LEMAMY toujours courage
Vidéo envoyée par malandy

La lauréate du Trophée du Jeune Entrepreneur de cette année est à la tête de l’entreprise Teknet Group. L’heureuse gagnante emploie cinquante personnes et dirige entre autres des cybercafés dans la capitale. La dynamique Johanne Rasamoely bénéficie, grâce à ce Trophée, d’un prêt à taux zéro auprès de
Agée de 32 ans, cette femme moderne malgache, par son cursus, son charme et sa détermination professionnelle a pu atteindre ses objectifs. Il s’agit de revenir à Madagascar, après les études et les premières expériences qu’elle a vécues et acquises à Paris : « A mon retour de France, mon seul objectif était de créer une entreprise qui serait non seulement leader dans son domaine, mais aussi et surtout qui apporterait une valeur ajoutée à Madagascar ».
« Il faut tout simplement travailler... »
En répondant aux questions qui se posent sur les secrets de sa réussite, cette professionnelle, s’est montrée optimiste. « Il n’y a pas de problème à monter en épingle. Il faut tout simplement travailler et être rigoureuse. Il faut également de la curiosité. Sans oublier l’audace, la confiance qu’il faut avoir pour franchir les obstacles. C’est ainsi qu’on peut aller de l’avant et réussir ».
Johanne Rasamoely a opté pour le secteur des nouvelles technologies et notamment l’Internet. Ses collègues et elle, à travers Teknet Group, se sont lancés dans la vente de solution et des matériels informatiques, le multimédia, la formation professionnelle, les systèmes de détection et l’archivage numérique. Quant au chiffre d’affaires du Teknet Group, il a considérablement augmenté. De 53.511.183 millions d’Ariary en 2002 et 570.184.553 millions d’Ariary en 2004. Et la prévision du chiffre d’affaires pour l’exercice de cette année 2006 s’annonce à 2.858.817.040 millions d’Ariary.
Soulignons que le Trophée du Jeune Entrepreneur est un encouragement et un soutien que
eune Entrepreneur
Mathématiques, Physique, Biologie et Chimie. Ce sont les quatre premières filières dont les cours seront disponibles sur la toile à partir de 2007. Ce programme d’université en ligne est mis en place par le ministère de l’Education Nationale et de

Hymne à l’amour…….
Résultat partielle au 10 Décembre 2006
Sur 3.973.000 suffrages exprimés, et avec 2.401.047 voix obtenus, Ravalomanana se succède à lui-même et en faisant mieux qu’en 2001. Cette fois-ci y pas photo.
L’agenda des trois prochaines semaines s’annonce chargé pour Marc Ravalomanana. En attendant l’arrivée du dernier pli des PV, prévue en cette fin de semaine ou en début de la semaine prochaine, tout semble indiquer qu’il attend les résultats provisoires complets avant le 12 décembre. Date de son 57ème anniversaire.
A l’évidence, ces résultats le donnent pour le moment gagnant dès le 1er tour. La deuxième échéance qui l’attend reste la publication des résultats officiels par
Le troisième rendez-vous dans l’agenda de Marc Ravalomanana n’est autre que l’investiture. Certaines sources prévoient qu’elle se fera le lendemain des fêtes du Nouvel An. Probablement la première semaine de janvier. «On» parle du 3 janvier 2007. De toutes manières, de nombreux invités de marque seront présents aux côtés de Ravalomanana notamment le président en exercice de
En effet, le chanteur et non moins ”roi de l’animation”, en la personne de Dr J.B s’est éffondré sur scène,samedi dernier, après une heure seulement de spectacle. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital et à partir du diagnostic du médecin , ce leader du groupe, Dr J.B a été atteint d’un AVC (Accident Cardio-Vasculaire). Mais, son état s’est amélioré après avoir reçu le premier soin d’urgence. Actuellement, cet artiste malgache est admis à l’hôpital
A noter que Dr JB figure parmi les meilleurs sinon le premier ”maître” en matière d’animation de soirée dans la région du nord. L’on se souvient encore de leur prestation lors de plusieurs éditions de Donia à Nosy Be. Sinon, durant cette soirée dansante à Marseille, plus de 1 000 personnes se sont déplacées pour ne pas rater le rendez-vous. Malgré cet accident, son groupe a continué à rechauffer l’ambiance, au cours de laquelle, le salegy était à gogo. Preuve de professionnalisme, surtout que le groupe a déjà pas mal d’expérience. Pauvre J B !
