Monday, April 03, 2006

Réussir sa vie ou dans la vie ?



Un simple jeu de mot ? Pas du tout. En fait il existe une différence énorme entre réussir sa vie et réussir dans la vie, même que ce sont là deux choses totalement différentes comme nous allons le voir ensemble.

Jésus disait jadis qu’il était aussi difficile pour un riche d’entrer dans le royaume de Dieu que pour un chameau de passer par le chat d’une aiguille. Pourquoi donc ? Et en quoi la richesse pourrait-elle être un obstacle ? Serait-ce mal d’accumuler des biens matériels ?

Tout d’abord, Il serait important de préciser ici la pensé de Jésus qui était maître dans l’art d’illustrer avec une étonnante précision et une perspicacité hors du commun, différentes réalités de la vie humaine. Comprenons donc que le chat d’une aiguille, auquel faisait allusion l’homme de Nazareth, était une ouverture dans une muraille, donnant accès à la ville. Cette forme d’entrée, étroite et basse, en forme de pointe au sommet, avait pour but de ralentir considérablement l’accès à la ville, de manière à rendre les invasions pratiquement impossibles par des cavaliers. Or il faut comprendre ici que Jésus ne disait pas qu’il était impossible pour un chameau d’y passer, mais que l’opération était difficile. Car pour franchir ces seuils, les bêtes de grandes tailles devaient absolument s’agenouiller et être délestés de leur chargement si celui-ci s’avérait trop volumineux. Remarquable en symbolique !

Dans le cadre du parallèle qu’il traçait entre l’homme riche et le chameau, il est intéressant de comprendre que pour pouvoir accéder au royaume de Dieu, l’homme riche devrait lui aussi s’agenouiller, c'est-à-dire s’humilier et être délesté de sa charge, c'est-à-dire séparé de sa fortune. Durant une discussion avec un jeune homme riche, alors que ce dernier demandait à Jésus ce qu’il devait faire pour accéder au royaume de Dieu, Jésus lui répondit directement qu’il devrait Aimer Dieu par-dessus tout, manifester un respect profond pour autrui, se départir de sa fortune en la distribuant aux pauvres et le suivre.

En d’autres mots, il devrait absolument placer Dieu au centre de ses priorités, utiliser ses avoirs charitablement en en faisant bénéficier ceux qui étaient dans le besoin, et finalement suivre l’exemple de l’homme de Nazareth en plaçant l’amour au cœur de sa vie et en vivant dans la simplicité et l’humilité.

Or, le problème ne réside pas dans les biens proprement dits, car tous en ont besoin pour s’assurer un confort, une sécurité et une existence acceptable. Toutefois, il y a une marge entre veiller à se procurer le nécessaire et faire du matérialisme une priorité absolue, au détriment de sa croissance intérieure.

Ainsi, ceux qui font pratiquement une religion du capitalisme, en consacrant la majeure partie de leur temps, de leurs talents, de leur imagination et de leur énergie, à faire en sorte de toujours avoir plus d’argent, de luxe, de prestige et d’admiration, passent malheureusement à côté de l’essentiel. Pour parvenir à se distinguer, à réussir dans la vie, ils devront être prêt à faire les plus grands sacrifices, confinant souvent entre autres, leur divin Père, leur spiritualité et leur famille au dernier rang dans la répartition de leur temps et de leurs attentions.

Leur vie durant, ils accumuleront donc une pléiades de choses qu’ils devront éventuellement laisser derrière eux au moment de quitter leur enveloppe charnelle. Ainsi la majeure partie, sinon la totalité, de leurs acquis ne leur sera d’aucune aide dans le cadre de leur cheminement dans l’éternité.

Voilà ce que tentait de faire comprendre Jésus aux gens qui l’entouraient. L’homme vivant en société se voit contraint de choisir entre le matérialisme et la spiritualité. L’un comme l’autre apporte des retombées agréables, mais la différence réside principalement au niveau de la durée du bénéfice offert.

Regardons ensemble ces deux choix distincts qui s’offrent à nous encore aujourd’hui.

Réussir dans la vie

La société matérialiste qui nous entoure, s’est donnée comme mission première, de faire survivre le système économique en place et pour ce faire, elle doit s’assurer de maintenir un minimum de circulation d’argent. Or le moyen employé globalement consiste à créer une foule de besoins et de standards dans l’esprit des gens, de manière à ce que ces derniers se sentent en quelque sorte contraints de consommer, sans égard à leur propre intérêt.

Le principe élaboré est des plus simple. D’abord, l’argent est pratiquement présenté comme une vertu qu’il faut travailler à acquérir, ou plus encore comme un dieu qui mérite respect et vénération. Pour faire la promotion de ces valeurs sociales, un large éventail de modes, de produits et services, se voit systématiquement associé au bonheur, à la joie, au bien-être, au succès, à la santé et à la beauté par ceux qui en assurent la production et la mise en vente. L’idée sous jacente à la majeure partie des slogans publicitaires se résument en peu de mots : Si vous achetez nos vêtements, consommez nos produits ou faites appel à nos services, vous serez non seulement heureux et satisfaits, mais par surcroît, vous serez admirés et aimés. Autrement dit, si vous ne suivez pas les modes, si vous ne consommez pas nos produits ou si vous n’avez pas recours à nos services, vous êtes insatisfaits et vous le demeurerez tant et aussi longtemps que vous n’aurez pas fait affaire avec nous.

Une fois l’appât stratégiquement étudié et conçu, les experts du marketing s’occupent alors de propager le message à grande échelle, le plus fréquemment possible et de toutes les façons imaginables. À force d’être inondé par la sollicitation commerciale, le consommateur fini par se laisser tenter et tombe dans le piège. Étant alors momentanément réjouit par son geste de docilité et de soumission capitaliste, il s’empresse de s’en vanter autour de lui, incitant ses proches à en faire autant, si ils le peuvent, de sorte à se convaincre lui-même du bien fondé de son geste.

Évidemment, tous ne peuvent se permettre le même niveau de consommation, n’ayant pas le même revenu or pendant que certains exhibent fièrement leurs nouvelles acquisitions ou vantent l’agrément du nouveau service qu’ils utilisent, d’autres rêvent jalousement de pouvoir un jour en faire tout autant. Se dessine alors un fossé entre les consommateurs en fonction de leur revenu respectifs. Donc, une minorité peut se permettre du luxe et du superficiel, ayant peu ou pas de restriction au niveau de leur consommation, alors que les moins biens nantis financièrement ne peuvent que les envier. Or étant donné que l’envie est une forme de souffrance psychologique, on dit alors que les gens qui ne peuvent consommer librement sont malheureux.

Ainsi, le bonheur se voit faussement associé à la consommation de luxe et de superficialité. Autrement dit, pour être heureux il faut pouvoir consommer abondamment. De là à dire qu’une personne qui en est capable, a bien réussis dans la vie, il n’y a qu’un pas et ce pas, bien des gens le font allègrement à chaque jour.

Aux yeux d’un grand nombre, il est important pour ne pas dire essentiel de tout mettre en œuvre pour réussir dans la vie. Cela sous entend, faire en sorte de pouvoir éventuellement se payer la maison trop grande, la voiture de luxe de l’année, des vêtements griffés les plus dispendieux, de nombreux repas gastronomiques dans les restaurants les plus chics, des visites fréquentes dans les endroits prisés par le jet-set, des voyages dans les lieux les plus exotiques, etc.

Ceux qui parviennent à s’ajuster à ce standard sont vus comme des gens ayant bien réussis dans la vie alors que les autres sont souvent malheureusement vus comme des personnes ayant tout simplement échoués.

Pourtant il existe un grand nombre de gens ayant « assez bien réussis dans la vie », qui sont loin d’être heureux. Ils ont beau avoir l’admiration générale, le prestige, la maison, le chalet, la voiture, les bijoux, les cartes de crédit sans limite et les tous derniers gadgets, cela ne fait pas d’eux pour autant des gens authentiques, bien dans leur peau, épanouis, sereins, sages, réfléchis, emphatiques, appréciés, intéressants et en plein contrôle d’eux-mêmes. Et c’est justement là que se trouve la différence entre ces derniers et ceux qui ont réussis leur vie.

Réussir sa vie

Réussir dans la vie consiste à se distinguer à l’intérieur des balises matérielles fixées par un système dont la survie dépend directement de la consommation, alors que réussir sa vie se rapporte exclusivement au développement spirituel de l’individu.

