toilette de l'amour
Vidéo envoyée par bilko
Un scandale sans précédent est en passe de s’éclater à Nosy Be. En effet, de fortes tensions couvent dans le cercle des ressortissants étrangers qui, résidents comme touristes, fréquentent cette île aux parfums. Le nœud gordien du problème réside dans le fait que, ces derniers temps, des « vazaha » ont été pour ainsi dire « plumés » par des prostituées. « Ceci, avec la complicité flagrante de certains éléments des forces de l’ordre », a-t-on révélé.
Le « mécanisme » est simple mais rapporte gros : une prostituée, après avoir passé la nuit avec un étranger, saisit, le lendemain, la Police ou
Des cas, assortis des circonstances entourant l’affaire, ont récemment été portés à la connaissance de la presse. Avec les noms, notamment, des enquêteurs complices. Dans le jargon judiciaire, cette pratique a un nom : racket ! D’autant plus que le non paiement de la prestation d’une prostituée ne peut jamais être qualifié de pénal, étant une simple affaire « commerciale ». Bref, des enquêtes approfondies méritent d’être menées à Nosy Be pour démasquer cette association de malfaiteurs pas comme les autres. Déjà que cette île paradisiaque souffre terriblement du tourisme sexuel.
En tout cas, cette pratique de la honte n’est guère l’apanage des filles de rue de Nosy Be. En effet, à Mahajanga, ce furent les parents de jeunes descendantes d’Eve qui ont racketté des étrangers. Consentants au début, ces parents ont porté plainte contre ces derniers, pour détournement de mineure, une fois que le « robinet » d’aides financières, à eux allouées, a été fermé par celui-ci (voir notre édition d’hier). Bref, Madagascar risque fort de remettre en cause sa politique de développement touristique avec ces… sombres affaires.

Parti très tôt à 4 heures du matin pour rejoindre Antananarivo, l’avion Cessna de la compagnie STA, immatriculé 5RMGV, s’est écrasé deux minutes seulement après son décollage. Aucun passager n’a survécu à ce terrible accident.
Le village d’Ankaiasy, qui se trouve à
Ces derniers étant des hommes d’affaires, deux d'entre eux sont des associés de
Notre service pompier a accouru aussitôt sur place, mais l’avion a déjà explosé, continue-t-il. Un villageois qui habite a proximité du lieu du drame nous a révélé: "De ma maison, j’ai entendu le vrombissement étrange d’un avion, un bruit qui ne m’était pas habituel. Quand je suis sorti pour voir, j’ai vu un avion qui volait mais j’ai remarqué qu'il avait déjà pris feu et il a percuté aussitôt le sol avant de d’exploser. Tout s’est passé très vite".
L’assertion de ce témoin a été confirmée par le maire Betsinjake Rakotoarison Ferdinand: "Des personnes m’ont averti qu’ils ont vu une sorte de boule de feu qui planait dans le ciel, mais dans l’obscurité on ne pouvait pas discerner l’objet en question. Par contre quelques minutes après, il y a eu une forte déflagration qui a résonné jusqu’à mon village".
Une heure de temps après, des franges de fumées était encore visibles sur le lieu du drame et les corps carbonisés des 6 passagers de l’avion étaient encore scellés sur leurs chaises. Ils étaient presque méconnaissables. L’avion était totalement calciné à l’exception du fuselage arrière qui n’a pas été totalement broyé par le feu. Un spectacle insoutenable.
Hypothèses divergentes
Les autorités militaires et civiles conduites par le vice-président du faritany, lui-même dépêché par le PDS du faritany (retenu à Antananarivo pour des obligations professionelles) se sont aussitôt rendues sur place pour constater de visu le drame, mais aussi pour en savoir un peu plus sur les causes exactes de cet accident. A première vue, les hypothèses divergent.
D’aucuns avancent que la visibilité devait être réduite, du fait de l'heure très matinale de décollage. D’autres par contre soutiennent que le feu qu’auraient aperçu les témoins prouve que le moteur s'est enflammé, ce qui veut dire qu’il y a eu panne mécanique. Ce qui a entraîné le décrochage de l’avion. Apparemment, cette dernière hypothèse semble plausible et met tout le monde d’accord.
En fait, la position et l’orientation finales de l’avion par rapport à la piste de décollage laisse présager que le pilote, sentant le danger, avait essayé de faire un atterrissage forcé ou tenter carrément de rejoindre le piste d’atterrissage, sans pour autant y parvenir. L’enquête menée par les forces de l’ordre ainsi que l’aviation civile de Madagascar déterminera peut-être dans les prochains jours les véritables causes de ce crash.
