Wednesday, February 20, 2008
Tuesday, February 19, 2008
Sunday, February 17, 2008
Saturday, February 16, 2008
Friday, February 15, 2008
Un officier de police en état d'ivresse se tue
Il n’a pas été difficile de l’identifier, tous les papiers le concernant (permis de conduire, carte d’identité nationale et autres) ont été trouvés sur lui. Ainsi, l’homme n’était que de passage à Manakara, car les documents trouvés montraient clairement qu’il s’agissait d’un officier de police principal. Qui plus est, enseignait à l’Ecole nationale d’inspecteur et d’agent policiers (ENIAP) à Antsirabe.
Le taux d’alcoolémie constaté était élevé, laissant supposer que l’homme conduisait dans un état d’ébriété avancée. Quelques témoignages ont d’autre part confirmé que l’accident aurait pu se dérouler sur le pont reliant Manakara à Manakara Be, là où il s’en est fallu de peu que la voiture ne fasse un plongeon…
Les maisons closes, prises d'assaut le jour de la saint Valentin
Une étude menée auprès des propriétaires des maisons closes de la capitale a montré qu’elles ont été prises d’assaut le jour de la Saint-Valentin, jeudi dernier. « Nous étions débordés durant toute la journée », reconnaissent- ils. « Matin, midi et soir », précisent les mêmes propriétaires. Ils veulent par contre préserver leur anonymat puisque leur métier est interdit tout en étant toléré. « D’habitude, trois ou quatre chambres sont occupées par jour. Le 14 février, nos dix chambres ont été toutes louées par tranche de deux heures dans la journée », jubile le tenancier d’un établissement du côté d’Andravoahangy.
Habitués
Il a par contre omis de révéler le nombre et l’identité de ses clients. Précisant seulement que son « hôtel » ouvre de huit heures du matin et ferme à 18 heures.
« Les clients souhaitant passer la nuit doivent entrer avant dix-huit heures et ne pourront sortir qu’à huit heures du matin le lendemain », expliquent d’autres gérants. Il fait également savoir que « la plupart des clients sont des habitués pour 1/3 et des clients de passage pour 2/3 ». « Ils appartiennent tous et toutes à toutes les classes d’âge, à toutes les catégories socioprofessionnelles », précisent- ils.
Les maisons de passe ou maisons closes fleurissent dans les quatre coins de la ville. De Besarety à Anosy, d’Andravohangy aux 67 ha en passant par Analakely, Ampefiloha, Ambondrona ou Tsaralalàna… « Il s’agit d’un placement plus ou moins rentable selon qu’ils se trouvent à proximité des grands carrefours humains ou des écoles, entreprises, et des ministères », dévoile un autre hôtelier. Du côté des hôtels classiques, la Saint-Valentin était un jour ordinaire. « Le taux d’occupation de nos chambres n’a pas changé à la Saint Valentin », tranche un responsable d’un hôtel « catégorie Ravinala » sis à Tsaralalàna. Du coup, ils ont misé sur les « buffets romantiques » offerts aux amoureux. Et plus si affinités.
Il avait rendez- vous avec une très belle femme et la mort le jour de la saint Valentin.
DECES D’UN INSPECTEUR D’ETAT. L’affaire est encore loin de son dénouement. Insatisfaite, la famille a demandé un examen approfondi.
Ayant trouvé la mort dans des circonstances suspectes dans un hôtel restaurant , le décès de ce haut fonctionnaire de l’Etat pose encore problème. Le drame s’est passé, rappelons-le, à Ambohidratrimo dans l’annexe d’un hôtel-restaurant installé à Ampasika. De source auprès de cet annexe àAmbohidratrimo, ce haut fonctionnaire de l’Etat était mort dans une chambre alors qu’il était accompagné d’une charmante jeune femme. A cet effet, la famille du défunt demande un deuxième examen de son corps pour voir l’état de ses organes et les causes de sa mort. Pour eux, la première autopsie qui a conclu à une mort naturelle n’est pas satisfaisante. Les médecins légistes de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona ont procédé à l’opération hier, mais le résultat ne sera connu que lundi prochain. Par ailleurs, une enquête est ouverte afin d’élucider cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre. Selon un responsable de la gendarmerie, « toutes les personnes présentes sur les lieux, le jour du drame, ont été entendues par les enquêteurs. Aucune hypothèse n’est à exclure. L’enquête est en cours. Attendons le second rapport d’autopsie - effectué avec beaucoup de précautions - qui sera connu lundi. »
Relâchée
La dame qui a été vue la dernière fois en compagnie du défunt a été relâchée hier. Et ce, sur l’ordre du Parquet en charge du dossier. Les gendarmes n’ont rien constaté de suspect lors du constat du cadavre. Qui plus est, aucune plainte n’ayant été déposée jusqu’à présent, auprès de la brigade de la gendarmerie d’Ambohidratrimo concernant cette affaire qui n’est pas pour servir l’image du corps d’appartenance de l’intéressé. Par contre, quelques membres de la famille étaient venus hier à Ambohidratrimo pour récupérer la voiture tout terrain de ce grand commis de l’Etat. Mais pour les besoins de l’enquête, le véhicule n’est pas encore autorisé à quitter les lieux du drame. Il a trouvé la mort dans des circonstances suspectes, le jour de
Amour et accident cardiaque...
