


Dans les bras de Ton'Hon à un mois
A 5 mois
Le jour du baptême à 7 mois
Les multi-résistances aux antibiotiques représentent un problème majeur de santé publique. Dans les hôpitaux, elles sont la principale entrave au contrôle des maladies nosocomiales. Une des voies majeures de dissémination de ces résistances est le transfert entre bactéries d'une classe d'éléments mobiles particuliers, appelés intégrons, porteurs de ces facteurs de résistance. Dans un travail publié dans Nature, des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS viennent de visualiser les mécanismes complexes qui expliquent comment ces intégrons se transmettent avec une très grande efficacité dans la population bactérienne. Ces travaux ouvrent une nouvelle voie vers la recherche de traitements destinés à bloquer la transmission des capacités de résistance des bactéries.
Les intégrons sont des éléments mobiles de grande taille pouvant porter de nombreux gènes impliqués dans l'adaptation des bactéries à leur environnement. Certains d'entre eux peuvent rassembler jusqu'à 8 résistances différentes et les véhiculer entre différentes espèces bactériennes pathogènes. Ils participent ainsi à la dissémination des capacités de résistance à des antibiotiques. Pour bloquer ces capacités de dispersion, il est essentiel de connaître avec précision les mécanismes qui sous-tendent cette aptitude au transfert de matériel génétique d'un micro-organisme à l'autre.
Les équipes de Deshmukh Gopaul à l'Institut Pasteur-CNRS URA 2185 et de Didier Mazel Institut Pasteur-CNRS URA 2171, viennent de démontrer, sur la base de mesures cristallographiques, le bien fondé d'un modèle qui avait été proposé dans un travail effectué à partir d'analyses génétiques in vivo (1). Ils ont vu que certaines séquences des intégrons pouvaient prendre une structure tridimensionnelle particulière, condition nécessaire à la reconnaissance par des enzymes de recombinaison (intégrases) ainsi qu'à l'échange de matériel génétique. Ce même mécanisme a par ailleurs été proposé pour la propagation d'un bactériophage porteur d'une toxine dans la population de vibrions cholériques (2).
La combinaison de cette structure unique prise par l'ADN des intégrons et de l'interface formée avec l'enzyme de recombinaison constitue une cible potentielle de molécules destinées à bloquer le transfert de l'intégron. Cette observation ouvre la porte à la recherche de traitements destinés à lutter contre l'inquiétante prolifération des multi-résistances aux antibiotiques.
« Ce qui est tout à fait unique dans ce nouveau mécanisme, disent Didier Mazel et Deshmukh Gopaul, c'est que la reconnaissance des ADN à intégrer utilise un code qui nous a jusqu'à présent totalement échappé. Et l'extraordinaire tolérance que montrent les enzymes de recombinaison pour reconnaître ces structures explique le succès sans égal rencontré par ces éléments dans le développement des résistances multiples aux antibiotiques. »
Un policier et un gendarme blessés, c’est le bilan d’un affrontement entre gendarmes et civils puis gendarmes et policiers, la matinée du 17 avril à Ihosy.
Le fait qui ternit l’image des forces de l’ordre aurait été provoqué par les gendarmes. Se trouvant en état d’ébriété, ils ont cherché des chicanes à des vendeurs ambulants de bœufs, selon des témoins occulaires. La dispute s’est terminée par un accrochage entre les gendarmes et les civils. Un membre des forces de l’ordre était grièvement blessé durant l’affrontement.
Des policiers en patrouille, attirés par l’altercation sont intervenus. Les commerçants ambulants se sont alors calmés et se sont retirés.
Par contre, les forces de l’ordre se sont mises à se battre entre-elles devant le bureau du commissariat. Les gendarmes ont ainsi défiguré un policier. Ce dernier a abandonné le combat et rejoint son bureau. Tandis qu’un gendarme, un adjudant, a cherché un kalachnikov à son poste pour menancer son adversaire devant le Commissariat.
On ignore si une interpellation a été faite, tant pour les policiers que pour les gendarmes. Cette rixe entre hommes de lois a stupéfié les gens qui n’ont pas osé intervenir.
