L'Afrique subsaharienne reste la région du monde la plus dangereuse pour un enfant à naître, avec 1,16 million de bébés qui meurent chaque année au cours de leurs 28 premiers jours de vie. Mais six pays africains à faible revenu à savoir le Burkina Faso, l'Erythrée, Madagascar, le Malawi, l'Ouganda et
«De bonnes nouvelles nous arrivent d'Afrique,» a déclaré le Dr. Joy Lawn, corédactrice du rapport. «Alors que pratiquement aucune amélioration n'avait été relevée depuis les années 1980 en matière de survie de l'enfant africain, du fait que plusieurs grands pays d'Afrique aient fait état en 2006 d'une réduction spectaculaire du risque, nous donnant de nouveaux espoirs de progrès plus rapides sur la voie de la sauvegarde des enfants africains», a-t-elle poursuivi. À travers ce rapport, les auteurs ont identifié six pays distingués qui se trouvent dans la bonne voie dans le cadre de l’amélioration de la survie de l’enfant. Les progrès réalisés démontrent que «même les pays les plus pauvres du monde peuvent prendre soin de leurs nouveau-nés, leurs citoyens les plus vulnérables. Ils ont montré la voie.»
Sauver des vies
Cependant, près d'un demi million de bébés africains meurent le jour même de leur naissance dont la plupart à domicile et hors statistiques. Selon le rapport, le Liberia connaît la mortalité néonatale la plus élevée du monde, avec 66 décès pour 1.000 naissances contre moins de deux décès pour 1.000 naissances au Japon et 6 pour 1.000 en Lettonie. Rien qu'au Nigeria, plus de 255.000 nouveau-nés décèdent chaque année.
Le rapport révèle également que les deux tiers des décès de nouveau-nés en Afrique subsaharienne, soit près de 800.000 bébés par an, pourraient être évités si 90% des femmes et des bébés bénéficiaient d'interventions sanitaires praticables et peu coûteuses. Il s'agit notamment de vacciner les femmes contre le tétanos, d'assurer la présence d'accoucheurs expérimentés, de traiter rapidement les infections du nouveau-né et d'apprendre aux mères à appliquer des mesures d'hygiène appropriées, à dispenser à leurs bébés la chaleur dont ils ont besoin et à les allaiter. Sauver des vies ne coûterait qu'environ 1,39 dollar par tête ou 1 milliard de dollar par an. Selon le rapport, cette dépense profiterait aussi à d'autres, en particulier, au million d'enfants mort-nés et aux 250.000 mères qui perdent également la vie chaque année.
Thursday, November 23, 2006
Madagascar a réussi à réduire la mortalité des nouveau-nés à l’instar de cinq autres pays africains
Deux voleurs arrêtés grâce à une caméra de surveillance
Vol au préjudice de son employeur, tel est le motif d’inculpation de la femme de chambre et du jardinier d’un vazaha, spécialiste et non moins propriétaire d’une société d’alarme, surveillance et protection électronique.
L’affaire prend ses sources près de deux semaines auparavant, dans le quartier d’Itaosy, où le vazaha réside.
Parti avec ses employés, pour effectuer une installation dans la capitale de l’Est, l’étranger a confié la garde de sa maison à sa femme de chambre et à son jardinier qui, jusque là, ont été considérés comme des personnes de confiance, car, en quelque sorte, c’était le vazaha qui leur a mis le pied à l’étrier.
En outre, l’endroit est gardé en permanence par trois chiens de garde. Les deux employés ont alors profité de l’absence de leur patron pour commettre leur forfait. Le lendemain même du départ de ce dernier, ils ont fait main basse sur les objets de valeur que l’on peut cacher sous le manteau.
A son retour de Toamasina, le propriétaire du lieu a aperçu qu’on lui a dérobé ses affaires. Pour avoir le cœur net, il a commencé par visualiser l’enregistrement de sa caméra de surveillance et rien de ce qui s’est passé ne lui a échappé.
