Dans la nuit du 24 novembre, un régulateur de circulation au niveau d'un terminus de taxi-be à Itaosy a trouvé la mort en plein service. Une Peugeot
Après l'accident, le chauffeur a pris la fuite. Ayant emprunté la route passant près du camp de la gendarmerie locale, la voiture est tombée en panne. Ironie du sort, elle était obligée de terminer sa course devant le bureau des forces de l'ordre. Ce qui a facilité l'arrestation du conducteur qui a fini par avouer son acte.
Monday, November 27, 2006
On ne badine pas avec son sort
L’art de bien se disputer…

Pas d’accord, ras-le-bol, énervé ? Une bonne dispute, parfois, permet de remettre les pendules à l’heure. A condition de savoir la rendre constructive !
Tout d’abord, déculpabilisons : un couple qui se dispute n'est pas forcément un couple qui va mal ! De bien des divorcés on dit "ils avaient l’air de si bien s’entendre, jamais un mot plus haut que l’autre…". Alors si vous avez le sang chaud et une tendance à faire voler les assiettes dans la maison, ne prenez pas votre tempérament bouillonnant pour un signe avant-coureur de rupture…
Crevez l’abcès
Plutôt que de garder tout sur le coeur et de nourrir son ressentiment et sa rancoeur, mieux vaut réagir rapidement, et "annoncer la couleur" à celui ou celle dont on partage la vie. Sachez aussi régler rapidement le conflit pour éviter qu'il ne dégénère… "Le conflit qui éclate permet souvent de remettre les pendules à l'heure, et l'on profite parfois de la dispute en cours pour dire des choses qui n'ont plus rien à voir avec son motif initial mais qu’on avait enfouies au lieu de les exprimer librement au moment des faits"», explique le Dr Christian Zaczyk dans son livre "L'agressivité au quotidien". C’est ainsi que pour une banale histoire de poulet mal cuit ou de facture impayée, on reproche à sa femme son manque de désir au lit, ou à son mari son avarice… ce n’est pas forcément idéal, mais au moins l’abcès est crevé. Nul doute par contre qu’il faudra alors plusieurs séances pour tout résoudre !
Une dispute bien menée…
Toutefois, il faut éviter d'aller trop loin et d'user, voire d'abuser, de son agressivité. En un mot, gardez la tête froide et modérez vos propos : pas de "j’en ai marre, je veux divorcer" ou de "je te déteste" dans le feu de l’action. Ces mots dévastateurs n’arrangent pas le problème mais rompent le dialogue et blessent celui qui les reçoit. Expliquez la nature de vos problèmes "tu es toujours en retard", "tu oublies systématiquement de payer le loyer", "je ne supporte pas de devoir quémander de l’argent chaque mois", "je trouve que tu ne prêtes pas assez attention aux études des enfants". Exprimez aussi clairement vos sentiments, de façon neutre, sans sous-entendus culpabilisants. Puis laissez votre interlocuteur répondre, exposer ses arguments. Cette attitude positive et responsable fera plus bouger les choses qu'une dispute hargneuse… et stérile. A vous ensuite de tenter de vous entendre.
Savoir «baisser d’un ton»
En face de vous, ce ne sont que des hurlements ? Pour forcer votre interlocuteur à cesser de crier, baissez vous même le niveau sonore de vos propos : il n’entendra plus rien et devra faire de même : c’est la technique dite "de la messe basse". Efficace… et on se comprend mieux à 35 décibels qu’à 90 !
Les symptômes :
*votre vie de couple manque de 'pep';
*vous ennuyer ensemble vous rend triste;
* vous regrettez ces moments de passion, d'excitation que vous éprouviez autrefois;
* sentir plus de tendresse dans le coeur de votre aimé(e) vous est indispensable;
* malgré votre amour, vous le sentez, quelque chose doit changer;
* communiquer avec votre aimé(e) devient difficile; vous voulez d'urgence surmonter cet obstacle;
* au bord de la rupture, vous cherchez des solutions pour sauver votre couple;
* vous désirez être vraiment respecté(e) et apprécié(e) -- comme au début;
* vous ne voulez plus souffrir -- et vous hésitez à entamer une nouvelle relation;
* vous souhaitez rassurer votre aimé(e) sur votre avenir commun;
* vous cherchez comment 'doper' votre intimité, comment améliorer, renouveler, varier vos rapports intimes, vos fantaisies amoureuses;
* vous espérez trouver de l'aide, sans savoir auprès de qui et comment la demander;
* vous êtes parfois submergé(e) de frustration, au point de vous appuyer à un mur, les larmes aux yeux, comme acculé(e) dans une impasse.
