Wednesday, October 03, 2007

Tuesday, October 02, 2007

Bey bey Hilton

GRAVE ACCIDENT A ANDOHALO


Lâché par son système de freinage, un taxi-be, qui relie Andohalo au centre-ville, a fait un vol plané près des bureaux de l’Etat-major militaire. Les neuf passagers à son bord ont été tous blessés.

La descente d'Andohalo a été le théatre d'un grave accident, hier (2 octbre). Un taxi-be, transportant neuf passagers, s'est renversé au niveau des bureaux de l'Etat-major général de l'armée.
Tous les passagers ont été blessés. Touchés assez sérieusement, cinq ont été évacués d'urgence à l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, dont quatre ont pu rejoindre leur domicile après avoir obtenu les soins que nécessitait leur état. La dernière personne blessée, une femme, a dû subir une intervention chirurgicale.
L'accident est survenu vers 14h45. En provenance du Rova, le taxi-be, qui devait relier la haute ville à Analakely, a connu une défaillance au niveau du système de freinage. L'incident s'est produit juste à la sortie de la descente qui débouche sur le parking du jardin d'Andohalo.
Deux obstacles dangereux
« Je venais d'embarquer des passagers, quand je me suis rendu compte que la voiture avait un problème », indique Alfred Rakotoniaina, le conducteur. Ce dernier affirme qu'il a tenté de maîtriser son véhicule pour éviter le pire. « Mon premier réflexe a été de braquer la direction vers la bifurcation menant vers les bureaux de l'etat-major général de l'armée », explique-t-il. Malheureusement, le véhicule s'est renversé vers le côté gauche de la rue avant de faire un tonneau. « Un pavé l'a déséquilibré», précise-t-il. « C'était, néanmoins, la seule solution que j'ai trouvée pour préserver ma vie et celle des passagers. Si j'avais persisté à continuer à rouler, le danger aurait été plus grand », déclare encore Alfred Rakotoniaina.
Effectivement, à une dizaine de mètres de la bifurcation, le véhicule aurait eu à franchir deux obstacles difficiles. « A la sortie de cette portion de la rue, je n'ai eu que deux choix. En passant par la rue menant vers l'église protestante internationale, le taxi-be pouvait percuter le mur de pierres qui longe la voie. En poursuivant vers Anjohy, le véhicule risquait de se renverser dans le ravin qui borde la descente », explique-t-il.
Arrivé sur les lieux pour constater l'accident, un responsable de la coopérative a tenu à souligner que c'est la première fois qu'un tel accident se produit sur cette ligne. Ceci pour indiquer que les véhicules de son organisation ne sortent de leur parc qu'après avoir subi un contrôle technique.

Sunday, September 30, 2007

Sakozy et l’Afrique

Cotonou, en mai 2006, Nicolas Sarkozy a déclaré que "la France n'avait économiquement plus besoin de l'Afrique". Elu président, il déclare à Dakar que "l'homme africain n'est pas entré dans l'histoire". Comment avez-vous apprécié ces discours ?

A Cotonou, M. Sarkozy a affirmé que les relations de la France avec l'Afrique devaient évoluer sur un mode moins passionnel, moins compassionnel. Il a dit que ce n'est pas parce que la France a besoin d'exploiter l'Afrique qu'elle va faire des choses avec le continent. Beaucoup de gens ont compris que "la France n'avait plus besoin de l'Afrique". M. Sarkozy n'a pas pu vouloir dire cela. Quand on voit la stratégie de Total, l'importance du Niger pour Areva ou le fait que l'Afrique est le principal centre de profit d'Air France, on pourrait même soutenir que la France a un petit peu plus besoin de l'Afrique qu'avant.

A Dakar, après un très beau discours sur la colonisation, le président a poursuivi en affirmant que l'homme africain n'était pas entré dans l'histoire. Autant l'ancien avocat d'affaires était à l'aise sur le terrain du droit, autant on a deviné qu'il n'était pas anthropologue ! En un siècle, on a imposé à "l'homme africain" des cultures d'exportation - le coton par exemple - qui ont été expédiées dans les Vosges et maintenant en Chine ! Aujourd'hui, les cotonculteurs burkinabés consultent sur ordinateur les cours du marché de Chicago et viennent d'autoriser les OGM. Si ce n'est pas une entrée dans l'histoire ! Le président actuel ne rend pas justice à l'hyperactivité des Africains.

