès aux crédits des PME (Petites et Moyennes Entreprises).
Dans cette même foulée, cet opérateur tire la sonnette d’alarme pour que
Les consommateurs ne sont pas protégés et pire encore, ils ne comprennent pas les étiquettes en langue Arabe ou en Chinois.
Marié en septembre 1983 avec Sheraly Minaze, Danil Ismaël est actuellement père de 3 enfants. Raison pour laquelle, il a mené des activités sociales en faveur de la population en général et les démunis en particulier.
Membre de l’association sanitaire MOI (Médecins de l’Océan Indien) dirigée par le Dr Firoze Koytcha, il a participé à toutes les missions santé effectuées par MOI depuis plusieurs années à Madagascar.
Fondateur de l’Association Karana Malagasy (AKAMA) en 2002, qui, notons-le, a accompli plusieurs œuvres sociales et humanitaires dont des divers dons à l’hôpital HJRA Antananarivo et celui d’Antsirabe, des divers équipements (ordinateurs et imprimantes) pour le Ministère de
=========================
• Ils ont dit...
Mme Mbola (Secrétaire particulière de Danil) : « Il est compréhensif, mais très rigoureux dans le travail. Toutefois, la communication passe rapidement car il a un esprit ouvert ».
Mr Shami (Directeur de production) : « J’étais avec M. Danil depuis 1996. Il est très proche de ses employés et cela nous arrange, car il connaît tous les détails. Il est humaniste. A preuve, en cas de maladies, le prix n’a pas d’importance ».
Dr Angèle Rasolofo ( Directrice-adjointe technique à l’hôpital des enfants) : « C’est un homme abordable et de dialogue. Il est généreux ».
Dr Koytcha (numéro un des MOI) : « Je suis très fier de lui. Il est très proche de la population et il a le cœur en or. M. Danil est très sensible aux problèmes de la société malgache, notamment les couches vulnérables ».
Mme Mireille (Responsable financier) : « J’étais avec lui depuis son début. C’est un « Ray aman-dreny » pour nous. Quand on a des problèmes, même dans la vie privée, il nous donne des conseils. Mais, il est strict dans le boulot ».



Violence gratuite
Il est aux environs de 16 h quand Sodjay Ramadany arrive à Ambohimanambola sous haute surveillance de gendarmes. Cet adolescent de 16 ans vient de passer aux aveux. Il sort de la voiture, avance et marmonne tout en regardant droit devant lui. Puis il tend le bras et indique aux gendarmes l’endroit où le corps de Cynthia a été enterré. Au pied d’un pin.
A mesure qu’on creuse, l’on peut deviner peu à peu la silhouette qui se forme. Un mélange d’excitation et d’horreur maintient l’assistance sur place. La famille reconnaît immédiatement le corps. Tout le monde le contemple d’un air estomaqué. Emue, la mère de Cynthia s’évanouit. Le choc de la découverte macabre laisse de profondes traces chez elle. Le médecin légiste examine le cadavre qui est déjà dans un état de décomposition avancé. L’air est devenu irrespirable. Après les procédures d’usage, la dépouille est embarquée à bord de l’une des voitures de la famille.
Meurtre prémédité
Jeudi 21 février. Solomona Randrianarijaona, 24 ans, qui déclarait avoir obtenu un contrat d’animation pour le compte d’une société sise à Ambohimanambola, demande à son ami Hery de se préparer. Tous les deux étant des animateurs DJ. Mais le fait que Hery est venu avec un autre ami bouleverse son plan. Ainsi, avant qu’ils n’arrivent à Ambohimanambola, Solomona Randrianarijaona ne trouve-t-il mieux que de tout reporter à samedi.
Samedi 23 février. Il persuade Hery de ne plus venir avec son ami, sous prétexte qu’il emportera le matériel de sonorisation de son cousin. Ne se doutant de rien, Hery s’exécute. C’était également le jour où sa famille le voit vivant pour la dernière fois.
Lundi 25 février. Il était aux alentours de 17 h 30 quand le commandant de brigade de gendarmerie d’Andoharanofotsy reçoit un appel téléphonique. Celui qui est au bout du fil lui fait savoir qu’une voiture inoccupée, se trouve à Ifarihy Tanjombato. Quinze minutes plus tard, les parents de Hery arrivent à la brigade pour déclarer la disparition de leur fils et de sa voiture. Après vérification, il s’avère que la voiture découverte à Ifarihy n’est autre que celle de Hery. Ensemble, ils partent pour la récupérer. Des vêtements et une paire de chaussures couverts de sables, ainsi qu’une trace de sang, sont trouvés dans la malle arrière. Une insoutenable angoisse s’empare de la famille. A partir de cette découverte, les gendarmes commencent leurs investigations.