Madagascar dispose d’un arsenal juridique censé garantir l’égalité entre les hommes et les femmes. Mais dans le quotidien, les disparités subsistent dans le couple. Une réforme s’impose et elle peut être même en faveur de l’homme.
Messieurs, on demande pour vous le droit du misintaka, c’est-à-dire de quitter le domicile conjugal en cas d’incompatibilité. Une pratique traditionnellement laissée aux femmes, mais qui pourrait bien être accordée aux hommes si l’on se réfère aux propositions de réformes sur les droits de la famille. Des propositions déposées auprès du ministère de la justice par les associations et organismes oeuvrant pour les droits de la femme, les membres du Parlement, représentants de la société civile ainsi que des juristes. Ces propositions de réforme visent à rétablir l’égalité des genres, explique Vololona Ramanandraibe, du Women’s Légal Right, organisme chargé de réaliser les consultations publiques nécessaires à l’élaboration de ce nouveau texte. Alors pourquoi refuser aux hommes l’exercice d’un droit que l’on accorde aux femmes ?
Une petite révolution, sans doute, en matière de mariage. Madagascar dispose d’un arsenal juridique qui promeut en théorie l’égalité des sexes dans le couple. Malheureusement, la loi reste silencieuse et floue dans certaines situations et particulièrement dans celles qui relèvent des us et coutumes, avance Noro Ravaozanany, sociologue. Le ‘fisintahana’ par exemple reste problématique tant que la loi ne régit pas encore le ‘fampodiana’, c’est-à-dire la réintégration du domicile conjugal. Dans beaucoup de cas, cette pratique est abusive et se retourne contre la femme.
Mais la législation malgache n’est pas que floue et abstraite sur les droits de la femme. Elle comporte aussi des contradictions et des distorsions. C’est le cas de la gestion du compte bancaire, explique Vololona Ramanandraibe. En effet, si la femme ouvre un compte ou une épargne à son nom, la loi actuelle veut que ce soit le mari qui le gère. Et ce, parce qu’elle considère que l’homme a la charge de protéger la famille et de pourvoir à ses besoins.
Mais plus encore, la législation actuelle peut amputer la nationalité malgache aux femmes mariées à des étrangers et par la même occasion leur refuser certaines prérogatives comme l’achat de terrain. Les propositions de réformes prévoient pour cela la possibilité pour ces femmes de conserver leur nationalité quel que soit le lieu du premier domicile du couple marié, selon toujours Vololona Ramanandraibe.
Ces propositions de réformes ont été collectées tout au long d’ateliers réalisés à Taolagnaro, Antsiranana, Toamasina, Fianarantsoa, Mahajanga et Antananarivo. Elles devraient passer devant le Parlement à la prochaine session parlementaire.
PEKIN (AFP) - lundi 24 avril 2006 - L'armée chinoise a décidé de lutter contre la pollution sonore... en interdisant le recrutement des gros ronfleurs.
"Dans la mesure où le bruit émis par les ronflements perturbe la vie collective, de nouveaux critères ont été mis en place", a indiqué le Beijing Morning Post, évoquant le règlement désormais appliqué aux académies militaires. Le journal n'a pas précisé quels étaient les critères désormais en vigueur.
Cette mesure fait partie d'un règlement qui s'attaque aussi aux candidats tatoués qui seront systématiquement recalés, a-t-il précisé.
Les tests d'urine vont également être renforcés pour dépister les éventuels toxicomanes.
Les 35 académies militaires et de police chinoises ont recruté 200.000 cadets en 2005, selon les chiffres officiels.
LONDRES (AFP) - lundi 24 avril 2006 - Une majorité de femmes considèrent les corvées domestiques comme une thérapie contre l'angoisse, à en croire un sondage effectué au Royaume-Uni par une chaîne télévisée spécialisée dans la santé.
Six sondées sur dix assurent que "faire le ménage leur donne le sentiment de contrôler leurs vies" (59%) et est "une thérapie pour l'esprit" (60%), d'après l'étude menée pour Discovery Home and Health.