Tout être incarné ici-bas se voit très tôt initié aux rudiments du savoir plaire. Il apprend entre autre, que pour être aimé, il doit dire et faire, non pas ce qu’il croit juste, mais ce que les gens attendent de lui. Ainsi, poussé par ses besoins viscéraux d’Amour, de tendresse et d’affection, il se crée malgré lui un personnage séduisant apte à favoriser son acceptation par le milieu où il évolue de manière à pouvoir y combler ses besoins par l’entremise d’un sentiment momentané d’appartenance conditionnelle. Sa vie durant il exercera son pouvoir de séduction et peaufinera son personnage en fonction de la pression qu’exerceront en lui ses besoins contextuels. Ainsi dilué dans l’essence même de son identité, il perdra graduellement contact avec sa réalité propre et deviendra peu à peu le fruit d’un système déshumanisant axé sur l’avoir et sur le paraître plutôt que sur l’être.

On lui enseignera qu’il importe de toujours agir de manière à être bien vu afin d’avoir droit aux bonnes grâces des gens. Dans certains milieux il sera d’avantage apprécié s’il sait faire preuve de soumission inconditionnelle et s’il apprend à user adéquatement de la flatterie plutôt que de manifester une autonomie de pensée et franchise ouverte. Dans d’autres milieux, il découvrira qu’il est plutôt avantageux pour lui d’endosser la peau d’un personnage rebelle, agressif, méprisant et immoral, au style quelque peu voyou afin de s’attirer la sympathie de l’entourage. Mais dans un cas comme dans l’autre, il adoptera graduellement une façon de penser, de parler et d’agir, contextuellement favorable à ses objectifs, qui détruiront lentement mais sûrement sa véritable identité profonde.

Ainsi, nonobstant le niveau de popularité, le prestige, le confort et la réussite acquise dans sa vie, l’être déformé par le rôle se verra avec le temps, enchaîné par le personnage et finira tôt ou tard par en souffrir. Ne sachant plus qui il est ni ce qu’il doit faire pour se débarrasser du mal d’être et de l’insatisfaction quasi chronique qui le rongent, il tentera bien souvent d’adoucir la souffrance intérieure qui le ronge douloureusement et d’alléger ce fardeau qui l’écrase jour après jour en se vautrant dans l’alcool, les drogues, le jeux, le sexe ou le luxe. Mais ce sera en vain car les carences profondes de son âme, de son individualité proprement dites demeureront toujours présentes et inassouvies.

Or même s’il a, aux yeux de la majorité, apparemment bien réussis dans la vie, en fonctions évidemment des normes matérielles établies par le système social superficiel de consommation, dans les faits, cette personne aura totalement ruiné sa vie en causant son propre malheur et bien souvent celui de son entourage direct.

Il s’agit là d’une réalité vécue par un grand nombre de gens qui ayant acquis une certaine notoriété temporairement enviable à court terme, se retrouvent à plus long terme, intérieurement fissurés, fragmentés et isolés par leur personnage dans un monde où ils se sentent bien souvent malheureux et incompris.

Réussir sa vie n’a donc rien à voir avec la notion superficielle et matérielle qu’illustre l’expression « réussir dans la vie ». Pour réussir sa vie, l’être doit, contrairement à la tangente populaire, d’abord se départir des illusions et des valeurs sociales imposées pour découvrir ce qu’il est au plus profond de lui-même. Ensuite il doit assumer son développement intérieur et s’efforcer d’être, en tout temps et en toute chose, plutôt que de paraître. Durant ce long processus d’éclosion qui ne s’achève qu’à la mort du corps, l’individu prend peu à peu conscience de ses forces et de ses faiblesses et fait graduellement connaissance avec ses impulsions animales, la superficialité des valeurs sociales basées presque uniquement sur les apparences, ainsi qu’avec ses besoins réels. Confronté dès lors à sa propre réalité, il apprend à contrôler ses instincts et à dominer sa soif de grandeur, de pouvoir, de prestige et de domination. Il s’assume pleinement en tant qu’être unique et évite de se laisser corrompre dans sa personnalité propre par les influences de toutes sortes qui l’assaillent de toutes parts, tout au long de sa vie. Travaillant quotidiennement sur son caractère et cultivant en lui l’Amour, la douceur, la sagesse, l’empathie, la charité, le pardon, la tolérance, l’honnêteté, la franchise, l’humilité, le respect de lui-même et d’autrui, la simplicité, la retenue et l’authenticité, il devient lentement mais sûrement un être entier, spirituel, intègre et pacifique, capable de vivre en harmonie avec son créateur, avec l’univers dans son ensemble, avec la nature, avec les autres et avec son propre corps.

Apparemment idéaliste comme objectif, cet accomplissement pourtant bien réaliste et possible, demeure néanmoins le travail de toute une vie. Toute personne ayant choisi de cheminer en ce sens pourrait témoigner de la somme importante de persévérance et d’efforts requis. Mais comme je le précisais plus tôt, la graduation clôturant cet apprentissage ne survient qu’à la toute fin de l’existence terrestre. Or comment une personne peut-elle procéder à une évaluation juste lorsqu’il est question de savoir si elle est parvenue à réussir sa vie ? C’est bien simple. Il n’a alors tout bonnement qu’à se comparer. Non pas avec les autres, mais avec lui-même, avec ce qu’il était jadis. S’il peut constater une amélioration sur le plan du caractère, s’il peut honnêtement voir un progrès dans sa façon d’agir, de réagir, de penser et de parler, s’il peut noter des changements positifs au niveau de sa patience, dans sa façon de percevoir et de traiter les autres, ou dans sa manière de gérer ses impulsions négatives telles la frustration, la colère, l’envie, la jalousie, la possessivité, si sa maturité à fait de lui un individu plus sociable, plus aimable, plus tendre, plus enclin à tenter de comprendre autrui plutôt qu’a juger, plus ouverte d’esprit, plus modérée dans ses prétentions, plus terre à terre dans ses rêves, plus rationnel dans ses raisonnements, autrement dit, plus humain et en meilleur contrôle de lui-même, alors il peut se dire qu’il est véritablement sur la bonne voie conduisant à l’accomplissement personnel.

Celui qui s’engage sérieusement sur ce chemin, ne peut que réussir sa vie, peu importe le niveau de progrès qu’il aura atteint au moment de conclure son passage temporaire sur terre, car le principe n’est pas d’atteindre un degré de perfection qui n’existe en ce monde qu’au niveau théorique, mais bien d’utiliser intelligemment le temps qui nous est alloué pour croître, pour grandir, pour maturer spirituellement parlant, en apprenant à privilégier le réel plutôt que l’illusion et l’authenticité plutôt que la personnification, en apprenant à cultiver l’amour plutôt que l’ego, en cherchant à accumuler les vertus plutôt que les biens matériels et en saisissant toute opportunité qui nous est offerte par la vie de découvrir et de comprendre les diverses subtilités composant la réalité humaine, c'est-à-dire, notre réalité cosmique. Voilà en quoi consiste la véritable croissance.

Pour y parvenir, il n’est point nécessaire d’avoir, de posséder, d’acheter ou de consommer. La pauvreté n’est pas même un obstacle, mis à part la pauvreté de cœur. Le confort autour de soi ne peut rivaliser avec les bienfaits du confort en soi. Être utile ne peut se comparer à bonheur, d’être aimé véritablement et profondément, non pas pour ce que l’on fait ou pour ce que l’on prétend être, mais simplement pour ce que l’on est réellement. Acquérir des biens et de l’argent ne peut remplacer les bienfaits d’acquérir de la sagesse. Être respecté par crainte ou par peur ne peut équivaloir au bonheur d’être apprécié par amour.

La liste pourrait ainsi s’allonger sur de nombreuses pages, mais l’essentiel du principe est simple, les apparences sont généralement fort différentes de la réalité. Celui qui choisit de paraître, s’il y parvient, risque de gagner l’admiration, l’adulation et la crainte de ceux qui ne voient guère au delà des apparences et d’attirer à lui les gens suffisants, flatteurs, opportunistes, profiteurs, hypocrites, menteurs et manipulateurs qui se complaisent dans la critique, qui aiment la zizanie, qui prennent plaisir à fomenter le trouble et les dissensions, qui se complaisent dans l’illusion de connaissance, qui aiment se croire supérieurs aux autres et dont la morale est aussi élastique que la conscience. Ils lui témoigneront un amour apparent mais surfait en espérant, d’une façon comme d’une autre, tirer profit de cette relation intéressée et calculée. Cela aura pour effet de faire naître en lui de nombreuses désillusions, d’amères déceptions, de la frustration, de la colère, de l’anxiété, de l’inquiétude face à l’avenir, de l’impatience, de l’amertume, de l’insatisfaction persistante, en plus du sentiment marqué d’être généralement incompris et d’une crainte quasi constante d’être trahis ou de perdre la reconnaissance populaire.