La gauche vous semble-t-elle plus cohérente sur l'Afrique ?

Entre le président qui pense que l'Africain n'est pas entré dans l'histoire et les bonnes âmes de gauche convaincues que les campagnes africaines se vident parce qu'on y meurt de faim, c'est le même discours. La gauche pense que l'Afrique végète et qu'il faut faire un effort de générosité ; la droite part du même constat pour prôner des solutions libérales. Tous nous trouvent nuls. La réalité est que l'Afrique atteint 5 % ou 6 % de croissance pendant que la France est à 1,8 %. En jetant ce regard misérabiliste et compassionnel sur l'Afrique, la France se rassure elle-même. Elle a besoin de penser que l'Afrique ne va pas bien. Pendant ce temps, les gens de Dubaï, les Indiens et les Chinois, ne nous disent pas que nous ne sommes pas entrés dans l'histoire, ils commercent avec nous.

Il ne faut donc pas désespérer

...

Je ne vois pas de continent qui ait progressé plus vite que l'Afrique ces dernières années, en termes de dynamique, de respect du droit, d'alphabétisation... Il est vrai que les années 1980 et 1990 ont été horribles, marquées par des guerres et des crises économiques. Mais cela appartient au passé.

Quel progrès vous semble le plus marquant ?

Le plus frappant, c'est l'assainissement financier. L'Afrique s'est désendettée, l'inflation et les déficits publics sont maîtrisés. Regardez les pays de la zone franc : l'inflation est faible et les déficits publics représentent moins de 3 % du PIB. Les signes de pathologie économique régressent, et ce sans le FMI et sans émeutes de la faim. Et cela ne s'explique pas que par la hausse des matières premières. Je suis moins impressionné par la croissance à deux chiffres de l'Angola et du Mozambique, qui ont du pétrole et où tout est à reconstruire, que par les 3 % à 4 % de croissance annuelle que réalise le Burkina-Faso, un Etat enclavé qui ne produit que du coton, une des rares matières premières dont le prix n'augmente pas. Sur les 53 pays d'Afrique, 14 ont du pétrole mais tous progressent.

Y a-t-il un pays exemplaire ?

Je préfère regarder ce que chaque pays fait de bien. Prenez le Sénégal, le Mali, le Bénin, la Sierra Leone, le Liberia, la démocratie y progresse, ce qui ne peut que favoriser le développement économique. On a longtemps opposé le miracle ivoirien à la stagnation sénégalaise. Or ce pays progresse. Mittal vient d'annoncer un investissement de 2 milliards de dollars (1,4 milliard d'euros), ce qui représente près du tiers du PIB local ! Et Dubaï est en train d'investir dans le port de Dakar. Au Maroc, une nouvelle génération émerge et Tanger devient une plate-forme logistique et industrielle pour toute la Méditerranée. Au Bénin, le taux de participation aux élections est de 85 %. Les Africains peuvent aujourd'hui se regarder sans rougir.

Les infrastructures font encore souvent défaut.

L'Afrique manque d'infrastructures, c'est vrai, mais, désormais, nous savons nouer des partenariats entre le public et le secteur privé et, grâce à ce dernier, les projets avancent. Quand le Sénégal a privatisé son opérateur téléphonique, personne ne prévoyait que la Sonatel vaudrait 2,8 milliards de dollars et qu'elle serait la première capitalisation d'Afrique, hors Afrique du Sud. Au Sénégal et au Bénin, un tiers de la population a un téléphone portable.

Ce printemps de l'Afrique ne risque-t-il pas d'être éphémère ?

Si les mentalités évoluent, si l'éducation progresse et si les infrastructures s'améliorent, on peut être optimiste.

L'exode rural reste une réalité.

Est-ce que les Français ont pleuré sur les pauvres paysans bretons qui quittaient leurs terres pour débarquer à Paris ? L'exode rural s'explique par les gains de productivité dans l'agriculture. Aujourd'hui, dans certaines fermes du Bénin, on a trois récoltes de riz par an. Le Sahel, que l'on continue de voir comme une terre de famine, est devenu le premier exportateur africain de protéines animales.

Mais la croissance urbaine n'est pas maîtrisée.

Les villes deviennent de véritables acteurs économiques et ont un effet d'entrainement sur une partie du pays. C'est le cas du métro à Alger ou de l'assainissement des eaux de Casablanca. Même le développement de Lagos est mieux maîtrisé qu'il y a cinq ans. Et si Dakar est saturé, c'est parce qu'il y a des chantiers partout.