Solomona Randrianarijaona étant introuvable, les enquêteurs interrogent sa sœur qui connaît bien le propriétaire de la paire de chaussures. Il s’agit de Sodjay Ramadany. Les gendarmes arrivent à lui tirer les vers du nez. Ils remontent la piste et interpellent un à un les autres membres de l’expédition meurtrière, dont Herimalalatiana Ravololonirina, la petite amie de Solomona Randrianarijaona. Le corps de Hery est déterré mercredi à Ambohimanambola, tandis que celui de sa fiancée l’est hier.
Solomona Randrianarijaona et ses acolytes sont toujours retenus au violon de la gendarmerie d’Andoharanofotsy pour les besoins de l’enquête. Par ailleurs, l’on a également appris que ce fils de «Mpiandry» n’est pas à sa première embrouille avec les gendarmes. Il aurait déjà été impliqué dans deux autres affaires de vol en 2007.
Disparu depuis samedi soir, un jeune homme âgé de 24 ans a été retrouvé mort, dans la nuit de mardi, à Ambohimanambola. Selon nos sources, il aurait été contacté par un ami, samedi pour animer une soirée. Accompagné par sa petite amie, il a emmené avec lui tous les matériels nécessaires en tant que DJ (Disc Jokey) pour joindre l’espace à Ambohimanambola.
Mais en route pour la fête, des individus qui ne seraient autres que ses amis lui ont conduit à un endroit isolé afin de l’ éliminer physiquement. Le jeune homme a été assassiné à l’aide d’une bouteille brisée violemment sur sa tête. Mort sur le coup, il a été emballé dans une bâche en plastique puis enterré dans un champ de culture à Ambohimanambola.
Quant à la petite amie de ce jeune homme, elle n’a donné aucun signe de vie depuis samedi dernier. On ignore encore si elle aurait été également assassinée ou enlevée. La recherche de la jeune femme se poursuit
L a vaste enquête de fraude fiscale lancée mi-février en Allemagne contre environ 700 contribuables qui auraient placé leur argent dans le petit paradis fiscal du Liechtenstein a pris, mardi 26 février, une dimension internationale. Une dizaine de pays seraient désormais concernés par des faits similaires, dont
'est le ministre français du budget, Eric Woerth, qui l'a révélé, mardi, lors d'une émission sur la chaîne Public Sénat. "Nous avons une liste de quelques centaines de noms. Nous l'avons depuis le début de l'année, nous l'expertisons, a-t-il déclaré. Tout cela doit être regardé très sérieusement et nous lancerons les contrôles", a ajouté M. Woerth. Pour l'instant, l'identité de ces contribuables n'est pas connue, mais la liste contient deux cents noms.
Le ministère du budget a précisé qu'il avait obtenu ces données dans le cadre de "conventions internationales pour l'assistance administrative au sein de l'UE". A la différence de l'Allemagne, qui a déboursé plus de 4 millions d'euros pour acheter ces listings à un ancien employé de la principale banque du Liechtenstein (LGT),
Mardi, les Etats-Unis, l'Italie, l'Espagne,
En Allemagne, les investigations se poursuivent. Des perquisitions ont été menées chez 150 suspects. Parmi eux, 91 fraudeurs ont reconnu les faits, et certains ont déjà reversé à l'administration fiscale des avances d'environ 27,8 millions d'euros. Soixante et onze personnes se sont elles-mêmes dénoncées auprès des services des impôts.
Le parquet de Vaduz, capitale du Liechtenstein, a annoncé, mercredi 27 février, l'ouverture d'une enquête préliminaire contre Heinrich Kieber sous le soupçon de "divulgation de secrets d'entreprise au profit de l'étranger", dans l'affaire de la fraude fiscale via le Liechtenstein. La banque LGT Group, dans le pays, a reconnu que des données, volées en 2002 par Heinrich Kieber, alors employé de l'établissement, avaient non seulement été transmises aux autorités allemandes, mais aussi "apparemment (...) à d'autres autorités".
Le parquet précise aussi que deux demandes d'entraide judiciaire ont été transmises aux parquets allemands de Bochum et de Munich. Dans son communiqué, il dit souhaiter recueillir des informations sur le volume des données informatiques communiquées hors de la principauté et les conditions de leur remise aux autorités allemandes.