Elles sont autant à se dire "déprimées quand la maison est en désordre" (58%) et à reconnaître que "la saleté et le fouillis les rendent tendues" (59%). Seules 4% voient le ménage comme une perte de temps.
Le tiers des femmes interrogées déclarent même que faire le ménage leur apporte plus de satisfaction que faire l'amour.
Quelque 57% admettent néanmoins que les corvées les fatiguent, d'autant plus que 71% des sondées ont un emploi.
Le sondage, dont les résultats sont présentés lundi dans le quotidien Independent, a été mené auprès de 2.000 femmes âgées de 18 à 80 ans.
NEW YORK (AFP) - jeudi 20 avril 2006 - Une machine à sous d'un casino du New Jersey permettant de miser 5 cents a rapporté 10 millions de dollars à une grand-mère américaine de 84 ans, qui a depuis reçu quatre demandes en mariage, rapporte jeudi la presse locale.
Josephine Crawford, qui avait perdu 35 dollars au cours de la soirée, était en train de miser sa dernière pièce au casino Harrah's d'Atlantic City (New Jersey), quand la machine s'est soudain mise à déverser le jackpot, le plus important de l'histoire de cette ville célèbre pour ses casinos.
"Je ne pouvais pas y croire, et je ne peux toujours pas y croire", a-t-elle dit au New Jersey Star Ledger.
"Je vais prendre soin de ma famille. J'ai cinq petits-enfants et trois arrière-petits-enfants. On va prendre du bon temps avec ça", a-t-elle ajouté.
Selon une porte-parole du Harrah's, Alyce Parker, Mme Crawford a reçu quatre demandes en mariage alors qu'elle célébrait son gain avec ses proches et les responsables du casino. "Elle a répondu qu'elle n'était pas intéressée", a indiqué la porte-parole.
L’alcool et le tabac ont des effets néfastes sur la santé. Malgré ce fait, le quart de la population est accro à l’alcool. Les préférences et les habitudes diffèrent selon les couches sociales, le travail et l’âge des consommateurs.
Médicalement parlant, un alcoolique est une personne qui boit au moins cinq verres chaque fois qu’il touche à une boisson alcoolique. Selon les chiffres du ministère de
Les trois quarts des alcooliques sont des hommes. La plupart d’entre eux sont issus de la couche défavorisée et n’ont pas de travail. Ils boivent du rhum et s’approvisionnent auprès des détaillants. Les plus nantis boivent quant à eux du whisky, de la vodka ou du rhum.
Les horaires de consommation sont différents mais la raison la plus courante demeure: essayer d’oublier les problèmes quotidiens. Ainsi, 60% des alcooliques touchent à l’alcool tous les jours. Le reste boit occasionnellement, notamment pendant les festivités familiales.
En hausse chez les jeunes
L’âge où les individus commencent à consommer de l’alcool devient de plus en plus précoce. Aujourd’hui, 15% des collégiens et 37% des lycéens consomment quotidiennement de l’alcool. Pour les 85% d’entre eux, leurs parents ignorent cette facette de leur vie. 75% des enfants âgés de moins de neuf ans vivant dans les milieux ruraux consomment déjà du rhum artisanal. 65% d’entre eux ont des pères buveurs.
La majorité des jeunes ont bu leur premier verre durant une fête entre amis. D’ailleurs, les jeunes alcooliques consomment leurs verres quotidiens après l’école, surtout le soir. Selon une commerçante à Ampefiloha, “les garçons viennent en groupe de cinq à dix. Ils se cotisent pour payer le prix de ce qu’ils commandent”. En général, les jeunes élèves alternent le rhum blanc avec de la limonade ou du Coca-Cola. Arrivés à l’université, les étudiants accros se convertissent dans la bière. Ils boivent alors individuellement une bière par jour le matin avant la rentrée. Après les cours, ils font une “tournée” en groupe d’amis.
Enfin, les femmes alcooliques deviennent de plus en plus nombreuses, notamment parmi les jeunes. Pour ces dernières, la consommation d’alcool résulte souvent d’un désir d’émancipation au sein de leur entourage ou d’une volonté de s’opposer aux normes sociales.