En contrepartie, l’être authentique croît en sérénité en confiance et en contrôle de lui-même. Les gens qui recherchent sa présence, apprécient et partagent généralement les valeurs véritables et durables qu’il cultive en lui et apprécient sa présence pour l’authenticité qu’il incarne, pour la sensation de paix et d’harmonie qui est palpable autour de lui, pour la franchise, la sincérité, la sagesse et le respect qu’il manifeste au quotidien, pour l’empathie et la grandeur d’âme qui le distingue, pour l’humilité qui le caractérise, pour le charisme qu’il dégage et pour l’amour qu’il témoigne aux gens.

C’est là toute la différence entre ces deux réalités distinctes. Maintenant, à vous de décider pour vous-mêmes s’il vous est préférable d’établir vos priorités de sorte à investir temps et efforts pour réussir dans la vie, selon les normes sociétaires ou si vous n’auriez pas plutôt intérêt à privilégier avant tout, votre cheminement intérieur en accumulant des trésors que les voleurs, la rouille et les vers ne pourront vous enlever, et ainsi réussir votre vie et savourer éternellement tous les bienfaits profonds et durables qui découlent d’un tel choix.

À VOUS DE CHOISIR !

Comment rester jeune plus longtemps ?



Notre espérance de vie ne cesse d'augmenter. Reste à garder la forme. Si on ne peut pas stopper le vieillissement, on peut le ralentir grâce aux progrès de la médecine et à la prévention.
On ne sait pas quelle est la longévité maximale de l'homme. Jusqu'à présent, le record est de 122 ans. L'espérance de vie a doublé en moins d'un siècle. Et, aujourd'hui, chaque Bébé qui naît a une chance sur deux de devenir centenaire!
Chez les hommes, les éléments vieillissant sont les cheveux gris, les rides la calvitie. Mais plus étrange et aussi du au taux de cholestérol et d’hémoglobine, stress.


LES PILULES MIRACLES

Le VIAGRA : la petite pilule bleue (citrate de sildénafil) du laboratoire Pfizer a été essayée au moins 1 fois par 300.000 français. Elle est destinée aux hommes qui ont des troubles de l'érection (quel que soit l'âge). Viagra n'est ni une hormone, ni un aphrodisiaque, si le problème vient du manque de désir, le Viagra ne sert à rien. D'autre part, le Viagra ne doit pas être prescrit aux gens souffrant de maladies cardio-vasculaires, ni à ceux qui prennent certains médicaments.
Quel est le taux de réussite de Viagra :Les dernières analyses cliniques sponsorisées par Pfizer comprenaient 654 hommes. Après avoir pris Viagra, 54% des participants ont eut un rapport sexuel avec succès à la première tentative. 86% des hommes y sont parvenus après 8 tentatives.

La MELATONINE : est une hormone liposoluble et hydrosoluble sécrétée par une petite glande du cerveau, l'EPIPHYSE. Les niveaux de Mélatonine sont très abondants chez les enfants, diminuent dès la puberté et baissent ensuite régulièrement, de plus de 90%, jusqu'à l'âge de 70 ans. Parée de toutes les vertus, elle n'a prouvé sont efficacité que sur le sommeil ( Jet Lagen ) accélérant la phase de l'endormissement et en permettant des phases de sommeil profond. Certains aliments en renferment des traces, qui se mesurent en picogrammes, soit en millièmes de milliardième de gramme. Il y a notamment : le gruau, le maïs sucré, le riz, ...

Le PROPECIA : lancé début 99 pour lutter contre la calvitie masculine lorsqu'elle est légère. Il n'agit pas sur l'alopécie féminine et il est même contre indiqué chez la femme en raison de malformations de foetus pendant la grossesse. Son principe actif, le FINASTERIDE, inhibe la conversion de l'hormone mâle testostérone en dihydrotestostérone (DHT). La DHT est l'hormone responsable de la calvitie. Le Propecia doit être pris à vie. Selon des chercheurs des laboratoires de Merck, qui l'ont mis au point, le Propecia n'empêchera pas le front et les côtés de la tête de se dégarnir de cheveux, si vous arrêtez, la calvitie revient. Et puis il y a les effets secondaires : baisse de la libido, troubles de l'érection...

La PREGNENOLONE : est une hormone fabriquée par l'organisme à partir du cholestérol et qui peut se transformer en cortisone ou en DHEA . A 15-16 ans, le niveau est très élevé mais diminue ensuite fortement pour atteindre son plus bas niveau à 36-37 ans. Les premières études sur l'homme datent de 1944 et avaient mis en évidence son rôle contre la fatigue. Un demi siècle plus tard aux USA, le Dr Roberts faisait ressortir l'effet positif de cette hormone sur la mémoire, étude à nouveau confirmée par une équipe française à la même époque. Malheureusement, tous les tests jusqu'ici ont été réalisés sur les animaux (rats, souris,...), rarement sur l'homme ; ceux menés aux USA (université de St Louis) relatif aux effets de ce médicament sur des personnes âgées auraient mis en évidence des effets différents sur la mémoire de l'homme et de la femme. Cette molécule influencerait favorablement sur la mémoire spatiale chez l'homme et sur la mémoire verbale chez la femme. Les effets secondaires ne sont pas encore connus mais devraient se révéler dangereux du côté vasculaire.

La DHEA : La DHEA, déhydroépiandrostérone, est l’hormone stéroïde la plus abondante dans l’organisme humain. De faibles niveaux de DHEA sont associés au vieillissement et à certaines maladies. En particulier, des déficiences en DHEA ont été reliées à des dysfonctionnements immunitaires, des inflammations, un plus grand risque de certains cancers, des maladies cardiaques ou à l’ostéoporose. la DHEA n'est pas un médicament, en France elle doit cependant être prescrite par un médecin. Les pharmaciens ont le droit d'en faire des préparations magistrales, mais il leur appartient de vérifier la bonne qualité du produit qu'ils préparent.

LES OLIGOELEMENTS

Le Bore : prévient, décalcification et déminéralisation osseuse. Il enlève aussi le taux de testostérone et améliore la masse musculaire chez l'homme ; athlètes et culturistes fréquemment. Le Bore est présent dans la majorité des fruits et légumes mais absent de la viande et des produits à base de viande.

Le Calcium : Prévient l'ostéoporose et préserve la santé de la peau. Il permet au corps de métaboliser le fer, prévient certains cancers, et les maladies cardiaques,... Des études récentes ont démontré que nous ne consommons qu'environ 1/3 de nos besoins en calcium. Sources de calcium : lait, fromage, produits laitiers, oeufs ....

Le Cuivre : Oligoélément capital pour la production de collagène, déterminant pour la santé de notre ossature, du cartilage et de la peau. De plus, c'est un antioxydant qui nous protège des radicaux-libres. Sources : fruits, huîtres, crustacés, noix, légumes, rognons.

Le Manganèse : Indispensable aux oestrogènes et à la structure osseuse et nécessaire à la synthèse des protéines des cellules. Le Molybdene un antioxydant nécessaire à la santé, que l'on trouve dans les oeufs, les moules, haricots, céréales, légumes secs. Le Sélénium oligoélément important, c'est un des nutriments les plus essentiels à notre santé et un antioxydant très important. Il protège la peau et les cheveux et freine les effets du vieillissement ; ses vertus sont multiples. On en trouve dans le son, le germe de blé, pain complet ...

Le Silicium : joue un rôle important dans la formation des tissus conjonctifs, des os, de la peau et des ongles. Il est déterminant dans la prévention de l'ostéoporose car il facilite l'assimilation du calcium par les os. On en trouve dans les céréales, légumes, fruits de mer.

Le Zinc : indispensable à l'activation de plus de 200 enzymes de notre organisme. C'est lui aussi un antioxydant qui prévient les effets de dégénérescence liés au vieillissement. Mais ses propriétés sont bien sûr plus étendues. On en trouve dans la viande, les huîtres, les champignons, oeufs, levure de bière,....

Les substances antioxydantes :(les vitamines A, C et E , le sélénium et le zinc), qui ralentissent le phénomène d’usure des articulations le calcium, le silicium, le manganèse et le soufre, qui participent à la synthèse du cartilage articulaire les acides gras polyinsaturés, notamment l’acide gammalinolénique (dont les huiles de bourrache, pépins de cassis et onagre constituent les meilleures sources) et l’EPA (dont les huiles de chair de poisson sont gorgées), ainsi que les vitamines B (surtout la B3, la B5 et la B6), qui combattent les processus inflammatoires.