Voilà les grandes lignes du fameux MAP de M Ravalomanana, cette vision ambitieuse pour M/CAR. Le MAP comporte des objectifs à long terme et des objectifs spécifiques qui devront avoir des conséquences sensibles sur le bien être et le niveau de vie de notre peuple en 2012. C’est à la lumière des ces derniers que nous allons donc évaluer Ravalomanana dans 5 ans s’il gagne l’élection de dimanche. Donc gardons en mémoire les principales lignes de sa stratégie et rendez vous dans 5 ans.
Je ne me permettrais pas de les commenter, mais je serai quand même curieux de savoir comment il va pouvoir atteindre certains objectifs.
ENGAGEMENT 1 Bonne gouvernance
Index de perception de la corruption :
Aujourd’hui : 2.9
2012 : 6.0
ENGAGEMENT 2 Transformation éducation
Enfants terminant 7 années de scolarisation
Aujourd’hui : 55%
2012 : 90%
Enfants terminant l’éducation secondaire
Aujourd’hui : 15%
2012 : 50%
Enfants terminant le lycée
Aujourd’hui : 5%
2012 : 20%
Dépenses publiques en éducation
Aujourd’hui : 2.9% du PIB
2012 : 6% du PIB (pouvant être vérifié dans le budget 2007)
ENGAGEMENT 3: SANTE ET PLANNING FAMILIAL
Espérance de Vie
Aujourd’hui : 57,8 ans
2012 : supérieur 65 ans (préparer votre retraite par capitalisation bien entendu pour pouvoir jouir durant vos vieux jours. Vous allez vivre plus longtemps).
Naissance par femme
Aujourd’hui : 5,2
2012 : 3
Pourcentage population ayant accès à l’eau potable
Aujourd’hui : 35%
2012 : 85% (très ambitieux)
Taux de malnutrition infantile
Aujourd’hui : 42%
2012 : 21% (hum !)
Taux de mortalité infantile pour 1000
Aujourd’hui : 58
2012 : 30
Prévalence du VIH
Aujourd’hui : 1
2012 : 0,8 (très réaliste)
ENGAGEMENT 4: INFRASTRUCTURE
Kilomètres de routes complétées
Aujourd’hui :
2012 : NC
Usage de portables, accès à l’internet, coût de l’appel international
Aujourd’hui : NC
2012 : NC
ENGAGEMENT 5: DEVELOPPEMENT RURAL
Sécurité foncière des exploitants
Aujourd’hui : 10% des exploitants disposent de titres de propriété
2012 : 75% des exploitants disposant de titres et certificats fonciers (très ambitieux)
Production Agricole
Aujourd’hui : Production de paddy : 3 420 000 tonnes
2012 : Production de paddy supérieure à 7.000.000 tonnes
Transformation des produits de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche
Aujourd’hui : Nombre d’unités de transformation agro-industrielle : 5125 unités
2012 : Nombre d’unités de transformation agro-industrielle : 15 000 unités
Exportation des produits transformés ou non transformés de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche
Aujourd’hui : Valeur des exportations : 530 milliards d’ariary en 2005
2012 : 1 500 milliards d’ariary
ENGAGEMENT N°6 : L'ECONOMIE ET LE SECTEUR PRIVE
Croissance économique
Aujourd’hui : 4.6%
2012 : au dessus de 10%
Seuil de pauvreté
Aujourd’hui : 85% au-dessous de $2 par jour
2012 : 30% au-dessous de $2 par jour
PIB
Aujourd’hui : $5 Milliards
2012 : $12 Milliards
PIB par habitant
Aujourd’hui : $285
2012 : $600 (pourvu que l’inflation soit maîtrisée)
Investissement Direct Etranger
Aujourd’hui : AR 410 million
2012 : US$ 1 Milliard par an
Classement Climat des Investissements par
Aujourd’hui : 133
2012 : 20
ENGAGEMENT 8 : SOLIDARITE NATIONALE
Classement Index des Nations Unies sur le Développement Humain
Aujourd’hui : 146 sur 177 countries
2012 : 110
Dans la nuit du 24 novembre, un régulateur de circulation au niveau d'un terminus de taxi-be à Itaosy a trouvé la mort en plein service. Une Peugeot
Après l'accident, le chauffeur a pris la fuite. Ayant emprunté la route passant près du camp de la gendarmerie locale, la voiture est tombée en panne. Ironie du sort, elle était obligée de terminer sa course devant le bureau des forces de l'ordre. Ce qui a facilité l'arrestation du conducteur qui a fini par avouer son acte.