Combien de vos amis, de vos proches perdent leur temps et leur énergie en disputes inutiles, gaspillant ainsi des heures de bonheur possible chaque semaine ? Pourquoi, selon vous ? C'est simple: ils ne savent pas comment gérer une relation de couple équilibrée.
Cependant, vous connaissez comme moi l'importance d'une relation harmonieuse et confiante pour votre bonheur et votre équilibre...
Cela vous semble-t-il tristement familier ? Peut-être cherchez-vous à atteindre une telle entente, épanouissante, durable ?
Conclusion :
Alors oui dès aujourd’hui apprenez à aimer sans compter, sans hypocrisie et sans rien attendre en retour si vous vous ne comprenez pas, l’autre finira par vous imiter. Il faut parfois quelques jours, des mois ou même des années pour sauver un couple. Ne cherchez pas les petites bêtes, laissez vivre et respirer votre partenaire. Pas d’espionnage, pas de contrôle, montrez que vous lui faites une totale confiance, car liberté ne signifie pas explosion et que couple n’est pas synonyme de prison.
La clé de voute de votre couple serait la réalisation de projets qui vous tiennent à cœur : enfants, voyages, maison, mobiliers etc… sinon une petite attention, un sourire ou une tendresse suffit.
Sunday, November 26, 2006
Un an de prison à un artiste pour détournement de mineur
La plaignante est une adolescente de 16 ans. Absente au procès, elle y a été représentée par son avocat. Dans sa déposition, la fille, enceinte de six mois, affirme avoir été trompée par l'artiste. “Ma cliente a fait connaissance avec cet homme au mois d'avril”, affirme son avocat. Admettant cette déclaration, le condamné reconnait l'avoir fréquenté lorsque son groupe a tourné un clip. “Pour ce faire, nous avons distribué des prospectus annonçant le projet dans des boîtes de nuit de la capitale où j'ai rencontré la fille”, dit-t-il.
Le condamné avoue avoir eu deux rapports sexuels avec la fille. Toutefois, il souligne qu'elle n'était plus vierge lorsqu'il l'a rencontrée. C'est pourquoi, il doute que l'enfant de la victime soit de lui. “D'autant plus que nous n'avons plus eu de contact depuis des mois”, indique-t-il.
Se positionnant en tant que témoin , la mère de la victime mentionne que la fille a caché sa grossesse. “Elle l'a fait parce qu'elle a eu peur de nous”, ajoute-t-elle. Nous l'avons découvert grâce à sa grand-mère qui a remarqué une modification sur son corps.
Se basant sur la date de la première rencontre entre les deux personnes, l'avocat de la plaignante se déclare convaincu que l'enfant est de l'artiste. En effet, il a réclamé des dommages et intérêts d’un million ariary pour faire face à l'accouchement de la jeune fille.
Enfumée au cannabis, puis violée par l'amant de sa mère
Un homme et une femme ont été auditionnés au Parquet du tribunal Anosy, samedi. Ils sont accusés de complicité dans le viol d'une fillette de 12 ans. A cela s'ajoute l'adultère.
Ce viol remonte en 2005, suite à la séparation de corps entre les parents de la victime. Cela est dû à la fonction du père de famille. En poste loin de la capitale, il est obligé de quitter son foyer pendant deux ans. Sa femme s'occupe de ses deux fillettes dans le foyer conjugal à Ankazomanga. Toutefois, il est toujours en relation avec sa famille.
Cette longue séparation a changé le comportement de l'épouse qui a fini par avoir un amant. La relation entre les deux personnes ne se limitait pas au stade d'une simple fréquentation. Quelques temps plus tard, l'homme est venu cohabiter avec sa maîtresse au domicile conjugal de celle-ci.
Il en a profité pour perpétrer son forfait qui n'était découvert qu'un an après. Un jour, quand la femme est sortie, son amant a drogué la fillette. L'enquête menée par la police révèle qu'il l'a enfumée avec des feuilles de cannabis avant de la violer.
