Monday, December 17, 2007

De gros problèmes en vu chez AIRMAD


Après avoir procédé au début du mois au licenciement massif de ses vacataires, Air Madagascar doit à nouveau affronter un autre problème. En effet, elle ne pourra plus compter sur le service du Boeing 767-300, qui assure certains vols long-courriers, notamment entre Antananarivo et Paris. Le contrat de location avec la compagnie internationale de leasing Gecash prendra fin en mars 2008, et le propriétaire de l'avion a déjà laissé entendre qu'il n'est plus disposé à renouveler le contrat.
Air Madagascar doit donc trouver un autre 767 à louer à un moment où ce type d'appareils est très recherché sur le marché. L'avenir de certains vols long-courriers d'Air Madagascar en dépend car la compagnie ne dispose que de deux.
Alternative possible
Le nouvel Airbus 350 pourrait le remplacer, mais déjà, l'avionneur européen a annoncé que la livraison des commandes passées connaîtra un retard, ce qui explique l'engouement actuel pour le 767-300. En outre, l'Airbus 330 ou 340, qui constitue une alternative possible, est trop grand par rapport aux atouts du 767.
« Aucune option n'a été décidée pour l'instant », indique simplement une source auprès de la cellule de communication d'Air Madagascar.
Le début du contrat avec Gecash remonte à mars 2003. Le B 767-300 est, en effet, entré en fonction sous les couleurs de la société nationale le 28 avril 2003, pour desservir la ligne Antananarivo-Paris après l'expiration du contrat avec la compagnie Blue Panorama.
La nouvelle, à l'époque, a été considérée comme un signe d'amélioration de la situation d'Air Madagascar, après les évènements de 2002 et avec une dette estimée à 40 millions de dollars.

Sunday, December 16, 2007

Une histoire d'amour entre SARKOZY ET CARLA BRUNI


L'Elysée s'est refusé, dimanche 16 décembre, à tout commentaire sur des informations de presse faisant état d'une relation intime entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, ex-top model et auteur-compositeur-interprète.

L'Express annonce, sur son site Internet, que les hebdomadaires Point de vue - le premier à paraître mercredi - Paris Match et Closer consacreront cette semaine leur Une aux "deux amoureux".

Sous le titre "Carla Bruni, la dame de coeur du président", le magazine "Point de vue" devrait publier une série de photos montrant le chef de l'Etat, 52 ans, se promenant samedi 15 décembre à Disneyland Paris en compagnie de Carla Bruni, qui aura 39 ans le 23 décembre.

Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express, a déclaré, dimanche, sur LCI, que Carla Bruni, "une amie", lui avait confirmé en personne sa relation avec le président de la République.

Selon lexpress.fr, qui affiche la Une de "Point de vue", M. Sarkozy et Mme Bruni sont "très à l'aise sur cette série de clichés, prise le 15 décembre par une dizaine de photographes professionnels présents sur les lieux et travaillant (au flash) sans se dissimuler".

Nicolas Sarkozy et son épouse Cécilia avaient annoncé, le 18 octobre, leur divorce, par consentement mutuel.

Carla Bruni, née à Turin et vivant en France depuis l'âge de cinq ans, a eu en 2001 un enfant, Aurélien, de son union avec Raphaël Enthoven.

Sunday, December 09, 2007

Boxe Thay

Neuf malgaches arrétés à Maurice pour trafic de drogue


Un réseau de trafic de drogue opérant sur l’axe Madagascar-Maurice a été démantélé par la police mauricienne, samedi matin.

