C’est la panique à Ambatovy. On craint que le permis d’opérer ne
soit remis de sitôt au projet alors qu’on pensait démarrer la production
et la commercialisation d’ici la fin de l’année. Un « joro » (cérémonie rituelle avec sacrifice de zébus) a été
réalisé sur place le 21 juillet dernier pour bénir le projet. Cette
cérémonie est intervenue un mois après que le gouvernement ait décidé,
en conseil du gouvernement d’autoriser la mise en service. Le communiqué
du conseil le 19 juin 2012 indique notamment : « étant dûment constaté
que les visites et contrôles effectués ont été concluants,
l’autorisation de mise en service du projet Ambatovy à Toamasina a été
concédée ».
Pour le commun des
mortels, cette autorisation est un permis d’exploitation. Les
initiateurs du projet eux-mêmes devaient également penser que la
délivrance de ce fameux permis ne serait plus qu’une pure formalité. Ce
ne sera pourtant pas le cas.
Normal
donc qu’on panique. A preuve, c’est un dimanche que le projet a alerté
l’opinion en diffusant un communiqué indiquant qu’il est toujours en
attente de son permis d’opérer. En réalité, cette annonce fait suite à
la déclaration du ministre des Finances Hery Rajaonarimampianina à
Brickaville où il avait indiqué, jeudi dernier, que de nouvelles études
sur les impacts environnementaux et les retombées économiques et
sociales seront tenues sur le projet Ambatovy. En plus clair, le projet
sera suspendu à ces études.
Cette
déclaration va à l’encontre de la décision du conseil du gouvernement
du 19 juin dernier. Mais quand on pousse l’analyse, ce serait d’abord la
remise en cause de la ministre des Mines, son département étant chargé
des formalités techniques du dossier au niveau de l’Etat. Depuis son
séjour très controversé en Chine où elle et toute son équipe du
ministère ont été invités par la société Mainland qui est pointé du
doigt pour son exploitation de sables ilménites dans le sud-est, et son
voyage actuel en Australie où serait invitée par une société impliquée
dans le conflit relatif à l’exploitation du charbon de la Sakoa, de
fortes suspicions portent sur Daniella Randriafeno alors que c’est elle
qui devrait délivrer le permis d’opérer du projet Ambatovy.
Mais
au-delà de ce fait inter-gouvernemental, c’est peut-être le moment où
jamais pour l’Etat malgache de remettre en cause les conditions
financières d’exploitation d’Ambatovy. Selon la loi sur les grandes
mines qui a été votée sous Marc Ravalomanana, les investisseurs n’auront
en effet qu’à payer à l’Etat des redevances de 2 % sur l’exploitation
des ressources minières nationales. Ce n’est pas la faute aux canadiens
Sherritt et SNC-Lavalin, à la japonaise Sumitomo et au Coréen Korea
Resources Corporation de s’associer pour profiter de la grande braderie
que leur a offerte M. Ravalomanana.
Les
initiateurs du projet ont toujours fui tout débat sur le taux de
redevances en avançant le montant des investissements et les effets sur
l’économie en général. Mais si on dit qu’il s’agit du plus gros
investissement jamais réalisé à Madagascar avec un montant de 5,5
milliards de dollars, le communiqué du projet reconnaît que 2 400
milliards d’AR ont été consentis en marchés locaux, soit 20 % seulement
du total indiqué; tout le reste a été dépensé à l’étranger en machines,
matériaux, équipements... Quant aux retombées financières pour l’Etat,
des projections estimeraient à 37 milliards de dollars les ventes
cumulées de nickel et de cobalt au bout de 27 années d’exploitation
contre environ moins de 5 milliards de taxes et redevances pour l’Etat
malgache, soit l’équivalent de notre dette extérieure.
En
suspendant la délivrance du permis d’opérer, le régime de Transition
ferait ainsi pression sur le projet pour revoir les conditions
financières. Légalement, il est cependant impossible de revoir ces
conditions tant que des amendements ne sont pas portés sur la loi sur la
grande mine. A priori, one ne peut pas le faire car il s’agit d’une
grande décision que la feuille de route interdit de prendre. A fortiori,
cette loi n’est pas plus importante que les lois électorales et celles
sur l’amnistie qui ont été bien soumises par le gouvernement et votées
par le Parlement. On verra jusqu’où ira la pression du régime.
En
attendant, le projet Ambatovy n’entend visiblement pas rester les bras
croisés. Hier, il a diffusé un nouveau communiqué indiquant notamment qu
« Ambatovy n’a pas encore reçu officiellement le permis d’opérer qui
lui permettra d’entrer en production. Aussi, la Compagnie a pris la
décision de réduire les activités des contractants qui ne sont pas
directement liées à la finalisation de la mise en service et des essais
techniques de l’usine de Toamasina. Ambatovy a notifié ce jour ses
sous-traitants et fournisseurs d’une possible réduction future des
activités non-essentielles durant cette période d’achèvement de mise en
service et des essais techniques ».