L'étude "Val-de-Marne", la plus représentative de tous les âges, montre que 40% de la population présente un risque élevé de déficience pour au moins une des vitamines ou un des minéraux étudiés.
- Les femmes en âge de procréer, pour le Fer, Zinc, Magnésium, Cuivre, les vitamines B1, B6, C, A, E
- Les enfants pour le Fer, Zinc, Cuivre, les vitamines A et E
- Les sujets âgés pour le Zinc, Cuivre, Magnésium, les vitamines B1, B6, A et E
- Les adultes de sexe masculin pour les vitamines B6, C, A et E

Vivre vieux c'est bien mais bien vieillir c'est autrement meilleure. Il suffit d'avoir dès maintenant les bons réflexes : un peu de sport, une alimentation saine, un entourage agréable et essayer fréquenter des gens rigollots. Fuyez le stress comme la peste évitez les fumées de tabac, évitez les disputes sans lendemain. Inondez votre famille de bonheur, de sourire, de gentillesse, de mots doux. Ne prenez pas trop à cœur votre travail, car la retraite est encore loin et n’oubliez pas que celui qui veut voyager loin doit ménager sa monture.

Sunday, April 02, 2006

Pistolet 100% malgache de fabrication artisanale

En matière de contrefaçon , les malgaches commencent à inquiéter les Chinois.
En effet, acheter un pistolet à 500.000 ar ( chargeur et 5 cartouches) , le tout entièrement vita gasy , relève d'un véritable challenge.

L'atelier se trouvait à Mahitsy et le "génie de la contrefaçon" en fabriquait 3 par mois.

Il fabriquait également les moules, coulait l'acier et tournait toutes les pièces.

Il est dommage que des personnes aussi douées , puissent sombrer dans la délinquance, car il aurait pu aisément fabriqué des machines outils... pour le progrès du pays.

Saturday, April 01, 2006

Sourire, c’est mourir un peu

Afficher son plus beau sourire face aux clients les plus insupportables, c’est très bon pour garder son poste, mais très mauvais pour la santé. Les vendeurs, hôtesses de l’air et serveurs contraints de déployer des trésors de courtoisie pour souscrire à la règle du client roi sont les plus exposés au “syndrome de l’épuisement professionnel”. La cordialité factice engendre stress, dépression, troubles de la personnalité et affaiblissement des défenses immunitaires, à en croire l’étude menée par le département de psychologie du travail de l’université de Francfort. Il existe une solution, à en croire le Pr Dieter Zapf : aménager des arrière-salles où les employés pourraient laisser libre cours à leur colère.


Mais heureusement le rire sincère aux éclats est plus qu'un médicament: il prolonge la durée de vie

« Quand on rit, l'importance des changements observés dans l'endothélium des artères est similaire au bénéfice qui pourrait être vu avec l'exercice aérobic, mais sans les courbatures, les douleurs et les tensions musculaires associées à l'exercice », explique le Pr Miller. Et il préconise, pour le système vasculaire, « 30 minutes de rire trois fois par semaine, et 15 minutes de rire par jour ».

Une étude présentée au congrès de l'American College of Cardiology, a en effet mis en évidence l'intérêt du rire pour les artères. Les 20 volontaires âgés en moyenne de 33 ans, moitié hommes et moitié femmes, étaient non fumeurs et en bonne santé. Ils ont dû regarder durant ½ heure, un film hilarant ( Kingpin, une comédie américaine des frères Farelly) ou un film stressant (Il faut sauver le soldat Ryan). Les réactions de leurs artères étaient mesurées juste avant le film et trois fois après. Les résultats montrent que la réactivité artérielle est modifiée pendant une demi-heure à trois quarts d'heure. Après le film comique, les artères des participants se dilatent, se relaxent, alors qu'après le film stressant, c'est le contraire, on observe une diminution de la dilatation des artères. La différence entre le film comique et le film stressant est de l'ordre de 50% (mesuré sur la VMF, soit la vasodilatation médiée par le flux, mesure technique).

Comment le rire peut-il agir sur les artères ? Peut-être par l'intermédiaire d'une molécule, comme une endorphine libérée sous l'effet du rire, ou peut-être par l'effet du monoxyde d'azote, substance qui dilate les artères…

Quoi qu'il en soit, l'intérieur des artères est affecté par les émotions de rire ou de stress. Le rire, ça fait du bien, ça détend les artères, et le stress, ça les contracte. Finalement, ce que le bon sens nous fait ressentir est démontré scientifiquement ! Alors, si vous n'êtes pas sportif, au lieu de vous culpabiliser, provoquez-vous des occasions de rire : louez un film amusant, allez au café-théâtre, lisez des histoires drôles…


Bon appétit

La charmante Clarisse ( copine à Tatie Nie ) et Jean Claude

Rina, Ton'S et Cynthia

Ah les mariés c'est compliqués et quel boulot!!!!

Les Taties ça servent à quelque chose hein ?

Cousin cousines

Malyse, Haingo, Josette et Jean Pierre

La famille Jean Claude et Lucienne lors d'un banquet à la mairie

Friday, March 31, 2006

De plus en plus de malgaches pensent que travailler ne suffit plus à nourrir la famille et encore moins à s'enrichir


C'est à croire que Dieu nous a mis une tête pour nous empêcher d'aller loin.

A quoi sert de se lever et de quitter un bon lit chaud à 5h du matin et pour en revenir très tard le soir avec une maigre pitence. Mais comme le monde du travail ressemble aux jeux du hasard, si on ne s'y met pas on ne risque pas de tomber sur le bon filon.
Le travail c'est la santé, car comme l'opium, il nous empêche de méditer sur notre sort, échappant ainsi au stress et à la dépression.
Un pays ne progresse et ne se développe que grâce à la valeur de sa population.
Quand on parle des "âmes bien nés", le milieu y est beaucoup pour quelque chose.
Le cerveau se développe par imprégnation d'images successives, et plus il en voit et enregistre, plus ses dendrites se développent. Malheureusement, cette capacité de développement est limitée dans le temps. Une personne adulte aura plus de difficulté à développer ses neurones qu'un enfant de cinq ans.

Les anthropologues du XIXe étaient obsédés par la question des relations entre l’intelligence et le volume du cerveau. Tout comme ils étaient convaincus que le cerveau des blancs était plus gros que celui des noirs, il était évident pour eux que le cerveau des hommes était plus gros que celui des femmes. Le célèbre anatomiste Paul Brocca calcula une différence de 181 grammes entre le poids moyen du cerveau des hommes (2 325 g) et le poids moyen du cerveau des femmes (2 124 g). A cette époque on savait que le volume du cerveau varie en fonction de la taille du corps. Broca, sachant cela, n’a même pas pris la peine de mesurer cette influence. Il est frappant de constater que jusqu’à nos jours, malgré la multiplicité des études portant sur les différences de taille des cerveaux entre les sexes, aucun consensus n’a été dégagé sur cette question. La raison principale vient de la disparité des méthodes de mesures qui tiennent plus ou moins compte des facteurs susceptibles d’influencer le volume du cerveau, à savoir la dimension du corps, l’âge (avec le vieillissement le volume du cerveau diminue d’environ 10 %), l’état nutritionnel (la sous-alimentation empêche un développement normal du cerveau), la cause du décès (maladie neuro-dégénérative, maladie infectieuse de longue durée), la méthode de prélèvement du cerveau. C’est ainsi que, selon les critères de correction des poids bruts des cerveaux à l’autopsie, on peut obtenir des différences qui varient de 0 à 200 grammes entre cerveaux masculins et féminins. De toute façon, sur le plan scientifique, la question des différences de taille des cerveaux entre les sexes, apparaît vaine, sachant qu’il n’existe aucun rapport entre les capacités intellectuelles et le volume du cerveau. Ce fait était d’ailleurs déjà bien connu au XIXe, grâce aux hommes célèbres qui avaient donné leurs cerveaux à la science : le cerveau d’Anatole France pesait 1 kilo, celui de Tourgueniev 2 kilos (on estime que le poids moyen du cerveau est de 1,350 kg). On notera que celui d’Einstein était de 10 % inférieur à la moyenne. Ces chiffres illustrent l’ampleur de la variabilité individuelle du volume cérébral.

