Saturday, July 30, 2011
Comment élever son enfant sans stress ?
Il refuse parfois d'obéir, pleurniche ou boude. Et ce, malgré vos efforts pour qu'il écoute. Clémence Denavit vous rassure sur la meilleure méthode pour élever vos enfants sans perdre votre sang-froid.
A quoi reconnaît-on un enfant bien élevé ?
Il faut faire une différence entre "bien élevé" et "poli". Le premier est un enfant qui a confiance en lui et en ses parents. Il respecte les limites instaurées car il comprend qu'elles lui sont bénéfiques. Il ose s'exprimer car son estime de lui-même est suffisante. L'éducation qu'il a reçue, le bien-être qu'on lui a offert, l'ont sécurisé. Son environnement balisé, ses repères affectifs identifiés, lui ont permis d'acquérir l'autonomie nécessaire pour grandir et se construire. Le deuxième enfant est sage et docile mais peut à tout moment se rebeller contre les règles établies, remettre en cause un mode de vie qui lui a été imposé sans qu'il sache vraiment pourquoi. En somme, élever n'est pas discipliner.
Comment faire face aux situations difficiles ?
Il y a une phase particulièrement difficile dans la vie d'un enfant. C'est "l'âge du non" entre ses 18 mois et ses 3 ans environ. Il était réceptif, curieux de tout. Désormais il se révolte contre les règles, s'oppose, crie, fait des bêtises. Il teste l'autorité pour bien vérifier qu'elle existe, que ses parents tiennent la garde solidement. C'est passager et il faut rester patient. Cependant, c'est le moment d'instaurer les "règles vitales". Pour résumer, celles qui permettent à l'enfant de rester en sécurité : ne pas se pencher à la fenêtre, rester près de maman dans la rue, etc. Si l'on exige trop de l'enfant, il risque de tout contester en bloc, même les ordres essentiels. Alors, tant pis pour certains détails ! Si vous entrez dans la bataille sur tout et rien, c'est l'enfer ! Deuxième conseil pour que l'enfant obéisse aux injonctions minimums : avoir confiance en soi. Une maman qui ordonne à son bambin de dormir alors qu'elle se dit déjà "il va se relever, il va pleurer" provoque ce qu'elle craint. L'enfant sent les failles de ses parents et n'hésite pas à s'y engouffrer. Même chose avec les interminables débats à table sur le thème "il ne mange rien c'est pas normal". Le petit comprend bien vite que l'inquiétude que suscite son attitude lui garantit l'attention de ses géniteurs...
Pourquoi c'est si dur d'élever un enfant ?
Une éducation doit se faire, avant tout, avec patience et amour.
Parce qu'il faut réussir à prendre du recul sur la situation pour ne pas dramatiser le moindre incident. Ce qui s'avère compliqué quand on est responsable d'un enfant, de sa santé, de son bonheur. Aussi parce qu'il faut savoir être ferme. Et que c'est très dur de ne pas craquer devant une petite bouille qu'on aime et qui réclame une glace ou un cadeau. Avec les enfants des autres, c'est tellement plus simple ! Mais avec les siens, aucun parent n'a envie d'être un censeur ou un gendarme ! Pourtant il faut savoir dire non. Cela n'empêche pas de faire plaisir à son petit bout de temps en temps. L'important : l'accord du parent ne doit pas rompre une règle préalablement établie, sinon elle perdrait sa légitimité. Heureusement qu'on est deux (dans la plupart des cas) pour élever un enfant. Cela permet de faire les bons choix en comparant chacun sa propre conception des choses, en trouvant des compromis. C'est aussi le regard que porte la société sur les parents qui complique les choses. Il faut à la fois réussir à être sévère tout en laissant les enfants s'exprimer, bref trouver le juste milieu entre une éducation stricte et laxiste. Toute une aventure.
Tout contacte préalable avec votre enfant doit se faire dans un climat de sérénité et de douceur.
A quoi reconnaît-on un enfant bien élevé ?
Il faut faire une différence entre "bien élevé" et "poli". Le premier est un enfant qui a confiance en lui et en ses parents. Il respecte les limites instaurées car il comprend qu'elles lui sont bénéfiques. Il ose s'exprimer car son estime de lui-même est suffisante. L'éducation qu'il a reçue, le bien-être qu'on lui a offert, l'ont sécurisé. Son environnement balisé, ses repères affectifs identifiés, lui ont permis d'acquérir l'autonomie nécessaire pour grandir et se construire. Le deuxième enfant est sage et docile mais peut à tout moment se rebeller contre les règles établies, remettre en cause un mode de vie qui lui a été imposé sans qu'il sache vraiment pourquoi. En somme, élever n'est pas discipliner.
Comment faire face aux situations difficiles ?
Il y a une phase particulièrement difficile dans la vie d'un enfant. C'est "l'âge du non" entre ses 18 mois et ses 3 ans environ. Il était réceptif, curieux de tout. Désormais il se révolte contre les règles, s'oppose, crie, fait des bêtises. Il teste l'autorité pour bien vérifier qu'elle existe, que ses parents tiennent la garde solidement. C'est passager et il faut rester patient. Cependant, c'est le moment d'instaurer les "règles vitales". Pour résumer, celles qui permettent à l'enfant de rester en sécurité : ne pas se pencher à la fenêtre, rester près de maman dans la rue, etc. Si l'on exige trop de l'enfant, il risque de tout contester en bloc, même les ordres essentiels. Alors, tant pis pour certains détails ! Si vous entrez dans la bataille sur tout et rien, c'est l'enfer ! Deuxième conseil pour que l'enfant obéisse aux injonctions minimums : avoir confiance en soi. Une maman qui ordonne à son bambin de dormir alors qu'elle se dit déjà "il va se relever, il va pleurer" provoque ce qu'elle craint. L'enfant sent les failles de ses parents et n'hésite pas à s'y engouffrer. Même chose avec les interminables débats à table sur le thème "il ne mange rien c'est pas normal". Le petit comprend bien vite que l'inquiétude que suscite son attitude lui garantit l'attention de ses géniteurs...