Dans
les faits, cette annonce du consortium veut dire la fermeture de
nombreuses PME et donc la mise au chômage de milliers de gens même si le
projet lui-même « n’envisage pas (encore) de chômage technique des
employés pour l’instant dans la mesure où la Compagnie espère recevoir
le permis dans les meilleurs délais ».
Quoique
le projet dit ne pas vouloir entrer en conflit direct avec l’Etat en
soulignant à chaque fois qu’il poursuit son dialogue avec le
gouvernement, ce dernier verra d’un mauvais œil la perspective de
fermeture des PME qui vont se retourner contre le régime. Car que les
responsables d’Ambatovy le veuillent ou non, certains caciques du régime
y verront une tentative de manipulation contre lui. Le bras-de-fer
risque de se durcir.
La Cour de cassation belge a levé mardi 28 août les derniers obstacles juridiques à la libération de Michelle Martin, l'ex-femme et complice du meurtrier et pédophile belge Marc Dutroux. La plus haute juridiction du royaume a rejeté les recours déposés par les parties civiles et le procureur général de Mons, Claude Michaux, demandant d'annuler la décision du tribunal d'application des peines (TAP) autorisant l'ancienne institutrice de 52 ans à quitter sa prison pour rejoindre un couvent.
Michelle Martin a purgé 16 des 30 années de prison auxquelles elle
avait été condamnée pour sa participation aux crimes de Dutroux. Son
projet de réinsertion sociale prévoit qu'elle séjourne dans un couvent
tenu par des soeurs clarisses à Malonne, près de Namur, dans le sud de
la Belgique. Sans rentrer dans les ordres, elle devra y respecter une totale discrétion vis-à-vis de l'extérieur.
L'annonce de sa remise en liberté a provoqué la colère des familles
des jeunes victimes du pédophile et relancé le débat sur l'opportunité
de rendre
incompressibles les peines des crimes les plus graves. Des
manifestations hostiles ont notamment été organisées devant le couvent,
autour duquel la sécurité sera renforcée au cours des prochaines
semaines.
La dizaine de soeurs qui y vivent ont justifié leur décision d'accueillir
Michelle Martin, qui serait devenue très pieuse en prison, par la
tradition de l'hospitalité monastique et le principe de miséricorde. Les
disciples de sainte Claire ont une longue tradition d'accueil des
vulnérables et des plus méprisés, a rappelé l'ordre des franciscains,
auquel elles appartiennent.
Les accros aux voitures de luxe peuvent se réjouir : plus question de laisser son petit bijou dormir loin de son heureux propriétaire. Car garer son bolide dans son salon est désormais possible, sans le moindre effort, et ce, quel que soit le nombre d'étages à gravir.
C'est le pari fou du promoteur immobilier singapourien KOP Properties. L'objectif : faire de son simple garage une exposition... à domicile. Inutile de préciser que le bien nommé "en suite sky garage" vise
une clientèle très haut de gamme, en l'occurrence les nouveaux riches
de cette république de 5,2 millions d'habitants, de plus en plus
nombreux.
Le système est aussi simple que coûteux : un ascenseur commandé par une tablette biométrique se charge d'acheminer
le précieux véhicule – accompagné du chauffeur – à l'intérieur de
l'appartement, également construit par la même société. Le tout pour
quelques millions de dollars.
Ce concept prétend répondre à une demande de plus en plus forte : Singapour compte, avec le Qatar
et le Koweït, le nombre le plus important de millionnaires dans le
monde, relativement au nombre d'habitants. Ces derniers représentent
ainsi 17 % des ménages de la cité-Etat, selon le Boston Consulting Group.
Le sol gelé du Groenland a fondu en juillet sur
une étendue jamais atteinte en plus de trente ans d'observation
satellitaire. Selon les données de trois satellites analysées par
l'Agence spatiale américaine (NASA) et des scientifiques universitaires,
environ 97 % de la calotte glacière en surface avait dégelé à la
mi-juillet.
La situation est si inattendue que les chercheurs ont d'abord cru à une erreur. "C'est
tellement sans précédent que je me suis d'abord interrogé sur le
résultat : était-ce bien réel ou était-ce dû à une erreur de données ?", explique Son Nghiem, expert de la NASA. Il précise avoir
remarqué la disparition de la majorité de la glace du Groenland au 12
juillet en analysant les données d'un premier satellite. Les résultats
des deux autres satellites ont confirmé cette découverte. Les cartes
satellitaires de la fonte montrent que la calotte glaciaire avait fondu à
40 % au 8 juillet et à 97 % quatre jours plus tard. UN PHÉNOMÈNE NATUREL ?