"Toi et moi dans le même bermuda, c'est l'amour !". La chanson du groupe Léopold Nord avait oublié de souligner les vertus thérapeutiques des galipettes. Et pourtant, les câlins sous la couette sont bons pour le cœur, les artères et préviendraient même certains cancers. La bagatelle, c'est du sérieux !
Faire l’amour c’est bon pour la santé
En plus des sensations intenses qu'ils procurent, les câlins sous la couette seraient bénéfiques pour la santé. Faire l’amour augmenterait l'espérance de vie, préviendrait l’apparition de problèmes cardiaques et même de certains cancers. Quand plaisir rime avec santé…
"Réduisez votre consommation d’alcool, arrêtez de fumer et… faites plus souvent l’amour" ! Tels pourraient être les conseils que vous donnera demain votre médecin. En effet, depuis de nombreuses années différents travaux s’intéressent aux effets sur la santé des rapports sexuels. Et pratiquement tous soulignent les bénéfices de cette activité sur la durée de vie et la prévention de certaines maladies.
Quand le sexe n’envoie pas au ciel…
D'une manière générale, les relations sexuelles régulières feraient baisser le taux de mortalité chez l'homme. Une recherche suédoise1 de 1981 avait souligné un taux de mortalité plus fort que la moyenne chez les hommes de 70 ans qui avaient cessé depuis plusieurs années leur activité sexuelle. Mais ses bénéfices ne concernent pas que les seniors. Début 1997, une étude britannique2 a suivi 918 hommes âgés de 45 à 59 ans pendant quatre ans. Elle a démontré que, durant cette période, le taux de mortalité des hommes avec au moins deux relations sexuelles par semaines était deux fois plus bas que le taux de mortalité de ceux qui en avaient moins d'une par mois. Attention, au-delà de deux rapports sexuels, aucune proportionnalité n'a été constaté entre le nombre de rapports sexuels et la baisse du taux de mortalité.
J’y mettrai tout mon coeur
Les vertus thérapeutiques de l'activité sexuelle concernent principalement le coeur. En effet, l’étude britannique précédemment citée souligne une baisse des risques cardiaques liés à la fréquence des relations sexuelles. Ces bienfaits sur le coeur sont également évoqués pour les deux sexes dans des travaux américains publiés en l'an 20003.
Bien sûr, ce bénéfice reste discutable : faire l’amour n’est somme toute qu’un exercice physique, or les bienfaits pour le coeur de l’activité physique sont bien connus ! A chacun son sport…
La petite mort sans la grande…
Evidemment, certains ne manqueront pas d’évoquer les risques d’epectase (décès durant l’orgasme) et citerons l’exemple du président français Félix Faure, mort en 1899 à l’Elysée dans les bras de sa maîtresse…
Qu’ils se rassurent, l’étude américaine citée plus haut3 a évalué les risques d’attaque cardiaque liés à cet exercice particulier. Certes, elle démontre que le risque d’infarctus du myocarde est 2,5 fois plus important durant les deux heures qui suivent une relation sexuelle. Néanmoins, ce risque reste extrêmement faible : l’augmentation du risque d’accident cardiaque est de 0,01 % sur un an pour une fréquence d’une relation sexuelle par semaine.
Orgasme et prostate : même combat ?
