SITRAKA TOSY HENT'S HANINTSOA - IKOPA
Vidéo envoyée par djrodman
La police a réussi à mettre la main sur un jeune homme qui est accusé d'avoir dérobé de nombreux objets laissés dans des voitures garées sur la voie publique.
Le suspect est jeune homme tout juste âgé de vingt-six ans. Il se nomme R.J. et aurait l'habitude d'opérer avec l'aide d'un complice. Ces deux malfaiteurs auraient choisi le quartier des
Ensemble, les deux hommes choisissent comme cible une voiture arrêtée sur le côté. L'un d'eux tape à l'arrière de la voiture tandis que le second va annoncer à la personne assise dans le véhicule que quelqu'un a cassé les feux arrières. Au moment où cette dernière sort de l'automobile pour vérifier, les deux voleurs en profitent pour prendre ce qu'ils trouvent dans l'habitacle et prendre la fuite. Le plus souvent, ils prennent les sacs.
Le 30 octobre dernier, ils s'en sont pris à un militaire et ils ont réussi à partir avec son sac contenant de nombreux papiers, un chèque, et de l'argent liquide (une somme de 360.000 ariary). Par la suite, leur victime a décidé de se mettre à leur recherche et ils ont finalement été repérés dans le quartier d'Isotry.
Durant l'enquête qui a été menée, il a nié les faits. Mais un témoin a affirmé qu'il a porté les mêmes vêtements que le jour où il a commis le vol.
L'affaire est actuellement entre les mains de
L'incident se déroule la nuit du 9 novembre, aux environs de vingt et une heures. Un groupe de quatres jeunes commence à se disputer avec deux autres, alors que tous les six ont déjà assez bu. La dispute dégénère et une bagarre éclate, opposant les deux groupes.
Ces jeunes hommes continuent à se battre hors du bar, et l'un des protagonistes est alors blessé dans la mêlée.
Ce dernier décide ensuite de déposer une plainte contre leurs deux adversaires auprès du commissariat de police de Mahamasina. Les deux prévenus ont été convoqués au poste de police dans la journée d'avant-hier, et l'enquête s'est poursuivie hier.
Mais hier, la partie plaignante ne s'est pas présentée au commissariat, les poursuites ont été abandonnées. L'affaire se termine donc là.
Il faut néanmoins signaler une chose insolite dans cette affaire. C'est un incident d'ordre vestimentaire qui a été à l'origine de la bagarre.
Au moment où l'un des quatre jeunes hommes s'est levé pour partir, son pantalon est tombé. Ce petit incident a alors provoqué l'hilarité des deux hommes assis à la table d'en face, car celui qui a perdu son pantalon portait en fait...
un string.
Ambohibe est le territoire des Andriandranando. Perché sur une colline plus haute que Manjakamiadana, ce fut, à la fin du XVe siècle, le village d’un grand militaire nommé Andriandranando du temps de la règne d’Andriamanelo (Alasora) et de Ralambo (Ambohitrabiby). Les trois fils de ce grand noble occupaient les villages environnants d’Ambohimailala. Et les descendants de cette famille sont encore là.
Sous l’initiative de leur président, Solofonirina Raveloson, ils étaient invités à la manifestation, samedi, pour marquer leur union et leur amour pour le «tanindrazana». Pour renouer l’Histoire avec le présent, une forme de partenariat entre le Comité national du Patrimoine (CNP) et l’association des natifs d’Ambohibe est mise en place. Leur première réalisation est l’instauration du «vavahady», construit en pierre, avec une porte en dalle circulaire, d’une façon traditionnelle.
Outre les natifs d’Ambohibe, le chef de région Analamanga, le président du CNP, et le maire d’Ilafy étaient présents à cette grande cérémonie.

Les "shégués", de jeunes miliciens des rues, ont montré samedi qu'ils étaient toujours prêts à défendre Jean-Pierre Bemba. Une cinquantaine d'entre eux a participé aux combats dans Kinshasa, tout en fumant du chanvre et en buvant de larges rasades de whisky à même de petits bidons, visiblement pour se donner du courage. Certains ont le front ceint d'un bandana rouge, ou portent un masque traditionnel. D'autres parent leur fusils de feuilles et d'herbes réputées magiques et destinées à les protéger.


Hier matin, à l’aube, la police a fait une descente dans l’appartement de Marie-Pascale Séry à Saint-Pierre pour lui arracher ses deux plus jeunes enfants de 4 et 13 ans. La mère de famille a été placée en garde à vue jusqu’à ce que ses enfants embarquent avec leur père pour l’île Maurice par l’avion de 13 heures. Récit d’un drame familial sur fond d’enlèvement judiciaire.