Au cours de l'été, la moitié en moyenne de la surface glaciaire du
Groenland fond naturellement. Habituellement, la plupart de l'eau issue
de cette fonte regèle rapidement en altitude ou est retenue par les
glaces des régions côtières, pendant que le reste s'écoule dans l'océan.
"Mais cette année, l'ampleur de la fonte à la surface ou près de la surface a connu une hausse brutale",
explique la NASA. Au cours des trois décennies passées, la plus
importante fonte détectée par satellite ne dépassait pas 55 % de la
zone, précise la BBC.
Les chercheurs doivent maintenant déterminer si cet événement, qui
coïncide avec une forte pression inhabituelle d'air chaud au-dessus du
Groenland, va contribuer
à une hausse du niveau des océans. La NASA a précisé que même le point
le plus haut de la calotte glaciaire, situé à plus de 3 kilomètres
au-dessus du niveau de la mer, montrait des signes de dégel.
Selon la glaciologue Lora Koenig,
ce type de fonte intervient tous les 150 ans en moyenne, et il est
difficile de déterminer si elles sont le fait d'un phénomène rare, mais
naturel, ou d'un réchauffement climatique provoqué par l'homme. "La dernière ayant eu lieu en 1889, cet événement est bien au rendez-vous", explique-t-elle. "Mais si nous continuons à observer ce type de fonte au cours des prochaines années, ce sera angoissant." DES RUPTURES ANORMALEMENT FRÉQUENTES
Ces résultats ont été connus quelques jours après qu'un immense bloc de glace de deux fois la superficie de Paris ou Manhattan s'est détaché d'un glacier du Groenland. C'est la deuxième fois en deux ans qu'un iceberg se détache du glacier de Pertermann. Pour les scientifiques spécialistes du climat, ce sont les températures en augmentation des océans qui sont à mettre en cause dans ces ruptures de glaciers devenues anormalement fréquentes. "C'est dramatique, c'est dérangeant. Nous avons des données sur
150 années et nous observons des changements que nous n'avons jamais vus
auparavant. C'est l'une des preuves que le Groenland est en train de changer très rapidement", explique Andreas Muenchow, professeur de l'université de Delaware.
La calotte glaciaire du Groenland, dont la fonte contribue à la
montée du niveau de la mer, est plus sensible au réchauffement
climatique que ce qui était admis jusqu'ici, suggère une étude publiée
le 11 mars dans la revue scientifique Nature Climate Change. LA SECONDE RETENUE D'EAU DU MONDE
De précédentes études avaient établi un seuil de réchauffement de +
3,1 °C par rapport à l'époque pré-industrielle au-delà duquel les glaces
qui recouvrent le Groenland pourraient avoir totalement fondu d'ici des millénaires. Cette nouvelle étude, à partir de simulations numériques, abaisse ce seuil à + 1,6 °C (dans une plage allant de + 0,8 °C à + 3,2 °C), sachant que la planète s'est déjà réchauffée de 0,8 °C depuis le milieu du XVIIIe siècle.
Le temps que prendrait une fonte totale de la calotte (ou inlandsis) du Groenland dépend de la durée et de l'ampleur du dépassement de ce seuil : elle pourrait avoir
disparu en deux mille ans en cas de réchauffement de + 8 °C, mais en
cinquante mille ans en cas de hausse contenue à + 2 °C, selon les
chercheurs de l'Institut de Potsdam (PIK) et de l'université Complutense
de Madrid. Limiter
la hausse à 2 °C est l'objectif que s'est fixé la communauté
internationale mais, au regard des émissions actuelles de gaz à effet de
serre, le monde semble davantage être sur une trajectoire de + 3 à + 4
°C.
Le Groenland constitue, après l'Antarctique, la seconde retenue d'eau
sur Terre. Une fonte importante de la calotte glaciaire, qui recouvre
environ 80 % du territoire, pourrait contribuer à une élévation de plusieurs mètres du niveau de la mer et affecter la vie de millions de personnes, rappellent les auteurs.
« Jiolahy iray no henjehina, nefa tanàna maro no potika. Soa tsy mifanaraka amin’asa tokony atao izany ».
Nanao
valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety, omaly teny Akorondrano, ny
solon-tenan’ny mponina avy any amin’ny faritra mafana sy mitàna ny
sain’ny mpanara-baovao, mikasika ny fihazàna ilay dahalo malaza antsoina
hoe Remenabila. Hita teo ny CST avy any Vangaindrano Robson, ny CST
Malazamanana Jean Nöel avy any Befotaka ary ny CT Jean Nöel avy any
Midongy. Niteny tamin’ny anaran’ny mponina any amin’ny faritra
midadasika hihazan’ny mpitandro ny filaminana an’i Remenabila izy ireo.