Outre d'éventuels effets sur le coeur, faire l'amour pourrait prévenir l'apparition de certains cancers. Ainsi, une étude japonaise4 de 1990 menée sur cent hommes pendant trois ans aurait démontré une baisse du risque de cancer de la prostate liée à une augmentation de la fréquence des orgasmes. Néanmoins, cette étude dénote également une augmentation du risque en cas d’activité sexuelle soutenue entre 30 et 50 ans…
Cet effet des relations sexuelles sur la prostate à également été étudié sous l’angle de l’abstinence. Ainsi, des recherches américaines5 de 1981 ont étudié le taux de mortalité lié au cancer de la prostate chez 6 226 prêtres catholiques de l’état de New York (Etats-Unis).
Les résultats, cette fois-ci, ne plaident pas en faveur des relations sexuelles : les décès liés au cancer de la prostate étaient deux fois moins élevés chez les prêtres que ceux statistiquement attendus. Les taux de mortalité liés aux cancers colo-rectaux ou pulmonaires étaient également moins élevés.
Aimez-vous les uns les autres
Une autre étude américaine6 de 1996 concernait cette fois-ci 2 573 Soeurs catholiques âgées de 50 à 84 ans. Cette fois-ci, les résultats montraient une augmentation chez les nonnes du taux de mortalité lié aux cancers du sein et de l’appareil génital. Pour les scientifiques, l’explication serait en fait liée à l’absence de grossesses et non à celle de relations sexuelles.
Dans tous les cas, l’hygiène de vie d’un prêtre ou d’une nonne diffère par de nombreux aspects de celle du citoyen moyen. L’abstinence ne saurait évidemment porter toute la responsabilité de ces observations statistiques.
Jeux de main…
Enfin, il ne faut pas oublier les préliminaires, qui seraient eux aussi bon pour la santé. C’est du moins ce que suggère un chercheur australien7. D’après lui, la stimulation des tétons chez la femme, en libérant une hormone appelée l’ocytocine, pourrait prévenir l’apparition du cancer du sein. L’étude précise même que l’ocytocine est libérée en grande quantité lors de l’orgasme, et que l’activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre le cancer du sein.
D’une manière générale, ces différentes travaux semblent donc indiquer que faire souvent l’amour est réellement bénéfique pour la santé. Néanmoins, si vous décidez de prendre en main votre santé… pensez à vous protéger. Ne badinez pas avec votre cœur , car pour lui passions, émotions et compétitions ne sont pas sa tasse de thé !!!
Thursday, February 14, 2008
AIR MADAGASCAR
Malgré tout ce qui a été dit sur la situation financière désastreuse où se trouve actuellement Air Madagascar, des responsables de la compagnie affirment à cors et à cris que “tous les moyens sont mis en œuvre pour redresser la société”. En ce qui concerne l'insuffisance d'avions, on avance que les négociations se poursuivent avec les compagnies aériennes (concurrentes certes) qui desservent l'axe l'océan Indien/ Europe pour pallier une déficience éventuelle de la compagnie nationale.
A ce sujet, ce dont on est certain est que le premier avion est trouvé ou maintenu. Il reste à trouver le second. La gestion étant l'art de prévoir l'avenir, on se demande déjà ce qu'il faudra faire si jamais on ne trouve pas un second avion ? Quoi qu'il en soit, si jamais la solution n'est pas trouvée entre temps, des négociations sont déjà engagées avec les compagnies aériennes qui desservent l'axe océan Indien- Europe. Parmi ces partenaires plausibles, on peut citer Air France, Corsair, Air Austral. La compagnie aérienne sud-africaine a été consultée, mais il s'avère que les négociations sont plus ardues avec cette compagnie.
Reconnaissance
En ce qui concerne la question interne d'Air Madagascar, on a déclaré que la compagnie s'est engagée, depuis un certain temps, dans sa restructuration interne dans le but de mériter ce qu'elle a demandé à l'Etat.
Effectivement, dans ce contexte, elle a demandé des avantages en matière de prix des carburants, négocié le renouvellement du contrat des aéronefs qu'elle exploite. Elle a également programmé la réduction des coûts au même titre que l'optimisation des vols sociaux…Tout a été fait pour améliorer la situation financière de la compagnie nationale de transport aérien.
Au niveau des améliorations internes, de nombreuses voies ont été prospectées : retraite anticipée, encouragement au départ volontaire…
Quoi qu'il en soit, ce dont on peut être sûr, selon ce haut responsable de la compagnie, c'est qu'aucune décision ne sera prise sans l'aval des employés de la compagnie. C'est dans ce contexte que les employés d'Air Madagascar, par le biais des délégués du personnel, se consultent de manière à trouver la meilleure solution possible.