Une affaire judiciaire opposant Béton France avec son ancien chef d’usine et deux de ses fournisseurs a été présentée devant la barre du tribunal de première instance d’Anosy hier. Les parties se déchirent sur une affaire de 20 millions ariary. Elle remonte en 2003, selon les explications de l’avocat de l’une des parties. Les deux fournisseurs ont livré du sable et du gravillon à Béton France. Les marchandises ont été reçues à Amboropotsy par des agents de sécurité avec un bon de livraison. C’est là que commence le litige. L’entreprise Béton France prétend que la valeur réelle des marchandises fournies ne correspond pas à la somme payée aux fournisseurs. Elle prétend l’existence de fausses écritures sur le bon de livraison. En conséquence, elle a intenté une poursuite contre les deux fournisseurs et son chef d’usine. Ce dernier, par le biais de sa défense, dégage sa responsabilité et avance que « les marchandises ont fait l’objet d’un contre-pesage en présence du magasinier, des agents de sécurité et des fournisseurs, avant l’établissement d’une facture par les fournisseurs. C’est après qu’intervient le chef d’usine pour la vérification avant le début de la procédure de paiement ».
Étonnement
Le chef d’usine a démissionné de son poste en 2004 pour un même poste dans une autre entreprise concurrente, Béton de l’Océan Indien. Il s’étonne que son ancien employeur n’a introduit son action qu’en 2006. L’avocat de la défense qualifie cet acte de « vengeance ». « Un chef d’usine n’a rien à voir avec l’établissement d’une facture ou d’un bon de livraison », a déclaré l’avocat.Selon toujours cet avocat, « Béton France passe actuellement une période de crise. Ses principaux actionnaires sont déjà partis avec leurs matériels pour rejoindre sa concurrente. Alors la demanderesse se venge de ces anciens alliés ». Par contre, l’un des deux fournisseurs a reconnu les faits et Béton France a abandonné la poursuite. Toutefois, le ministère public ne l’a pas entendu de cette oreille et maintient les charges contre toutes les parties.
x-x-x-x-x-x-x-x
Les sinistrés d’Anosimahavelona s’insurgent contre le manque de transparence dans la gestion des 130.000.000 fmg offert par le président de la République.
Des faits scandaleux à Anosimahavelona où19 tentes sont implantées pour héberger 2846 sans abri. D’après ce que nous a raconté Razafindrasoa Rosette Victoire, le chef Fokontany d’Anosimahavelona à qui le préfet de Police d’Antananarivo-Renivohitra a confié la gestion des dons destinés aux sinistrés, s’est evaporé dans la nature avec la somme de 130.000.0000 fmg offerte par le président de la République. « La grande partie de cet argent a été détournée par le chef Fokontany et ses quelques collaborateurs. Ils ne donnent à qui ils veulent que 25.000 fmg par tête. Alors qu’à 1km d’ici, au sein du site d’hébergement de Tanjombato, les sinistrés sans distinction d’âge, ont eu droit chacun à 40.000 fmg. Pire, les sans abri qui sont déclarés et hébergés dans ces tentes n’ont pas bénéficié de cet argent offert par le président Ravalomanana », a dénoncé Razafindrasoa Rosette Victoire, chef des tentes.
Affrontements évités
Des affrontements ont été évités ce mardi à Anosimahavelona. Selon Razafindrasoa Rosette Victoire, les sinistrés en colère s’en sont violemment pris au chef Fokontany qui a pris la fuite par peur d’être tabassé. « Il s’est moqué de nos doléances. Il est rentré chez lui à Ankazotoho et n’a laissé pour nous qu’une modique somme de 1.500.000 fmg. C’est quoi 1.500.000 fmg par rapport au nombre des sinistrés d’Anosimahavelona ? », s’est plainte notre interlocutrice. D’après ce qu’a souligné Razafindrasoa Rosette Victoire, les sinistrés n’ont pas touché à cette somme. « Nous n’avons pas distribué cette modique somme pour éviter les bagarres. Nous l’avons remise au poste de Police de Tanjombato », devait indiquer un autre sinistré d’Anosimahavelona. « Ces agissements du chef Fokontany sont inacceptables. C’est un détournement que le préfet de Police d’Antananarivo-Renivohitra ne devrait pas laisser impuni », s’est indignée Razafindrasoa Rosette Victoire. En tout cas, le cas d’Anosimahavelona, à quelques kilomètres seulement de la ville de Tana, ne serait pas isolé. Des responsables au niveau des régions, des districts, des communes et des fokontany s’enrichissent des dons offerts aux sinistrés. Pourquoi ne pas mettre en place un « Task Force » pour contrôler la distribution de ces aides destinées aux victimes de Fame et d’Ivan ?