Pas d’accord, ras-le-bol, énervé ? Une bonne dispute, parfois, permet de remettre les pendules à l’heure. A condition de savoir la rendre constructive !
Tout d’abord, déculpabilisons : un couple qui se dispute n'est pas forcément un couple qui va mal ! De bien des divorcés on dit "ils avaient l’air de si bien s’entendre, jamais un mot plus haut que l’autre…". Alors si vous avez le sang chaud et une tendance à faire voler les assiettes dans la maison, ne prenez pas votre tempérament bouillonnant pour un signe avant-coureur de rupture…
Crevez l’abcès
Plutôt que de garder tout sur le coeur et de nourrir son ressentiment et sa rancoeur, mieux vaut réagir rapidement, et "annoncer la couleur" à celui ou celle dont on partage la vie. Sachez aussi régler rapidement le conflit pour éviter qu'il ne dégénère… "Le conflit qui éclate permet souvent de remettre les pendules à l'heure, et l'on profite parfois de la dispute en cours pour dire des choses qui n'ont plus rien à voir avec son motif initial mais qu’on avait enfouies au lieu de les exprimer librement au moment des faits"», explique le Dr Christian Zaczyk dans son livre "L'agressivité au quotidien". C’est ainsi que pour une banale histoire de poulet mal cuit ou de facture impayée, on reproche à sa femme son manque de désir au lit, ou à son mari son avarice… ce n’est pas forcément idéal, mais au moins l’abcès est crevé. Nul doute par contre qu’il faudra alors plusieurs séances pour tout résoudre !
Une dispute bien menée…
Toutefois, il faut éviter d'aller trop loin et d'user, voire d'abuser, de son agressivité. En un mot, gardez la tête froide et modérez vos propos : pas de "j’en ai marre, je veux divorcer" ou de "je te déteste" dans le feu de l’action. Ces mots dévastateurs n’arrangent pas le problème mais rompent le dialogue et blessent celui qui les reçoit. Expliquez la nature de vos problèmes "tu es toujours en retard", "tu oublies systématiquement de payer le loyer", "je ne supporte pas de devoir quémander de l’argent chaque mois", "je trouve que tu ne prêtes pas assez attention aux études des enfants". Exprimez aussi clairement vos sentiments, de façon neutre, sans sous-entendus culpabilisants. Puis laissez votre interlocuteur répondre, exposer ses arguments. Cette attitude positive et responsable fera plus bouger les choses qu'une dispute hargneuse… et stérile. A vous ensuite de tenter de vous entendre.
Savoir «baisser d’un ton»
En face de vous, ce ne sont que des hurlements ? Pour forcer votre interlocuteur à cesser de crier, baissez vous même le niveau sonore de vos propos : il n’entendra plus rien et devra faire de même : c’est la technique dite "de la messe basse". Efficace… et on se comprend mieux à 35 décibels qu’à 90 !
Les symptômes :
*votre vie de couple manque de 'pep';
*vous ennuyer ensemble vous rend triste;
* vous regrettez ces moments de passion, d'excitation que vous éprouviez autrefois;
* sentir plus de tendresse dans le coeur de votre aimé(e) vous est indispensable;
* malgré votre amour, vous le sentez, quelque chose doit changer;
* communiquer avec votre aimé(e) devient difficile; vous voulez d'urgence surmonter cet obstacle;
* au bord de la rupture, vous cherchez des solutions pour sauver votre couple;
* vous désirez être vraiment respecté(e) et apprécié(e) -- comme au début;
* vous ne voulez plus souffrir -- et vous hésitez à entamer une nouvelle relation;
* vous souhaitez rassurer votre aimé(e) sur votre avenir commun;
* vous cherchez comment 'doper' votre intimité, comment améliorer, renouveler, varier vos rapports intimes, vos fantaisies amoureuses;
* vous espérez trouver de l'aide, sans savoir auprès de qui et comment la demander;
* vous êtes parfois submergé(e) de frustration, au point de vous appuyer à un mur, les larmes aux yeux, comme acculé(e) dans une impasse.