Une opération policière d’envergure menée dans le port de la capitale mauricienne a abouti à la saisie de vingt-cinq kilos d’haschisch, d’une valeur marchande de 25 millions de roupies (1 milliard d’ariary) et d’une certaine quantité de cannabis.
La saisie a eu lieu, samedi matin, à l’arrivée du navire Mauritius Trochetia, venant de Toamasina.
Il est 7h45, les policiers affectés au port sont sur le qui-vive. Ils sont en présence d’informations qu’une importante cargaison de drogue était attendue.
Au moment où les passagers débarquent, l’allure suspecte de certains d’entre eux retient l’attention. Six femmes paraîssaient nerveuses. Les policiers procèdent à une fouille de leurs bagages. Ils y découvrent des sachets de haschisch dissimulés dans cinq valises à double fond et dans des petites tables.
Les six passagères, Aurélie Renée Ravelonatoandro, Martine Sidy Ranalisoa, Bernadette Ranorosoa, Rosa Denise Rafarasoa, Davia Faratiana, Suzette Raharimalala, toutes des ressortissantes malgaches sont aussitôt arrêtées et subissent un interrogatoire serré.
Sur la base des informations fournies par les présumées passeuses, trois autres Malgaches, deux femmes, Louisette Faly Nirina, Monique Razanadrafaly, et Ranaivo Andrantsoa Rado sont interpellés, dans la nuit de samedi, à Grand-Gaube, un village au nord de Maurice.
Les deux femmes étaient arrivées à Port-Louis le 4 novembre et logeaient dans un pensionnat. Elles devaient prendre la livraison de la drogue dès l’arrivée des passeuses.
Une Mauricienne impliquée
Ayant eu vent de l’opération policière dans le port, elles ont aussitôt quitté le pensionnat. La police les a toutefois retrouvées à Grand-Gaube. Elles devaient rentrer à Madagascar en début de cette semaine.
Les six passeuses malgaches auraient touché chacune la somme de 1, 2 million ariary pour transporter la drogue. Selon les informations policières, c’est Monique Razanadrafaly qui aurait pris contact avec Bernadette Ranorosoa pour effectuer cette mission. Celle-ci aurait à son tour recruté ses cinq autres compatriotes.
Une Mauricienne soupçonnée d’être impliquée dans ce trafic et qui devait regagner Maurice de l’île de la Réunion, samedi soir, ne s’est pas présentée à l’aéroport de Gillot au moment de l’embarquement. La police mauricienne a sollicité l’aide des autorités réunionnaises pour la retracer.
Les neufs ressortissants malgaches comparaîssent au tribunal de Port-Louis ce matin. Ils risquent la prison à perpetuité.

Wednesday, December 05, 2007

Le premier ministre fait le ménage à Diégo

Il a fallu la descente du chef du gouvernement Charles Rabemananjara pour dévoiler au grand jour les gangrènes qui minent la société antsirananaise. Ainsi, lundi dernier, après avoir tenu une réunion de travail avec les autorités locales, le Premier ministre a donné l’ordre de lancer une « Opération coup de poing ». Ainsi au cours d’une seule nuit, sur les 50 étrangers contrôlés, 7 sont en situation irrégulière. Un autre a été appréhendé pour avoir été en compagnie d’une fille mineure. Du coup, le général Rabemananjara , en sa qualité de ministre de l’Intérieur, a donné l’ordre d’expulser immédiatemment ce « Vazaha » indélicat. Reste à savoir s’il sera poursuivi par la justice de son pays ou non. Certains étrangers dont la plupart sont déjà admis à la retraite ont choisi de finir en beauté leur vie à Madagascar. Avec leur pension de retraite, ils mènent un train princier avec les mineures malgaches. A cause de la pauvreté, des mineures, en complice avec leurs parents, préfèrent sortir avec ces « vieux boucs ».

Drogues et armes... dans les écoles

Cette opération a permis également au chef du gouvernement de découvrir un phenomène nouveau à Madagascar. Les forces de l’ordre, au cours des fouilles dans certains établissements scolaires, ont découvert des drogues et des armes chez certains élèves. Depuis quelques mois, des groupes de jeunes terrorisent des élèves ou des chefs fokontany. Un phenomène qui commence déjà à prendre de l’ampleur dans la ville d’Antsiranana. 15 d’entre eux sont déjà appréhendés et 11 d’entre aux ont commis des actes à caractère criminel. A ce rythme, cette ville reputée pour être calme risque de connaître des graves problèmes sociaux. Ce phénomène pourrait affecter d’autres villes de l’Ile. Des mesures urgentes s’imposent !