L'Afrique est pourtant restée à l'écart de la mondialisation.

On pouvait soutenir cela dans le passé, parce que la contribution du continent aux échanges internationaux diminuait en valeur relative. Mais la tendance s'est inversée grâce à la revalorisation des matières premières et à la part grandissante qu'elles représentent dans les exportations. Le monde entier investit en Afrique dans les technologies de la communication. Derrière le téléphone mobile, on voit éclore toute une économie de services qui renforce la tendance à l'insertion du continent. En outre, malgré les apparences et les chiffres officiels qui oublient le secteur informel, les Africains ont un taux d'épargne de 10 % à 20 %, davantage que les pays développés, en partie parce que, faute de protection sociale, les gens doivent s'assurer contre les risques de la vie.

Comment peut-on épargner quand on a moins de 2 dollars par jour ?

Il y a les taux d'épargne publiés par les comptes nationaux et la réalité. En visitant les campagnes, vous voyez l'épargne en nature constituée par le bétail. Sans parler de l'épargne de la diaspora dont l'impact économique est fondamental, comme on l'a vu en Chine. D'ailleurs, dans la zone franc, l'Afrique exporte plus de capitaux qu'elle n'en reçoit (Le Monde du 28 septembre). Cela paraît absurde, mais c'est la réalité. Historiquement, il n'y a pas d'exemple de zone qui se développe en finançant le reste du monde.

Il est difficile de nier la pauvreté.

Evidemment, mais je mets l'accent sur la dynamique des choses pour intéresser davantage de gens à venir réduire la pauvreté. Le discours misérabiliste n'est ni pertinent ni utile. Bien sûr, si vous regardez les stocks, le nombre de gens mal nourris, ou d'enfants qui ne vont pas à l'école, vous pouvez baisser les bras. Mais si vous regardez les dynamiques, vous constatez que les choses changent.

Les investissement chinois constituent-ils un danger ?

L'Afrique a un besoin vital de capitaux. Qu'ils soient chinois, indiens ou russes, ils sont les bienvenus ! Que les pays occidentaux mettent en garde les Africains sur le mode : "Vous n'allez tout de même pas laisser les Chinois exploiter vos richesses comme nous l'avons fait autrefois", c'est un discours très cynique. Comment défendre l'idée que le pétrole doit être réservé aux Occidentaux et pas aux Chinois ? Ce qui choque en Afrique, c'est l'utilisation de la main-d'oeuvre carcérale et l'absence de valeur ajoutée dans le pays. Mais les Occidentaux reprochent aux Chinois de ne pas conditionner leurs investissements à la bonne gouvernance. Comme si eux-mêmes n'avaient jamais soutenu que des pays honorables !

Les Africains dénoncent souvent la corruption. A quelle figure héroïque un jeune d'Afrique peut-il s'identifier ?

Ils ont le droit d'être révoltés par la corruption, non pas que l'Afrique en ait le monopole, mais parce que, sur ce continent plus que sur d'autres, la corruption a longtemps paralysé le développement. Les élites se sont donc liguées contre le développement et c'est insupportable. En Asie, l'argent de la corruption est réinvesti dans le pays, pas en Afrique. Cela dit, pour qu'il y ait corruption, il faut être deux. On devrait s'occuper des gens qui reçoivent, mais aussi de ceux qui donnent.

Comme figure emblématique de l'honnêteté, beaucoup de jeunes Africains choisissent Nelson Mandela. Mais un autre symbole de lutte contre la corruption apparaît : Oussama Ben Laden. L'exigence de la lutte contre la corruption peut conduire à revendiquer plus de démocratie, mais aussi à nourrir la montée des extrémismes. C'est plus inquiétant.

Encore la police ?