Samy nandray fitenenana avokoa izy telo mianaka ireo, ary samy
nanapotsipotsitra ny zavatra tsy nety nataon’ny miaramila tany
an-toerana nandritra ny hetsika. Nitondra antotan’isa maro ry zareo
tamin’izany. Tsy nohadinoiny ny nandrangaranga fa tena dahalo tokoa i
Remenabila. Tsy mety amin’ny mponina kosa anefa ny fomba nentina
nisamborana an’io lehilahy io. Santionany
vitsy no nasehon’izy ireo. Ao anatin’izany ny fandoroana tanàna,
fandrobana trano, fitifirana olona. Mikasika ny fandorana tanàna, nilaza
mazava ireo solon-tenan’ny mponina fa tao Antokobetelo « trano miisa 23 no may niampy ny trano sekoly, novakiana ny trano hafa ». Io mantsy no voalaza fa fonenan’i Remenabila ary ho tonga ao izy ». Amin’ireto mpitondra tenin’ny vahoaka ireto, maro ny habibiana vitan’ny mpitandro ny filaminana tany. « Tao
Ankazolahy, trano 362 no may miampy ireo toerana nasiana ny vary. Tao
Manakana trano iray no nodorana, trano 60 norobaina. Tao Votsimbe,
nandositra ny mpoinina tao anatrehan’izany zavatra izany, lahy antitra
iray no sahy nijanona nefa dia voatifitra ary maty », hoy ihany ireo
niresaka tamin’ny mpanao gazety. Tsy matahotra ny fonja Remenabila
satria efa imbetsaka izy no nigadra, hoy ihany ireo mpitondra teny.
Imbetsaka ihany koa no navotsotra tsy fantatra hoe nahoana izy. Maro ny
olona nahita faisana taminy ary efa nisy fanangonan-tsonia ny tsy tokony
hamoahana azy avy any am-ponja intsony. Tsy izany anefa no misy fa
votsotra foana izy. Raha izany no dinihana, toa mbola ho ela ihany vao
ho voasambotra ity dahalo ity. Maro ireo manafina azy noho ny zavatra
maro vitany tany an-toerana. Santionany fotsiny ny fandraisana ireo
solotenam-panjakna tany amin’ny toerana misy azy rehefa misy ny
fampielean-kevitra amin’ny fifidianana. Tantara mitohy izy ity. Ankoatra
ireo voatanisa ireo, eo ihany koa ny fanaovana ramatahora, avy amin’ny
mpitandro ny filaminana ihany izany, hoy izy ireo. Manamafy anefa ireo
solontenan’ny vahoaka fa tsy dahalo avokoa ny mponina any amin’iny
faritra iny. Maloto anefa izy ireo noho ny afitsok’i Remenabila.
Amin’izao fotoana izao, mangataka izy telo mianaka mirahalahy ireo mba
hisian’ny famotorana akaiky mikasika izao zavatra nataon’ny mpitandro ny
filaminana izao satria « sady mahamenatra no manambany ireo teratany avy amin’iny faritra iny ».
Raha
niseraka manokana an’i Remenabila ry zareo dia nazava ny filazany azy.
Tena dahalo io olona io. Anisan’ny mpanankarena any an-toerana kosa
anefa ary mamonjy ny sahirana.
Au fur et à mesure que l’échéance des Jeux
Olympiques de Londres, du 27 juillet au 12 août, arrive à grand pas, les
révélations sur les pratiques du Comité Olympique Malagasy (C.O.M)
présidé par Siteny Randrianasoloniaiko,
se succèdent mais ne se ressemblent pas. La dernière en date fut celle de vendredi dernier.
Selon
une source digne de foi qui veut garder l’anonymat, une délégation du
C.O.M, conduite par son président Siteny Randrianasoloniaiko et qui
compte dans ses rangs, entre autres, le président de la Fédération
malgache de rugby (F.M.R), Rakotomalala Marcel, le président de la
Fédération malgache d’haltérophilie (F.M.H), Harinelina Randriamanarivo,
le président de la Fédération malgache de voile (F.M.V), Andrianirina
Brice et d’un artiste, en la personne de Tsiliva, s’est rendue à
Antaninarenina pour rencontrer une haute personnalité de la présidence
de la Transition.
D’après notre
source, confirmée d’ailleurs par quelqu’un de haut placé à la
présidence, cette délégation du C.O.M a rencontré la haute personnalité
en question pour demander une importante somme d’argent, plus exactement
une somme de quatre vingt dix sept millions (97 millions) de nos
francs, l’équivalent de 19,4 millions d’ariary, pour aider la
participation des athlètes malgaches aux Jeux Olympiques.