QUATRE GENERAUX IMPLIQUES DANS UN VOL D'ARMES

Nouveau rebondissement dans l’affaire de tentative de vol d’armes au camp du RTS ! De sources concordantes, les mailles du filet des investigateurs se resserrent actuellement sur des officiers généraux. Cités par les six officiers et sous-officiers présumés auteurs et co-auteurs durant leur interrogatoire, ces hauts gradés seront auditionnés dans les prochains jours. Parmi eux, des personnages bien connus de l’arène politique. Ce qui témoigne que cette affaire de tentative de vol d’armes au camp du RTS tend à toucher des gros « calibres » militaires. Une manière d’éviter de dire que la situation est en passe de prendre une tournure politique. Attentat

Sur plusieurs points, l’affaire remet en mémoire le coup d’Etat du Général Fidy. Coïncidence ou non, quelques-uns des militaires en garde à vue furent déjà impliqués dans la saga du Général putschiste. De surcroît, les bruits vont bon train que ces armes étaient volées pour réaliser un attentat du même genre. Contre qui et pour quelle raison ? Autant de questions que les investigateurs auront à élucider. La garde à vue des présumés coupables est actuellement à sa troisième semaine. Rien ne filtre de leurs auditions mais l’on entend dire que les langues se délient à Fiadanana, dans les locaux de la gendarmerie où l’enquête préliminaire se déroule.

Sujet brûlant

Le déplacement du Procureur de la République et d’un haut responsable de la Gendarmerie dans ce département, avant-hier, est d’ailleurs révélateur. L’on se rappelle que la dernière fois que ces responsables se sont déplacés à Fiadanana, c’était lors de l’arrestation de Pety Rakotoniana. Autrement dit, l’affaire compte parmi les sujets brûlants de l’heure. Rappel des faits. Début novembre, un sergent est pris en flagrant délit de vol d’armes dans le magasin d’armes du RTS. Il compte transporter les « instruments » dans une voiture 4x4.

Accord interarmes

Une hypothèse sur ses intentions : subtiliser une grande quantité d’armes. Une « manœuvre » qui, malgré tout, tourne court lorsque les vigiles, eux aussi des militaires, l’ont surpris. Face au protocole d’accord interarmes, l’investigation est diligentée par la gendarmerie de Fiadanana. Bilan, six militaires et un civil sont, jusqu’à maintenant, parmi les personnes placées en garde à vue. Le civil concerné est déjà en détention provisoire à Tsiafahy après son déferrement au Parquet pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat.

Tuesday, December 04, 2007

Johnny Halliday à Madagascar en 2009


Incroyable mais vrai ! Johnny Halliday va clôturer sa carrière musicale par un concert à Madagascar, pour des fins humanitaires. Pour les fans, c’est un rêve qui va enfin se réaliser. La rockstar l’a annoncé dimanche soir sur TF1, en détaillant son ultime tournée. “J'ai décidé de m'arrêter. J'ai pris cette décision, pas de gaieté de coeur, mais parce qu'il y a bien un jour où il faut s'arrêter”, a-t-il déclaré. Une affirmation qui ne peut que réjouir le public malgache, qui aura enfin son «vrai» Johnny après le spectacle de son sosie il y a quelques années de cela.

Un concert de Johnny Halliday est un grand défi pour les professionnels du spectacle à Madagascar. Car Johnny est une grande rockstar qui déploie de grands moyens pour faire de chacune de ses apparitions un grand show exceptionnel. Et pour cette occasion unique, c’est le moment idéal de montrer que notre pays peut aussi accueillir une grosse pointure de cette envergure.



Dernière tournée

La tournée débutera par le Stade de France fin mai 2009 et durera environ un an, a expliqué le chanteur, âgé de 64 ans, qui vient de sortir un nouvel album, “Le coeur d'un homme”, avec des chansons de blues. “Ce sera ma dernière tournée. J'ai trop le respect du public pour ne pas être trop âgé pour monter sur scène. Je ne voudrais pas devenir pathétique. Par respect du public. Je sais que le public va me manquer”, a-t-il dit.

Si Johnny commence sa tournée au Stade France, cela donne déjà une certaine idée de l’ampleur du spectacle qu’il va présenter. Il ne s’agira pas d’une simple apparition ou d’un concert quelconque, il faudra du bon matos pour rendre l’effet «Johnny» comme on s’y attend. Matériel de sonorisation sur la pointe du progrès, à forte puissance puisqu’il s’agit avant tout d’un concert de rock, des effets lumières qui en mettent plein la vue, bref, un événement qui peut s’apparenter aux grands rendez-vous des jeux, mais dans de meilleures conditions. On l’attend pour «Allumer le feu» !