Hier matin, 6 h 30. Une demi-douzaine de policiers en civil, emmenés par le vice-procureur de Saint-Pierre, Georges Gardie, frappent à la porte de l’appartement 63 au 18 allée des Piquants à Saint-Pierre. Dehors, une dizaine d’hommes en tenue surveillent les abords de l’immeuble. Un voisin assiste à la scène. Avec un tel dispositif policier, il pense légitimement que l’on vient coffrer quelques dangereux malfaiteurs. Le brave homme s’en étonne. Car il sait que le logement en question n’abrite qu’une honnête mère de famille et ses trois adorables enfants de 15, 13 et 4 ans. Marie-Pascale Mamode, née Séry, hésite avant d’ouvrir. Car elle comprend subitement ce qui se trame. Elle sait que l’on vient lui arracher ses deux plus jeunes enfants en sursis à
“J’AI PEUR”
“J’avais quatre policiers dans le dos pendant que je me brossais les dents. Ils avaient sans doute peur que je prenne la fuite”, confie plus tard Marie-Pascale. Il est environ 7 heures du matin quand les véhicules de la police arrivent au bureau de police de Saint-Louis. Le poste a été exceptionnellement ouvert avant l’heure, sans doute pour garder l’opération secrète jusqu’au départ des enfants. Il s’agit évidemment de ne pas attirer trop vite l’attention. Un quart d’heure plus tard, Marie-Pascale et Zakiyyah font des adieux déchirants aux deux plus jeunes. La mère et l’aînée des enfants, dont le père n’a pas demandé la garde, embrassent le petit Zaafir. Le bambin, qui emporte sa sucette et son doudou comme seul souvenir du bonheur passé, s’éloigne dans les bras d’un policier. Le petit innocent ne réalise évidemment pas qu’on le prive pour longtemps de la douceur des bras de sa maman. La cadette, du haut de ses treize printemps, sait au contraire ce qui l’attend. Elle refuse de suivre le mouvement dans un premier temps. Impuissante, elle lâche prise. Elle emboîte le pas du petit à gros sanglots. “J’ai peur”, lâche-t-elle au moment d’embrasser Zakiyyah. Les véhicules de police partent sans perdre un instant. Marie-Pascale n’est pas libre pour autant. Elle reste en garde à vue dans les locaux du bureau de police de Saint-Louis. Elle ne doit en aucune façon nuire au bon déroulement de la mission supervisée par le parquet général de Saint-Denis. Le voile tombe plus tôt que prévu. Vers 8 h 30, Me Saïd Larifou, l’avocat de Marie-Pascale, reçoit un coup de fil alors qu’il est lui-même sur le point de quitter le département à destination des Comores.
GRÈVE DE
Hasard du calendrier ? L’avocat est certain que non. Car l’opération a été orchestrée de longue date par une poignée de magistrats soucieux de faire appliquer une décision de justice que Paris réclame à cor et à cri sous la pression des autorités mauriciennes. Toujours est-il que Saïd Larifou prend immédiatement la mesure de la gravité de la situation. Il annule son voyage sans l’ombre d’une hésitation. Peu après, il roule vers Saint-Louis. En milieu de matinée, il s’entretient un court instant avec sa cliente avant qu’elle ne soit transférée au commissariat de Saint-Pierre où sa garde à vue doit se poursuivre jusqu’à 13 h 30. À cette heure-là, ses deux enfants sont sur le point de poser le pied dans l’île sœur en compagnie de leur père, Mohammud, qu’ils ont fui il y a plus de deux ans. Car c’est à lui que les policiers ont remis les pauvres mômes à leur arrivée sur Saint-Denis. Fini les cris de joie de Zahrah dans la cour de récréation du collège des Tamarins. Fini sa brillante scolarité sur les bancs d’un établissement où elle s’épanouissait. Terminé pour le petit Zaafir les jeux et l’apprentissage de la langue française dans sa classe de moyenne section de maternelle. Le bout-de-chou devra se familiariser avec une langue dont il ignore tout. Sitôt sortie du commissariat, Marie-Pascale ne désarme pas. Le temps de boucler une valise, elle prend le premier vol pour l’île Maurice en compagnie de son avocat. “Nous allons chercher à instaurer un dialogue entre les parents dans l’intérêt des enfants. Zahrah, en particulier, a le droit de faire un choix de vie et de déterminer son lieu de résidence”, indique Me Saïd Larifou. Mais évidemment la démarche ne sera pas aisée. Car le père, venu il y a plusieurs mois à
Sous une pluie battante, un automobiliste voit une femme en imperméable contempler, d'un air navré,
sa voiture immobilisée par un pneu crevé. Attendri, il s'arrête et propose à la dame de lui installer la roue de secours.
Elle accepte volontiers et se contente de le regarder, pendant qu'il se livre à cette opération.
Enfin au bout d'un quart d'heure très content de lui, l'homme s'écrie :
- Ça y est ! Votre voiture est en état de marche. Il commence à manœuvrer le cric pour faire
redescendre le véhicule quand la dame lui dit :
- Allez-y doucement. Mon mari dort à l'arrière. Il serait furieux si jamais vous le réveilliez.