Pourquoi c'est si dur d'élever un enfant ?
Une éducation doit se faire, avant tout, avec patience et amour.
Parce qu'il faut réussir à prendre du recul sur la situation pour ne pas dramatiser le moindre incident. Ce qui s'avère compliqué quand on est responsable d'un enfant, de sa santé, de son bonheur. Aussi parce qu'il faut savoir être ferme. Et que c'est très dur de ne pas craquer devant une petite bouille qu'on aime et qui réclame une glace ou un cadeau. Avec les enfants des autres, c'est tellement plus simple ! Mais avec les siens, aucun parent n'a envie d'être un censeur ou un gendarme ! Pourtant il faut savoir dire non. Cela n'empêche pas de faire plaisir à son petit bout de temps en temps. L'important : l'accord du parent ne doit pas rompre une règle préalablement établie, sinon elle perdrait sa légitimité. Heureusement qu'on est deux (dans la plupart des cas) pour élever un enfant. Cela permet de faire les bons choix en comparant chacun sa propre conception des choses, en trouvant des compromis. C'est aussi le regard que porte la société sur les parents qui complique les choses. Il faut à la fois réussir à être sévère tout en laissant les enfants s'exprimer, bref trouver le juste milieu entre une éducation stricte et laxiste. Toute une aventure.
Tout contacte préalable avec votre enfant doit se faire dans un climat de sérénité et de douceur.
Comment aider et vivre avec une personne dépressive
Prendre soin de vous tout en aidant l'être aimé.
Si quelqu'un que vous aimez souffre de dépression nerveuse, vous vous demandez sans doute ce que vous pouvez faire pour l'aider. Votre soutien et vos encouragements peuvent jouer un rôle majeur dans la guérison de la dépression. Dans le même temps, vous ne devez pas oublier de prendre soin de vous. La dépression peut affecter l'entourage de la personne qui en souffre. Dans les conseils qui vont suivre, vous allez pouvoir apprendre comment aider une personne atteinte de dépression, sans que cela ne se fasse au détriment de votre propre équilibre.
Aider un ami ou une personne de votre famille atteints de dépression
Si l'un de vos proches est dépressif, assurez vous que votre santé et votre moral soient assez solides avant de commencer à l'aider. Vous ne soulagerez en rien la personne concernée si vous vous effondrez sous la pression et si vous ne vous sentez finalement pas le courage d'aider cette personne. Continuer de prendre soin de vous quand un proche est dépressif n'est pas un acte égoiste, au contraire, cela vous permet de continuer à aimer et prendre soin de cette personne.
En plus de faire attention à vous, il y a deux autres façons d'aider une personne dépressive: fournir un soutien affectif et l'aider à suivre son traitement. Ca paraît simple, mais n'importe qui ayant eu à vivre cette situation vous répondra qu'il n'y a rien de facile à gérer dans la dépression. Les conseils suivant devraient vous aider à bien commencer.
Les conseils à suivre pour aider une personne dépressive
Renseignez-vous sur la dépression Renseignez vous sur les symptômes, les causes et les traitements de la maladie. Il vous faut d'abord comprendre à quoi vous avez à faire avant de pouvoir aider dans les meilleures conditions. Lire les pages de ce site web est un bon début ;)
Soyez compréhensif Ne sous-estimez pas le caractère sérieux de la dépression. La dépression peut réduire à zéro le niveau d'énergie du malade ainsi que son optimisme et sa motivation. La situation ne peut pas s'arranger du jour au lendemain, c'est une course de fond.
Restez zen, ne prenez rien contre vous-même L'irritabilié et la nervosité sont des symptômes classiques de dépression. Il arrive souvent qu'une personne dépressive tienne des paroles difficiles qu'elle ne pense pas car elle est submergée par la tristesse ou la colère. Souvenez-vous que ce sont justes les effets de la dépression qui s'expriment, pas la personne que vous aimez alors ne prenez pas ces paroles trop à coeur.
Soyez patient Vous pouvez vous sentir frustré si les progrès pour sortir de la dépression nerveuse sont lents et prennent du temps. Avoir de la patience dans ces cas là est important. Même avec un traitement adapté, la guérison de la dépression ne se passe du jour au lendemain.
Délimitez votre zone d'action Ne cherchez pas à sauver à tout prix la personne que vous aimez de la dépression. Ce n'est pas à vous de résoudre ses problèmes. La guérison de la dépression est une démarche personnelle qui est entre les mains de la personne malade.
La chose la plus importante que vous pouvez faire pour aider un ami ou quelqu'un de votre famille souffrant de dépression est de lui montrer combien vous l'aimez et combien vous êtes prêt à l'aider. Cela implique de faire preuve de compassion et d'êre patient, ce qui n'est pas forcément facile lorsque vous avez à faire quotidiennement à une humeur négative. Faire preuve de soutien implique de montrer des signes d'encouragement et d'espoir. Très souvent, il suffit de choisir les bons mots qui vont parler à une personne dépressive.