La victime affirme s'en être plainte auprès de sa mère. Cependant, cette dernière ne l'a jamais prise au sérieux. C'est pourquoi, le calvaire de la fillette a continué jusqu'au retour de son père dans la capitale. Ulcéré, le mari trompé et humilié a pris la décision de porter plainte contre sa femme et son rival.
L'inertie de la femme a amené le père de famille à l'accuser de complice dans le viol de sa fille. Il l'a traînée également en justice pour adultère. Avant cette comparution devant le juge, la femme s'est échappée du foyer conjugal. Elle était recherchée durant une semaine.
Arrivées au Parquet, les trois personnes ont fini par s'arranger. Elles ont trouvé un consensus dont la teneur n'a pas été évoquée. Les accusés ont bénéficié d'une liberté provisoire en attendant leur procès.
Naissance sur la place du 13 mai
Fait extraordinaire. Une femme a donné naissance à une fille sur la place du 13 mai samedi, vers 8heures du matin. Venue faire ses provisions au marché d'Analakely, la femme a effrayé les passants à cause du changement brusque de sa physionomie.
“Son visage est devenu pâle et elle grimaçait. Elle n'arrivait plus à marcher”, indique un témoin. “La femme était sur le point d'accoucher”, ajoute une mère de famille venue à son secours. Une personne a donné l'alerte à la caserne des sapeurs pompiers de Tsaralalana.
“Nous avons reçu le premier appel au secours à 8 heures 41. Et nous nous sommes dépêchés sur place”, raconte un élément des sapeurs pompiers. “A ce moment, la femme était en train de pousser le bébé”, précise-t-il.
Puisqu'il s'agit d'une opération de secours, la femme et l'enfant n'ont été transportés à l'hôpital qu'après avoir obtenu les soins d'urgence requis, comme le nettoyage et la coupe du cordon ombilical. L'intervention a duré environ trois minutes.
La femme, âgée de 28 ans, a mal déterminé la date de son accouchement. Emmenés à la maternité de Befelatanana, le bébé et sa mère sont actuellement en bonne santé. Ceci s'explique par la célérité de l'opération de secours. En cas d'urgence, les sapeurs-pompiers peuvent intervenir dans des opérations de ce genre. Cela est possible grâce à leurs équipements et les compétences de leurs équipes.
En collaboration avec le département de
Saturday, November 25, 2006
Friday, November 24, 2006
Une “épidémie de chute de cheveux” chez des élèves

Aussitôt prévenu de nombreux cas de chute de cheveux suspecte dans quelques écoles de
En effet, quelques élèves de cette école présentent des symptômes similaires à ceux des pelades et teignes mais ces deux cas ne sont pas encore confirmés. Quoiqu'il en soit, les médecins venus sur place ont pu constater que des champignons sont à l’origine de cette “épidémie de chute de cheveux” sur une partie de la tête des petites victimes. Notons que dans 34 écoles des communes rurales d'Andranonahoatra et Bemasoandro, 152 cas ont été dépistés.
L'équipe de
Contagieux
Selon les médecins de l'équipe du Suca, ces cas proviennent d'un problème d'hygiène et de propreté et sont très contagieux. En effet une main ayant effleuré la tête d’une victime de cette maladie peut la transmettre facilement à quelqu’un d’autre. “Il est vraiment impossible que cela soit dû à l'alimentation. L'origine est uniquement la saleté et elle s'est vite propagée”, a affirmé le médecin qui a expliqué aux enfants la source de ce genre d'alopécie. La majorité des élèves touchés sont issus de familles nécessiteuses et certains d'entre eux ont révélé que leurs parents refusent qu'ils prennent une douche quotidiennement.
La propreté comme
première prévention
Le Suca a également prévu une séance de sensibilisation afin d'encourager les enfants à prendre une douche et de bien frotter les cheveux avec de l'eau savonneuse tous les jours pour débarrasser toutes les saletés. Ce type de pelade est très transmissible.