L’avion appartenant à la compagnie STA a été loué avant-hier par la société Magrama pour effectuer une visite dans leur carrière, dans le district d’Ampanihy et de Bekily . Et c’est en rentrant très tôt vers Antanananarivo hier matin que l’irréparable s’est produit.
Les corps des victimes de ce grave accident ont été acheminés vers la capitale hier soir par le vol régulier d’Air Madagascar.
Au fur et à mesure de leur voyage, les visiteurs peuvent ainsi découvrir une faune et une flore extraordinaires (95 % des espèces sont endémiques), des paysages côtiers remarquables avec des kilomètres de plages dorées, des multitudes d’îles et îlots, de grandes étendues parsemées de baobabs ou encore des paysages de plantations et de forêts verdoyantes… sans oublier la beauté de ses fonds sous-marins propices à des plongées inoubliables.
Ainsi, selon toujours la même source, forte de ces atouts naturels, culturels et touristiques, Madagascar exerce désormais une forte attraction sur le marché mondial des loisirs et des vacances et se positionne comme la nouvelle destination Nature, Culture et Découvertes de l’Océan indien.
Le secteur du tourisme représente un puissant outil de développement économique de Madagascar et les acteurs du tourisme, privés et institutionnels, ont choisi de se mobiliser pour obtenir des résultats concrets et une meilleure croissance future. Madagascar propose aujourd’hui 10 000 chambres dans 853 hôtels et accueillait, en 2005, 280 000 visiteurs dont 69 % de Français. L’Ile Rouge ambitionne d’accueillir 700 000 touristes d’ici 2010.
Par ailleurs, il est évoqué que le nombre des arrivées internationales a augmenté de 13 pour cent pendant le premier trimestre 2005. Madagascar est considéré comme «la terre de mille expériences», car l’île offre une biodiversité unique de faune et flore, et de paysages.
Cependant, aux termes des Perspectives économiques en Afrique établies par BAfD/OCDE en 2006, il ressort qu’à Madagascar d’importants investissements sont nécessaires afin d’améliorer la quantité et la qualité de l’offre de services. Pis encore, il est dit que la faible capacité des vols internationaux directs rend la destination peu attrayante. Les infrastructures (réseau routier, système ferroviaire, transports publics) sont souvent inconfortables et peu fiables. Les facilités touristiques, à savoir l’hébergement et les produits et services existants, ne sont pas à la hauteur des standards internationaux. Les services complémentaires tels que les entrées et les visas souffrent de lenteurs. Sur le marché international, Madagascar manque toujours d’une image de marque spécifique comme destination car le marketing pratiqué ces dernières années n’est pas assez agressif. Dans le pays même, l’organisation, la règlementation et la coordination des activités touristiques nécessaire entre les groupes intéressés, sont toujours insuffisantes.
Et pourtant, ces trois dernières années, les pouvoirs publics ont laissé entendre que le tourisme est un moteur du développement. Dans ce sens, les études disponibles indiquent que le tourisme peut contribuer à ouvrir des zones enclavées. Avec un littoral particulièrement adéquat pour les activités balnéaires, une faune et une flore uniques, Madagascar possède des atouts considérables au développement du tourisme. Ce secteur a la possibilité de générer des activités dans des régions qui restent inaccessibles au développement industriel, et pourrait avoir des retombées positives sur les segments les plus défavorisés de la population en créant des liens dynamiques avec d’autres secteurs, comme l’artisanat et l’agriculture.
Toutefois, le tourisme actuel ne correspond pas aux attentes liées à son potentiel. Paradoxalement, le tourisme malgache, est le moins développé des îles de l’Océan indien (par rapport à Maurice et aux Seychelles) et se heurte à des handicaps sérieux. La diversification des marchés est faible (60% des touristes sont français), les coûts des transports aériens, internationaux et domestiques, restent très élevés, les structures d’hébergement actuelles ne permettent pas le développement d’une véritable industrie. D’autres facteurs génériques contribuent aussi à décourager les investisseurs dans ce secteur, comme l’absence d’une politique d’aménagement des sites permettant une facilitation des procédures foncières et de la viabilisation des sites, une fiscalité lourde (le secteur n’est pas considéré comme une activité d’exportation). Finalement l’absence d’une infrastructure publique adéquate (santé et transport) est un autre obstacle qui désavantage Madagascar par rapport à d’autres destinations.
Las des vols à répétition dont ils sont victimes, les étudiants du campus de Maninday ont voulu faire justice sur les habitants de Besavy. Les forces de l’ordre ont du tirer en l’air.