Voici une liste de choses que vous pouvez dire à un dépressif pour montrer votre soutien:
"Je t'aime, peu importe ce que tu dis ou fais"
"Ne pense jamais que tu es tout seul pour combattre cette maladie ou quoi que ce soit d'autre"
"S'il te plaît dis moi ce que je peux faire pour toi là maintenant"
"Je sais que je ne peux pas comprendre ce que tu ressens, mais je suis là pour toi si tu as besoin de parler"
"Je ne peux pas imaginer à quel point ça doit être difficile"
"Tu es tellement important(e) à mes yeux"
"On peut s'en sortir, il y a des gens qui peuvent nous aider pour ça"
"Tu ne resteras pas toujours comme ça, on va trouver une façon de te faire sentir mieux"
Ce qu'il ne faut pas dire à une personne dépressive
Parfois, il est même plus important de savoir ce qu'il ne faut pas dire à quelqu'un qui souffre de dépression. Vous devriez éviter de dire des choses telles que:
Tout ça c'est dans ta tête que ça se passe
Nous connaissons tous la même chose à un moment ou un autre
Ca va s'arranger arrête de t'inquiéter
Regarde la bon côté des choses
Il te reste tellement de choses à vivre, pourquoi veux-tu mourir?
Je ne peux rien y faire
Arrête d'agir bêtement
C'est quoi ton problème?
Tu ne devrais pas commencer à te sentir mieux depuis le temps?
Encourager une personne dépressive à prendre son traitement
La famille et les amis sont souvent la première ligne de défense contre la dépression. Ils peuvent déceler les signes avant-coureur d'une dépression avant que la personne qui en souffre s'en redne compte et ils peuvent motiver le malade à demander de l'aide. Cependant, cela n'est pas toujours facile.
La nature même de la dépression fait qu'il est extrêmement difficile pour un dépressif d'accepter de demander de l'aide. La dépression diminue le niveau d'énergie et la motivation, rendant la plus petite des actions un obstacle insurmontable. Il faut réussir à faire admettre à une personne souffrant de dépression qu'elle a un problème et lui faire reconnaître que ce problème peut être résolu. C'est la première étape importante dans le chemin de la guérison de la dépression nerveuse.
Si votre ami ou une personne de votre famille ne veut pas se faire diagnostiquer ou rechercher un traitement adéquat, il y a d'autres solutions. Par exemple, suggérez lui plutôt de fare un bilan de santé. Cela a deux avantages: d'abord, ce qui apparaît comme étant de la dépression peut avoir une raison purement médicale que le docteur peut identifier. Ensuite, le malade peut se sentier moins anxieux à l'idée d'aller voir un médecin plutôt qu'un psychiatre ou un psychologue. Si le docteur confirme le diagnostique de de dépression, il peut convaincre le patient de se faire aider. En effet parfois une opinion "professionnelle" peut faire toute la différence quand un dépressif est dans le déni de sa situation ou opposé à un traitement.
Voici une liste de ce que vous pouvez faire pour préparer ce rendez-vous avec le médecin:
Proposer de l'accompagner au rendez-vous ou de l'aider à chercher un nouveau thérapiste.Pour une personne dépressive ayant un faible niveau d'énergie, il est très important de l'aider dans ce type de démarches et de l'aider à identifier toutes les solutions possibles.
Encourager le malade à faire une liste de ses symptômes avant d'aller au rendez-vous. Vous pouvez même l'aider en indiquant vos propres remarques, par exemple: "Tu as l'air de sentir moins bien le matin et mieux le soir" ou "Tu as toujours des maux d'estomac avant d'aller travailler"
Aider l'être aimé pendant le traitement de la dépression
Une fois que votre ami ou le membre de votre famille reconnaît souffrir de dépréssion et a accepté d'être aidé, vous pouvez l'aider pendant le traitement en lui présentant le traitement comme un travail d'équipe. Cependant, n'oubliez pas que la guérison de la dépression est une démarche personnelle, vous ne devez jamais prendre les décisions à la place du malade.
Aider une personne dépressive pendant son traitement
Fournissez toute l'aide que vous êtes prêt à donner Aidez le malade à prendre ses rendez-vous, à rechercher des traitements et respecter le planning du traitement
Montrez l'exemple Encouragez l'être aimé à mener une vie saine en faisant de même - mangez sainement, évitez l'alcool et pratiquez de l'exercice
Participez à ses activités Accompagnez le malade dans les activités qui peuvent lui remonter le morale - promenades, cinéma, dîner dans un restaurant
Y croire, y croire et y croire Montrez à l'être aimé que vous croyez en elle et en sa capacité à aller mieux, quelles que soient les difficultés. Votre confiance en elle la remplira d'énergie.
Que faire quand la dépression nerveuse empire
En dépit des efforts de chacun, la dépression peut tout de même empirer.
Détecter les signes avant-coureur
Si vous voyez tous les jours la personne qui est dépressive, vous êtes dans une excellente position pour observer et détecter les problèmes. Faites une liste des signaux qui pourraient signifier qu'un épisode dépressif est en train de se créer.
Eviter le suicide
Il peut être difficile de croire que la personne que vous connaissez et que vous aimez puisse prendre en considération une solution aussi drastique que le suicide, mais une personne dépressive peut ne pas arriver à voir d'autres solutions. Le suicide est un réel danger de la dépression, il est donc important d'en identifier les signes:
Les signaux d'alerte du suicide
Parler du suicide, de la mort ou de se faire du mal
Etre préoccupé par la mort
Se mettre à chercher des comprimés ou des armes
Faire preuve d'une très faible estime de soi
Une période de calme soudain après une dépression
Même si vous pouvez vous sentir mal à l'aise à l'idée de discuter du suicide avec la personne que vous aimez, il s'agit pourtant une des choses les plus utiles et efficaces que vous puissiez faire pour une personne suicidaire.
