Cocktail tropical
Vidéo envoyée par shakygirl
Pour le moment, aucun symptôme n’a encore apparu, cependant plusieurs personnes risquent d’être contaminées par le virus de la rage. En effet, ces derniers ont consommé cette viande infectée.
Le 12 octobre, un chien enragé a mordu un bœuf du petit village d’Ambolotarabe. Etant lui-même infecté, le bœuf est devenu furieux et hyper excité. De source auprès de la gendarmerie, le bœuf affolé a couru dans tous les sens et a mordu tout ce qu’il a rencontré sur son passage. Devant cette scène, les militaires du détachement autonome de sécurité d’Ankazobe n’avaient d’autres choix que d’abattre la bête. Le jour même, la population l’a enterrée, sauf que dans la nuit, par ignorance de la gravité de la situation, six individus ont décidé de la déterrer aux fins d’en consommer la viande.
Paul Modeste Ratiarison, un docteur vétérinaire de
A remarquer que tous malades qui présentent des premiers signes de la rage sont condamnés à une mort certaine, s’ils ne sont pas traités à temps. Devant ce constat, la gendarmerie, par précaution, a décidé de réunir les personnes qui ont consommé la viande infectée pour être examinées.
C'est une discrète révolution industrielle, à base de maïs et de graines de tournesol, qui est en train de naître à Terni, une ville moyenne d'Ombrie située à une centaine de kilomètres au nord de Rome. Sur ce pôle naguère prospère de la sidérurgie et de la chimie, la société italienne Novamont, pionnière dans le secteur des produits biodégradables, a inauguré, vendredi 13 octobre, la "première bio-raffinerie verte au monde, capable de produire des bio-polyesters à base d'huile végétale". Leader européen des bio-plastiques à base d'amidon grâce à son produit vedette, le Master-Bi, dont 35 000 tonnes sortent déjà du site de Terni, la firme porte sa capacité de production à 60 000 tonnes, soit environ 60 % du marché mondial.
Comparé aux 40 millions de tonnes de plastiques d'origine pétrolière consommées en Europe, ce n'est qu'un balbutiement. De plus, l'intérêt des bio-plastiques est encore occulté par l'engouement actuel pour les bio-carburants. Toutefois, les objets de tous les jours fabriqués à base de produits agricoles ne sont plus une utopie. Les bio-plastiques comme le Master-Bi cumulent les qualités environnementales. Ils sont renouvelables, recyclables, réutilisables, biodégradables et "compostables". On les utilise pour faire des sacs, des emballages, des films de paillage pour l'agriculture, des couches-culottes, des gobelets et des couverts jetables, des cotons-tiges solubles, etc. Les applications sont infinies : Novamont a collaboré notamment avec l'équipementier américain Goodyear pour développer un pneu "écologique" qui réduit de 40 % la résistance au roulement.
Née en 1989 d'un laboratoire de Montedison, c'est avant tout une entreprise de chercheurs qui continue à consacrer 30 % de ses ressources à la recherche. Elle est détentrice des 56 brevets qu'elle développe. Aujourd'hui, l'adjonction d'huiles végétales (tournesol, ricin, colza) au traditionnel amidon permet de réduire encore la part de produits fossiles utilisés. Surtout, cela rend le processus de fabrication moins gourmand en énergie et à faible impact environnemental.
Le projet initial d'inventer "une chimie vivante au service de la qualité de la vie" est vite devenu un défi industriel. Sur son site, Novamont a investi 100 millions d'euros depuis le lancement de la production en 1996. Avec 120 employés et un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros, le producteur italien a une dimension de PME mais des ambitions multinationales.
Le principal frein à l'expansion des bio-plastiques reste leur coût de production. "Il faut commencer à considérer non seulement le coût des matières premières, mais ceux de l'entière filière de production et de distribution, qui incluent des coûts cachés de nature environnementale et sociale tels que le transport. D'où la nécessité de créer de petites unités proches des marchés de destination plutôt que de gros centres de production", explique Catia Bastioli, directeur général de Novamont.
Simultanément à l'annonce de sa bio-raffinerie ultramoderne, Novamont a rendu publique la création d'une société mixte avec la principale organisation agricole italienne (Coldiretti). "C'est un événement encore plus important car cela marque un changement de perspective, se réjouit Catia Bastioli. C'est un premier modèle économique de filière intégrée en vue d'un développement durable. Nous avons trouvé chez les agriculteurs une grande ouverture d'esprit et une approche très voisine de la nôtre car ils sont à la recherche d'un modèle économique qui valorise leur territoire, apporte une plus-value à leurs cultures spécialisées et les intègre à un processus industriel."