Kellogg's va dépêcher d'énormes quantités de céréales et Tyson Foods va expédier du boeuf, du poulet et du porc trois semaines avant le début des JO. La cargaison, continuellement sous haute surveillance, sera inspectée minutieusement une fois arrivée en Chine par des agents des douanes américains pour être ensuite délivrée aux représentants de l'USOC. Elle sera enfin stockée à l'université de Pékin où la délégation américaine sera installée. "La sécurité est tellement intense qu'il y aura même une nouvelle inspection avant que le chargement ne me soit finalement livré", précise Terri Moreman, la responsable du service de nutrition de l'USOC.
Les découvertes culinaires chinoises seront-elles pour autant bannies pour les champions américains ? "Pas du tout, affirme Hamilton. Une fois la compétition terminée, nous les encouragerons même à tout tester".
Tout s’est passé très vite, hier soir à Andravoahangy ! Dans une scène digne des feuilletons américains, une bande armée et motorisée s’est adonnée au vu et au su de tout le monde à l’enlèvement d’un opérateur indo-pakistanais dans son magasin sis à Andravoahangy Ambany. Descendus prestement d’un véhicule tout-terrain, quatre hommes cagoulés et armés de fusils d’assaut Kalachnikov se sont emparés du commerçant au moment même où celui-ci allait fermer sa boutique vers 18 heures 30 minutes dans la soirée d’hier. Au vu des armes de guerre, les témoins du drame ont préferé se terrer pour ne pas attirer la foudre des gangsters qui ont donc operé en toute quiétude.
Des menaces par sms
D’après nos investigations, la victime, un dénommé Soeb et tenant de la quincaillerie « Sambatra » à Andravoahangy a été parmi les Karana qui ont reçu des menaces d’enlèvement par sms vers la fin de l’année ! Des questions se posent sur d’éventuels retours des kidnappings visant les membres de la Communauté Karana après ces menaces par sms et les forces de l’ordre auront intérêt à plancher d’avantage sur cet embryon de piste pour enrayer le mal...
La puissante police religieuse d'Arabie saoudite a arrêté 57 jeunes hommes qui auraient cherché à séduire des jeunes filles dans plusieurs centres commerciaux de
Ils sont accusés d'avoir "porté des habits indécents, mis la musique à fond et dansé" dans des centres commerciaux de la ville sainte pour attirer l'attention des jeunes filles, ajoute le Saudi Gazette.
Le cheptel bovin est sérieusement menacé par des maladies. Leurs noms sonnent bizarres : catarrhale, cowdriose. Les éleveurs parlent d’hécatombe. Le gouvernement brille par sa langue de bois. En attendant les résultats des analyses, des vétérinaires déconseillent la consommation de viandes bovines malades. Une suspicion de contamination sur l’homme n’est pas à écarter. Historique.
Apparue en décembre dans le district d’Anjozorobe, plus précisément dans le village d’Alakamisy, l’épidémie de cowdriose fait des ravages actuellement dans plusieurs districts de l’île. Au total, six régions sont touchées par cette épidémie. D’Anjozorobe à Ambalavao, en passant par Moramanga, Arivonimamo et dans le Vakinankaratra, près d’une centaine de zébus ont succombé à « cette étrange maladie », selon les éleveurs désemparés. Ils se plaignent de la réaction tardive du ministère de l’Agriculture et de l’élevage pour sauver les bêtes. Ils estiment que l’Etat n’avance pas de solutions rapides et durables pour endiguer l’hémorragie dont souffre leur cheptel. De même, les autorités politiques et sanitaires brillent par leur valse-hésitation. Selon les spécialistes, la prolifération des tiques et des sangsues est à l’origine de cette épidémie. Des équipes de vétérinaires ont été envoyées dans les zones touchées par la maladie. Et aussitôt, les autorités rassurent que la situation se normalise à l’heure actuelle. Le ministre Marius Ratolojanahary, chargé de l’Elevage pointe du doigt les éleveurs qui pratiquent l’élevage traditionnel. Point ou pas suffisamment de détiquetage et de déparasitage, insiste-t-on. Une déclaration qui ne convainc pas les éleveurs craignant le pire. Le cheptel est toujours menacé car la catarrhale est à côté, à La Réunion.