Mais malgré toutes ces évidences, le débat sur le volume du cerveau et l’intelligence ne sont toujours pas clos. La dernière grande polémique date de 1992 suite aux travaux d’un chercheur américain (P. Rushton,) qui a rassemblé des données des archives de l’armée américaine portant sur la taille des casques, la carrure des uniformes et le poids de 6 000 sujets enrôlés dans l’armée. Rushton prétendait que la capacité crânienne va décroissant depuis les américains asiatiques, en passant par les américains blancs jusqu’aux américains noirs. De plus il montrait que le crâne est plus volumineux chez l’homme que chez la femme ainsi que chez les officiers comparativement aux soldats ! Fort de ces résultats, Rushton a conclu que ses travaux démontrent que la capacité crânienne est proportionnelle au QI.

Revenons à la «vraie» science et à la question le sexe du cerveau. Sur un plan strictement biologique, les cerveaux des mâles et des femelles sont différents puisque la reproduction sexuée implique des hormones et des comportements sexuels, lesquels sont contrôlés par le cerveau. C’est au cours de la vie foetale que s’effectue ce qu’on appelle la sexualisation du cerveau. Cette imprégnation hormonale précoce va influencer la formation de circuits de neurones qui, plus tard, à la puberté et chez l’adulte, seront impliqués dans la physiologie des fonctions de reproduction. C’est dans ce sens qu’est pertinente la notion de sexe du cerveau, considéré en tant qu’organe biologique.

Dans les années 70, des chercheurs américains lançaient la théorie des 2 cerveaux : l’hémisphère gauche serait spécialisé dans le langage et le raisonnement analytique, tandis que l'hémisphère droit serait spécialisé dans la représentation de l’espace et les émotions. Le pas a été vite franchi pour attribuer les différences psychologiques entre hommes et femmes à des différences entre les hémisphères cérébraux. Ainsi, les meilleures compétences des hommes en mathématiques, résulteraient d'un plus grand développement de l'hémisphère droit par rapport aux femmes. Force est de constater que la théorie des deux cerveaux n’a jamais été validée par des données expérimentales rigoureuses. Il s’agissait en fait, à l’origine, d’observations tirées d’expériences chez le rat ou de cas pathologiques chez l’homme, et qui ont été généralisées de façon abusive au fonctionnement du cerveau normal.

Avec les nouvelles techniques d'imagerie cérébrale qui permettent de voir le cerveau vivant en train de fonctionner, nombre de spéculations sur les différences cérébrales entre les sexes n'ont plus cours. Des expériences utilisant l'IRM fonctionnelle montrent précisément que pour résoudre des problèmes de calcul arithmétique, les régions les plus activées sont le cortex frontal gauche ainsi que les aires pariétales gauche et droite, et ce quel que soit le sexe des sujets. Il faut remarquer qu'aucune différence significative entre les sexes ne ressort de la grande majorité des études d'imagerie qui depuis 10 ans analysent l'activité du cerveau. Par contre, ces études ont permis de révéler l’importance des variations individuelles dans le fonctionnement du cerveau. D'où vient cette variabilité? Est-elle innée ou est-elle acquise ? Le cerveau humain est constitué d'environ 100 milliards de neurones, lesquels forment des circuits et communiquent entre eux grâce à des synapses dont le nombre est de l'ordre d'un million de milliards. Or face à ces chiffres astronomiques, on ne trouve que 20 000 gènes dans le cerveau. Cela signifie qu'il n'y a pas assez de gènes pour contrôler la formation des milliards de synapses du cerveau. Le rôle des gênes est déterminant au cours du développement embryonnaire pour guider la mise en place du plan général d'organisation du cerveau : à savoir, la formation des hémisphères, du cervelet, du tronc cérébral, etc. A la naissance, les grandes lignes de l'architecture du cerveau sont définies et les neurones cessent de se multiplier. Cependant, la construction du cerveau est loin d'être terminée : 90% des synapses vont se former progressivement dans les 15-20 ans suivant la naissance. C'est précisément sur la construction de ces circuits que l'environnement intervient sous ses diverses formes, à savoir le milieu intérieur (l'influence de l'alimentation, des hormones) et le milieu extérieur (le rôle des interactions familiales et sociales, le rapport au monde du sujet). Notre histoire individuelle est ainsi sculptée dans notre cerveau tout au long de la vie. Il en résulte que personne ne possède exactement le même cerveau, y compris les vrais jumeaux.

Certes les progrès considérables de nos connaissances ont apporté de nouveaux cadres explicatifs pour comprendre la complexité du vivant. Mais la dérive vers l’utilisation abusive de la biologie pour expliquer les différences entre les groupes sociaux, y compris entre les sexes, reste une vraie menace. A l’évidence, le devoir de vigilance des scientifiques face à l’utilisation de la science à des fins idéologiques est plus que jamais d’actualité.

Un malgache né en pleine campagne aura donc très peu de chance de pouvoir devenir un Einstein en herbe. Notre cerveau est toujours sollicité à 100%, mais ce sont les fameuses synapses qui constituent un frein ou un accélérateur à son exploitation. L’entretien de ces derniers est vital pour le développement de l’homme dans son milieu socioprofessionnel et socioculturel.

Le cerveau a besoin d’une hygiène de vie très élaborée, une nourriture et environnements sains.

Les carences en vitamines et les contacts sociaux mal famés peuvent constituer des facteurs polluants pour son développement. Nous naissons avec un nombre déterminé de cellules cérébrales qui contrairement aux autres cellules, ne se régénèrent pas.

Grâce aux synapses, qui eux peuvent se modifier perpétuellement avec les efforts intellectuels, les cellules cérébrales mortes sont ainsi « remplacées ».

Le volume moyen du cerveau d’un allemand est de 1.320cm3, celui d’un Espagnol : 1.312 cm3, celui d’un Japonais 1.290cm3, et celui d’un malgache 1.280 cm3. « Dieu est-il un raciste ? »

RECTTE DE CUISINE : LE MENA KELY

Ingédients:
250g de sucre
250g de farine de blé
250g de farine de riz
1 sachet de levure
2 pincées de sel
3 verres d'eau
1 litre d'huile de friture

Mélanger sucre , levure et farines, puis verser l'eau jusqu' à obtenir une pâte homogène et assez fluide. Laisser reposer une heure au moins.
Chauffez l'huile dans une poele , puis , à l'aide d'une tasse à café ( dose) y verser la pâte en faisant un cercle de 6cm de diamètre (environ) , veillez à réduire le feu de temps en temps.

RECETTE DE CUISINE :ECLAIR AU CHOCOLAT





Ingrédients :

Pâte à choux :
150g de farine
100g de beurre
5 œufs
1 Cc de sel
1 Cs de sucre
¼ de litre d’eau
Crème pâtissière :
½ l de lait
150g de sucre
5 jaunes d’œufs
50g de farine
½ gousse de vanille
1 Cs d’essence de café
Glaçage :
250g de fondant en boîte
1 Cs d’essence de café


Recette :
Faites la pâte à choux. Prenez une douille n°13 pour les grands éclairs, n°7 pour les petits, remplissez de pâte à choux et étendez des boudins de pâte sur la tôle graissée.
Préparez la crème pâtissière. Parfumez-la d’essence de café.
Ouvrez les éclairs tout le long, fourrez-les avec la crème à l’aide de la poche à douille.
Dans une casserole, disposez le fondant, parfumez d’essence de café dilué d’une cuillerée à soupe d’eau. Faites-le tiédir, nappez-en les éclairs. Dégustez.

Affaire de VIOL : Des têtes méritent de tomber

Le viol prend des tournures plus que barbares à Madagascar.

Elle était élève à l'Ecole primaire publique de Bongatsara. Elle avait sept ans et elle a été violée avant d'être décapitée.
La disparition de cette fille d'immigrants habitant le village Famonjena, à Anjomakely, dans la commune de Bongatsara, avait été signalée à la gendarmerie locale le 29 mars dernier.
Le lendemain, on découvre le corps d'une fillette, nue et sans tête.
Les parents de la jeune fille disparue, alertés, sont quasiment sûrs qu'il s'agit du corps de leur enfant. Tous les doutes s'envoleront le lendemain, quand les enquêteurs mettent la main sur la tête qui avait été détachée du corps, et jetée à quelques dizaines de mètres de là : c'est bien elle.
L'autopsie révèlera des traces de viol. L'on ne sait pas encore si la victime a d'abord été tuée avant d'être décapitée, ou si la décapitation a été la cause de la mort.
L'affaire est entre les mains de la gendarmerie locale, qui assure poursuivre ses investigations.