Et
la question coule de source. Pourquoi encore demander de l’argent pour
aider les athlètes, alors que le Comité International Olympiques (C.I.O)
prend déjà en charge tous les athlètes et leurs dirigeants dans la
participation de ces derniers aux Jeux ? Pour les mauvaises langues,
cette grosse somme d’argent pourrait servir à prendre en charge les
copains, copines et coquins de la famille olympique.
Des subventions du C.I.O
Rappelons
que concernant les Jeux Olympiques (J.O), il existe des subventions du
C.I.O (Comité International Olympique) sur la participation de chaque
C.N.O, du C.O.M dans le cas de Madagascar, dans les Jeux.
Ce
programme de subventions des Jeux Olympiques a été mis en place par le
C.I.O et a pour but d'aider les C.N.O (C.O.M dans le cas de Madagascar) à
participer aux Jeux Olympiques. L'assistance financière accordée a deux
objectifs différents mais complémentaires. D'une part, entretenir
l'esprit universel des Jeux Olympiques, en garantissant la participation
de tous les C.N.O et d'autre part, apporter un soutien supplémentaire
aux C.N.O qui contribuent en partie au développement et à la réussite
des Jeux. L'assistance financière est allouée en trois étapes:
Pendant
les Jeux, frais de voyage pour un certain nombre d'athlètes et
d'officiels, subventions pour les dépenses logistiques et subventions
pour le transport et le logement des présidents et des Secrétaires
Généraux des C.N.O.
Après les Jeux, subventions versées aux C.N.O pour leur participation et leur contribution au succès des Jeux Olympiques.
Ainsi, le C.I.O a tout prévu pour tous les C.N.O, avant, pendant et après les Jeux.
Parfum de détournement
Selon
la révélation d’une source très respectueuse, il y a deux mois, le
C.O.M aurait reçu de la part du C.I.O, concernant la participation de
Madagascar aux Jeux Olympiques de Londres, une importante somme
d’argent, 400 000 US dollars, l’équivalent de 800 000 000 ariary.
dit-on. La première question est de savoir, où est passé tout cet argent
? Pourquoi le président du C.O.M, Siteny Randrianasolonaiko, se permet
–il encore de demander de l’aide, d’un montant de 97 millions de fmg,
pour la participation de Madagascar aux JO ? Ceci, au moment où le
président du C.O.M a déclaré que les membres de la famille olympique qui
vont faire le déplacement à Londres ont pris en charge eux même leur
billet d’avion ?
Eu égard à cela,
force est de penser que cette histoire sent un parfum de détournement.
Si une telle hypothèse s’avére être fondée, ce qui est à retenir du
C.O.M dans ces Jeux Olympiques, c’est qu’un scandale financier est en
vue.
L'assaut a été donné dimanche 22 juillet contre un
camp militaire mutiné proche de l'aéroport d'Antananarivo après l'échec
d'une tentative de négociations où un officier a été tué, a déclaré l'armée malgache.
Vers 13 h 30 GMT, les coups de feu aux aux abords du camp militaire
proche de l'aéroport se sont intensifiés. Dans un communiqué,
l'état-major a expliqué que l'assaut avait été lancé après l'échec des
négociations et que le chef de l'état major avait conseillé aux
riverains de quitter la zone d'opération pour des raisons de sécurité.
Le ministre des forces armées, André Lucien Rakotoarimasy, joint au téléphone dans la matinée, a déclaré qu'il s'agissait d'"une mutinerie fomentée par quelques éléments" et affirmé "ne rien savoir de ce qu'ils veulent". Ajoutant à la confusion des événements, les mutins n'ont fait connaître aucune revendication ni publié de déclarations. NÉGOCIATIONS ATTENDUES
Ces violences interviennent alors que les deux principaux protagonistes de la crise malgache, l'ancien président déchu Marc Ravalomanana, 62 ans, et Andry Rajoelina,
38 ans président de fait du régime de transition, doivent en principe
négocier au sommet mercredi. Ce face-à-face à huis-clos est prévu aux
Seychelles et les médiateurs de l'Afrique australe espèrent qu'il sera décisif pour sortir de l'impasse.
A propos de la mutinerie, une source diplomatique a évoqué une possible mise en scène destinée à impressionner la communauté internationale et à perturber
la rencontre entre MM. Rajoelina et Ravalomanana. Madagascar est en
crise depuis le renversement début 2009 de M. Ravalomanana par son jeune
opposant d'alors aidé par l'armée, M. Rajoelina, surnommé "TGV"
pour son tempérament fonceur et maire d'Antananarivo à l'époque. Le
retour et l'éventuelle participation de l'ex-président à la future
élection présidentielle restent les principaux obstacles à la résolution
de la crise. GRÈVES, MANIFESTATIONS
Tandis que M. Ravalomanana vit en exil en Afrique du Sud
depuis 2009, les grèves se multiplient et des manifestations contre le
régime en place ont vu le jour. Le gouvernement d'union nationale créé
en novembre 2011 est perturbé par de nombreux blocages.