La maladie peut- elle contaminer l’homme. Pour l’instant, aucun élément de réponse. Les experts attendent les résultats des analyses confiées à l’Institut Pasteur avant de s’exprimer. Le recoupement fait auprès de cet organisme français n’a pas donné satisfaction. Un responsable de l’institut, entretenant le doute, n’a voulu ni confirmé ni infirmé l’existence de ces analyses. Entretemps, le médecin-chef, le vétérinaire et le chef de région Alaotra-Mangoro appellent sur les antennes d’une radio privée à ne pas consommer les viandes des bœufs malades pour éviter d’éventuelle contamination de cette maladie sur l’homme. La psychose gagne une partie des consommateurs. Ils boudent la viande bovine. Chose curieuse, depuis le début de cowdriose, la population locale a constaté l’apparition d’une nouvelle maladie mortelle chez les humains. Un organe de presse de la capitale a signalé que 17 personnes sont mortes à Mandialaza, dans le district de Moramanga, depuis le mois de janvier. D’autres sont tombées malades dans les zones frappées par l’épidémie. Simple coïncidence ou une contamination à partir de la maladie des bœufs ?
Gouffre financier sans précédent
Ceci dit, les pertes financières des éleveurs sont énormes. Selon les estimations, les préjudices financiers s’élèvent à plusieurs centaines de millions d’ariary, voire plus. Force est également de constater que les autres activités, notamment l’agriculture, sont au ralenti. L’élevage et l’agriculture sont intimement liés dans le milieu rural. Bien que la « Révolution verte » soit sur toutes les lèvres du pouvoir, tout laisse à penser que le monde rural ne figure pas sur les priorités. À preuve, la Grande île ne compte que 280 vétérinaires seulement dont la plupart évolue dans le secteur privé. Les lycées agricoles sont tombés en ruine. En conséquence, les agriculteurs et les éleveurs n’ont bénéficié d’aucun encadrement technique rationnel depuis des années. Il n’est pas étonnant si la production a chuté et si les différents cheptels sont à la merci de la moindre maladie.
Cowdriose: Maladie infectieuse, virulente, inoculable, non contagieuse due à une ehrlichia Cowdria ruminantium de l'ordre des rickettsiaceae. Le vecteur transmettant cette maladie est une tique du genre Amblyomma, communément appelée "tique sénégalaise".
Catarrhale:Cette maladie ne touche que les ruminants et se manifeste chez les ovins principalement par différents symptômes : fièvre, boiteries, oedèmes, cyanose des muqueuses, amaigrissement pouvant conduire à la mort des animaux ou à une guérison lente avec d'importantes pertes économiques. L'épizootie actuelle semble se distinguer par une atteinte non négligeable des bovins habituellement résistants à la maladie. Les signes cliniques observés dans l'épisode actuel sont les suivants : œdèmes et ulcérations buccales ou nasales, boiteries, œdème et érythème des mamelles.
Une étude menée auprès des propriétaires des maisons closes de la capitale a montré qu’elles ont été prises d’assaut le jour de la Saint-Valentin, jeudi dernier. « Nous étions débordés durant toute la journée », reconnaissent- ils. « Matin, midi et soir », précisent les mêmes propriétaires. Ils veulent par contre préserver leur anonymat puisque leur métier est interdit tout en étant toléré. « D’habitude, trois ou quatre chambres sont occupées par jour. Le 14 février, nos dix chambres ont été toutes louées par tranche de deux heures dans la journée », jubile le tenancier d’un établissement du côté d’Andravoahangy.
Habitués
Il a par contre omis de révéler le nombre et l’identité de ses clients. Précisant seulement que son « hôtel » ouvre de huit heures du matin et ferme à 18 heures.
« Les clients souhaitant passer la nuit doivent entrer avant dix-huit heures et ne pourront sortir qu’à huit heures du matin le lendemain », expliquent d’autres gérants. Il fait également savoir que « la plupart des clients sont des habitués pour 1/3 et des clients de passage pour 2/3 ». « Ils appartiennent tous et toutes à toutes les classes d’âge, à toutes les catégories socioprofessionnelles », précisent- ils.
Les maisons de passe ou maisons closes fleurissent dans les quatre coins de la ville. De Besarety à Anosy, d’Andravohangy aux 67 ha en passant par Analakely, Ampefiloha, Ambondrona ou Tsaralalàna… « Il s’agit d’un placement plus ou moins rentable selon qu’ils se trouvent à proximité des grands carrefours humains ou des écoles, entreprises, et des ministères », dévoile un autre hôtelier. Du côté des hôtels classiques, la Saint-Valentin était un jour ordinaire. « Le taux d’occupation de nos chambres n’a pas changé à la Saint Valentin », tranche un responsable d’un hôtel « catégorie Ravinala » sis à Tsaralalàna. Du coup, ils ont misé sur les « buffets romantiques » offerts aux amoureux. Et plus si affinités.
DECES D’UN INSPECTEUR D’ETAT. L’affaire est encore loin de son dénouement. Insatisfaite, la famille a demandé un examen approfondi.