En attendant, quelque 72 enfants et adolescents entre 9 et 18 ans, sont actuellement détenus au quartier des mineurs à Antanimora. « La quasi-totalité d’entre eux sont inculpés pour viol sur des mineures », déplore Rajaonarivelo Alain Lala, DAPES (Directeur de l’Administration Pénitentiaire et de l’Education Surveillée). Les 63% de ces jeunes prisonniers sont encore des prévenus. En attendant leurs procès, ou purgeant déjà leurs peines, ces enfants et adolescents sont scolarisés et pratiquent diverses activités parascolaires (cours de Kabary, lecture à la bibliothèque,…) au sein même du centre de détention. Leur quartier est d’ailleurs connu sous la dénomination EEM ou Ecole Educative des Mineurs. Et ce, depuis 1995.

Thursday, March 30, 2006

CIGARETTES QUI ETES VOUS ?


i. la fumee de tabac

La fumée de tabac est un cocktail de produits toxiques.

Elle représente un aérocontaminant presque parfait.

Elle se compose d’une phase gazeuse et d’une phase formée de particules très fines, qui pénètrent dans les alvéoles pulmonaires et dans toute la circulation de notre corps.

Elle contient 4 types de substances particulièrement nocives, dont les effets toxiques se conjuguent :

1. La Nicotine, très diffusible, qui passe directement dans le sang.

· Chaque bouffée de cigarette en contient une quantité suffisante pour tuer un rat auquel on l’aurait injectée.

· 80% de la nicotine est retenue dans l’organisme qui inhale la fumée.

· Ses effets principaux se manifestent sur le système nerveux (nausées, sueurs froides de la 1ère cigarette), mais surtout sur l’appareil circulatoire. Elle provoque une accélération du cœur de 15 à 20 pulsations par minute, une augmentation de la tension artérielle, de 1 à 2 mm de mercure. Elle est, ce qui est beaucoup plus grave, un facteur de rétrécissement des petites artères, à l’origine d’accidents vasculaires, cardiaques et cérébraux notamment.

Elle entraîne en outre un spasme des petites bronches, responsable d’une gêne respiratoire, pouvant atteindre un niveau dramatique chez l’asthmatique.

· C’est la nicotine, enfin, qui est responsable de la dépendance tabagique et de la toxicomanie qui en découle. Le fumeur privé de tabac ressent une impression de manque et, par accoutumance, devient tributaire des doses de plus en plus importantes.

2. L’oxyde de carbone

· Il est aussi très diffusible et passe directement dans le sang.

· Ses effets sont comparables à ceux d’un poêle mal réglé ou d’une fuite de gaz.

· Il se combine dans le sang à l’hémoglobine, pour former la carboxyhémo-globine. Il en résulte une diminution de l’apport d’ oxygène au sang et aux organes de notre corps, une sous-oxygénation, entraînant un risque d’accidents graves accru au cours de l’effort physique.

3. Les irritants bronchiques

· Ils provoquent une agression de tout l’arbre respiratoire :

· la gorge est rouge, tuméfiée, tapissée de sécrétions.

· les cils vibratiles de la muqueuse respiratoire sont paralysés par une dose infime de fumée de tabac : une seule cigarette suffit à bloquer les cils vibratiles pendant 4 jours.

· Les cellules de défense de l’appareil respiratoire sont bloquées ou diminuées.

· Il en résulte un encombrement des voies respiratoires et une diminution des défenses de l’appareil respiratoire contre l’infection et les autres polluants de l’atmosphère.

4. Les carbures polycycliques

· Ce sont des substances cancérigènes, notamment les 3,4 benzopyrènes.

· Elles sont un redoutable facteur de cancérisation sur tout le trajet parcouru par la fumée de tabac : lèvres, langue , pharynx, larynx, bronches, et sur ses voies d’élimination : vessie

Le tabagisme est un désastre sanitaire, responsable de dizaines de millions de décès en France, dont un grand nombre sont des morts prématurées.

La mortalité croît de façon régulière en fonction :

- du nombre de cigarettes fumées, par effet cumulatif,

- du degré d’inhalation de la fumée,

- de l’âge auquel on a commencé à fumer :

la nocivité est multipliée par deux avant 20 ans.


size=2 width="100%" align=center>

II. tabac et appareil respiratoire

L’appareil respiratoire est la cible directe et privilégiée du tabac

· La bronchite chronique en est la conséquence inéluctable.

On a pu parler à ce propos des 4 marches de la descente aux enfers :

1ère marche : inflammation des voies respiratoires : pharyngite, laryngite, bronchite. C’est le temps des râcleurs, cracheurs, tousseurs par quintes

2ème marche : essoufflement permanent. A la montée des escaliers, le fumeur s’aperçoit qu’il doit s’arrêter pour souffler dès le 2ème étage.

3ème marche : invalidité respiratoire. Le fumeur devient un malade, dépendant de son appareil d’oxygénothérapie.

4ème marche : mort par insuffisance respiratoire et coeur pulmonaire chronique.

· La bronchite chronique tue de 5 à 6 000 Français par an.


· Or l’évolution de cette descente aux enfers est stoppée dès l’arrêt du tabac. Il n’est jamais trop tard…

· Le tabac se montre particulièrement nocif sur une muqueuse fragilisée, notamment en cas d’allergie respiratoire. Chez le fumeur, l’asthme est plus sévère, plus résistant aux traitements.

· Enfin, le tabac est le principal facteur de risque des cancers des voies respiratoires.


size=2 width="100%" align=center>

iii. tabac et cancer

1. Cancer des bronches

Alors que le taux des autres cancers s’est stabilisé ou a diminué, le taux des cancers bronchiques est passé de 2 à 50 depuis 1930.

Le risque est multiplié par 25 pour un homme qui consomme un paquet de cigarettes par jour.

Le gros fumeur a un risque multiplié par 50 par rapport au non-fumeur.

Il apparaît de plus en plus tôt chez des sujets ayant commencé à fumer dès l’âge scolaire.

Il concerne de plus en plus de femmes, dont le taux de cancer des bronches rattrape celui des hommes. Il devient le 2ème cancer de la femme par sa fréquence.

Signalons dès maintenant le risque accru de ce cancer chez le conjoint du gros fumeur, par tabagisme passif.

2. Cancers des voies aérodigestives supérieures

Ces cancers sont liés au rôle quasi exclusif du tabac et de l’alcool. L’association de l’un et l’autre (alcool-tabagisme) multiplie par 3 le risque de chacun d’eux :

Le cancer des lèvres du fumeur de mégot,

Le cancer de la langue du tabac à chiquer ou à priser,

Le cancer du pharynx (surtout l’alcool)

Le cancer du larynx (surtout le tabac)

Que de souffrances et de morts prématurées pourraient être évitées par l’éviction du tabac !

3. Cancer de la vessie

Le risque est multiplié par 2 chez le fumeur.

Il y a corrélation statistique avec la durée de consommation des cigarettes.

4. Cancer du col utérin

Le tabac multiplie par 3,6 le risque d’anomalies précancéreuses du col de l’utérus. La majoration de ce risque est proportionnelle à la consommation de cigarettes.

Des taux élevés de nicotine ont été constatés dans le mucus des femmes qui fument.

Certaines substances cancérigènes qui passent dans le sang sont excrétées au niveau du col de l’utérus.


size=2 width="100%" align=center>

iv. tabac – cœur et artères

1. Artérite des membres inférieurs

Le tabac est responsable, en France, de 90% des artérites survenant avant l’âge de 65 ans.

L’évolution se déroule en 3 degrés d’aggravation :

· d’abord des crampes et des douleurs à la marche, limitant le périmètre de marche.

· Puis des douleurs survenant en position couchée (douleurs dites de décubitus).

· Enfin gangrène conduisant à l’amputation

Ne pas fumer est la meilleure prévention de l’artérite

Cesser de fumer est l’impératif de base du traitement de l’artérite :

« plus jamais une bouffée »

L’arrêt du tabac est le seul moyen d’en ralentir ou d’en stopper l’évolution.

Le vieillissement des artères du fumeur est accéléré en moyenne d’environ 10 ans.

2. Coronarite : angine de poitrine – Infarctus du myocarde

· Le tabac en constitue l’un des principaux facteurs de risque.

Il est responsable d’un grand nombre de morts par infarctus, qui sont souvent des morts prématurées, frappant des hommes dans la force de l’âge.

· Chez la femme, le risque d’infarctus est multiplié par 34 chez la fumeuse prenant des contraceptifs (pilule).

3. Hypertension artérielle

· Le tabac est la cause majeure de l’hypertension artérielle du sujet jeune.

· Il accroît le risque d’hypertension artérielle résistante au traitement et d’hypertension artérielle par athérome de l’artère rénale.

· La cigarette déclenche une poussée paroxystique d’hypertension artérielle, phénomène constant et reproductible.