Si quelqu'un que vous aimez souffre de dépression nerveuse, vous vous demandez sans doute ce que vous pouvez faire pour l'aider. Votre soutien et vos encouragements peuvent jouer un rôle majeur dans la guérison de la dépression. Dans le même temps, vous ne devez pas oublier de prendre soin de vous. La dépression peut affecter l'entourage de la personne qui en souffre. Dans les conseils qui vont suivre, vous allez pouvoir apprendre comment aider une personne atteinte de dépression, sans que cela ne se fasse au détriment de votre propre équilibre.
Aider un ami ou une personne de votre famille atteints de dépression
Si l'un de vos proches est dépressif, assurez vous que votre santé et votre moral soient assez solides avant de commencer à l'aider. Vous ne soulagerez en rien la personne concernée si vous vous effondrez sous la pression et si vous ne vous sentez finalement pas le courage d'aider cette personne. Continuer de prendre soin de vous quand un proche est dépressif n'est pas un acte égoiste, au contraire, cela vous permet de continuer à aimer et prendre soin de cette personne.
En plus de faire attention à vous, il y a deux autres façons d'aider une personne dépressive: fournir un soutien affectif et l'aider à suivre son traitement. Ca paraît simple, mais n'importe qui ayant eu à vivre cette situation vous répondra qu'il n'y a rien de facile à gérer dans la dépression. Les conseils suivant devraient vous aider à bien commencer.
Les conseils à suivre pour aider une personne dépressive
Renseignez-vous sur la dépression Renseignez vous sur les symptômes, les causes et les traitements de la maladie. Il vous faut d'abord comprendre à quoi vous avez à faire avant de pouvoir aider dans les meilleures conditions. Lire les pages de ce site web est un bon début ;)
Soyez compréhensif Ne sous-estimez pas le caractère sérieux de la dépression. La dépression peut réduire à zéro le niveau d'énergie du malade ainsi que son optimisme et sa motivation. La situation ne peut pas s'arranger du jour au lendemain, c'est une course de fond.
Restez zen, ne prenez rien contre vous-même L'irritabilié et la nervosité sont des symptômes classiques de dépression. Il arrive souvent qu'une personne dépressive tienne des paroles difficiles qu'elle ne pense pas car elle est submergée par la tristesse ou la colère. Souvenez-vous que ce sont justes les effets de la dépression qui s'expriment, pas la personne que vous aimez alors ne prenez pas ces paroles trop à coeur.
Soyez patient Vous pouvez vous sentir frustré si les progrès pour sortir de la dépression nerveuse sont lents et prennent du temps. Avoir de la patience dans ces cas là est important. Même avec un traitement adapté, la guérison de la dépression ne se passe du jour au lendemain.
Délimitez votre zone d'action Ne cherchez pas à sauver à tout prix la personne que vous aimez de la dépression. Ce n'est pas à vous de résoudre ses problèmes. La guérison de la dépression est une démarche personnelle qui est entre les mains de la personne malade.
La chose la plus importante que vous pouvez faire pour aider un ami ou quelqu'un de votre famille souffrant de dépression est de lui montrer combien vous l'aimez et combien vous êtes prêt à l'aider. Cela implique de faire preuve de compassion et d'êre patient, ce qui n'est pas forcément facile lorsque vous avez à faire quotidiennement à une humeur négative. Faire preuve de soutien implique de montrer des signes d'encouragement et d'espoir. Très souvent, il suffit de choisir les bons mots qui vont parler à une personne dépressive.
Voici une liste de choses que vous pouvez dire à un dépressif pour montrer votre soutien:
"Je t'aime, peu importe ce que tu dis ou fais"
"Ne pense jamais que tu es tout seul pour combattre cette maladie ou quoi que ce soit d'autre"
"S'il te plaît dis moi ce que je peux faire pour toi là maintenant"
"Je sais que je ne peux pas comprendre ce que tu ressens, mais je suis là pour toi si tu as besoin de parler"
"Je ne peux pas imaginer à quel point ça doit être difficile"
"Tu es tellement important(e) à mes yeux"
"On peut s'en sortir, il y a des gens qui peuvent nous aider pour ça"
"Tu ne resteras pas toujours comme ça, on va trouver une façon de te faire sentir mieux"
Ce qu'il ne faut pas dire à une personne dépressive
Parfois, il est même plus important de savoir ce qu'il ne faut pas dire à quelqu'un qui souffre de dépression. Vous devriez éviter de dire des choses telles que:
Tout ça c'est dans ta tête que ça se passe
Nous connaissons tous la même chose à un moment ou un autre
Ca va s'arranger arrête de t'inquiéter
Regarde la bon côté des choses
Il te reste tellement de choses à vivre, pourquoi veux-tu mourir?
Je ne peux rien y faire
Arrête d'agir bêtement
C'est quoi ton problème?
Tu ne devrais pas commencer à te sentir mieux depuis le temps?
Encourager une personne dépressive à prendre son traitement
La famille et les amis sont souvent la première ligne de défense contre la dépression. Ils peuvent déceler les signes avant-coureur d'une dépression avant que la personne qui en souffre s'en redne compte et ils peuvent motiver le malade à demander de l'aide. Cependant, cela n'est pas toujours facile.