Ayant trouvé la mort dans des circonstances suspectes dans un hôtel restaurant , le décès de ce haut fonctionnaire de l’Etat pose encore problème. Le drame s’est passé, rappelons-le, à Ambohidratrimo dans l’annexe d’un hôtel-restaurant installé à Ampasika. De source auprès de cet annexe àAmbohidratrimo, ce haut fonctionnaire de l’Etat était mort dans une chambre alors qu’il était accompagné d’une charmante jeune femme. A cet effet, la famille du défunt demande un deuxième examen de son corps pour voir l’état de ses organes et les causes de sa mort. Pour eux, la première autopsie qui a conclu à une mort naturelle n’est pas satisfaisante. Les médecins légistes de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona ont procédé à l’opération hier, mais le résultat ne sera connu que lundi prochain. Par ailleurs, une enquête est ouverte afin d’élucider cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre. Selon un responsable de la gendarmerie, « toutes les personnes présentes sur les lieux, le jour du drame, ont été entendues par les enquêteurs. Aucune hypothèse n’est à exclure. L’enquête est en cours. Attendons le second rapport d’autopsie - effectué avec beaucoup de précautions - qui sera connu lundi. »
Relâchée
La dame qui a été vue la dernière fois en compagnie du défunt a été relâchée hier. Et ce, sur l’ordre du Parquet en charge du dossier. Les gendarmes n’ont rien constaté de suspect lors du constat du cadavre. Qui plus est, aucune plainte n’ayant été déposée jusqu’à présent, auprès de la brigade de la gendarmerie d’Ambohidratrimo concernant cette affaire qui n’est pas pour servir l’image du corps d’appartenance de l’intéressé. Par contre, quelques membres de la famille étaient venus hier à Ambohidratrimo pour récupérer la voiture tout terrain de ce grand commis de l’Etat. Mais pour les besoins de l’enquête, le véhicule n’est pas encore autorisé à quitter les lieux du drame. Il a trouvé la mort dans des circonstances suspectes, le jour de
Amour et accident cardiaque...
Un calvaire pour les jeunes diplômés sortant des universités, des écoles et des instituts. Bon nombre d’entre eux sont au chômage après leurs études. Au total, on compte actuellement près de trois millions de chômeurs dans toute l’île. La population active tant dans les centres urbains que dans les zones rurales est touchée par ce fléau.
En face, le gouvernement n’a aucune politique fiable en matière de création d’emplois. On n’a eu de cesse de faire appel aux opérateurs étrangers, mais force est de constater qu’en dehors des deux grandes sociétés minières et quelques hôteliers, ce sont des commerçants et des spéculateurs qui débarquent à Madagascar. Dans les entreprises franches, on assiste, ces derniers temps, à des licenciements massifs, notamment après la crise de 2002. Hormis les difficultés au niveau du marché international, les sociétés basées à Madagascar ont rencontré des problèmes d’énergie. Selon les hommes d’affaires opérant dans les entreprises régies par le régime de zones franches, outre le délestage, le prix exorbitant de l’énergie est un handicap sérieux pour eux. Les produits « made in Madagascar » ne sont plus compétitifs au niveau mondial, ont-ils signalé. Depuis quelques années, quelques entreprises franches ont fermé leurs portes et ont quitté la Grande île pour s’installer au Mozambique ou de retourner à Maurice. L’environnement économique de ces deux pays sont considérés par les hommes d’affaires plus avantageux. Pour résorber le taux de chômage, aucune mesure ne se profile à l’horizon. Certains analystes ont avancé que le regain de la violence et des actes de banditisme est lié au problème de chômage.
=========================== Témoignages de quelques employeurs : L’équilibre est toujours à trouver
Des offres d’emploi, cela ne manque pas dans les journaux. De toutes catégories, âges et secteurs. Apparemment, les gens de maison représentent une catégorie à part entière, puisque si auparavant, ils étaient recrutés facilement, au gré de leur apparition sur le marché informel, aujourd’hui des maisons « spécialisées » garantissent au moins une année de travail. Il y a plusieurs années, des cercles religieux prodiguaient des formations adéquates pour les nounous et cuisinières, ou encore ce qu’on appelle communément les « bonnes ». Des témoignages d’employeurs viennent étoffer cet état des choses.
M. F. : « Avec mes deux petites filles de 6 ans et 9 mois, je suis devenu méfiant. Un de mes collègues m’a informé sur l’existence d’un « réseau », si l’on peut le dire ainsi, à Anosizato. Une femme « trône » au milieu de jeunes filles, certes débarquant des taxi-brousse régionales, mais qui ont reçu une certaine « éducation » d’une quinzaine de jours, sur ce qu’elles doivent et ne doivent pas faire si elles veulent respecter leur job. Le contrat ? En fait, je devais payer leur transport jusqu’à Antananarivo et le retour si éventuellement…, plus les 10 % de son salaire. » M.F. est tranquille, depuis presque huit mois, maintenant.