Des policiers impliqués dans des trafics de toaka gasy

Dans la nuit du vendredi, des éléments de la brigade de la gendarmerie d'Ankadikely-Ilafy, dans le district d'Antananarivo-Avaradrano, ont procédé à la saisie de 2 700 litres de toaka gasy ou rhum artisanal. Six personnes ont été arrêtées dans cette affaire, dont quatre policiers.
Vers 20 heures, des gendarmes en patrouille dans le fokontany d'Ambohipanja, ont remarqué un camion Mercedes garé sur le bord de la route. Il n'y avait personne aux alentours. Pourtant, les gendarmes ont aperçu une autre voiture, de marque Hyundai, à 100 mètres du camion. Cinq personnes étaient dans cette voiture. Trois autres se trouvaient à l'extérieur, dont le propriétaire du camion.
Intrigués par la présence de ces individus, les patrouilleurs ont pris la décision de faire un contrôle de pièces d'identité. Trois des occupants de la voiture ont montré leurs cartes professionnelles de la police nationale. L'un est inspecteur de police tandis que les deux sont des agents. Et même si les deux autres passagers avaient refusé de montrer leurs pièces d'identité, leurs amis n'ont pas hésité à affirmer qu'ils étaient également de la police.
Profitant du moment où les gendarmes procédaient au contrôle, un des policiers et un autre individu se sont échappés. Ils sont montés dans le camion Mercedes et se sont enfui avec. Le véhicule a emprunté la route secondaire menant vers la Rn 3. Ce qui a amené les gendarmes à arrêter les autres suspects pour enquête.
A la brigade de la gendarmerie, le chauffeur du camion a avoué avoir utilisé son camion pour transporter de toaka gasy. La fouille faite sur les policiers a permis de découvrir une somme de 670 000 Ariary. Une lettre ordonnant une mission sur la Rn3 a également été saisie sur eux. L'enquête a révélé que ces policiers sont du Service des stupéfiants à Anosy. La voiture Hyundai appartient à ce service. Elle fait partie des véhicules de service de cette unité spécialisée de la police nationale.
Quelques heures plus tard, le camion a été retrouvé dans le district d'Ambohidratrimo. Les fuyards l'avaient abandonné. Durant la perquisition, 2 700 litres de toaka gasy y ont été découverts. Cette quantité était répartie dans 90 bidons.

Des vrais ou faux policiers

La nuit du vendredi, le chantier de l'entreprise Colas sur le site du projet d'exploitation d'ilménite, à Tolagnaro, a été la cible de bandits armés. Les malfaiteurs ont investi les lieux pour s'emparer d'une somme d'environ Ar 40 millions. Cet argent était destiné à payer les salaires des employés de la société.
L'attaque s'est produite vers 21 heures. Trois individus armés et vêtus d'uniformes de policiers ont assailli les lieux. Ils ont menacé les gardiens avant de les obliger ces derniers à indiquer le bureau du service de la
comptabilité. Le comptable était en train de préparer la paie pour le lendemain.
Après avoir dévalisé le bureau, les bandits ont pris la fuite. Pour le moment, aucun suspect n'a été arrêté. Pourtant, les circonstances du vol ont conduit les enquêteurs de la police à penser à l'hypothèse d'un coup monté.
Le jour de l'attaque a coïncidé avec le moment où un certain changement de pratique a été fait au niveau de ce service. D'habitude, le comptable prépare les billets le samedi. Cette fois-ci, il a choisi de travailler la nuit de vendredi pour le faire.

Deux militaires et un policier impliqués dans un acte de banditisme à Soavinandriana, un commandant de l’Armée tué par un policier à Andrainarivo et un ancien député blessé par balle qui, selon l’étude balistique, serait une balle des forces de l’ordre. Trois événements qui se sont produits en moins de deux semaines et qui n’ont pas manqué de provoquer des polémiques. Le ministre de la Défense explique.



«Si les faits dont on les reproche sont établis, ils seront punis conséquemment. D’une part, il y a la poursuite purement judiciaire et d’autre part, ils passeront devant le conseil d’enquête de leur corps respectif qui, selon le degré des fautes, pourrait décider une révocation», a soulevé, samedi à Fiadanana, le général Petera Behajaina, ministre de la Défense nationale.

Interrogé sur le cas du colonel Belone et de ses amis, il a indiqué qu’ils ont déjà été déférés au parquet de Miarinarivo. «On attend la suite de l’affaire puis ils seront soumis devant le conseil d’enquête. Certes, il y a le statut militaire mais au lieu de traiter l’affaire deux fois, on fera une pierre deux coups», a-t-il ajouté.

Concernant la prolifération des armes et munitions censées être à la disposition des forces de l’ordre mais qui sont cependant trouvées entre les mains des bandits, il a indiqué que plusieurs explications peuvent être données.