TOKYO (AFP) - mardi 18 avril 2006 - Déjà habitués aux effets sonores de haute technologie, les cinéphiles japonais vont pouvoir assister à partir de cette semaine aux premières projections au monde avec effets olfactifs synchronisés.
Le gestionnaire de cinémas nippon Shochiku a annoncé lundi qu'il allait projeter dans deux salles le film hollywoodien "The New World" ("Le nouveau monde"), accompagné d'odeurs commandées par un système informatique conçu par NTT Communications, filiale du géant des télécommunications NTT.
L'an dernier, plusieurs cinémas au Japon avaient déjà diffusé des odeurs de chocolat dans les salles diffusant le film "Charlie et la chocolaterie" de Tim Burton. Mais le nouveau dispositif est beaucoup plus élaboré. Il permet de reconstituer six parfums, diffusés en fonction des scènes du film par des appareils situés dans certains sièges.
"Il s'agit de la première expérience de diffusion de parfums synchronisée avec les scènes du film. Avec ce système, les spectateurs vont par exemple réellement avoir l'impression d'être dans une forêt en en humant l'ambiance", a expliqué une porte-parole de Shochiku, Naoko Yoshida.
L'un des deux cinémas participant à l'opération, le Salonpas Louvre Marunouchi, au coeur de Tokyo, affirme que les tickets pour les trente-trois "places odorantes" trouvent aisément preneur. Ces places sont proposées au même tarif que les places habituelles, à 1.800 yens (12,60 euros).
"Nous espérons que nos spectateurs vont non seulement apprécier les belles scènes du film mais aussi ses sons et ses odeurs", a commenté un porte-parole du cinéma, Kejiro Beppu.
Nous pourrons également assister à des scènes d'amour torrides, circuler dans les embouteillges de Mexico et regarder une actrice en train de se soulager dans un wc.
Le groupe Shochiku décidera de prolonger ou non cette expérience en fonction des réactions des spectateurs.
20 avril 2006
Fait insolite hier du côté d'Analakely. On ne sait pas ce qui a bien pu traverser l'esprit d'un couple commerçant, ou peut-être ont-ils voulu se lancer dans un "sex shop" afin de mieux servir sa clientèle en articles de sexe en caoutchouc. Manque de pot, un lot comprenant des poupées gonflables, des godemichés … a été saisi hier matin dans le magasin après une perquisition effectuée par les autorités compétentes.
Ces dernières ont par la suite emmené le couple pour d'éventuels interrogatoires.
Ceux qui ont assisté à la scène se sont posés des questions sur la provenance de telles marchandises, plus précisément sa franchise au niveau de la douane malagasy. En effet, alors même que celle-ci dispose d'un équipement de détection de haut niveau, ces produits n'ont pas été filtrés.
Les produits aphrodisiaques et les préservatifs se trouvent déjà au pays et leur commercialisation se porte bien.
Par contre, la vente et la distribution des articles de sexe en latex ne sont pas autorisées, du moins pour le moment.
Si l'on revient un peu en arrière, force est de se remémorer du dramatique feuilleton du "yo-yo chinois" importé et qui a semé la panique dans
Mais si ces produits sont parvenus jusqu'à Tana, c'est que des intéressés ont forcément passé la commande.
Même entre femme on ne se fait pas de cadeaux
Samedi, matin, une femme de chambre qui voulait fêter Pâques avec de nouveaux habits a décidé de faire des courses à Analakely, avant de rejoindre sa famille à Antsirabe. Malheureusement, deux femmes ont remarqué la somme importante, représentant cinq mois de salaires, qu’elle a mise dans son sac.
Ces dernières l’ont donc abordée dans un endroit éloigné de la foule et lui ont promis de lui trouver un vêtement à un prix très abordable. L’une d’elles avait sur elle un téléphone portable et était partie avec la marchandise en laissant à l’employée de maison le mobile, tandis que l’autre est restée avec elle. Après quelques minutes, la première est revenue chercher la jeune fille en disant qu’elle doit faire un essayage tout en lui demandant de laisser son sac. La jeune fille sans se douter de rien s’est exécutée. Mais en deux minutes, la femme s’est volatilisée dans la foule. L’autre en fera de même avec ses effets et 100.000 Ariary. La pauvre employée de maison n’avait plus rien sur elle que le mobile, lequel ne vaut même pas le tiers de ses biens.Ce sont quelques marchands qui ont cotisé pour qu’elle puisse retourner chez ses employeurs.