Mme T. : « Sahondra me donne entière satisfaction. C’est vrai, cela n’est pas parfait, mais au moins je suis tranquille sur l’hygiène de mes trois petits enfants ». Sahondra vient d’un cercle religieux qui l’a éduquée depuis son enfance, elle a aujourd’hui 19 ans et son baccalauréat. « En attendant mieux, je me sens bien, au sein d’une vraie famille », dit-elle.
En tout cas, les demandes d’emploi dépassent toujours les offres, quelque soit le cas.
Les plus sollicités
Après les commerciaux, ce sont les gens de maison qui sont les plus sollicités dans les offres d’emploi. Autrement dit, les cuisiniers, les gardiens de maison, les gouvernantes, les jardiniers, les majordomes, les nounous ou les chauffeurs. Mais aussi les serveurs(ses) et les agents de sécurité.
Majoritairement, on ne leur exige pas des diplômes mais de la personnalité et des expériences. « Les employeurs qui recrutent n’exigent, en termes de niveau d’études, que le Bepc ou le baccalauréat, en sus des expériences. Et le salaire pour ces gens varie entre 40 000 Ariary et 100 00 Ariary. » Toutefois, pouvoir décrocher un job en ces domaines nécessite a priori que la personne soit motivée et qu’elle sache le prouver. « C’est comme dans un concours où seul le meilleur gagne ». En une semaine, note un cabinet de recrutement du centre-ville de la capitale, « 40 demandes pour gardiens de maison sont déposées pour seulement un ou deux postes à pourvoir ».
L’écart entre l’offre et la demande d’emplois à Madagascar témoigne du taux du chômage élevé dans notre pays. Un chômage dont les victimes ne sont pas uniquement les sans diplôme, les sans expérience, mais aussi les individus ayant des diplômes de haut niveau comme le doctorat ou l’ingéniorat. La preuve, plusieurs dossiers dont des C.V ou des lettres de motivation, de toutes les catégories, allant des personnes de bas niveau d’étude à ceux ayant un doctorat, sont déposés dans les cabinets de recrutement. Car les diplômes ne sont pas les seules bases auxquelles les employeurs se réfèrent. Et même pour le secteur du commerce qui a connu un essor considérable dernièrement, l’entreprise exige que la personne soit bachelière et expérimentée. Les compétences, pour tous les demandeurs d’emploi, sont testées au moins à deux reprises. Un test du cabinet de recrutement d’abord, pour sélectionner les meilleurs qui vont passer à l’entretien. Ceux qui réussissent l’entretien du cabinet passeront un deuxième avec leur futur employeur.

Incroyable mais vrai ! Un enfant de 11 ans arrive à passer « inaperçu » devant la police des frontières et le contrôle avant l’embarquement à l’aéroport international d’Ivato. Il n’a été intercepté qu’à quelques minutes du décollage, lors du décompte des passagers. Dimanche dernier, cette fillette habitant un quartier à proximité de l’aéroport embarque clandestinement sur un vol pour La Réunion.
Elle s’appelle Nirina, 11 ans, orpheline et habite chez son oncle. Elle a un rêve : « Prendre l’avion ». Une envie qui la travaille depuis bien longtemps. Elle qui s’est contentée, auparavant, de regarder décoller et atterrir ces engins volants, son cartable sur le dos sur le chemin de l’école.
Look garçon manqué, visage timide et regard mélancolique. Une apparence trompeuse car elle peut réaliser un exploit …hors du commun. Nirina nous confie sa petite aventure du dimanche.
Pourquoi es-tu montée dans l’avion ?
« La simple envie de prendre un avion et de voyager comme tout le monde ! J’en rêve tous les jours. Je suis orpheline et je pensai que je n’aurais jamais l’occasion de voyager en avion, raison pour laquelle j’ai tout fait pour le réaliser. Je ne savais pas que c’était un vol pour La Réunion, l’important pour moi c’était de prendre l’avion. »
Est-ce que tu sais que tu as commis un délit ?
« Euh… ! Oui ! Mais que voulez-vous que je fasse ? Pour moi c’était le seul moyen pour réaliser mon projet. Je sais que j’ai fait une bêtise et je regrette vraiment, mais ce jour-là, c’était plus fort que moi. »
Comment t’as fait pour déjouer tous les contrôles ?