Concrètement, plusieurs centaines de producteurs de tournesols de la province de Terni sont constitués en coopérative, laquelle devient partenaire de Novamont dans une nouvelle entité à 50-50, qui devrait être opérationnelle en 2008. Les perspectives de ce type de filière sont importantes sans pour autant empiéter sur les espaces consacrés à l'agriculture à vocation alimentaire. Les plus optimistes ont déjà calculé qu'en exploitant les

De source sûre, l’avion en question sera attendu à l’aéroport international d’Ivato demain. Avec une immatriculation 5R-MJT, l’appareil a quitté hier l’aéroport Toulouse Blagnac et s’approvisionnera en carburants à Louxor (Egypte) et Naïrobi (Kenya) avant d’atterrir à Antananarivo. Disposant d’une autorisation de vol sur l’espace aérien malgache, l’ATR 42 est piloté par le commandant Thierry
Après Ivato, il est prévu que l’avion du président Ravalomanana effectuera un vol dans le Sud, soit à Toliara ou Morondava.
Historique
L’ATR42 et sa version allongée, ATR72, sont nés de l’alliance de deux constructeurs européens : le français Aerospatiale et l’italien Aeritalia.
A la fin des années 70, le secteur des avions régionaux de l’ordre de 40 à 100 places intéresse particulièrement les constructeurs, car il est en pleine expansion (surtout aux Etats-Unis) et ne bénéficie que d’appareils dépassés ou inadaptés.
Fort du succès de leur biturbopropulseur militaire G.222 depuis 1969, les italiens songent donc en 1978 à renouer avec le marché d’avions de transport civil qu’ils ont abandonné depuis déjà 40 ans. Pour cela, ils commencent l’étude de l’AIT 230, un avion à ailes hautes et empennage classique, d’une trentaine de places pour des parcours de
A la même époque, Aerospatiale, après avoir renoncé à une version modernisée du Nord 262, planche également sur son projet, baptisé AS.35. Celui-ci présente une ligne similaire à l’AIT.230, à l’exception de l’empennage en « T ». Mais il est aussi un peu plus grand avec 40 places et prévoit déjà une version allongée.
A l’image de ce qui se fait déjà pour Airbus, les deux constructeurs envisagent rapidement une coopération après une annonce officielle dans ce sens par Aerospatiale le 11 juillet 1980. L’affaire est conclue et signée le 4 novembre 1980, et ATR (Avion de Transport Régional) devient réalité, avec la promesse de voir l’avion en service commercial en 1985.
Les plans de celui-ci sont finalisés et il prend l’aspect d’un avion combinant les deux projets : ailes hautes, empennage en « T », cabine de 1,90m en hauteur et 2,50m en largeur, capacité d’une quarantaine de places avec une version allongée à 70 places programmée, équipé d’une porte d’embarquement arrière avec escalier, une autonomie au sol garantie par un système de blocage de l’hélice qui permet de faire tourner un moteur pour le courant et l’air conditionné, un rayon d’action de
Aerospatiale et Aeritalia se répartissent les tâches sur les sites de Saint-Nazaire, Nantes, Toulouse et Naples. Les ailes, le cockpit et l’assemblage final sont réalisés en France, le fuselage, l’empennage, les trains et les équipements cabines, en Italie.
ATR tient ses promesses de délais, puisque le premier vol a lieu le 16 août 1984 et la certification est acquise le 24 septembre 1985. Le premier appareil est livré à Air Littoral au début du mois de décembre 1985.
Dès 1986, le programme ATR72 est enclenché avec le premier vol du prototype le 27 octobre 1988 et la certification le 25 septembre 1989. Kar Air (Finlande) et Binter Canarias (Espagne) sont les premiers exploitant de la version allongée.
En 1995 et 1997, ATR modernise ses avions en proposant l’ATR42-500 et l’ATR72-500. L’évolution se fait surtout au niveau de la motorisation, de l’utilisation d’hélices à six pales, d’un travail sur le confort et l’insonorisation des cabines.
En 2001, les 370 ATR42 et 292 ATR72 se répartissaient ainsi dans le monde :
Face à son concurrent direct, le De Havilland Dash 8-300, l’ATR42 occupe 64% du marché et l’ATR72 80% face au Dash 8-400. En revanche, malgré un succès incontestable jusqu’à ce jour, les pires concurrents des ATR ne sont pas des turbopropulseurs, mais des jets. Depuis leur arrivée sur le marché, les CRJ et ERJ n’ont cessé d’entamer les parts d’ATR, lui faisant même perdre sa place de favori au sein des grandes compagnies américaines comme American Airlines ou Continental. Les ATR continuent à se vendre, mais moins spectaculairement et surtout auprès de petites compagnies ou dans des régions telles que l’Asie et l’Afrique.
Depuis peu, le futur des ATR pourrait reposer beaucoup plus sur les avions cargo commandés d’origine ou convertis.