Une tentative de coup d'Etat avait eu lieu à Madagascar novembre 2010
débutant par une mutinerie sur la même base aéronavale d'Ivato au
moment du référendum constitutionnel organisé par la Transition. De
hauts-gradés de l'armée ont été condamnés en mars dernier pour ces
faits, dont le lieutenant-colonel Charles Andrianasoavina condamné aux travaux forcés à perpétuité et qui en 2009 était du côté de M.Rajoelina.
Le tête-à-tête aura finalement
lieu dans 72 heures. L’ancien président Marc Ravalomanana est prêt à
affronter son rival Andry Rajoelina.
La date et le lieu de la rencontre entre
Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana sont actuellement connus, et ce
bien qu'aucune communication officielle sur la question n'ait été faite
jusqu'ici par la Troïka de la SADC. En effet, ce tête-à-tête historique
et d'importance capitale pour la résolution de la crise malgache aura
lieu lundi et mardi prochains aux Seychelles. Pour la SADC, cette belle
île de l'Océan Indien est un terrain neutre pour ce genre de sommet à
deux. Une délégation de la Troïka de la SADC se trouve déjà sur place
pour préparer la question logistique de la rencontre. Les partisans des
deux camps s'y préparent également. Mardi dernier, le chef du bureau de
liaison de la SADC à Madagascar, Sandile Schalke, a rencontré au siège
des Nations unies à Andraharo les représentants des pays membres du GIC
(Groupe International de Contact) local. Seuls les ambassadeurs de
France et de la Turquie ont été absents à la réunion.
Actes de provocation. Depuis
mercredi, le bureau de liaison de la SADC reçoit à Ankorondrano des
représentants des signataires de la Feuille de route. Mais, ce n’est pas
le cas du côté de la HAT, où l’on verse dans des actes de provocation
pour torpiller la rencontre entre les deux principaux protagonistes de
la crise. On a incité un avocat sud-africain pour annoncer que l’ancien
président Marc Ravalomanana comparaîtra devant la justice sud-africaine
sur l’affaire 07 février. Et pas plus tard qu’avant-hier, un Conseil des
Ministres présidé par Andry Rajoelina a décidé de suspendre les 5
ministres de la mouvance Ravalomanana de leurs fonctions respectives.
Cette décision de suspension est matérialisée par une simple note de
conseil. Une simple note de conseil qui n’a aucune valeur juridique.
Bref, l’issue du sommet des Seychelles fait paniquer Andry Rajoelina et
les politiciens en perte de crédibilité qui gravitent autour de lui. Ils
cherchent tous les moyens pour faire échouer le rendez-vous.
Sur le MID du 18 juillet 2011 au 18 juillet
2012, l’on note une dépréciation de 0,91% de l’Ariary par rapport à
l’euro. Le taux de change passe ainsi de 2776,12 Ariary à 2801,49
Ariary.
Au regard du dollar, cette dépréciation est
de 15,5%. Le rapport étant de 1977,64 Ariary pour un dollar le 18
juillet 2011, et de 2285,24 Ariary le 18 juillet 2012.
Dans
cette conjoncture, il importe de rappeler qu’en théorie, la
dépréciation d'une monnaie correspond à une baisse de son taux de change
vis-à-vis d'une ou de plusieurs autres monnaies. Dans le pays,
généralement, les devises pivots sont l’euro, et le dollar américain.
Plus, et de l’avis des analystes, la dépréciation de l’Ariary devait
rendre les exportations de Madagascar plus compétitives, c'est-à-dire
moins chères sur les marchés internationaux. En revanche, le prix des
importations augmente.
Bref,notent
toujours les spécialistes, dans cette dépréciation de l’Ariary, la
valeur des importations augmente car celles-ci coûtent plus cher et les
agents ne réduisent pas immédiatement leurs achats de produits
étrangers. De même, les exportations, dont le volume ne s'accroît pas
aussitôt, rapportent moins de devises (leurs prix ont en effet diminué).
C'est seulement dans un deuxième temps que le solde des échanges
s'améliore, avec l'augmentation du volume des exportations (quantités de
biens exportés).
Aussi,va-t-on observer dans le paysun effet important et néfaste de cette dévaluation de l’Ariary. Celle-ci va favoriser l'inflation. Avecl'incompressibilité de certaines importations, si nécessaires que leurdemande ne diminue pas alors que leurs prix augmentent après unedévaluation (énergie, matières premières, machines etc…), se produit unaccroissement des prix intérieurs (inflation importée). Les coûts deproduction
des entreprises s'élèvent alors, ce qui contribue à l'augmentation
générale des prix et annule les effets bénéfiques de la dévaluation. En
outre, il est commenté que cette dévaluation a été la diminution de
transaction monétaire, l’insuffisance de devises entrant à Madagascar
due à la crise politique dans le pays et à la coupure de financement
international. Le tout avec en toile de fond, la limitation auprès des
banques des offres de devises demandées par les agents économiques.