«Tout d’abord, il faut reconnaître que des armes n’ont pas encore été rendues après la crise de 2002. En second lieu, presque dans toutes les entités, aussi bien la police, la gendarmerie, que l’Armée, il y a toujours des cas de disparition d’armes, principalement de munitions. Mais on peut toujours vérifier leur provenance à partir du lotissement inscrit sur les douilles. Il ne faut pas oublier non plus que, comme partout ailleurs, il y a toujours le trafic d’armes. Prenons par exemple le cas des cartouches de kalachnikov, elles sont vendues librement à l’étranger, alors il n’est pas étonnant qu’elles atterrissent dans les mains des bandits», devait-il renchérir.



Contrôle d’armements

Enfin, à la question de savoir s’il y aura un éventuel contrôle d’armements, le général Petera Behajaina a répondu qu’un tel contrôle est une chose courante dans chaque entité. «Cela dépend du corps et ou du service mais il pourrait être périodique ou inopiné», a-t-il déclaré.

Le général Petera Behajaina a accompagné samedi le premier ministre Charles Rabemananjara à Fiadanana qui présentait ses condoléances à la famille du commandant Raymond Ramangalahy, ancien employé de l’état major de l’armée à Andohalo, ayant été subitement fauché par la mort à son domicile à Andrainarivo. «Je suis venu en tant qu’émissaire du président de la République et en tant que parrain de la promotion Viarara dont est sorti le défunt», a expliqué le premier ministre.



Saturday, September 29, 2007

Non à la violence

No comment













Le jeu vidéo HALO 3 bat des records de vente


Halo 3, le troisième épisode du désormais célèbre jeu de Microsoft fait couler beaucoup d'encre... et beaucoup d'argent : il a en effet généré en seulement vingt-quatre heures plus de 170 millions de dollars (120 millions d'euros) aux Etat-Unis, soit 45 millions de plus que l'épisode précédent sur la même période.

Ce nouveau record de ventes dans l'univers des loisirs hisse un jeu vidéo en tête de liste, devant Spider-Man 3, le dernier blockbuster d'Hollywood, qui n'avait généré "que" 59,8 millions de dollars (42,18 millions d'euros) de recettes en une journée ou même le dernier livre de la saga Harry Potter qui, selon les plus récentes estimations, se serait également vendu à 8,3 millions d'unités le 21 juillet, rapportant aux alentours de 170 millions de dollars (120 millions d'euros).

DOPER LES VENTES DE LA XBOX

Et ce n'est pas fini : la firme de Redmond a annoncé que plus d'un million de joueurs s'étaient connectés au service en ligne "Xbox live" de la XBox 360 en vingt heures mardi 25 septembre, jour de lancement du jeu. Elle a d'autre part indiqué avoir reçu 1,7 million de pré-commandes pour le jeu aux Etats-Unis. Et même si ces chiffres restent des estimations, ils vont doper les ventes de la console XBox 360 pour la fin d'année, et peut-être permettre à la division jeu de publier un bénéfice pour l'année fiscale.

La Deutsche Bank a, quant à elle, estimé que Halo 3 pourrait rapporter jusqu'à 430 millions de dollars (303 millions d'euros) au cours de l'exercice fiscal, soit une augmentation de presque 80 % par rapport aux estimations précédentes. Les deux premiers épisodes de la saga Halo se sont écoulés à 15 millions d'exemplaires au total. Mais Master Chief, le héros de la série n'est pas qu'un personnage de jeu vidéo : Microsoft a en effet prévu de décliner son hit sous de multiples licences, notamment des vêtements, une bande-dessinée et bientôt un film.

Cela dit, les performances de vente des premiers jours ne font pas tout. Comme l'indique le Los Angeles Times cette semaine, un film comme Spider-Man 3 pourrait au final rapporter près de 1,3 milliard de dollars (920 millions d'euros) à Sony, comparé aux 500 millions de dollars environ (352 millions d'euros) pour Halo 3.

Friday, September 28, 2007

Mais que fait la police ?