La plaignante est une adolescente de 16 ans. Absente au procès, elle y a été représentée par son avocat. Dans sa déposition, la fille, enceinte de six mois, affirme avoir été trompée par l'artiste. “Ma cliente a fait connaissance avec cet homme au mois d'avril”, affirme son avocat. Admettant cette déclaration, le condamné reconnait l'avoir fréquenté lorsque son groupe a tourné un clip. “Pour ce faire, nous avons distribué des prospectus annonçant le projet dans des boîtes de nuit de la capitale où j'ai rencontré la fille”, dit-t-il.
Le condamné avoue avoir eu deux rapports sexuels avec la fille. Toutefois, il souligne qu'elle n'était plus vierge lorsqu'il l'a rencontrée. C'est pourquoi, il doute que l'enfant de la victime soit de lui. “D'autant plus que nous n'avons plus eu de contact depuis des mois”, indique-t-il.
Se positionnant en tant que témoin , la mère de la victime mentionne que la fille a caché sa grossesse. “Elle l'a fait parce qu'elle a eu peur de nous”, ajoute-t-elle. Nous l'avons découvert grâce à sa grand-mère qui a remarqué une modification sur son corps.
Se basant sur la date de la première rencontre entre les deux personnes, l'avocat de la plaignante se déclare convaincu que l'enfant est de l'artiste. En effet, il a réclamé des dommages et intérêts d’un million ariary pour faire face à l'accouchement de la jeune fille.
Un homme et une femme ont été auditionnés au Parquet du tribunal Anosy, samedi. Ils sont accusés de complicité dans le viol d'une fillette de 12 ans. A cela s'ajoute l'adultère.
Ce viol remonte en 2005, suite à la séparation de corps entre les parents de la victime. Cela est dû à la fonction du père de famille. En poste loin de la capitale, il est obligé de quitter son foyer pendant deux ans. Sa femme s'occupe de ses deux fillettes dans le foyer conjugal à Ankazomanga. Toutefois, il est toujours en relation avec sa famille.
Cette longue séparation a changé le comportement de l'épouse qui a fini par avoir un amant. La relation entre les deux personnes ne se limitait pas au stade d'une simple fréquentation. Quelques temps plus tard, l'homme est venu cohabiter avec sa maîtresse au domicile conjugal de celle-ci.
Il en a profité pour perpétrer son forfait qui n'était découvert qu'un an après. Un jour, quand la femme est sortie, son amant a drogué la fillette. L'enquête menée par la police révèle qu'il l'a enfumée avec des feuilles de cannabis avant de la violer.
La victime affirme s'en être plainte auprès de sa mère. Cependant, cette dernière ne l'a jamais prise au sérieux. C'est pourquoi, le calvaire de la fillette a continué jusqu'au retour de son père dans la capitale. Ulcéré, le mari trompé et humilié a pris la décision de porter plainte contre sa femme et son rival.
L'inertie de la femme a amené le père de famille à l'accuser de complice dans le viol de sa fille. Il l'a traînée également en justice pour adultère. Avant cette comparution devant le juge, la femme s'est échappée du foyer conjugal. Elle était recherchée durant une semaine.
Arrivées au Parquet, les trois personnes ont fini par s'arranger. Elles ont trouvé un consensus dont la teneur n'a pas été évoquée. Les accusés ont bénéficié d'une liberté provisoire en attendant leur procès.
Fait extraordinaire. Une femme a donné naissance à une fille sur la place du 13 mai samedi, vers 8heures du matin. Venue faire ses provisions au marché d'Analakely, la femme a effrayé les passants à cause du changement brusque de sa physionomie.