Concernant, justement,l’inflation, les données de l’Instat mentionnent que l’indice des prix à la consommation a augmenté de +0,1%entre
avril et mai 2012. Les variations enregistrées ont été négatives pour
Mahajanga, Fianarantsoa et Antananarivo, entre -0,3% et -0,1%, alors que
la hausse a été de +1,0% à Antsirabe. Sur la période de décembre 2011 à
mai 2012, c’est-à-dire depuis le début de l'année, l’IPC a varié de
+2,8%. En termes de glissement annuel (mai 2012 rapporté à mai 2011), la
hausse est de +6,5%.
Dans ce
cadre, les informations publiées par Perspectives économiques en Afrique
font état qu’en variation annuelle, l’indice des prix à la consommation
a augmenté de 9.5 % en 2011. La hausse des prix a été plus importante
pour les produits locaux (+7.5 %), que les produits importés (+5.5 %) et
les produits semi-importés (+3.4 %). Le prix des produits alimentaires a
augmenté d’environ 9 % en 2011, dont 9.7 %, pour le riz, contraignant
le gouvernement à en importer pour résorber le déficit d’offre.
L’inflation attribuée aux produits énergétiques a atteint 7.8 %,
reflétant l’évolution du prix du brut sur le marché mondial.
Pour
2012 et 2013, les autorités malgaches comptent poursuivre la mise en
œuvre de politiques budgétaire et monétaire prudentes, ce qui devrait
permettre de ramener l’inflation à respectivement 8.3 % et 8.2 %. Avec
tous ces éléments d’appréciation, il est loisible de dire que le pays
fait face à une dévaluation qui couve. Pour le moment, elle est à l’état
latent. Mais avec la conjoncture difficile actuelle, elle est prête à
se propager, comme une maladie.
A perte de vue, en Illinois, des champs de maïs sont dévastés, les
épis flétris, inconsommables. En Oklahoma, étangs et petits lacs sont
quasi asséchés, vidés parfois jusqu'à 90 % de leur eau douce. Dans 1 000
comtés (cantons) américains, des fermiers assistent, désemparés, à
l'effroyable dessèchement de leurs terres arables et de leurs pâturages,
dégradés "à un point rarement observé depuis dix-huit ans", indique l'Agence océanique et atmosphérique nationale américaine, la NOAA. Cette sécheresse est "sans doute la plus grave depuis 25 ans" a affirmé le secrétaire à l'agriculture, Tom Vilsack, mercredi 18 juillet, après avoir rencontré le président Barack Obama pour évoquer cette crise.
Le secrétaire à l'agriculture a également décrété
l'état de catastrophe naturelle dans 26 Etats, dont 14 touchés de
manière jugée exceptionnelle. Journal historique de l'Indiana, le News Sentinel indiquait, le 16 juillet, que les services météorologiques de cet Etat prévoyaient le plus bas niveau de pluies d'été depuis cent quarante ans.
L'absence de précipitations (l'Indiana n'a pas reçu la moitié de ses
pluies moyennes sur les trois derniers mois) ajoutée à des chaleurs hors
normes — mardi 17 juillet, il faisait 38ºC à Chicago (Illinois), 39ºC à
Saint Louis (Missouri) — a transformé ces Etats en "fournaises", selon le terme d'Alex Prud'homme, auteur du livre The Ripple Effect ("L'effet d'entraînement", Scribner ed., 2011) sur les risques d'épuisement de l'eau douce. LE CAS DU MAÏS EST SYMPTOMATIQUE
La sécheresse frappe fort dans trois zones. A l'Est, les Etats côtiers du Sud (Floride, Géorgie
et, dans une moindre mesure, Caroline du Sud), au centre le long d'un
axe Nord-Sud (Illinois, Iowa, Indiana, Kentucky, Tennessee) et enfin
dans une vaste zone couvrant plus de la moitié du Grand Ouest américain
(Kansas, Oklahoma, Texas, Wyoming, Colorado, Utah, Nevada, Arizona,
Nouveau-Mexique).
La Floride connaît des incendies qui, au 15 juillet, dépassaient déjà
la moyenne pour tout l'été des vingt dernières années. L'Arizona
affronte les feux de forêts les plus importants jamais recensés. Le 13
juillet, la dernière estimation hebdomadaire du National Weather Service (NWS, météo nationale) a fait passer
le territoire américain touché "modérément à gravement" par la
sécheresse de 56 % à 61 %. Des climatologues craignent un été plus
dévastateur que jamais, les incendies d'été de forêts et de champs étant
en augmentation constante ces dernières années.