A la grande déception de ses victimes, Rija, un escroc notoire âgé de 26 ans a réussi à sortir de prison, alors qu’il est sensé y purger une peine de deux ans. Mercredi, ce multi récidiviste a jeté son dévolu sur un commerçant opérant à Behoririka. Le jeune homme qui semblait être très bien informé sur sa proie s’est présenté au pavillon du commerçant, mardi dans la matinée, alors que tous les deux ne se connaissaient même pas. Rija s’est fait passer pour un étudiant résidant en Belgique venu passer quelques jours de vacances au pays.
Il disait ainsi avoir besoin d’une somme d’argent en ariary à échanger contre 10.000 euros. Berné par le taux de change et ne se doutant pas des déclarations d’un jeune homme bien habillé, le marchand a conclu l’affaire. Rija lui a donc donné un rendez-vous à Ankadifotsy le lendemain. Le commerçant y était venu avec 4,4 millions d’ariary. De son côté, Rija s’est présenté les mains vides, sous prétexte qu’il avait peur d’être détroussé. «Il m’a demandé l’argent, avant de me demander de l’attendre devant une propriété privée. Et ce, pour ne pas attirer les voleurs, selon lui. Il m’a ensuite laissé une photocopie de sa carte d’identité nationale. J’ai patienté durant une demi-heure avant de me douter du coup fourré», explique la victime. Cette dernière a fini par s’informer auprès des occupants de la propriété, qui ont bien évidemment témoigné que Rija n’y habite pas. Le commerçant a donc fait une déposition auprès de la gendarmerie. Les investigations demeuraient infructueuses jusqu’au vendredi dans la soirée. Ironie du sort, Rija a fait un accident à Mahazo et a été ainsi interpellé par
Analamahitsy - Une mère de famille tente de tuer son enfant
Finalement, elle a jeté son petit dans un puits. Le drame s' est déroulé à Analamahitsy, dans l'après-midi du mercredi. Le petit innocent a été finalement sauvé grâce à son jeune oncle et aux locataires de sa mère.
La femme, veuve depuis quelques années, a cinq enfants à nourrir. Son niveau de vie s' est vite dégradé. Pour se distraire, elle s' est mise à boire. Ses quatre premiers enfants vivent dans la famille de leur regretté père. Seul le benjamin est resté avec elle, à Analamahitsy où elle cohabite avec son petit frère de dix ans et des locataires.
“Chaque fois qu'elle est ivre, elle fait du mal au bébé”, raconte son petit frère.
“Quand le petit se met à pleurer, elle met un morceau
d'étoffe sur sa bouche”. “Mercredi, poursuit-il, elle l'a d' abord arrosé de pétrole”. Mais arrivé à temps, son petit frère l' a empêché de réaliser son acte criminel. Elle a ensuite demandé à son frère de le porter, à l' extérieur de la maison. C'est là qu'elle a jeté son bébé dans un puits. “Son frère s' est mis à crier, c'est ce qui nous a alertés”, affirme, de son côté, un locataire.
La mère de famille s' est enfuie et a disparu pendant toute la journée. Elle n'est rentrée que le lendemain du drame. La famille de son défunt mari a porté plainte et elle a été arrêtée, jeudi, par les forces de l' ordre. Pour l'instant, l'affaire est déférée au Parquet et elle est placée sous mandat de dépôt en attendant son procès.
A Madagascar, on ne badine pas avec le piratage
Sept mois d'emprisonnement ferme et une amende de 8 millions ariary, de dommages-intérêts. C' est la peine prononcée par le tribunal d' Anosy, hier, à l'encontre de deux pirates des Vcd et de Cd. Ils ont été arrêtés par la police économique de la capitale à Ambohipo, le 3 avril dernier.