Petite anecdote, afin de tromper le flair des trois molosses, qui réagissent à la moindre odeur, le jardinier a utilisé un morceau de mortadelle. Tout a marché comme il l’a prévu, sauf qu’il ignorait l’existence de la caméra.
Les deux imprudents ont été épinglés, mais il reste encore les receleurs, à dénicher car, d’après les deux inculpés, ils auraient vendu les objets volés à des passants.
Tempo Gaigy-Alleluya
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Dadah de fort dauphin Kimility
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Madagascar Reportage
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Wednesday, November 22, 2006
A six semaines des fêtes de fin d’année....
Pour raison de sécurité :
Un panneau du mur Sud-Est du palais de
Les travaux, confiés à l’entreprise Colas, entrent dans une phase de confortement et de sécurisation de l’ouvrage. Les fissures sont colmatées au fur et à mesure de leur apparition, les blocs de pierre sont déplacés, au besoin. Les appareils topographiques certifient régulièrement la stabilité de l’édifice. Mais l’équipe technique, en avance sur son planning, entame maintenant les forages alors que les travaux sur les fondations n’étaient prévus débuter qu’au mois de janvier. Les pieux utilisés pour le forage peuvent affecter l’équilibre de l’édifice. Ce qui, pour des raisons de sécurité, a amené à l’abattage d’un panneau sur la face Sud-Est.
Les carnets de commandes remplis…
La fin d’année s’annonce fructueuse pour les ateliers et maisons de couture. Un peu plus d’un mois avant Noël et le réveillon, certains couturiers affichent « guichet fermé », d’autres limitent les commandes. Une saison qui promet, même si le prêt-à-porter n’est pas prêt à en découdre avec la concurrence.
Si vous avez décidé de faire coudre vos habits de Noël et de réveillon, il fallait passer vos commandes dès le mois d’octobre. Sur dix tailleurs interrogés, six mettent déjà une certaine limite aux commandes et deux en refusent. Mme Lala, couturière depuis une dizaine d’années établit chaque année un planning bien ficelé auprès d’une clientèle déjà fidélisée. «J’ai dressé mon programme depuis le mois d’octobre. D’ici janvier, j’ai une vingtaine de commandes à livrer soit un ou deux vêtements à coudre tous les trois jours.» Mme Lala ne coud que les vêtements féminins et cette année, la grande mode des jupes bohèmes ne démord pas. «J’ai surtout des commandes de grands jupons ornés de petits détails fantaisies, de petites robes champêtres accompagnées de cache-cœur et des pantalons courts. Les vêtements de Noël cette année font dans la sobriété, élégants sans trop de frivolités.»
Noro et Mireille travaillent ensemble dans leur atelier, à Ampefiloha. Depuis le début du mois, les commandes ont été réduites au strict minimum. Mireille explique : «On prend les commandes, si c’est encore possible de les honorer à temps. Mais il n’est pas question de courir. De toute façon les clients se rendent toujours compte quand un vêtement a été cousu à la va-vite.» Les deux jeunes femmes ont un calendrier plutôt serré, chacune d’elles devant finir d’ici le 28 décembre une quinzaine de costumes.
La fin d’année est l’une des périodes fastes des ateliers de couture. Les tarifs varient de 15.000 à 50.000 ariary, pour certains modèles sophistiqués. «Cette saison succède à une période plutôt sèche où les gens, au sortir des vacances, n’ont pas forcément envie de faire faire des vêtements neufs. Et comme ils font face à la rentrée des classes, ils préfèrent acheter dans les boutiques. Mais la fin d’année précède une autre période morte, qui commencera dès janvier», précise Noro. «Ce qui signifie qu’on a intérêt à assurer pendant ces deux ou trois mois.» Les boutiques de prêt-à-porter restent toujours une autre alternative. Les modèles sont parfois plus onéreux, mais les prix, allant de 20.000 à plus de 100.000 ariary laissent toujours un éventail de choix.
Danse du parquet
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TERAKALY - FAKAM-PANAHY TSY DISO
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Vidéo envoyée par djrodman
ndondolah et Tahiry aza ampirafesina
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