Dans la "Corn Belt" — la "ceinture" des Etats producteurs de maïs
(Illinois, Iowa, Missouri et l'Est du Nebraska et du Kansas) —, le
territoire entré en "sécheresse intense" a augmenté de 50 % dans la
seule semaine écoulée. Le maïs est le cas le plus symptomatique des
conséquences déjà désastreuses pour les agriculteurs américains et,
au-delà, pour l'alimentation
locale et mondiale. Le NWS estime que, dans les 17 Etats américains
producteurs de maïs, la proportion des plants jugés dans un état "bon à
excellent" est tombée de 40 % à 31 % seulement sur la semaine écoulée.
Alors que 2011 avait constitué une année record pour la récolte du maïs
(avec une recette de 76,5 milliards de dollars, soit 62,3 milliards
d'euros), le département de l'agriculture s'attend cette année à une
réduction d'au moins 18 %, le maïs étant plus atteint par la sécheresse
que le blé ou le soja.
Le sujet est extrêmement sensible pour les producteurs américains, les premiers au monde (et aussi les premiers exportateurs). "Pour le fermier, à quoi sert-il que le prix du boisseau [25,4 kg] dépasse les 7 dollars s'il n'a plus de maïs ?", interrogeait mardi Ann Duigan,
analyste chez JP Morgan, sur Bloomberg TV. L'affaire est également
sensible pour les assureurs, qui provisionnent en prévision d'importants
frais exceptionnels. LE PRIX DES MATIÈRES PREMIÈRES AGRICOLES GRIMPE
Elle l'est enfin pour les consommateurs. Un exemple : Sanderson Farms,
troisième producteur américain de poulets en batteries, indique que
chaque hausse de 10 cents du boisseau de maïs se répercute à hauteur de
2,20 millions de dollars sur ses coûts de production. Or, sur le seul
mois de juin, le boisseau pour livraison en décembre a augmenté de 2,50
dollars, soit... 25 fois plus.
Ces surcoûts sont évidemment répercutés sur l'assiette du
consommateur ou le portefeuille de l'importateur. Selon le département
américain de l'agriculture (DoA), le prix moyen du kilo de poulet sur
l'étal du boucher
a déjà augmenté de 12 % par rapport à janvier. Le report des coûts sur
la viande bovine et ovine devrait être encore supérieur (aux Etats-Unis,
la plupart du bétail est nourri au grain en batteries jusqu'à atteindre le poids d'abattage souhaité).
Or depuis la mi-juin, avec la crainte de pénurie, les prix des matières premières agricoles n'ont cessé de grimper
à la bourse de Chicago, où ils se négocient. Ceux conjugués du maïs, du
blé et du soja ont augmenté en moyenne de 45 %. Or les analystes de Goldman Sachs misent sur une hausse supplémentaire des prix de 18 %.
Le débat sur la signification des sécheresses observées aux
Etats-Unis ces dernières années est évidemment réactivé par la dimension
exceptionnelle de celle qui sévit actuellement. Certains scientifiques
américains jugent qu'elle s'inscrit dans un processus qui s'amplifie. A
la question : "Assiste-t-on à un accroissement régulier et persistant de
la sécheresse aux Etats-Unis ?", le professeur Richard Seager,
de l'Observatoire de la Terre à l'Université Columbia (New York), qui a
analysé plus spécifiquement l'historique de la région Sud-Ouest,
répondait récemment : "Les modèles montrent une aridification
progressive. Personne ne parle de "sécheresse" au Sahara. C'est un
désert. Si les modèles sont exacts, alors le Sud-Ouest américain est
confronté à une sécheresse qui devient permanente."
Empty spaces - what are we living for ?
Abandoned places - I guess we know the score
On and on
Does anybody know what we are looking for ?
Another hero, another mindless crime
Behind the curtain, in the pantomime
Hold the line
Does anybody want to take it anymore ?
[Chorus] The show must go on
The show must go on
Inside my heart is breaking
My make-up may be flaking
But my smile still stays on
Whatever happens I'll leave it all to chance
Another heartache, another failed romance
On and on
Does anybody know what we are living for ?
I guess I'm learning (I'm learning)
I must be warmer now
I'll soon be turning (turning) round the corner now
Outside the dawn is breaking
But inside in the dark I'm aching to be free
[Chorus]
My soul is painted like the wings of butterflies
Fairy tales of yesterday will grow but never die
I can fly - my friends
The show must go on
The show must go on
I'll face it with a grin
I'm never giving in
On with the show
I'll top the bill
I'll overkill
I have to find the will to carry on
On with the show - On with the show
The show must go on.