“Son visage est devenu pâle et elle grimaçait. Elle n'arrivait plus à marcher”, indique un témoin. “La femme était sur le point d'accoucher”, ajoute une mère de famille venue à son secours. Une personne a donné l'alerte à la caserne des sapeurs pompiers de Tsaralalana.
“Nous avons reçu le premier appel au secours à 8 heures 41. Et nous nous sommes dépêchés sur place”, raconte un élément des sapeurs pompiers. “A ce moment, la femme était en train de pousser le bébé”, précise-t-il.
Puisqu'il s'agit d'une opération de secours, la femme et l'enfant n'ont été transportés à l'hôpital qu'après avoir obtenu les soins d'urgence requis, comme le nettoyage et la coupe du cordon ombilical. L'intervention a duré environ trois minutes.
La femme, âgée de 28 ans, a mal déterminé la date de son accouchement. Emmenés à la maternité de Befelatanana, le bébé et sa mère sont actuellement en bonne santé. Ceci s'explique par la célérité de l'opération de secours. En cas d'urgence, les sapeurs-pompiers peuvent intervenir dans des opérations de ce genre. Cela est possible grâce à leurs équipements et les compétences de leurs équipes.
En collaboration avec le département de

Aussitôt prévenu de nombreux cas de chute de cheveux suspecte dans quelques écoles de
En effet, quelques élèves de cette école présentent des symptômes similaires à ceux des pelades et teignes mais ces deux cas ne sont pas encore confirmés. Quoiqu'il en soit, les médecins venus sur place ont pu constater que des champignons sont à l’origine de cette “épidémie de chute de cheveux” sur une partie de la tête des petites victimes. Notons que dans 34 écoles des communes rurales d'Andranonahoatra et Bemasoandro, 152 cas ont été dépistés.
L'équipe de
Contagieux
Selon les médecins de l'équipe du Suca, ces cas proviennent d'un problème d'hygiène et de propreté et sont très contagieux. En effet une main ayant effleuré la tête d’une victime de cette maladie peut la transmettre facilement à quelqu’un d’autre. “Il est vraiment impossible que cela soit dû à l'alimentation. L'origine est uniquement la saleté et elle s'est vite propagée”, a affirmé le médecin qui a expliqué aux enfants la source de ce genre d'alopécie. La majorité des élèves touchés sont issus de familles nécessiteuses et certains d'entre eux ont révélé que leurs parents refusent qu'ils prennent une douche quotidiennement.
La propreté comme
première prévention
Le Suca a également prévu une séance de sensibilisation afin d'encourager les enfants à prendre une douche et de bien frotter les cheveux avec de l'eau savonneuse tous les jours pour débarrasser toutes les saletés. Ce type de pelade est très transmissible.
Comme prévention, les élèves ont été encouragés à ne pas s'échanger de brosses, de peignes, de chapeaux et de vêtements. “Il ne faut pas non plus se baigner dans les rizières, fréquenter les salons de coiffure à risques car même les ciseaux pourraient être vecteurs de champignons. La meilleure action est d’antiseptiser les zones touchées”, a poursuivi le médecin. Les éducateurs de l'Epp se sont initiés aux petits soins hier dans le but de surveiller l'évolution de la guérison des élèves. Les médecins et l'Equipe Sanitaire Mobile de
A noter que le traitement dure environ deux à trois semaines selon le cas.
Le fait d'être vulnérable ne signifie pas du tout qu'il faut se résigner et rester sale. On ne cesse de dire que la santé est la première richesse de l'homme. Or, si la propreté nous procure la santé, être propre est, par syllogisme, un signe de richesse par excellence. Farah
La farine à 1 800 ariary le kilo
Une nouvelle hausse qui fait grincer les dents. Celle du prix de la farine. Une majoration de 25% qui aura, qu’on le veuille ou non, un impact sur le prix du pain. Les fêtes de fin d’année s’annoncent difficiles.
A l'approche des fêtes de fin d'année, la hausse de 25% du prix de la farine ne ménage pas les consommateurs ainsi que les professionnels du secteur. Une hausse du prix du pain est à prévoir.