Comme prévention, les élèves ont été encouragés à ne pas s'échanger de brosses, de peignes, de chapeaux et de vêtements. “Il ne faut pas non plus se baigner dans les rizières, fréquenter les salons de coiffure à risques car même les ciseaux pourraient être vecteurs de champignons. La meilleure action est d’antiseptiser les zones touchées”, a poursuivi le médecin. Les éducateurs de l'Epp se sont initiés aux petits soins hier dans le but de surveiller l'évolution de la guérison des élèves. Les médecins et l'Equipe Sanitaire Mobile de
A noter que le traitement dure environ deux à trois semaines selon le cas.
Le fait d'être vulnérable ne signifie pas du tout qu'il faut se résigner et rester sale. On ne cesse de dire que la santé est la première richesse de l'homme. Or, si la propreté nous procure la santé, être propre est, par syllogisme, un signe de richesse par excellence. Farah
Thursday, November 23, 2006
Coût de la vie à quelques jours des fêtes de fin d’année
La farine à 1 800 ariary le kilo
Une nouvelle hausse qui fait grincer les dents. Celle du prix de la farine. Une majoration de 25% qui aura, qu’on le veuille ou non, un impact sur le prix du pain. Les fêtes de fin d’année s’annoncent difficiles.
A l'approche des fêtes de fin d'année, la hausse de 25% du prix de la farine ne ménage pas les consommateurs ainsi que les professionnels du secteur. Une hausse du prix du pain est à prévoir.
Une nouvelle qui ne réjouit pas les consommateurs. A l'approche des fêtes de fin d'année, le prix de la farine augmente. Un surplus jusqu'à 25% est tarifé sur le prix ordinaire. “Cette majoration est déjà prévisible vu la hausse mondiale du prix du blé meunier, servant dans la fabrication de pain”, soulignent les professionnels du domaine.
Pour le moment, aucun impact de la flambée n'est encore enregistré. “Ceci peut s'expliquer par le fait que les grossistes détiennent encore des stocks de farine”, selon certains opérateurs.
Certains prévoient déjà un impact sur le pain local. “La hausse a certainement une répercussion sur nos affaires qu'on est obligé de revoir nos produits à la hausse. Toutefois, nous ferons en sorte de minimiser l'inflation”, souligne Olivier Aigle, directeur général de la société Mouf'Rey en ne se prononcant pas sur le prochain prix.
Mais les commerçants locaux voient la situation d'un autre œil. “La hausse du prix de la farine est toujours au rendez-vous à cette époque de l'année. Peu de fournisseurs importent cette denrée en ce moment, c'est pourquoi il y a pénurie de stock”, soutient Manda Andriatina, un grossiste au marché d'Anosibe.
Cette explication rejoint celle de la direction commerciale de la société Les Moulins de Madagascar. Selon elle, “Une baisse de l’offre sur le marché local, liée à la diminution des importations, influe directement sur cette hausse”.
Grogne
Sur les étals des marchands, le prix d'un sac de farine de 50 kilos varie désormais de Ar 60 000 à Ar 67 000. Tandis que chez les détaillants, le kilo se vend à Ar 1800 contre Ar 1400 auparavant. La grogne monte chez les consommateurs qui sont contraints d'en acheter.
“Je suis amateur de pâtisserie mais, depuis un mois, je n'en fais pas trop à la maison. C'est assez inquiétant de voir le prix s'envoler. Autant en faire des réserves pour les fêtes”, note une mère de famille venue s'approvisionner dans les pavillons d'Analakely.
“Nous ne pensons pas encore à une augmentation prochaine de nos prix. On ne peut que diminuer les commandes. Mais nous sommes sûrs que le coût de la farine baissera après les fêtes”, note Martine Rafeno, une pâtissière au sein des pavillons d'Analakely.
Hausse imminente du prix du pain
“La hausse du prix du pain est inévitable", déclarent des professionnels de la boulangerie. Cependant, aucun d'eux n'ose avancer le montant du prix du pain estimé. Cependant, pour ne pas pénaliser les consommateurs, la société Mouf'rey procèdera dans chaque point de vente à un concept de grammage de chaque pain.
"Une diversité de baguettes de différent grammage sera en même temps proposée", souligne un responsable de la société. Ceci permettra à chaque consommateur de demander à la boulangerie le prix de chaque baguette proposée.