La nature même de la dépression fait qu'il est extrêmement difficile pour un dépressif d'accepter de demander de l'aide. La dépression diminue le niveau d'énergie et la motivation, rendant la plus petite des actions un obstacle insurmontable. Il faut réussir à faire admettre à une personne souffrant de dépression qu'elle a un problème et lui faire reconnaître que ce problème peut être résolu. C'est la première étape importante dans le chemin de la guérison de la dépression nerveuse.
Si votre ami ou une personne de votre famille ne veut pas se faire diagnostiquer ou rechercher un traitement adéquat, il y a d'autres solutions. Par exemple, suggérez lui plutôt de fare un bilan de santé. Cela a deux avantages: d'abord, ce qui apparaît comme étant de la dépression peut avoir une raison purement médicale que le docteur peut identifier. Ensuite, le malade peut se sentier moins anxieux à l'idée d'aller voir un médecin plutôt qu'un psychiatre ou un psychologue. Si le docteur confirme le diagnostique de de dépression, il peut convaincre le patient de se faire aider. En effet parfois une opinion "professionnelle" peut faire toute la différence quand un dépressif est dans le déni de sa situation ou opposé à un traitement.
Voici une liste de ce que vous pouvez faire pour préparer ce rendez-vous avec le médecin:
Proposer de l'accompagner au rendez-vous ou de l'aider à chercher un nouveau thérapiste.Pour une personne dépressive ayant un faible niveau d'énergie, il est très important de l'aider dans ce type de démarches et de l'aider à identifier toutes les solutions possibles.
Encourager le malade à faire une liste de ses symptômes avant d'aller au rendez-vous. Vous pouvez même l'aider en indiquant vos propres remarques, par exemple: "Tu as l'air de sentir moins bien le matin et mieux le soir" ou "Tu as toujours des maux d'estomac avant d'aller travailler"
Aider l'être aimé pendant le traitement de la dépression
Une fois que votre ami ou le membre de votre famille reconnaît souffrir de dépréssion et a accepté d'être aidé, vous pouvez l'aider pendant le traitement en lui présentant le traitement comme un travail d'équipe. Cependant, n'oubliez pas que la guérison de la dépression est une démarche personnelle, vous ne devez jamais prendre les décisions à la place du malade.
Aider une personne dépressive pendant son traitement
Fournissez toute l'aide que vous êtes prêt à donner Aidez le malade à prendre ses rendez-vous, à rechercher des traitements et respecter le planning du traitement
Montrez l'exemple Encouragez l'être aimé à mener une vie saine en faisant de même - mangez sainement, évitez l'alcool et pratiquez de l'exercice
Participez à ses activités Accompagnez le malade dans les activités qui peuvent lui remonter le morale - promenades, cinéma, dîner dans un restaurant
Y croire, y croire et y croire Montrez à l'être aimé que vous croyez en elle et en sa capacité à aller mieux, quelles que soient les difficultés. Votre confiance en elle la remplira d'énergie.
Que faire quand la dépression nerveuse empire
En dépit des efforts de chacun, la dépression peut tout de même empirer.
Détecter les signes avant-coureur
Si vous voyez tous les jours la personne qui est dépressive, vous êtes dans une excellente position pour observer et détecter les problèmes. Faites une liste des signaux qui pourraient signifier qu'un épisode dépressif est en train de se créer.
Eviter le suicide
Il peut être difficile de croire que la personne que vous connaissez et que vous aimez puisse prendre en considération une solution aussi drastique que le suicide, mais une personne dépressive peut ne pas arriver à voir d'autres solutions. Le suicide est un réel danger de la dépression, il est donc important d'en identifier les signes:
Les signaux d'alerte du suicide
Parler du suicide, de la mort ou de se faire du mal
Etre préoccupé par la mort
Se mettre à chercher des comprimés ou des armes
Faire preuve d'une très faible estime de soi
Une période de calme soudain après une dépression
Même si vous pouvez vous sentir mal à l'aise à l'idée de discuter du suicide avec la personne que vous aimez, il s'agit pourtant une des choses les plus utiles et efficaces que vous puissiez faire pour une personne suicidaire.
Pourquoi mon enfant vole ?
Votre enfant a volé un jouet chez un copain, un peu d’argent dans votre porte-monnaie ou des bonbons chez le boulanger ? Si le vol est pour les adultes un délit, les enfants, eux, ne sont pas forcément conscients de sa gravité, surtout avant 7-8 ans. Pourquoi volent-ils ? Comment réagir ? Explications et conseils de Marion Haza, psychologue.
Le vol n’est pas associé à quelque chose de mal
Avant l'âge de 5 ou 6 ans, on ne parle pas de “vol”. Petits, les enfants explorent le monde qui les entoure avec le sentiment que tout ce qu'ils voient leur appartient. Ils s'intéressent aux autres et donc à ce qui appartient aux autres !
“Le vol n'est pas associé à quelque chose de mal par l'enfant, souligne la psychologue Marion Haza. Certains volent par exemple pour offrir l'objet à quelqu'un qu'ils aiment, pour lui faire plaisir. Ils pensent que tout est à tout le monde !” Petit à petit, l'enfant doit intégrer la notion de propriété, de respect du territoire de chacun.
Le besoin d’être comme les autres
En grandissant, c'est souvent le désir de s'identifier à l'autre qui pousse un enfant à voler. “Voler procure l'illusion magique que l'on va ressembler à l'autre”, explique Marion Haza. Un enfant est d'abord tenté par ce qui appartient aux gens qu'il connaît, qu'il aime et à qui il a envie de ressembler : sa mère, son père, ses frères et sœurs, ou ses copains.