Une nouvelle qui ne réjouit pas les consommateurs. A l'approche des fêtes de fin d'année, le prix de la farine augmente. Un surplus jusqu'à 25% est tarifé sur le prix ordinaire. “Cette majoration est déjà prévisible vu la hausse mondiale du prix du blé meunier, servant dans la fabrication de pain”, soulignent les professionnels du domaine.
Pour le moment, aucun impact de la flambée n'est encore enregistré. “Ceci peut s'expliquer par le fait que les grossistes détiennent encore des stocks de farine”, selon certains opérateurs.
Certains prévoient déjà un impact sur le pain local. “La hausse a certainement une répercussion sur nos affaires qu'on est obligé de revoir nos produits à la hausse. Toutefois, nous ferons en sorte de minimiser l'inflation”, souligne Olivier Aigle, directeur général de la société Mouf'Rey en ne se prononcant pas sur le prochain prix.
Mais les commerçants locaux voient la situation d'un autre œil. “La hausse du prix de la farine est toujours au rendez-vous à cette époque de l'année. Peu de fournisseurs importent cette denrée en ce moment, c'est pourquoi il y a pénurie de stock”, soutient Manda Andriatina, un grossiste au marché d'Anosibe.
Cette explication rejoint celle de la direction commerciale de la société Les Moulins de Madagascar. Selon elle, “Une baisse de l’offre sur le marché local, liée à la diminution des importations, influe directement sur cette hausse”.
Grogne
Sur les étals des marchands, le prix d'un sac de farine de 50 kilos varie désormais de Ar 60 000 à Ar 67 000. Tandis que chez les détaillants, le kilo se vend à Ar 1800 contre Ar 1400 auparavant. La grogne monte chez les consommateurs qui sont contraints d'en acheter.
“Je suis amateur de pâtisserie mais, depuis un mois, je n'en fais pas trop à la maison. C'est assez inquiétant de voir le prix s'envoler. Autant en faire des réserves pour les fêtes”, note une mère de famille venue s'approvisionner dans les pavillons d'Analakely.
“Nous ne pensons pas encore à une augmentation prochaine de nos prix. On ne peut que diminuer les commandes. Mais nous sommes sûrs que le coût de la farine baissera après les fêtes”, note Martine Rafeno, une pâtissière au sein des pavillons d'Analakely.
Hausse imminente du prix du pain
“La hausse du prix du pain est inévitable", déclarent des professionnels de la boulangerie. Cependant, aucun d'eux n'ose avancer le montant du prix du pain estimé. Cependant, pour ne pas pénaliser les consommateurs, la société Mouf'rey procèdera dans chaque point de vente à un concept de grammage de chaque pain.
"Une diversité de baguettes de différent grammage sera en même temps proposée", souligne un responsable de la société. Ceci permettra à chaque consommateur de demander à la boulangerie le prix de chaque baguette proposée.
L'Afrique subsaharienne reste la région du monde la plus dangereuse pour un enfant à naître, avec 1,16 million de bébés qui meurent chaque année au cours de leurs 28 premiers jours de vie. Mais six pays africains à faible revenu à savoir le Burkina Faso, l'Erythrée, Madagascar, le Malawi, l'Ouganda et
«De bonnes nouvelles nous arrivent d'Afrique,» a déclaré le Dr. Joy Lawn, corédactrice du rapport. «Alors que pratiquement aucune amélioration n'avait été relevée depuis les années 1980 en matière de survie de l'enfant africain, du fait que plusieurs grands pays d'Afrique aient fait état en 2006 d'une réduction spectaculaire du risque, nous donnant de nouveaux espoirs de progrès plus rapides sur la voie de la sauvegarde des enfants africains», a-t-elle poursuivi. À travers ce rapport, les auteurs ont identifié six pays distingués qui se trouvent dans la bonne voie dans le cadre de l’amélioration de la survie de l’enfant. Les progrès réalisés démontrent que «même les pays les plus pauvres du monde peuvent prendre soin de leurs nouveau-nés, leurs citoyens les plus vulnérables. Ils ont montré la voie.»