Pour un loyer impayé

Un policier a tiré sur un gendarme à Andrainarivo. La victime est le commandant Raymond Ramangalahy, employé à l'état-major général de l'armée malgache à Andohalo. Le meurtrier est l'agent de police de 1er classe Elaimé Rakotondranary. C'est un élément des Forces d'intervention de la Police, à Antanimora. Le fusillade s'est passée vers 15h30. «Elle a été provoquée par un litige de longue date entre eux deux», estime un officier proche de la victime. «Le policier était locataire dans la maison de la victime. Le non-paiement de loyer et de facture d'électricité seraient à l'origine du problème entre les deux», indique l'officier.
Le policier était venu pour discuter avec le commandant. «Le gendarme l'avait prié, d'après le témoignage du fils de la victime, de patienter parce qu'il avait encore quelque chose à ranger», raconte un officier de la gendarmerie. Âgé d'une vingtaine d'années, le fils de la victime a assisté à la scène.
«Se montrant impatient, le policier a sorti son pistolet et l'a braqué vers le commandant», poursuit le témoin. «Apercevant l'arme, le commandant a tenté de calmer le
policier en déclarant qu'il n'est pas d'accord avec ce geste. C'est à ce moment que le meurtrier a appuyé sur la détente», raconte le fils du gendarme. Le coup a été tiré à bout portant. Le commandant a été touché à la tempe, il est mort sur le coup. Après avoir tiré sur la victime, le policier a rechargé son arme. «Il semblait vouloir tirer à nouveau, peut-être sur le fils du commandant. Heureusement, la balle est tombée du pistolet», estime un officier. Le policier a ensuite pris la fuite.
Saisis de cette affaire, le Service des affaires criminelles (Scac) et antigang (Sag) de la police nationale à Anosy recherchent le fuyard depuis hier.

Des militaires et des policiers impliqués dans une affaire de vol à Soavinandriana

Dans un communiqué conjointement signé par le ministre de la Défense nationale, le général Petera Behajaina et par le directeur général de la police nationale, le contrôleur général de police Jacky Rahaingo, cinq bandits ont été appréhendés dans la journée du 26 septembre à Soavinandriana, dont une partie de la bande sont des militaires et des policiers.

D’après eux, ce résultat a été obtenu grâce à la collaboration étroite entre la communauté villageoise et les forces de l’ordre.

Toutefois, ils n’ont pas mentionné le corps d’origine de ces hommes mais de

sources concordantes, il s’agit d’un colonel et d’un capitaine de l’armée, ainsi que d’un agent de police. Quant aux autres suspects, ce sont deux anciens assistants parlementaires.

Ce jour-là, les cinq hommes ont attaqué un maquignon et se sont enfuis à bord d’une voiture aussitôt leur forfait accompli. Alertés, les gendarmes auraient immédiatement bouclé le périmètre et interpellé les cinq individus.

«L’affaire est actuellement entre les mains des autorités et la loi sera appliqué à la lettre contre ces réfractaires», ont déclaré les deux hommes forts de la sécurité dans le communiqué.

Magnifique

Thursday, September 27, 2007

William Leymergie mise à pied

William Leymergie, l'animateur et producteur de l'émission "Télématin" sur France 2, a été mis a pied pour une durée de quinze jours par la direction de la chaîne, jeudi 27 septembre, après l'altercation qui l'a opposé à Jean-Philippe Viaud, chroniqueur théâtral de l'émission. Celui-ci a affirmé, selon les syndicats, que M. Leymergie a tenté de l'étrangler après l'avoir insulté.


Rappelant "la nécessité d'un respect mutuel dans les rapports professionnels", la chaîne publique a pris sa décision après avoir entendu les deux personnes. La sanction à l'encontre de William Leymergie, qui n'a pas souhaité s'exprimer sur l'affaire, prendra effet le 1er octobre.

Le Syndicat national des régions de télévision (SNRT-CGT), qui affirme que ce n'est pas la première fois que les syndicats se plaignent du comportement de William Leymergie, regrette que la direction ne réagisse pas plus vigoureusement. "Elle considère que William Leymergie, qui ramène plus de 40 % de part de marché, peut être traité différemment d'une autre personne", affirme Luc Deléglise, délégué du SNRT.

Pour le SNJ, "on est passé d'une violence psychologique à une violence physique". "Cela fait des années que l'on dénonce les agressions de William Leymergie à l'égard de ses collaborateurs", déplore le Syndicat national des journalistes, soulignant que beaucoup d'entre eux "ont un statut précaire".

Les Chinois à Madagascar


La Chine se développe à un rythme effréné. Et les investisseurs chinois affluent. Y compris à Madagascar où la présence chinoise se renforce de plus en plus. Au point d’inquiéter les opérateurs des autres nationalités. Fini le temps où les Chinois étaient avant tout synonyme de commerce de produits bas de gamme, car ils s’impliquent actuellement dans beaucoup de secteurs.