« Pour accéder à la salle d’embarquement, j’en ai profité pendant que le policier vérifiait le passeport d’une dame. Il m’a remarqué et j’ai lui ai dit que je vais aller aux toilettes, et il m’a laissé partir. Puis, j’ai dit au contrôleur des billets et des cartes d’embarquement que je voyage avec ma mère et qu’elle est déjà à l'intérieur. »
Et dans l’avion ?
« Une hôtesse m’a demandé ma carte d’embarquement, j’ai simplement répondu: c’est avec ma mère ! J’ai pris une place, rien d’anormal jusqu’au moment où un des membres du personnel commercial naviguant (PNC) a remarqué qu’il y a un passager en trop, et c’etait moi ! Ce fut la fin de mes aventures, on m’a emmené au poste de police pour un interrogatoire. »
L’histoire semble anodine, mais laisse penser à un manque de rigueur et de vigilance quant aux méthodes de travail de certains agents de la police de l’air et des frontières. Selon un responsable de la sécurité et de la sûreté de l’aéroport : « Désormais, des mesures de contrôle strictes seront appliquées à l’aéroport international d’Ivato. »

Avec l'arrivée du printemps, les coeurs se réchauffent, la nature se réveille...
Le 14 février est le jour de la fête des amoureux... D'où vient cette tradition ?
patron des fiancés et des apiculteurs ; il est aussi invoqué contre la peste.
Saint Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIè siècle.
En 268, l'empereur Claude II, qui trouvait que les hommes mariés faisaient de mauvais soldats à cause de la dépendance à leur famille, fit abolir le mariage.
Mais les jeunes fiancés continuèrent à venir trouver en secret Saint Valentin pour recevoir la bénédiction du mariage. Le prêtre fut donc arrêté et emprisonné. Pendant sa captivité, Saint Valentin se lia d'amitié avec Julia, la fille de son geôlier, une jeune aveugle. Un miracle se produit : la jeune-fille, retrouva la vue. Juste avant d'être exécuté, il lui offrit des feuilles en forme de coeur avec le message suivant : " de ton Valentin "...
Mort martyr, décapité à Rome en 270, il fut enterré sur la voie Flaminienne où on lui rendit un culte.
Un autre Valentin était évêque de Terni, du côté de Rome en Ombrie, martyr lui aussi décapité à Rome mais en 273, sous Claude II.
On mentionne aussi l'existence d'un troisième personnage, évêque de Rhétie, au Vè siècle... L'identité de Saint Valentin reste vague. Selon certains historiens, sept saints chrétiens prénommés Valentin seraient célébrés le 14 février, voire plus... Lequel est à l'origine de cette fête? Il est difficile de savoir avec certitude lequel peut revendiquer d'être le Saint patron.
Saint Valentin est devenu le nom d'un petit village du centre de la France, paroisse de l'Indre actuelle, dont le Saint patron est le prêtre romain Valentin du IIIe siècle, qui fut condamné parce qu'il célébrait des mariages malgré l'interdiction. Il est représenté en homme d'église, parfois évêque, à la manière de Saint Nicolas.
Les Lupercales (du latin "lupus", le loup et moins directement de "Lupercus", dieu de la fécondité, des bergers et des troupeaux ) étaient une fête païenne célébrée le 15 février, lendemain de la fête de Saint Valentin.
Liées aux origines de Rome, leur nom vient du Lupercal, grotte au flanc du Mont Palatin, dans laquelle la Louve a allaité les jumeaux Romulus et Rémus, qui fonderont la ville de Rome.
Les Lupercales deviennent la grande fête de la reconnaissance et de la fertilité.
Ces festivités se déroulaient en trois actes : le sacrifice d'un bouc, la course des luperques (pendant laquelle les femmes étaient fouettées avec des lambeaux de peau de l'animal que l'on venait d'égorger, rite de fécondité dont elles attendaient grossesse et accouchement sans douleur) et le banquet.
Les Romains aimaient les jeux de hasard. Aussi, avant le festin, on organisait une sorte de loterie : les jeunes hommes tiraient au sort le nom d'une jeune fille qui devait rester en leur compagnie durant tout le banquet. Parfois, les couples tombaient amoureux et se mariaient. Cette tradition était dédiée à Junon, déesse du mariage.
Le pape Gélase Ier obtint l'abolition des Lupercales en 495, jugeant cette fête religieuse trop barbare.
Les Lupercales furent un des derniers rites païens à disparaître de la Rome devenue chrétienne.
L'Eglise, pour en effacer le souvenir, aurait favorisé la fête de Saint Valentin, célébrée la veille. Saint Valentin serait ainsi devenu le protecteur des couples.