Des troubles ont eu lieu à l'université de Maninday à Toliara dans la journée du samedi. Les forces de l'ordre: la gendarmerie, les militaires et les policiers sont venus en force en apprenant que les étudiants de l'université de Maninday étaient en route pour attaquer les habitants de Besasavy (fokontany non loin de l'université). Les étudiants étaient armés de lance-pierres, couteaux, sagaies et cocktails molotovs.
Ils se sont retrouvés face aux policiers à la sortie de Maninday. Et ces derniers ont fait part de leur intention d'empêcher tout affrontement. Des pourparlers ont été entamés, mais n'ont pas abouti : "Les étudiants n'ont pas voulu obtempérer et ont insisté pour poursuivre leur chemin. Nous étions obligés de prendre une décision car nous devions protéger la vie de nombreuses personnes. Ainsi, on a dû les disperser par la force : on a tiré en l'air et lancé quelques grenades lacrymogènes", explique le commissaire Tsiebo Karl.
Victimes d'insécurité
Les étudiants ont répliqué par des jets de pierre. Heureusement, le chef de région et le président de l'université sont arrivés et ont calmé la situation. Après avoir longuement discuté, les parties ont réussi à s'entendre. Et même si les affrontements ont duré près d'une heure, aucun blessé n'est à déplorer.
D'après l'un des étudiants, les problèmes viennent du fait qu'il n'y a aucune sécurité le long de la route de l'université: "De nombreux élèves y ont déjà été attaqués par des voleurs, de jour comme de nuit. Non seulement ils nous agressent, mais ils nous volent même nos vélos. Près de 25 bicyclettes nous ont déjà été dérobées , et ils visent surtout les étudiantes. Nous savons que c'est toujours à Besasavy que ça se produit."
Ainsi, dans la nuit du mardi, un étudiant qui rentrait tard a été assailli par les malfaiteurs au même endroit. Par chance, ses camarades étaient venus à son secours. Mais les 4 bandits avaient réussi à s'enfuir dans le fokontany de Besasavy. Les étudiants avaient ensuite fait appel à leurs compagnons de Maninday. "Nous avons remarqué que c'est dans ce fokontany que se cachent les détrousseurs qui nous mènent la vie dure", a indiqué l'un d'eux.
Et c'est la nuit suivante qu'ils s'étaient déplacés en nombre à Besasavy pour questionner le chef de quartier et le "fokonolona" concernant le fait que des malfaiteurs sont localisés dans leur fokontany. Ces derniers avaient répondu qu'ils n'étaient au courant de rien. Cette réponse avait provoqué le mécontentement des étudiants, qui avaient décidé de prendre le chef de quartier en otage à Masinday, et proposé de l'échanger contre les 4 bandits. Cette nuit-là, les autorités ont dû intervenir pour le libérer. En échange, elles ont promis de s'arranger avec le fokonolona pour retrouver les voleurs.
D'autre part, le fokonolona avait fait savoir qu'ils avaient aussi des problèmes avec les étudiants de Maninday. "Nos animaux de basse-cour, nos porcs et surtout nos moutons et chèvres qui s'égarent dans l'enceinte de Maninday sont tués par les étudiants. Donc,si vous voulez arrêter des criminels, nous sommes d'accord. Mais le fokonolona refuse de payer pour les 25 vélos. Car si les étudiants nous réclament un dédommagement, nous leur en réclamons aussi pour nos animaux", a déclaré un habitant de Besasavy.
Les autorités locales ont donc décidé de d'agir pour rapprocher les deux parties. Et un discours avait été programmé pour samedi au palais de la région Sud-Ouest.
Donnant donnant
Il avait été convenu que les étudiants et le fokonolona enverraient leurs délégations. Un responsable de la région s'est étonné en constatant : "Une partie a respecté ses engagements, mais les étudiants sont venus en masse au lieu d'envoyer des représentants". Cette rencontre n'a donc pas pu se tenir. Les étudiants sont repartis en annonçant qu'ils allaient passer à l'attaque et ils voulaient réellement le faire.
Le commissaire Tsiebo Karl a conclu : "C'est une bonne chose que nous soyons arrivés tôt pour empêcher l'affrontement, car les habitants de Besasavy les attendaient de pied ferme, ils avaient aussi des armes blanches."
Un accord a donc finalement été conclu, et le
fokonolona devra, somme toute, payer pour les 25 bicyclettes volées, avec l'aide de
Il est prévu que les bicyclettes soient restituées aux étudiants demain.
Le président de la délégation spéciale de Toliara, Rolland Randriamampionona a décidé de prendre cette affaire en main.
Hier, la tension demeurait, l’accord reste fragile.