La présentation officielle avant-hier de l’Association des Commerçants et Entrepreneurs Chinois à Madagascar (ACECMA) constituait en quelque sorte une démonstration de force des opérateurs chinois. Le restaurant JIM de Soanierana, tenu d’ailleurs par un opérateur chinois s’avérait trop petit pour contenir les hommes et femmes d’affaires chinois venus assister à la naissance de cette nouvelle association dont l’objectif, selon son Président Cai Guo Wei est de rassembler les ressortissants chinois issus de divers secteurs d’activité et de les intégrer au sein de la société malgache pour le développement du pays.

Grandes marques

Rien que pour l’ACECMA, cette association regroupe un peu moins de cent membres spécialisés notamment dans le commerce, l’import-export, la restauration, l’hôtellerie, et même les matériels de transport comme les motos et les voitures. « Pour le moment l’association ne compte que très peu d’industriels mais cela va venir », nous a déclaré un membre de l’association. Mais cela ne veut pour autant pas dire qu’il n’y a pas d’industriels chinois à Madagascar. L’on décompte actuellement plusieurs entreprises franches du textile appartenant à des Chinois, surtout des Hongkongais. La vitrerie et la métallurgie, ainsi que l’informatique constituent également des secteurs où les opérateurs de l’Empire du milieu excellent à Madagascar. Dans le domaine des nouvelles technologies, les grandes marques européennes, made in China sont des produits de bonne qualité. Les grandes marques chinoises de télévision et de lecteurs DVD : Perx, ChanHong, Qisheng, Jeyoo sont très appréciées à Madagascar. Il y a également le grand groupe chinois AFECC (maison mère de la SOGECOA) qui a déjà son nom dans les bâtiments et travaux publics où la SMATP est également devenue une référence. Sur ce même sujet, le projet de construction de deux cimenteries chinoises est de nouveau en piste.

Bref, les Chinois sont bel et bien là. Et ils seront encore et toujours là. La preuve les opérateurs locaux s’intéressent beaucoup aux partenaires chinois comme le témoigne la présence de nombreux participants malgaches au Madagascar Trade Show China qui se tiendra prochainement à Guangzhou.

La signature de l’accord de prêt pour la construction d’un hôtel 5 étoiles à Ivato, entre le gouvernement malgache, représenté par le ministre des Finances et du budget, et l’Eximbank de Chine, représenté par son gouverneur Li Ruogu, s’est tenue hier au ministère des Finances et du budget à Antaninarenina. Il s’agit d’un prêt concessionnel d’un montant de 51 271 000 USD (soit 94 263 000 000 Ar) remboursable sur 20 ans, avec un taux d’intérêt de 2%.

Cet hôtel sera implanté à Ivato, près du centre de conférence internationale dans l’enceinte de l’école nationale de la police. Le début des travaux est prévu pour ce mois d’octobre, pour un délai d’exécution de 18 mois. Le ministère de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire en sera le maître d’œuvre. Construit sur une superficie de 3ha, il comprendra 23 étages, un sous-sol, 240 chambres standard, 30 suites d’affaires, 2 suites présidentielles, une piscine, un parc et un parking ayant une capacité d’accueil de 130 véhicules.

Vendu aux chinois depuis l’an dernier, l’intendance militaire d’Analakely sera d’ici quelques temps transformé en un vaste supermarché de produits asiatiques.

Même si la Chine est très loin d’être un pays développé à cause de la persistance de nombreux problèmes comme la pression du sous-emploi, le deséquilibre entre les régions, entre les villes et campagnes, des succès miraculeux sont à noter en matière de développement économique et progrès social. Ces dernières années, le taux de croissance du PIB chinois se stabilise à deux chiffres en atteignant 11,5% à la première moitié de l’année 2007 par rapport à la même période de l’année précédente. Par ailleurs, la Chine a enregistré à son compte une réserve en devises étrangères de plus de 1400 milliards d’USD, ce qui l’a hissée à la tête du monde. La Chine est devenue le 2 ème pays au monde pour l’exportation, 3 ème puissance mondiale du commerce extérieur, et 4 ème entité économique du monde. En ce qui concerne les échanges commerciaux avec Madagascar, leur montant s’affichait à 250 millions de dollars en 2006, mais la balance demeure déficitaire pour Madagascar.
Pour encourager les exportations vers la Chine, les produits malgaches bénéficient du zéro taxe. En effet, une vingtaine de pays africains bénéficient de cette politique préférentielle. Plus de 400 sortes de produits en sont concernés. Par ailleurs, l’Ambassade de Chine à Madagascar encourage l’implantation des investisseurs chinois dans le pays. En ce qui concerne la cimenterie « Maloci » à Ambohimanambola, des difficultés techniques notamment le transport des machines ont perturbé le calendrier prévu mais les travaux de construction sont en cours, a assuré l’ambassadeur Li Shuli. La deuxième vague de matériels est attendue prochainement. Les problèmes d’approvisionnement d’énergie avec la Jirama sont en voie d’être réglés.