Madagascar a réussi à réduire la mortalité des nouveau-nés à l’instar de cinq autres pays africains
L'Afrique subsaharienne reste la région du monde la plus dangereuse pour un enfant à naître, avec 1,16 million de bébés qui meurent chaque année au cours de leurs 28 premiers jours de vie. Mais six pays africains à faible revenu à savoir le Burkina Faso, l'Erythrée, Madagascar, le Malawi, l'Ouganda et
«De bonnes nouvelles nous arrivent d'Afrique,» a déclaré le Dr. Joy Lawn, corédactrice du rapport. «Alors que pratiquement aucune amélioration n'avait été relevée depuis les années 1980 en matière de survie de l'enfant africain, du fait que plusieurs grands pays d'Afrique aient fait état en 2006 d'une réduction spectaculaire du risque, nous donnant de nouveaux espoirs de progrès plus rapides sur la voie de la sauvegarde des enfants africains», a-t-elle poursuivi. À travers ce rapport, les auteurs ont identifié six pays distingués qui se trouvent dans la bonne voie dans le cadre de l’amélioration de la survie de l’enfant. Les progrès réalisés démontrent que «même les pays les plus pauvres du monde peuvent prendre soin de leurs nouveau-nés, leurs citoyens les plus vulnérables. Ils ont montré la voie.»
Sauver des vies
Cependant, près d'un demi million de bébés africains meurent le jour même de leur naissance dont la plupart à domicile et hors statistiques. Selon le rapport, le Liberia connaît la mortalité néonatale la plus élevée du monde, avec 66 décès pour 1.000 naissances contre moins de deux décès pour 1.000 naissances au Japon et 6 pour 1.000 en Lettonie. Rien qu'au Nigeria, plus de 255.000 nouveau-nés décèdent chaque année.
Le rapport révèle également que les deux tiers des décès de nouveau-nés en Afrique subsaharienne, soit près de 800.000 bébés par an, pourraient être évités si 90% des femmes et des bébés bénéficiaient d'interventions sanitaires praticables et peu coûteuses. Il s'agit notamment de vacciner les femmes contre le tétanos, d'assurer la présence d'accoucheurs expérimentés, de traiter rapidement les infections du nouveau-né et d'apprendre aux mères à appliquer des mesures d'hygiène appropriées, à dispenser à leurs bébés la chaleur dont ils ont besoin et à les allaiter. Sauver des vies ne coûterait qu'environ 1,39 dollar par tête ou 1 milliard de dollar par an. Selon le rapport, cette dépense profiterait aussi à d'autres, en particulier, au million d'enfants mort-nés et aux 250.000 mères qui perdent également la vie chaque année.
Deux voleurs arrêtés grâce à une caméra de surveillance
Vol au préjudice de son employeur, tel est le motif d’inculpation de la femme de chambre et du jardinier d’un vazaha, spécialiste et non moins propriétaire d’une société d’alarme, surveillance et protection électronique.
L’affaire prend ses sources près de deux semaines auparavant, dans le quartier d’Itaosy, où le vazaha réside.
Parti avec ses employés, pour effectuer une installation dans la capitale de l’Est, l’étranger a confié la garde de sa maison à sa femme de chambre et à son jardinier qui, jusque là, ont été considérés comme des personnes de confiance, car, en quelque sorte, c’était le vazaha qui leur a mis le pied à l’étrier.
En outre, l’endroit est gardé en permanence par trois chiens de garde. Les deux employés ont alors profité de l’absence de leur patron pour commettre leur forfait. Le lendemain même du départ de ce dernier, ils ont fait main basse sur les objets de valeur que l’on peut cacher sous le manteau.
A son retour de Toamasina, le propriétaire du lieu a aperçu qu’on lui a dérobé ses affaires. Pour avoir le cœur net, il a commencé par visualiser l’enregistrement de sa caméra de surveillance et rien de ce qui s’est passé ne lui a échappé.
Petite anecdote, afin de tromper le flair des trois molosses, qui réagissent à la moindre odeur, le jardinier a utilisé un morceau de mortadelle. Tout a marché comme il l’a prévu, sauf qu’il ignorait l’existence de la caméra.
Les deux imprudents ont été épinglés, mais il reste encore les receleurs, à dénicher car, d’après les deux inculpés, ils auraient vendu les objets volés à des passants.

