Monday, May 28, 2007
Sunday, May 27, 2007
Gasynet se met en place
La procédure d'importation de marchandises évolue à Madagascar. La douane malgache vient de s'équiper du système Trade net qui permet de mettre en réseau l'ensemble des systèmes informatiques de tous les intervenants dans le processus de dédouanement.
Techniquement, ce système se base sur l'échange de documents éléctroniques sécurisés qui permet de dématérialiser les documents et donc de faciliter le processus.
Avec l'installation de ce nouveau système, la procédure douanière se trouve aujourd'hui dans une phase de transition qui provoque des blocages au niveau des importations. “Nous sommes en train de finaliser la mise en place des infrastructures, le recrutement et la formation du personnel. Je pense que Trade net sera entièrement opérationnel dès la semaine prochaine”, explique Guy Escarfail, président directeur général de GasyNet, la société qui prend le relais de
Avec Trade net, il appartient aux fournisseurs ou aux exportateurs vers Madagascar de faire une seule et unique déclaration en remplissant sur un site internet un document appellé Bordereau de suivi des cargaisons (BSG).
Accéder aux informations
Ce document comporte toutes les informations sur le fournisseur et l'importateur ainsi que sur la marchandise (nature, facture, etc...).
Grâce à Trade net, l'ensemble des entités qui interviennent durant l'importation peuvent accéder aux informations sur le BSG (la douane, les banques, l'Omert,
“Dans une deuxième phase dont le lancement est prévu au mois de juillet, même les compagnies maritimes seront connectées à Trade net et pourront y introduire les manifestes”, souligne Guy Escarfail.
Selon une note publiée par la direction générale des douanes, il appartient aux importateurs d'informer leurs fournisseurs de cette nouvelle procédure. Un centre d'assistance est ouvert au bureau de Gasy Net à Andraharo.
Un mort et deux blessés graves pour un banal vol d’essence

Il avait créé son propre club de moto tout-terrain avec des amis. Chaque mois d'août, il organisait un petit cross près de chez lui dans
Michel Joachim, 42 ans, avait même décidé d'en faire son métier. C'est malheureusement sur son deux-roues qu'il a trouvé la mort vendredi en fin d'après-midi. Après une formation de motocycliste, Michel entre le 1 e r octobre 1984 dans la gendarmerie. Petit à petit, il gravit les échelons. « Comme il était sérieux, il a réussi à devenir adjudant-chef à Bourganeuf », confie un de ses anciens collègues. Avec sa femme, qui travaille auprès des personnes âgées à Guéret, et leurs deux garçons de 18 ans et 20 ans, ils vivent paisiblement à Genouillac. « Lorsqu'il rentrait dans le village, il avait l'habitude de klaxonner pour me saluer, se rappelle Paul Mory, ami d'enfance et voisin du gendarme. Il était adorable, très avenant et respecté de tous. En un mot : un voisin parfait. »
Le village de 780 habitants était encore sous le choc hier. Le décès brutal d'un des habitants les plus connus de la commune hante tous les esprits. Les circonstances de la mort du gendarme restent plus floues que les premières déclarations de ses collègues qui avaient affirmé que l'automobiliste avait « enclenché la marche arrière » et renversé « volontairement » les motards. Acte délibéré ou panique ayant entraîné une morte accidentelle ? Le procureur de
Les obsèques de l'adjudant-chef Joachim auront lieu mardi. A l'issue d'une cérémonie, à 14 h 30, à la caserne de Guéret, il sera inhumé au cimetière de Genouillac.