4. Accidents vasculaires cérébraux

Le tabac est un facteur de risque aussi important que l’hypertension artérielle.

Le risque est multiplié par 3 en moyenne

2,5 à 6 selon le nombre de cigarettes fumées.

Ce risque concerne aussi des hommes et des femmes jeunes.

Il disparaît après 2 ans de cessation du tabac.

5. Tabac et impuissance

La cigarette augmente de 37% la fréquence des impuissances d’origine organique.

En association avec d’autres causes (diabète, hypertension artérielle, hyperlipidémies), elle augmente ce risque de 96%.

La cigarette agit par un triple mécanisme :

· Resserrement des petites artérioles empêchant le remplissage de la verge. (Le débit artériel est normalement multiplié par 10 au moment de l’érection).

· Difficulté de remplissage des corps caverneux par atteinte des muscles lisses.

· Athéromes des artères terminales de la verge.

Les troubles de l’érection provoquées par ces différentes lésions peuvent apparaître dès l’âge de 25 ans.

Ils peuvent précéder, ou constituer l’une des premières manifestations de lésions artérielles plus graves dans d’autres secteurs :

2 ans avant - un infarctus du myocarde chez 28% des fumeurs

- une artérite des membres inférieurs chez 56% des fumeurs

Les troubles de la fonction érectile se manifestent :

- à partir de 25% de rétrécissement des artères pour la verge

- à partir de 60% de rétrécissement des artères pour le cœur

- à partir de 90% de rétrécissement des artères pour le cerveau.

L’arrêt du tabac …

- suffit à lui seul à améliorer l’érection en cas d’atteinte artérielle modérée

- est indispensable à l’efficacité des traitements en cas d’atteinte artérielle importante

- peut prévenir la survenue de complications plus redoutables, cardiaques ou cérébrales.

Une bonne fonction érectile après 50 ans est liée à l’absence de facteurs de risque artériels, et notamment à l’absence de toute consommation de tabac.


size=2 width="100%" align=center>

v. tabac et appareil digestif

1. Le tabac est l’ennemi de la bouche, des gencives et des dents

· Il provoque des gingivites inflammatoires favorisant l’infection et entraînant une haleine fétide caractéristique.

· Il favorise les caries, notamment la diminution des sécrétions salivaires.

· Les dents imprégnées de produits tabagiques sont jaunies, leurs racines dénudées.

· Le tabac provoque des plaques de leucoplasie de la bouche et du pharynx, qui font le lit du cancer et sont à l’origine de 6 à 7% des tumeurs malignes.

Ce risque est aggravé par la conjugaison d’autres facteurs, en particulier l’alcool et la mauvaise hygiène.

Les plaques de leucoplasie se localisent surtout sur la langue, les gencives et les lèvres, mais elles peuvent aussi atteindre le voile du palais, le plancher de la bouche et le pharynx.

2. La cigarette est un facteur de risque et de gravité pour l’ulcère gastroduodénal.

Elle est un facteur de résistance aux traitements actifs, alors qu’on observe 100% de guérison chez les non-fumeurs.

Elle favorise la récidive et est responsable de la plupart des perforations d’ulcère.

Il faut conseiller aux ulcéreux l’arrêt total et définitif du tabac.


size=2 width="100%" align=center>

vi. tabac et sang

· L’augmentation du nombre des leucocytes (globules blancs) au-delà de 10 à 12 000 par mm3 est un témoin de l’inhalation de la fumée.

Elle doit faire rechercher, d’abord et avant tout, une intoxication tabagique.

L’augmentation croît avec le degré de l’intoxication et porte surtout sur les polynucléaires neutrophiles.

· L’augmentation du nombre des globules rouges (hématies) traduit une baisse de l’oxygénation du sang, avec un taux d’oxyde de carbone plus élevé.

· Il existe chez les fumeurs une diminution significative des taux d’immunoglobulines qui assurent la défense de l’organisme contre les infections. Il en résulte une diminution des défenses anti-infectieuses vis à vis des bactéries et des virus, notamment au niveau des voies respiratoires et digestives.

Leur taux redevient normal après un an d’arrêt de tabac.

· Il existe aussi chez le fumeur un abaissement significatif du taux des hormones thyroïdiennes, contribuant à l’altération des paramètres lipidiques et athérome artériel.


size=2 width="100%" align=center>

Vii. tabac et accidents de la route

5% des accidents de la route sont imputables au tabac


Ce risque est lié à 4 facteurs principaux :

1. L’accélération du rythme cardiaque et la poussée d’hypertension artérielle provoquée par chaque bouffée de cigarette.

2. Le rétrécissement du champ visuel provoqué par la fumée du tabac, majoré par l’écran de fumée qui en résulte.

3. L’intoxication par l’oxyde de carbone dégagé par la combustion du tabac, provoque maux de tête et fatigue, mais surtout une somnolence accrue au volant.

4. La diminution de l’attention au volant :

Il y a confrontation de 2 automatismes,

- ceux de la conduite

- ceux du tabac : allumer une cigarette, jeter les cendres et se débattre contre les braises, mouvements main-bouche provoqués par la cigarette.

Autant de gestes qui égarent l’attention et rendent les réflexes moins opérants en cas de danger.

Fumer ou conduire, il faut choisir.


size=2 width="100%" align=center>

Viii. tabac et sports

Les effets du tabac :

- sont majorés au cours de l’effort

- nuisent gravement aux performances

- comportent un risque sérieux d’accidents vasculaires graves : mort subite, infarctus du myocarde

Par l’action conjuguée des substances inhalées :

· Nicotine : accélération du coeur

poussée d’hypertension artérielle

vasoconstriction artériolaire

· Oxyde de carbone : mauvaise oxygénation du sang

· Substances irritantes :

- sécrétions accrues de mucus

- inflammation des muqueuses

- ralentissements des mouvements ciliaires entraînant encombrement des bronches.

Il faut insister sur les dangers de la cigarette après effort, qui comporte un risque accru d’accidents coronariens (infarctus du myocarde).

En montagne, le tabac aggrave la baisse de l’oxygénation provoquée par l’altitude, et accroît la sensibilité au froid, par vasoconstriction.


size=2 width="100%" align=center>

ix. tabagisme passif

· Le tabagisme est aussi un risque pour l’entourage.

· La fumée exhalée par le fumeur crée un courant secondaire qui se propage dans l’air ambiant.


· Les lieux privilégiés de cette inhalation passive sont les atmosphères confinées.

· Le fumeur passif inhale environ le quart de la fumée produite : 20 cigarettes fumées équivalent alors à la fumée de 5 cigarettes inhalées par l’entourage.

Les 3 lieux d’élection du tabagisme passif :

- le domicile, lieu clos où les personnes vivent en contact

- la voiture et les transports

- les lieux de travail

Les 3 cibles privilégiées du tabagisme passif :

1. Le fœtus : - le tabac traverse la barrière placentaire et entrave le développement de l’embryon,

- le tabac passe dans le lait

Il en résulte :

- un surmenage du cœur fœtal pendant 20 minutes après chaque bouffée de cigarette,

- un retard psychomoteur moyen de 4 mois et une lenteur plus grande de l’apprentissage,

- un taux de mort subite accru,

- un enfant chétif {de poids insuffisant,

{de fragilité accrue aux infections.

2. L’enfant : surtout avant l’âge de la marche et jusqu’à 3 ans.

Le tabac est le facteur le plus nocif de l’environnement des jeunes enfants.

Il agresse un appareil respiratoire en plein développement : le nombre des alvéoles passe de 24 millions à la naissance à 300 millions à l’âge de 8 ans.

Il en résulte otites répétées et traînantes, toux rebelles, bronchites et laryngites.

La nocivité du tabac est accrue pour les enfants asthmatiques.

Les troubles liés au tabagisme familial se manifestent électivement :

- après les réunions familiales hypertabagiques,

- après les trajets en voitures enfumées.

C’est le syndrome du lundi matin.

Le tabagisme des parents est une arme dirigée contre l’enfant.

3. L’adulte fragile est la 3ème cible du tabagisme passif.

Notamment ceux qui souffrent de coronarite avec le risque d’aggravation de l’angine de poitrine.

Ceux qui souffrent d’asthme, avec risque de passage à l’état de mal asthmatique.

Le risque de cancer est accru chez le conjoint du fumeur :

- le cancer du poumon est 3 fois plus fréquent

- le cancer de l’utérus est 2 fois plus fréquent.


size=2 width="100%" align=center>

X. LE TABAC ET LES FEMMES

Le tabagisme féminin est particulièrement inquiétant pour 3 raisons :

1. La progression spectaculaire du tabagisme féminin.

Le pourcentage des fumeurs a tendance à diminuer chez les hommes, à se maintenir chez les femmes, mais il augmente chez les jeunes femmes.