Mais il vole aussi parfois pour faire comme les autres, prouver qu'il est “cap” et se faire accepter. Un vrai désir d'intégration. “Ce comportement s'accentue à l'adolescence, souligne Marion Haza, avec des vols à l'extérieur, dans les magasins, surtout chez les garçons.” La gravité des vols augmente avec l'âge.
Faire comprendre qu’on n’est pas dupe
Quand on s'aperçoit du vol, il ne faut surtout pas dramatiser. Les enfants testent. “Ce qui est perturbant pour les parents, explique Marion Haza, c'est que l'enfant ment, pour couvrir son vol. Inutile donc de chercher à savoir à tout prix pourquoi il a volé.”
En revanche, on doit lui faire comprendre qu'on n'est pas dupe : on sait qu'il a volé et d'où vient l'objet. L'essentiel, c'est de bien expliquer la notion de propriété : tout n'appartient pas à tout le monde ! Il faut aussi évoquer le coût des choses, dire clairement qu'on ne peut pas, dans la vie, avoir tout ce qui nous fait envie, même quand on est adulte. Rappeler enfin qu'il existe des règles pour vivre ensemble et que voler est interdit, c'est un délit puni par la loi.
L'enfant doit payer sa “dette”
Pour que l'enfant réalise la gravité de son acte, il est important qu'il aille lui-même restituer l'objet, là où il l'a volé. S'il le souhaite, on peut l'accompagner, en lui faisant remarquer que ce genre de situation n'est agréable pour personne !
“Si les parents doivent payer l'objet, souligne Marion Haza, c'est intéressant qu'ils trouvent un moyen à la maison pour que l'enfant paie sa dette, comme des petites corvées. L'idée, c'est que le vol ait un coût réel aussi pour lui”. Ce qui compte dans ce genre de situation, c'est la cohérence du discours des deux parents : ils sont d'accord tous les deux pour dire que voler est grave.
Favoriser un climat de confiance
Si l'on voit que l'enfant ne recommence pas, il n'y a aucune raison de ne pas continuer à lui faire confiance. Bien sûr, il doit comprendre que s'il recommençait à voler, on ne pourrait plus lui accorder la même confiance. On serait obligé de resserrer son espace de liberté : si on avait l'habitude de lui laisser la monnaie du pain, on ne le fera plus.
C'est important dans tous les cas d'être ouvert à la discussion et d'expliquer les choses, pour que l'enfant ne reste pas sur des incompréhensions ou des frustrations. Il se peut, par exemple, que tous les enfants de son âge aient de l'argent de poche, sauf lui. On peut dans ce cas, commencer à lui en donner un peu…
Attention aux vols à répétition
La plupart des enfants volent pour explorer, pour tester. Si on leur explique pourquoi c'est interdit, ils ne recommenceront pas. Quand un enfant continue à voler régulièrement, il faut s'en inquiéter : son comportement cache une souffrance et va souvent de pair avec des problèmes scolaires ou de l'insolence. Il ne faut pas hésiter à consulter un pédopsychiatre.
“Attention aussi aux problèmes de racket, met en garde Marion Haza. Des objets de valeur, de l'argent ou des vêtements de marque qui disparaissent doivent alerter les parents. Cela peut être le signe que l'enfant est victime d'un chantage.”
Mon enfant peut-il devenir un cleptomane ?
Le corps n’est pas le seul élément qui peut être victime de maladies chez l’être humain. L’esprit peut également subir des souffrances tantôt sévères, tantôt négligeables. Pleins feux sur la Kleptomanie, un trouble psychologique très gênant.
La Kleptomanie : un trouble psychologique altérant les relations sociales
Le mot Kleptomanie vient de deux mots grecs : kleptês=voleur et mania=folie. Étymologiquement, la Kleptomanie est « la folie du vol ». La Kleptomanie est un trouble psychologique qui se caractérise par une envie irrésistible de voler. A la différence des voleurs, le cleptomane vole pour le plaisir de voler, non pour le désir de s’approprier les affaires des autres. Le cleptomane agit toujours seul, il ne fait pas une étude préalable du vol qu’il va exécuter. Souvent, il vole des objets qui n’ont aucune utilité pour lui.
La Kleptomanie est un trouble psychologique peu connu dans la société. Pourtant, le cleptomane peut être n’importe qui dans la société. Les psychanalystes de la lignée de Freud affirment que la Kleptomanie résulte d’une sexualité insatisfaite voire même inexistante. Pour le cleptomane, le vol, avec les risques que cela comporte, est comparable au moment de l’orgasme lors du rapport sexuel. D’autres hypothèses soulignent que la Kleptomanie provient de problèmes qui remontent à l’enfance.
La Kleptomanie : comment la soigner ?
Pour le cleptomane, le vol constitue un acte d’apaisement. Il permet d’évacuer les troubles et angoisses dans son for intérieur pour laisser place au plaisir et à l’euphorie. La Kleptomanie agit comme une drogue. Le troublé ne peut pas ne pas renouveler son expérience du vol au moment où une occasion se présente. Les cleptomanes ont souvent des problèmes avec la loi. La seule manière de le différencier des voleurs, c’est l’inutilité des objets qu’ils s’approprient. Il arrive même qu’ils les jettent quand ils ont réussi à les voler.