D’après un rapport élaboré par les organisations Blue Ventures et Wildlife Conservation Society (WCS) suite à une expédition réalisée sur la côte du sud-ouest malgache près d’Andavadaoka sur un financement de Conservation International (CI), plusieurs dégradations ont été constatées sur les coraux malgaches suite à l’élévation de la température de la mer. Cette étude montre que par un phénomène de blanchissement des coraux, des parties du récif de la côte ouest malgache perdent jusqu’à 99% de sa couverture corallienne encourant un grave danger pour cette ressource marine.
Cependant, les scientifiques qui ont fait la découverte sont toutefois optimistes quant à l’existence d’une solution pour y remédier. En effet, des petits récifs ont tout de même réussi à survivre à cette hausse de température et pourront être étudiés pour solutionner le problème et éviter d’autres décadences dans le futur.
« Cette étude a été d’une importance capitale car a permis de localiser les coraux résistants et permettra de les protéger », explique des responsables de Blue Ventures. En effet, face au changement climatique qui affecte toute la planète, l’habitat du milieu marin subit aussi des dommages conséquents.
Ainsi, l’organisation Blue Ventures et Conservation International tiendront un atelier dans le pays ce mois-ci pour discuter de la nécessité de protéger de ce danger le récif corallien du sud-ouest malgache. Comme principal objectif, cette rencontre devra aboutir à la mise en place d’un réseau de protection de l’habitat marin de cette partie de l’île pour promouvoir la survie à long terme du récif corallien de la région.
Durant cette expédition, l’équipe de chercheurs a en effet conclu que le récif d’Andavadoaka figure parmi les sites marins les plus riches de Madagascar et des nouvelles découvertes importantes y ont été réalisées : 386 espèces de poissons y ont été recensées dont 20 d’entre elles n’ont encore été découvertes auparavant par la science. Et les chercheurs sont encore confiants que l’endroit peut encore contenir jusqu’à 529 espèces de poissons. Pour les coraux, 164 espèces y ont été trouvées incluant 19 non encore connues auparavant comme étant présents dans les eaux malgaches. D’après ces mêmes chercheurs, 4 types de corail qui y ont été aperçus sont encore des nouveautés pour la science.

La demande officielle pour mener ce travail expérimental a été déposée auprès de
Fabriquer de tels embryons n'a rien d'irréalisable. En 2003, une équipe chinoise avait annoncé, dans la revue Cell Research, être parvenue à créer une chimère embryonnaire "homme-lapin" dont elle avait obtenu des lignées de cellules souches semblant perdre progressivement leurs caractéristiques animales. Cinq ans auparavant, les chercheurs de la société américaine Advanced Cell Technology affirmaient avoir réussi à implanter le noyau d'une cellule humaine adulte dans un ovule de vache préalablement vidé de son noyau (Le Monde du 14 novembre 1998).
Les responsables de cette firme reconnaissaient que de telles expériences soulevaient de sérieuses questions morales, mais ils estimaient, en substance, que les bénéfices scientifiques et médicaux attendus étaient supérieurs aux risques encourus, et notamment au fait que l'on pourrait créer des êtres vivants pour partie humains, pour partie animaux.
En France, la loi de bioéthique du 6 août 2004 prohibe la création par clonage d'embryons humains. La question est de savoir si, dans ce cas précis, ces embryons chimériques doivent être qualifiés d'"humains".
L'approche envisagée par les équipes britanniques "pourrait a priori résoudre certains problèmes éthiques liés au clonage à visée thérapeutique, explique le professeur Jean-Claude Ameisen, président du comité d'éthique de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Elle éviterait notamment le recours au don d'ovocytes qui peut présenter un risque pour la santé de la femme. Mais pour les personnes qui refusent la création d'un embryon humain à seule fin de destruction pour la recherche, elle rajoute un problème éthique : celle du statut, à la fois humain et animal, de tels embryons."
Agés respectivement de quatre ans et demi et de deux ans et demi, ces deux enfants ont subi la cruauté de Jean Jacquot Mahafehy, leur propre père, dimanche dans la nuit. Ayant bu plus que de raison, ce dernier les a poignardés avant de tenter, lui-même, de se suicider.
D’après Josiane, Fandresena et Mino Fitiavana sont actuellement hors de danger, mais les soins nécessitent une somme colossale. «Depuis leur admission, nous avons déjà dépensé près de 400.000 ariary, alors que nous avons encore des arriérés à la pharmacie des sœurs. De plus, les médecins leur ont prescrit pas mal de médicaments», a-t-elle précisé. Installés dans la chambre 131 de l’hôpital HJRA, les deux enfants, ainsi que leur mère cherchent désespérément de l’aide extérieure pour sortir de l’impasse.