Une bonne adresse


Un sevrage à moindre coût: 20.000 ariary contre 50.000 ariary habituellement. C’est ce que propose la Société malgache de lutte contre le tabagisme, l’alcoolisme et la toxicomanie (SMLT) qui siège à Mandrosoa-Ivato pendant le mois d’octobre. Il s’agit d’une action d’envergure nationale dénommée «un mois de guerre totale sans merci contre le tabagisme et l’alcoolisme», comme l’explique le Dr Andrianiaina Raharison de la SMLT.

Cette action a été organisée durant la première année d’existence de cette société présidée par Tiana Raoelimamy. La désintoxication à l’orientale est sa méthode de prédilection. Elle comprend deux étapes dont la première, la désintoxication flash, associe la réflexothérapie, la difitopuncture et l’auriculopuncture. Cette séance dure environ 1h30mn et 85% des sujets traités arrêtent complètement le tabac ou l’alcool. La deuxième étape, la désintoxication progressive, associe la psychocybernétique et l’hypnose. C’est une étape à forte empreinte psychologique et qui nécessite six à dix séances selon la capacité du sujet à assimiler les orientations suggérées par les médecins.

Toute personne intéressée par cette réduction peut se renseigner aux numéros 033 11 634 21 ou 032 46 337 39 ou s’adresser directement au siège de la SLMT Lot IIF 2 Fitroafana Mandrosoa-Ivato.

Fibre optique à Mada , rêve ou réalité ?


La liaison par fibre optique se fait attendre. Des divergences de points de vue au sein du consortium ralentissent l'aboutissement du projet. La connexion internationale avec la fibre optique ne se fera pas de sitôt. Les négociations autour du projet avec l'Eastern African Submarine System (Eassy) traînent et provoquent un retard sur le calendrier des travaux.
Le fonds nécessaire à la mise en oeuvre du processus de mise en place n'est pas encore entièrement réuni. A un certain moment, des pays comme le Kenya ou l'Afrique du Sud ont manifesté leur volonté de se retirer du consortium. « Dans ce cas, la connexion ne s'effectuera pas l'année prochaine, comme le stipule le calendrier initial », explique un opérateur du secteur des télécommunication.
Le représentant de la partie malgache au sein de cette structure s'est pourtant déja acquitté de sa part. La société Telma débloqué près de 10 millions de dollars pour le projet.
D'un autre côté, les autorités malgaches se sont lancées dans un autre projet de connexion avec l'île de La Réunion. « Il constituera une solution le cas échéant », fait savoir un responsable ministériel.
Interconnexion
Les membres du consortium de l'Eassy ont signé en mars un accord avec Alcatel-Lucent pour l'installation du réseau optique sous-marin dans la région de l'Afrique de l'Est.
En fait, l'Eassy est un projet mis en place par
22 opérateurs des télécommunications dans les régions de l'Est et du Sud de l'Afrique, ainsi que des opérateurs internationaux. La mise en œuvre du projet est prévue pour la fin 2008 et le coût total du projet excèdera les 230 millions de dollars. De plus, grâce à l'interconnexion avec d'autres systèmes de câbles sous-marins au Nord et au Sud, ce projet créera une passerelle internationale primordiale pour le développement économique de la région.
Le réseau sous-marin Eassy parcourra près de
10 000 km pour relier huit pays, du Soudan à l'Afrique du Sud, en passant par Djibouti, la Somalie, le Kenya, la Tanzanie, Madagascar et le Mozambique. Ce projet marque une étape majeure dans le développement de l'infrastructure de communication africaine.