Les statistiques ne sont pas très précises en ce qui concerne le nombre de cleptomanes en Europe ou dans le monde. Le problème, c’est que les cleptomanes ne se reconnaissent jamais malades. Les sujets sur qui les thérapeutes ont pu faire des tests sont ceux qui ont été appréhendés par la police. La Kleptomanie se soigne par les antidépresseurs mais surtout par des méthodes thérapeutiques précises visant à combattre le mal à la racine.
Le vol n’est pas associé à quelque chose de mal
Avant l'âge de 5 ou 6 ans, on ne parle pas de “vol”. Petits, les enfants explorent le monde qui les entoure avec le sentiment que tout ce qu'ils voient leur appartient. Ils s'intéressent aux autres et donc à ce qui appartient aux autres !
“Le vol n'est pas associé à quelque chose de mal par l'enfant, souligne la psychologue Marion Haza. Certains volent par exemple pour offrir l'objet à quelqu'un qu'ils aiment, pour lui faire plaisir. Ils pensent que tout est à tout le monde !” Petit à petit, l'enfant doit intégrer la notion de propriété, de respect du territoire de chacun.
Le besoin d’être comme les autres
En grandissant, c'est souvent le désir de s'identifier à l'autre qui pousse un enfant à voler. “Voler procure l'illusion magique que l'on va ressembler à l'autre”, explique Marion Haza. Un enfant est d'abord tenté par ce qui appartient aux gens qu'il connaît, qu'il aime et à qui il a envie de ressembler : sa mère, son père, ses frères et sœurs, ou ses copains.
Mais il vole aussi parfois pour faire comme les autres, prouver qu'il est “cap” et se faire accepter. Un vrai désir d'intégration. “Ce comportement s'accentue à l'adolescence, souligne Marion Haza, avec des vols à l'extérieur, dans les magasins, surtout chez les garçons.” La gravité des vols augmente avec l'âge.
Faire comprendre qu’on n’est pas dupe
Quand on s'aperçoit du vol, il ne faut surtout pas dramatiser. Les enfants testent. “Ce qui est perturbant pour les parents, explique Marion Haza, c'est que l'enfant ment, pour couvrir son vol. Inutile donc de chercher à savoir à tout prix pourquoi il a volé.”
En revanche, on doit lui faire comprendre qu'on n'est pas dupe : on sait qu'il a volé et d'où vient l'objet. L'essentiel, c'est de bien expliquer la notion de propriété : tout n'appartient pas à tout le monde ! Il faut aussi évoquer le coût des choses, dire clairement qu'on ne peut pas, dans la vie, avoir tout ce qui nous fait envie, même quand on est adulte. Rappeler enfin qu'il existe des règles pour vivre ensemble et que voler est interdit, c'est un délit puni par la loi.
L'enfant doit payer sa “dette”
Pour que l'enfant réalise la gravité de son acte, il est important qu'il aille lui-même restituer l'objet, là où il l'a volé. S'il le souhaite, on peut l'accompagner, en lui faisant remarquer que ce genre de situation n'est agréable pour personne !
“Si les parents doivent payer l'objet, souligne Marion Haza, c'est intéressant qu'ils trouvent un moyen à la maison pour que l'enfant paie sa dette, comme des petites corvées. L'idée, c'est que le vol ait un coût réel aussi pour lui”. Ce qui compte dans ce genre de situation, c'est la cohérence du discours des deux parents : ils sont d'accord tous les deux pour dire que voler est grave.
Favoriser un climat de confiance
Si l'on voit que l'enfant ne recommence pas, il n'y a aucune raison de ne pas continuer à lui faire confiance. Bien sûr, il doit comprendre que s'il recommençait à voler, on ne pourrait plus lui accorder la même confiance. On serait obligé de resserrer son espace de liberté : si on avait l'habitude de lui laisser la monnaie du pain, on ne le fera plus.
C'est important dans tous les cas d'être ouvert à la discussion et d'expliquer les choses, pour que l'enfant ne reste pas sur des incompréhensions ou des frustrations. Il se peut, par exemple, que tous les enfants de son âge aient de l'argent de poche, sauf lui. On peut dans ce cas, commencer à lui en donner un peu…
Attention aux vols à répétition
La plupart des enfants volent pour explorer, pour tester. Si on leur explique pourquoi c'est interdit, ils ne recommenceront pas. Quand un enfant continue à voler régulièrement, il faut s'en inquiéter : son comportement cache une souffrance et va souvent de pair avec des problèmes scolaires ou de l'insolence. Il ne faut pas hésiter à consulter un pédopsychiatre.
“Attention aussi aux problèmes de racket, met en garde Marion Haza. Des objets de valeur, de l'argent ou des vêtements de marque qui disparaissent doivent alerter les parents. Cela peut être le signe que l'enfant est victime d'un chantage.”
Mon enfant peut-il devenir un cleptomane ?
Le corps n’est pas le seul élément qui peut être victime de maladies chez l’être humain. L’esprit peut également subir des souffrances tantôt sévères, tantôt négligeables. Pleins feux sur la Kleptomanie, un trouble psychologique très gênant.
La Kleptomanie : un trouble psychologique altérant les relations sociales
Le mot Kleptomanie vient de deux mots grecs : kleptês=voleur et mania=folie. Étymologiquement, la Kleptomanie est « la folie du vol ». La Kleptomanie est un trouble psychologique qui se caractérise par une envie irrésistible de voler. A la différence des voleurs, le cleptomane vole pour le plaisir de voler, non pour le désir de s’approprier les affaires des autres. Le cleptomane agit toujours seul, il ne fait pas une étude préalable du vol qu’il va exécuter. Souvent, il vole des objets qui n’ont aucune utilité pour lui.