Effectivement, deux catégories du personnel se trouvent dans le collimateur de cette éventuelle solution : d'une part, il y a les jeunes recrues qui pensent que si compression il y a, cela ne peut que les concerner, en étant les derniers arrivés dans la compagnie.
Une question de conditions et de moyens
D'autre part, il y a les “anciens” qui considèrent qu'ils seront les premières cibles de cette mesure du fait qu'ils ont fait leur temps. Quoi qu'il en soit, ce dont on est certain est qu'à ce jour, aucune décision n'a encore été prise. Les rencontres entre les diverses parties concernées (personnel, syndicat, direction générale) se poursuivent afin de trouver la meilleure solution pour tous.
Toujours est-il que selon un haut responsable de la compagnie, tout se fera d'un commun accord. Autrement dit, si c'était le cas, les questions qui se posent sont les suivantes : d'une part, dans quelles conditions le personnel acceptera-il de partir volontairement à la retraite anticipée. Et d'autre part, la compagnie aura-t-elle les moyens suffisants pour satisfaire ces conditions ?
Il faut savoir que pour une société de l'envergure d'Air Madagascar, les conditions requises pour satisfaire une compression volontaire du personnel sont régies par des règles très strictes. Et si tout le monde s'accorde à reconnaître que la compagnie a des moments difficiles à passer, le redressement doit passer par des concertations entre toutes les parties concernées.
Etre chômeur à Madagascar
Un calvaire pour les jeunes diplômés sortant des universités, des écoles et des instituts. Bon nombre d’entre eux sont au chômage après leurs études. Au total, on compte actuellement près de trois millions de chômeurs dans toute l’île. La population active tant dans les centres urbains que dans les zones rurales est touchée par ce fléau.
En face, le gouvernement n’a aucune politique fiable en matière de création d’emplois. On n’a eu de cesse de faire appel aux opérateurs étrangers, mais force est de constater qu’en dehors des deux grandes sociétés minières et quelques hôteliers, ce sont des commerçants et des spéculateurs qui débarquent à Madagascar. Dans les entreprises franches, on assiste, ces derniers temps, à des licenciements massifs, notamment après la crise de 2002. Hormis les difficultés au niveau du marché international, les sociétés basées à Madagascar ont rencontré des problèmes d’énergie. Selon les hommes d’affaires opérant dans les entreprises régies par le régime de zones franches, outre le délestage, le prix exorbitant de l’énergie est un handicap sérieux pour eux. Les produits « made in Madagascar » ne sont plus compétitifs au niveau mondial, ont-ils signalé. Depuis quelques années, quelques entreprises franches ont fermé leurs portes et ont quitté la Grande île pour s’installer au Mozambique ou de retourner à Maurice. L’environnement économique de ces deux pays sont considérés par les hommes d’affaires plus avantageux. Pour résorber le taux de chômage, aucune mesure ne se profile à l’horizon. Certains analystes ont avancé que le regain de la violence et des actes de banditisme est lié au problème de chômage.
=========================== Témoignages de quelques employeurs : L’équilibre est toujours à trouver
Des offres d’emploi, cela ne manque pas dans les journaux. De toutes catégories, âges et secteurs. Apparemment, les gens de maison représentent une catégorie à part entière, puisque si auparavant, ils étaient recrutés facilement, au gré de leur apparition sur le marché informel, aujourd’hui des maisons « spécialisées » garantissent au moins une année de travail. Il y a plusieurs années, des cercles religieux prodiguaient des formations adéquates pour les nounous et cuisinières, ou encore ce qu’on appelle communément les « bonnes ». Des témoignages d’employeurs viennent étoffer cet état des choses.
M. F. : « Avec mes deux petites filles de 6 ans et 9 mois, je suis devenu méfiant. Un de mes collègues m’a informé sur l’existence d’un « réseau », si l’on peut le dire ainsi, à Anosizato. Une femme « trône » au milieu de jeunes filles, certes débarquant des taxi-brousse régionales, mais qui ont reçu une certaine « éducation » d’une quinzaine de jours, sur ce qu’elles doivent et ne doivent pas faire si elles veulent respecter leur job. Le contrat ? En fait, je devais payer leur transport jusqu’à Antananarivo et le retour si éventuellement…, plus les 10 % de son salaire. » M.F. est tranquille, depuis presque huit mois, maintenant.
Mme T. : « Sahondra me donne entière satisfaction. C’est vrai, cela n’est pas parfait, mais au moins je suis tranquille sur l’hygiène de mes trois petits enfants ». Sahondra vient d’un cercle religieux qui l’a éduquée depuis son enfance, elle a aujourd’hui 19 ans et son baccalauréat. « En attendant mieux, je me sens bien, au sein d’une vraie famille », dit-elle.