Lors de la descente de la police à Ambohipo, 162 Vcd et Cd pirates et trois ordinateurs performants, munis de graveurs, ont été saisis chez les deux personnes. Selon le verdict du tribunal, les albums seront envoyés à l' Office malgaches du droit d' auteur (Omda) pour être détruits.
Une femme de nationalité française travaillant pour une organisation humanitaire a été non seulement délestée de ses biens, mais s’est trouvée également avec le bras poignardé. Mercredi dans la matinée, après avoir fait ses courses à Analakely en compagnie d’un collègue de travail, elle a emprunté un petit couloir à Ampandrana. Ils n’ont pas remarqué qu’un jeune homme d’une vingtaine d’années les a suivis depuis Antananinandro.
Parvenant à quelques mètres du couloir, ce dernier a fait semblant de demander du feu au monsieur avant d’arracher brutalement le sac à main de
Pour faciliter la fuite, le malfrat a poignardé la dame qui a été touchée profondément à son bras. Des riverains du quartier ont assisté à cet acte de banditisme en plein jour, mais ont été immobilisés par la peur de l’arme. Certains d’entre eux connaissent même l’assaillant et ont affirmé que celui-ci n’en était pas à son premier larcin dans le quartier. Ils n’ont pas osé intervenir par crainte d’une éventuelle vengeance de ses complices.
Depuis la fameuse loi d'amnistie du 29 Mars 194 multirécidivistes sillonnent et écument les rues de Tana, les policiers doivent tout recommencer....
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. Tous les ingrédients semblent être réunis pour que le 5ème mois de l'année soit mouvementé dans les domaines socio-économiques et politiques.
Même si l'hiver pointe à l'horizon, le mois de mai s'annonce chaud. A faire froid dans le dos du pouvoir qui risque d'être confronté à des mouvements sociaux provoqués par la suppression de plusieurs milliers d'emplois dans le secteur textile, suite à la fermeture prévisible pour ne pas dire annoncée de quelques « zones franches ».
Des futurs chômeurs qui pourraient donner un rude travail aux pouvoirs publics, à l'occasion du 1er mai qui ne sera sans doute plus, célébré en salle, comme c'était le cas en 2005. Historiquement, le 1er mai est en effet une journée de revendication pour les travailleurs. Lesquels ne sont pas moins des consommateurs dont le pouvoir d'achat risque de s'effriter davantage avec la troisième ou la quatrième hausse de la facture de
Dévaluation
Sombre perspective également dans le secteur du tourisme avec l'épidémie de dengue et/ou de chikungunya qui tend à se répandre sur le littoral Est, quand bien même elle régresserait dans la ville de Toamasina. 5 groupes de 60 touristes étrangers auraient ainsi annulé dernièrement leur voyage sur
Discours
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Sur le plan politique, la température pourrait aussi monter, dès le coup d'envoi de la rentrée parlementaire qui aura lieu le mardi 2 mai. Une occasion pour Lahiniriko Jean de retrouver le micro dont il a été privé au cours de la grand'messe d'Iavoloha puis lors des journées portes ouvertes - finalement fermées - de l'Assemblée nationale à Fianarantsoa. Reste à savoir si le discours d'ouverture du président de
Arbitre
De toute façon, d'ici le 2 mai, beaucoup de choses peuvent se passer dans le microcosme politique quoique le dialogue entre le pouvoir et l'opposition semble piétiner. Ni la composition des deux équipes ni la date de la rencontre ne sont encore fixées. Dans tout cela, le peuple n'est même pas spectateur. Pire, il risque d'être la balle que les deux camps vont se disputer sinon se renvoyer si les règles du jeu ne sont pas claires. Et s'il n'y a pas d'arbitre pour les faire respecter. Bon nombre d'observateurs pensent que le FFKM pourrait jouer ce rôle d' « elanelam-panahy », de « raiamandreny » face au spectre de la crise qui plane dans les domaines socio-économiques et politiques. Seulement, jusqu'à présent, Vohipiraisana - littéralement la colline qui unit - n'a pas été sollicité, même s'il ne refusera sans doute pas, car « heureux sont les réconciliateurs ».