Zhou Yabin, directeur du Département pour l'Asie de l'Ouest et l'Afrique du Nord, a fait remarquer que la coopération sino- africaine avait un potentiel immense vu la complémentarité des deux économies
Le principe soutenu par le gouvernement chinois est le développement des relations commerciales et économiques avec l'Afrique sur la base de l'égalité, des avantages réciproques et de développement commun, selon Zhou.
Fin 2005,
Ces 50 dernières années,
Selon les statistiques douanières, le commerce sino-africain a atteint 39,7 milliards de dollars en 2005, en hausse de 35 % sur l'année précédente. Ce chiffre n'était que de 12 millions de dollars il y a 50 ans.
Le commerce sino-africain a atteint 25,6 milliards de dollars durant la première moitié de l'année, en hausse de 41 % sur la même période de l'année dernière.
Les exportations chinoises vers l'Afrique se sont élevées à 11 milliards de dollars pendant le premier semestre de l'année, soit une hausse de 30 % par rapport à la même période de l'année dernière, et les importations, 14,6 milliards de dollars, en croissance de 51 %.
A l'occasion de la troisième réunion ministérielle du Forum sur
400 millions d'enfants souffrent de la faim, dont la plupart se trouvent dans les pays sous-développés.
15 centimes d'euros sont versés par jour pour aider le Pam à fournir un vrai repas aux enfants les plus pauvres
Le fléau de la faim touche 850 millions de personnes.
A Madagascar
6 millions de personnes sous-alimentées, soit 35% de la populaton (source FAO)
6 Malgaches sur 10 croulent de faim, 7 Malgaches sur 10 sont malnourris.
La plupart mangent tout en n'ayant pas la possibilité d'assouvir à leur faim.
50 000 personnes sont victimes d'insécurité alimentaire dans le Sud-est de l'Ile(enquête CNS/Pam/FAO Juil 2006). 25 000 d'entre elles bénéficient d'une dotation en vivres
Manger pour vivre ou vivre pour manger?.
L'une des deux propositions reste valable selon la personne concernée, du moment qu'elle dorme le ventre plein. Mais la situation n'est pas toujours souriante partout dans le monde. D'ailleurs, les chiffres annoncés par James Morris, directeur exécutif du Programme alimentaire mondial (Pam), dénote un état scandaleux.
“Il est important d'intégrer l'alimentation dans les programmes d'éducation pour atteindre les objectifs”, a-t-il déclaré lors de la célébration de
Ainsi, 400 millions d'enfants souffrent de malnutrition. Une étude montre que la faim nuit au développement du cerveau dès le bas âge.
A Madagascar, le fléau reste une réalité. Les chiffres, rapportés par le Fonds de l'alimentation et de l'agriculture (FAO), montrent une situation plus que précaire parmi la majorité de la population.
“Si en 1970, un Malgache se nourrissait de 160 kilos de riz par an, la quantité est réduite à 120 kilos aujourd'hui”, a affirmé Martin Smith, représentant du FAO à Madagascar, dans son discours prononcé lors de
Sous-équilibre alimentaire
Avec le thème “investir dans l'agriculture pour lutter contre la faim », le pays donne un défi à relever. “Selon l'engagement de l'Objectif du millénaire pour le développement, 10% du budget doivent couvrir l'agriculture. Or pour le moment, seuls 7% du programme d'investissement public (Pip) y sont alloués. Cela nécessite des efforts accrus”, ajoute Martin Smith.
Les Nations unies sont prêtes à appuyer Madagascar pour qu'il atteigne le chiffre prévu.
Mais ces efforts doivent se concentrer sur les milieux ruraux, où la sensibilisation reste à promouvoir. “Les paysans ont de quoi remplir leurs ventres, mais leur manière de s'alimenter ne satisfait pas aux critères sanitaires. Par exemple, le nombre de calories n'est pas respecté à chaque repas”, explique Richard Rabetrano, membre du Bureau national de la coalition paysanne de Madagascar.
Il ajoute que le gouffre d'inégalité est très visible chez les paysans aisés et ceux qui n'ont pas les moyens de prospérer dans leur agriculture.
Un autre aspect de la sous-alimentation se traduit par le sous-poids enregistré chez les enfants de bas âge. “La paresse des parents, qui résistent aux conseils de nutrition infantile, est un fait indéniable dans le milieu rural”, souligne une agent communautaire de nutrition auprès du Programme Seecaline.
Des efforts dans la lutte contre la faim sont menés. Ainsi, Madagascar y contribue par la participation au Téléfood. De même, la distribution de bols de lait aux écoliers sera dorénavant inscrite dans le quotidien des écoles primaires publiques, pour éviter les situations de malnutrition, en particulier la carence en calcium.