En tout cas, les demandes d’emploi dépassent toujours les offres, quelque soit le cas.
Les plus sollicités
Après les commerciaux, ce sont les gens de maison qui sont les plus sollicités dans les offres d’emploi. Autrement dit, les cuisiniers, les gardiens de maison, les gouvernantes, les jardiniers, les majordomes, les nounous ou les chauffeurs. Mais aussi les serveurs(ses) et les agents de sécurité.
Majoritairement, on ne leur exige pas des diplômes mais de la personnalité et des expériences. « Les employeurs qui recrutent n’exigent, en termes de niveau d’études, que le Bepc ou le baccalauréat, en sus des expériences. Et le salaire pour ces gens varie entre 40 000 Ariary et 100 00 Ariary. » Toutefois, pouvoir décrocher un job en ces domaines nécessite a priori que la personne soit motivée et qu’elle sache le prouver. « C’est comme dans un concours où seul le meilleur gagne ». En une semaine, note un cabinet de recrutement du centre-ville de la capitale, « 40 demandes pour gardiens de maison sont déposées pour seulement un ou deux postes à pourvoir ».
L’écart entre l’offre et la demande d’emplois à Madagascar témoigne du taux du chômage élevé dans notre pays. Un chômage dont les victimes ne sont pas uniquement les sans diplôme, les sans expérience, mais aussi les individus ayant des diplômes de haut niveau comme le doctorat ou l’ingéniorat. La preuve, plusieurs dossiers dont des C.V ou des lettres de motivation, de toutes les catégories, allant des personnes de bas niveau d’étude à ceux ayant un doctorat, sont déposés dans les cabinets de recrutement. Car les diplômes ne sont pas les seules bases auxquelles les employeurs se réfèrent. Et même pour le secteur du commerce qui a connu un essor considérable dernièrement, l’entreprise exige que la personne soit bachelière et expérimentée. Les compétences, pour tous les demandeurs d’emploi, sont testées au moins à deux reprises. Un test du cabinet de recrutement d’abord, pour sélectionner les meilleurs qui vont passer à l’entretien. Ceux qui réussissent l’entretien du cabinet passeront un deuxième avec leur futur employeur.
La petite Nirina voulait voyager

Incroyable mais vrai ! Un enfant de 11 ans arrive à passer « inaperçu » devant la police des frontières et le contrôle avant l’embarquement à l’aéroport international d’Ivato. Il n’a été intercepté qu’à quelques minutes du décollage, lors du décompte des passagers. Dimanche dernier, cette fillette habitant un quartier à proximité de l’aéroport embarque clandestinement sur un vol pour La Réunion.
Elle s’appelle Nirina, 11 ans, orpheline et habite chez son oncle. Elle a un rêve : « Prendre l’avion ». Une envie qui la travaille depuis bien longtemps. Elle qui s’est contentée, auparavant, de regarder décoller et atterrir ces engins volants, son cartable sur le dos sur le chemin de l’école.
Look garçon manqué, visage timide et regard mélancolique. Une apparence trompeuse car elle peut réaliser un exploit …hors du commun. Nirina nous confie sa petite aventure du dimanche.
Pourquoi es-tu montée dans l’avion ?
« La simple envie de prendre un avion et de voyager comme tout le monde ! J’en rêve tous les jours. Je suis orpheline et je pensai que je n’aurais jamais l’occasion de voyager en avion, raison pour laquelle j’ai tout fait pour le réaliser. Je ne savais pas que c’était un vol pour La Réunion, l’important pour moi c’était de prendre l’avion. »
Est-ce que tu sais que tu as commis un délit ?
« Euh… ! Oui ! Mais que voulez-vous que je fasse ? Pour moi c’était le seul moyen pour réaliser mon projet. Je sais que j’ai fait une bêtise et je regrette vraiment, mais ce jour-là, c’était plus fort que moi. »
Comment t’as fait pour déjouer tous les contrôles ?
« Pour accéder à la salle d’embarquement, j’en ai profité pendant que le policier vérifiait le passeport d’une dame. Il m’a remarqué et j’ai lui ai dit que je vais aller aux toilettes, et il m’a laissé partir. Puis, j’ai dit au contrôleur des billets et des cartes d’embarquement que je voyage avec ma mère et qu’elle est déjà à l'intérieur. »
Et dans l’avion ?