« La femme qui fume comme un homme meurt comme un homme. »

Il en résulte une progression spectaculaire des cancers tabagiques de la femme :

- le cancer bronchopulmonaire est devenu le 2ème cancer de la femme par sa fréquence.

- Le tabac augmente la fréquence du cancer de l’utérus et du cancer du sein

- Le cancer des voies aériennes supérieures est en progression chez la femme.

2. Le risque vasculaire du tabagisme est multiplié par la pilule :

- Le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par 10 avant 40 ans, et multiplié par 40 après 40 ans.

- Les artérites sévères et les accidents vasculaires cérébraux sont en augmentation chez la femme du fait du tabac.

3. Le tabac représente un danger majeur pour le fœtus au cours de la grossesse…

…avec un risque accru d’avortement spontané, d’hématome rétroplacentaire, de grossesse extra utérine, de mort subite du nourrisson.

« Quand la femme enceinte fume, son enfant fume aussi. »

Le tabagisme réduit la fertilité de la femme et avance l’âge de la ménopause.

« Quand sur une personne on prétend se régler

C’est par les beaux côtés qu’il lui faut ressembler

Et ce n’est pas du tout la prendre pour modèle,

Ma sœur, que de tousser et de cracher comme elle. »

(Molière : Les Femmes Savantes)


size=2 width="100%" align=center>

XI. TABAC ET BEAUTE

Une beauté qui part en fumée.

· Le tabac nuit au charme féminin et fane la beauté

· Les dégâts esthétiques du tabac se manifestent notamment à plusieurs niveaux :

- la peau, vieillie prématurément, est plus facilement ridée, défraîchie, desséchée ;

- les doigts et les ongles prennent une coloration jaunie ;

- les cheveux sont plus fragiles et cassants ;

- les yeux sont rouges, larmoyants, avec gonflement des paupières ;

- les dents sont jaunies et l’haleine tabagique ;

- la voix est souvent éraillée et plus grave.


size=2 width="100%" align=center>

XII. LE TABAC ET LES JEUNES

· Le tabagisme s’installe avec une précocité croissante, dès l’âge scolaire pour certains.

· Le tabagisme des jeunes se féminise de plus en plus.

· La vulnérabilité au tabac est plus grande chez les jeunes :

- Entre 15 et 20 ans, 5 années de tabagisme sont plus préjudiciables pour la santé que 10 ans au-delà de cet âge.

- La capacité fonctionnelle respiratoire du jeune est amputée de 30% après 2 ans seulement de tabagisme.

· L’action préventive doit intervenir à l’école, dès la fin de l’école primaire, avant que ne s’installe la dépendance tabagique.

· Le tabac et l’alcool sont la porte ouverte à l’expérience des drogues plus dures.

· Les adultes doivent mesurer l’importance de l’exemple qu’ils donnent aux jeunes, notamment les enseignants, les médecins et professionnels de la santé, les parents.


size=2 width="100%" align=center>

xiii. Cesser de fumer

· La décision d’arrêter de fumer doit être libre et personnelle.

· Les motivations doivent être conscientes, précises et fermes, aussi bien les motivations négatives, afin d’éviter les dangers du tabac, que les motivations positives tenant à la liberté retrouvée par rapport à une dépendance et un esclavage, ainsi qu’à la possibilité d’une vie plus riche, qui ne soit plus confinée dans un écran de fumée.

· Le moment doit être bien choisi, mettant à profit les circonstances favorables.

· Le jour choisi, l’arrêt ne doit pas être progressif, mais total.

· Il conviendra de se mettre à l’abri des situations pièges (après les repas par exemple) et des tentations, en se débarrassant de la panoplie des fumeurs.

· Il est bon de rechercher un substitut au tabac qui soit positif pour la santé et l’épanouissement personnel.

· L’arrêt du tabac doit être l’occasion d’un changement de mode de vie et de l’adoption des règles d’une vie saine :

- détente et relaxation; sommeil suffisant,

- respiration profonde et de bonne qualité, notamment quand le besoin de fumer se fait sentir,

- activité physique régulière telle que la marche et les activités physiques de plein air, en donnant la préférence aux sports d’endurance sur les sports de force,

- une alimentation de qualité :

¨ en évitant les excitants : le café et surtout l’alcool. L’alcool est le complice du tabac : 80% des buveurs sont aussi des fumeurs. L’alcool est vecteur de calories vides qui font grossir .

¨ en buvant beaucoup d’eau : 2 à 3 litres par jour (la nicotine est partiellement soluble dans l’eau) .

¨ en réduisant le sucre et les friandises qui font grossir et ou préférant les glucides lents (pain, féculents, lentilles) ;

¨ en choisissant une alimentation pauvre en calories (légumes verts, salades, yaourts) et riche en vitamines (agrumes, fruits frais).

- un large usage de l’hydrothérapie (douches, frictions) abondante, matin et soir.

Il était une fois un 31 Mars....Bon anniversaire Onitiana



Bon anniversaire Onitiana

Crash d'un TWIN OTTER du membre du gouvernement



Rude journée, hier, pour le Grand argentier Benjamin Andriamparany Radavidson. L'avion qui l'a transporté a fait une chute spectaculaire à Ambatondrazaka au moment où il tentait de regagner la capitale.


Plus de peur que de mal. L'avion amenant Benjamin Andriamparany Radavidson, ministre de l'Economie, des finances et du budget a atterri de manière brutale au district d'Ambatondrazaka. Le membre du gouvernement est pourtant sorti indemne de l'accident.
"Nous sommes sains et saufs et je suis toujours là, grâce à Dieu", a rassuré le ministre Benjamin Andriamparany Radavidson en marge d'une signature de convention avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) à Antaneninarenina, hier. La déclaration laconique du ministre, visiblement fatigué, fait suite à l'accident dont il a été victime le 29 mars.
L'aéronef, un Twin otter, qui l'a transporté a dû atterrir d'urgence sur une rizière dans la capitale de l'Alaotra-Mangoro. Pour l'instant, on ignore les circonstances exactes de l'accident. Certains évoquent une panne d'un des moteurs juste après le décollage, suivi de l'autre juste à l'aérodrome de Feramanga, situé à
quelques kilomètres de la ville. Le pilote a perdu le contrôle de l'appareil, s'ensuivit alors une chute de près de 25 mètres.
Malgré le choc, les passagers, composés du ministre, et d'autres chefs d'entreprises comme les directeurs généraux de Tiko, de la MBS, de l'Assurance Aro ou celui de Sonapar, ont pu s'extirper de l'appareil.

Chez Matis Madagascar :Des gens à qui on avait pleinement confiance....



Les mauvaises habitutes ne se perdent jamais ou presque...

En faisant un inventaire provisoire de son stock, Olga Colette a découvert la perte de 70 flacons de produits de beauté d’une valeur de 50 millions de Fmg.

Représentante exclusive de la marque Matis à Madagascar, Olga sort de temps en temps à l’extérieur. Pendant son absence, elle confie la garde de son enfant et de sa maison à Vololoniaina R. Dans un premier temps, tout s’est passé très bien entre les deux femmes. La semaine dernière, lors de son passage à Tamatave, elle a été contactée par ses clients qui l’ont informée qu’un salon de coiffure de Tana vendait des produits Matis à des prix deux fois moins chers. A son arrivée dans la capitale, elle a fait vérifier l’information dare-dare en envoyant quelqu’un à l’endroit indiqué. Effectivement, l’émissaire est revenu avec quatre flacons portant la marque Matis. Cela a permis de remonter à la source qui n’était autre que son bras droit. Cette dernière n’a pas nié les faits et s’est justifiée en arguant un problème d’argent. Elle a proposé un arrangement avec la victime et a accepté de rembourser. En outre, la propriétaire du salon de coiffure a reconnu avoir acheté par ignorance 27 flacons de ces produits et a accepté de restituer les produits non-vendus. Cependant, en effectuant l’inventaire, la victime a découvert la perte de 70 flacons, ainsi que d’un appareil photo, de plusieurs CD et d’effets vestimentaires, sans parler d’autres produits de marque Kérastase. Les deux femmes, Vololoniaina et la receleuse, ont été arrêtées samedi et déférées au parquet le jour même. Elles ont également dénoncé deux intermédiaires, appelées Sahondra et Vero. Aucune des deux ne s’est présentée à l’enquête préliminaire. Les deux femmes ont été jugées mardi. Le jugement sera mis en délibéré au 4 avril.