Sauver des vies
Cependant, près d'un demi million de bébés africains meurent le jour même de leur naissance dont la plupart à domicile et hors statistiques. Selon le rapport, le Liberia connaît la mortalité néonatale la plus élevée du monde, avec 66 décès pour 1.000 naissances contre moins de deux décès pour 1.000 naissances au Japon et 6 pour 1.000 en Lettonie. Rien qu'au Nigeria, plus de 255.000 nouveau-nés décèdent chaque année.
Le rapport révèle également que les deux tiers des décès de nouveau-nés en Afrique subsaharienne, soit près de 800.000 bébés par an, pourraient être évités si 90% des femmes et des bébés bénéficiaient d'interventions sanitaires praticables et peu coûteuses. Il s'agit notamment de vacciner les femmes contre le tétanos, d'assurer la présence d'accoucheurs expérimentés, de traiter rapidement les infections du nouveau-né et d'apprendre aux mères à appliquer des mesures d'hygiène appropriées, à dispenser à leurs bébés la chaleur dont ils ont besoin et à les allaiter. Sauver des vies ne coûterait qu'environ 1,39 dollar par tête ou 1 milliard de dollar par an. Selon le rapport, cette dépense profiterait aussi à d'autres, en particulier, au million d'enfants mort-nés et aux 250.000 mères qui perdent également la vie chaque année.
Vol au préjudice de son employeur, tel est le motif d’inculpation de la femme de chambre et du jardinier d’un vazaha, spécialiste et non moins propriétaire d’une société d’alarme, surveillance et protection électronique.
L’affaire prend ses sources près de deux semaines auparavant, dans le quartier d’Itaosy, où le vazaha réside.
Parti avec ses employés, pour effectuer une installation dans la capitale de l’Est, l’étranger a confié la garde de sa maison à sa femme de chambre et à son jardinier qui, jusque là, ont été considérés comme des personnes de confiance, car, en quelque sorte, c’était le vazaha qui leur a mis le pied à l’étrier.
En outre, l’endroit est gardé en permanence par trois chiens de garde. Les deux employés ont alors profité de l’absence de leur patron pour commettre leur forfait. Le lendemain même du départ de ce dernier, ils ont fait main basse sur les objets de valeur que l’on peut cacher sous le manteau.
A son retour de Toamasina, le propriétaire du lieu a aperçu qu’on lui a dérobé ses affaires. Pour avoir le cœur net, il a commencé par visualiser l’enregistrement de sa caméra de surveillance et rien de ce qui s’est passé ne lui a échappé.
Petite anecdote, afin de tromper le flair des trois molosses, qui réagissent à la moindre odeur, le jardinier a utilisé un morceau de mortadelle. Tout a marché comme il l’a prévu, sauf qu’il ignorait l’existence de la caméra.
Les deux imprudents ont été épinglés, mais il reste encore les receleurs, à dénicher car, d’après les deux inculpés, ils auraient vendu les objets volés à des passants.
Pour raison de sécurité :
Un panneau du mur Sud-Est du palais de
Les travaux, confiés à l’entreprise Colas, entrent dans une phase de confortement et de sécurisation de l’ouvrage. Les fissures sont colmatées au fur et à mesure de leur apparition, les blocs de pierre sont déplacés, au besoin. Les appareils topographiques certifient régulièrement la stabilité de l’édifice. Mais l’équipe technique, en avance sur son planning, entame maintenant les forages alors que les travaux sur les fondations n’étaient prévus débuter qu’au mois de janvier. Les pieux utilisés pour le forage peuvent affecter l’équilibre de l’édifice. Ce qui, pour des raisons de sécurité, a amené à l’abattage d’un panneau sur la face Sud-Est.
Les carnets de commandes remplis…
La fin d’année s’annonce fructueuse pour les ateliers et maisons de couture. Un peu plus d’un mois avant Noël et le réveillon, certains couturiers affichent « guichet fermé », d’autres limitent les commandes. Une saison qui promet, même si le prêt-à-porter n’est pas prêt à en découdre avec la concurrence.