« Une hôtesse m’a demandé ma carte d’embarquement, j’ai simplement répondu: c’est avec ma mère ! J’ai pris une place, rien d’anormal jusqu’au moment où un des membres du personnel commercial naviguant (PNC) a remarqué qu’il y a un passager en trop, et c’etait moi ! Ce fut la fin de mes aventures, on m’a emmené au poste de police pour un interrogatoire. »
L’histoire semble anodine, mais laisse penser à un manque de rigueur et de vigilance quant aux méthodes de travail de certains agents de la police de l’air et des frontières. Selon un responsable de la sécurité et de la sûreté de l’aéroport : « Désormais, des mesures de contrôle strictes seront appliquées à l’aéroport international d’Ivato. »
Wednesday, February 13, 2008
Joyeux Saint Valentin à toutes et à tous

Origines et traditions...
Avec l'arrivée du printemps, les coeurs se réchauffent, la nature se réveille...
Le 14 février est le jour de la fête des amoureux... D'où vient cette tradition ?
Origines
Qui est Saint Valentin ?
Un Saint :
patron des fiancés et des apiculteurs ; il est aussi invoqué contre la peste.
Saint Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIè siècle.
En 268, l'empereur Claude II, qui trouvait que les hommes mariés faisaient de mauvais soldats à cause de la dépendance à leur famille, fit abolir le mariage.
Mais les jeunes fiancés continuèrent à venir trouver en secret Saint Valentin pour recevoir la bénédiction du mariage. Le prêtre fut donc arrêté et emprisonné. Pendant sa captivité, Saint Valentin se lia d'amitié avec Julia, la fille de son geôlier, une jeune aveugle. Un miracle se produit : la jeune-fille, retrouva la vue. Juste avant d'être exécuté, il lui offrit des feuilles en forme de coeur avec le message suivant : " de ton Valentin "...
Mort martyr, décapité à Rome en 270, il fut enterré sur la voie Flaminienne où on lui rendit un culte.
Un autre Valentin était évêque de Terni, du côté de Rome en Ombrie, martyr lui aussi décapité à Rome mais en 273, sous Claude II.
On mentionne aussi l'existence d'un troisième personnage, évêque de Rhétie, au Vè siècle... L'identité de Saint Valentin reste vague. Selon certains historiens, sept saints chrétiens prénommés Valentin seraient célébrés le 14 février, voire plus... Lequel est à l'origine de cette fête? Il est difficile de savoir avec certitude lequel peut revendiquer d'être le Saint patron.
Un village :
Saint Valentin est devenu le nom d'un petit village du centre de la France, paroisse de l'Indre actuelle, dont le Saint patron est le prêtre romain Valentin du IIIe siècle, qui fut condamné parce qu'il célébrait des mariages malgré l'interdiction. Il est représenté en homme d'église, parfois évêque, à la manière de Saint Nicolas.
Des origines romaines ?
Les Lupercales (du latin "lupus", le loup et moins directement de "Lupercus", dieu de la fécondité, des bergers et des troupeaux ) étaient une fête païenne célébrée le 15 février, lendemain de la fête de Saint Valentin.
Liées aux origines de Rome, leur nom vient du Lupercal, grotte au flanc du Mont Palatin, dans laquelle la Louve a allaité les jumeaux Romulus et Rémus, qui fonderont la ville de Rome.
Les Lupercales deviennent la grande fête de la reconnaissance et de la fertilité.
Ces festivités se déroulaient en trois actes : le sacrifice d'un bouc, la course des luperques (pendant laquelle les femmes étaient fouettées avec des lambeaux de peau de l'animal que l'on venait d'égorger, rite de fécondité dont elles attendaient grossesse et accouchement sans douleur) et le banquet.
Les Romains aimaient les jeux de hasard. Aussi, avant le festin, on organisait une sorte de loterie : les jeunes hommes tiraient au sort le nom d'une jeune fille qui devait rester en leur compagnie durant tout le banquet. Parfois, les couples tombaient amoureux et se mariaient. Cette tradition était dédiée à Junon, déesse du mariage.
Le pape Gélase Ier obtint l'abolition des Lupercales en 495, jugeant cette fête religieuse trop barbare.
Les Lupercales furent un des derniers rites païens à disparaître de la Rome devenue chrétienne.
L'Eglise, pour en effacer le souvenir, aurait favorisé la fête de Saint Valentin, célébrée la veille. Saint Valentin serait ainsi devenu le protecteur des couples.