Si vous avez décidé de faire coudre vos habits de Noël et de réveillon, il fallait passer vos commandes dès le mois d’octobre. Sur dix tailleurs interrogés, six mettent déjà une certaine limite aux commandes et deux en refusent. Mme Lala, couturière depuis une dizaine d’années établit chaque année un planning bien ficelé auprès d’une clientèle déjà fidélisée. «J’ai dressé mon programme depuis le mois d’octobre. D’ici janvier, j’ai une vingtaine de commandes à livrer soit un ou deux vêtements à coudre tous les trois jours.» Mme Lala ne coud que les vêtements féminins et cette année, la grande mode des jupes bohèmes ne démord pas. «J’ai surtout des commandes de grands jupons ornés de petits détails fantaisies, de petites robes champêtres accompagnées de cache-cœur et des pantalons courts. Les vêtements de Noël cette année font dans la sobriété, élégants sans trop de frivolités.»
Noro et Mireille travaillent ensemble dans leur atelier, à Ampefiloha. Depuis le début du mois, les commandes ont été réduites au strict minimum. Mireille explique : «On prend les commandes, si c’est encore possible de les honorer à temps. Mais il n’est pas question de courir. De toute façon les clients se rendent toujours compte quand un vêtement a été cousu à la va-vite.» Les deux jeunes femmes ont un calendrier plutôt serré, chacune d’elles devant finir d’ici le 28 décembre une quinzaine de costumes.
La fin d’année est l’une des périodes fastes des ateliers de couture. Les tarifs varient de 15.000 à 50.000 ariary, pour certains modèles sophistiqués. «Cette saison succède à une période plutôt sèche où les gens, au sortir des vacances, n’ont pas forcément envie de faire faire des vêtements neufs. Et comme ils font face à la rentrée des classes, ils préfèrent acheter dans les boutiques. Mais la fin d’année précède une autre période morte, qui commencera dès janvier», précise Noro. «Ce qui signifie qu’on a intérêt à assurer pendant ces deux ou trois mois.» Les boutiques de prêt-à-porter restent toujours une autre alternative. Les modèles sont parfois plus onéreux, mais les prix, allant de 20.000 à plus de 100.000 ariary laissent toujours un éventail de choix.

Une femme de 23 ans a été tuée, mercredi 22 novembre, par ses quatre rottweilers, "d'une taille impressionnante", "qui pesaient entre 60 et
D'après les premiers témoignages, la victime se serait trouvée seule avec les animaux dans la cour d'un pavillon du hameau de Villers-sur-There dans la commune d'Allonne (Oise), lorsqu'elle a été attaquée vers 10 heures, alors qu'elle était en train de nourrir les bêtes.
Les pompiers, prévenus par des voisins, ont appelé les gendarmes qui ont tué les quatre molosses avant de pouvoir intervenir. "Mais on n'a pu que constater le décès de la victime", a déploré le capitaine Le Ray de la compagnie de Beauvais, selon qui les chiens étaient en liberté. Selon les pompiers, la jeune femme a été mordue à la tête et à un avant-bras.
DES VOISINS S'ÉTAIENT DÉJÀ PLAINTS
D'après le maire d'Allonne (environ 1 500 habitants), Christian Sadowski, des voisins s'étaient déjà plaints de la présence de ces quatre chiens. Une voisine avait notamment très peur pour ses enfants. Deux chiens avaient été déclarés il y a un an et demi en mairie, alors qu'en réalité ils étaient quatre, a indiqué l'élu, qui affirme s'être rendu, il y a un an, avec les gendarmes dans ce pavillon.
Cette maison était occupée par trois hommes, et la victime était inconnue de la mairie, selon les premiers témoignages. "Une enquête judiciaire a été ouverte par la brigade de recherche de la gendarmerie pour déterminer pourquoi elle était dans la propriété et pour quelles raisons elle a été agressée par les chiens", a indiqué le capitaine Le Ray.
Une quinzaine de personnes, pour la plupart enfants ou personnes âgées, ont été tuées en France par des chiens depuis dix ans. Rien qu'en 2006, une fillette de 17 mois avait été tuée le 11 juin par un american staffordshire à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Un garçon de 8 ans était mort le 1er juin après avoir été mordu à la gorge par un chien de race bullmastiff en Seine-Maritime. Après ces drames, le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, avait annoncé le renforcement des contrôles des services de police et de gendarmerie sur les chiens. Ceux jugés dangereux devaient être "capturés".