La Kleptomanie est un trouble psychologique peu connu dans la société. Pourtant, le cleptomane peut être n’importe qui dans la société. Les psychanalystes de la lignée de Freud affirment que la Kleptomanie résulte d’une sexualité insatisfaite voire même inexistante. Pour le cleptomane, le vol, avec les risques que cela comporte, est comparable au moment de l’orgasme lors du rapport sexuel. D’autres hypothèses soulignent que la Kleptomanie provient de problèmes qui remontent à l’enfance.
La Kleptomanie : comment la soigner ?
Pour le cleptomane, le vol constitue un acte d’apaisement. Il permet d’évacuer les troubles et angoisses dans son for intérieur pour laisser place au plaisir et à l’euphorie. La Kleptomanie agit comme une drogue. Le troublé ne peut pas ne pas renouveler son expérience du vol au moment où une occasion se présente. Les cleptomanes ont souvent des problèmes avec la loi. La seule manière de le différencier des voleurs, c’est l’inutilité des objets qu’ils s’approprient. Il arrive même qu’ils les jettent quand ils ont réussi à les voler.
Les statistiques ne sont pas très précises en ce qui concerne le nombre de cleptomanes en Europe ou dans le monde. Le problème, c’est que les cleptomanes ne se reconnaissent jamais malades. Les sujets sur qui les thérapeutes ont pu faire des tests sont ceux qui ont été appréhendés par la police. La Kleptomanie se soigne par les antidépresseurs mais surtout par des méthodes thérapeutiques précises visant à combattre le mal à la racine.
Crise d'adolescence : pourquoi tant de violence ?
Difficile d'être parents d'un ado en crise ! D'autant que ce passage vers le monde des adultes se fait de plus en plus violemment… Pourquoi n'en fait-il qu'à sa tête ? Comment l'aider à retrouver ses repères ? Un rapport récent a tenté d'y voir plus clair… Décryptage.
L'adolescence est une période difficile pour les jeunes, mais aussi pour les parents, qui doivent gérer le conflit permanent. Or cette fameuse crise semble de plus en plus en plus dure à gérer. Impression erronée ou effet d'un environnement de plus en plus violent ?
Le conflit malgré lui…
Crise d'adolescence
La crise d'adolescence est essentiellement marquée par l'opposition : l'ado se cherche et essaie de trouver sa place au sein de la famille et de la société. Et cette quête passe souvent par le conflit. Difficile alors pour les parents de rester calme face à un jeune qui n'écoute jamais et qui n'en fait qu'à sa tête ! Pourtant, ce comportement s'explique : selon Philippe Jeammet, psychiatre, cette provocation permanente est liée à un paradoxe, "la peur d'être abandonné si personne ne s'occupe de lui et la peur d'être sous influence, s'il fait l'objet de l'attention d'autrui". Même s'il semble les rechercher, sachez que ces altercations l'affectent autant que vous, voire même plus ! Car l'enfant souffre d'une hypersensibilité au conflit. Ces affrontements le perturbent souvent profondément.
De plus en plus violente
Si la crise d'adolescence a toujours existé, elle semble de plus en plus mal vécue. Ses manifestations sont de plus en plus violentes, traduisant un mal-être croissant. Est-ce parce qu'il est aujourd'hui plus compliqué encore qu'hier de trouver sa place dans la société ? De nombreux observateurs soulignent ainsi l'augmentation de comportements et troubles traduisant les difficultés des ados : anorexie, boulimie, consommation de drogues… Selon les spécialistes, dans 15 à 20 % des cas, l'ado peut être lui-même dépassé par ce qui lui arrive et entrer dans une spirale infernale. Alors que certains se réfugient dans l'isolement, d'autres expriment leur malaise par une révolte plus ou moins violente. Les manifestations les plus extrêmes (délinquance, suicide…) ne concernent heureusement qu'une minorité de jeunes.
Comment gérer cette crise ?
Il est ainsi de plus en plus difficile pour les parents de gérer ce passage vers l'âge adulte. Si c'est bien sûr à chacun d'affronter la crise d'adolescence, quelques conseils peuvent vous aider à passer ce cap. Il faut être conscient que l'ado passera d'autant plus sereinement la crise qu'il possèdera des repères solides auxquels se raccrocher. Et c'est aux parents de lui fournir ces balises. En commençant par l'image qu'ils donnent : difficile pour un ado de faire siennes des règles de vie que ses parents ne respectent pas… Et en posant les interdits lorsque cela est nécessaire, alors que de plus en plus en plus d'adultes ont choisi de devenir des parents "copains"…
Et si vous éprouvez de réelles difficultés pour faire face à cette crise, n'hésitez surtout pas à consulter un spécialiste, pédopsychiatre notamment. Vous pouvez également demander conseil auprès de l'une des "Maisons de l'Adolescent" qui sont en train de voir le jour partout en France. Vous pouvez également demander conseil auprès de l'Ecole des Parents et des Educateurs, qui propose une écoute téléphonique et organise régulièrement des conférences.
Etre parents, ça s'apprend aussi !
A 3 ans, on dit : "Maman je t'aime." A 10 ans " Maman n'importe quoi!" A 16 ans " oh mon dieu ma maman m'énerve" A 18 ans " Je veux partir de cette maison." A 25 ans " Maman t'avais raison." A 30 ans " j'veux retourner chez maman." A 50 ans " je ne veux pas perdre ma maman." A 70 ans " je donnerais n'importe quoi pour que maman soit là. ON A QU'UNE MAMAN alors si tu l'aimes poste le sur ton profil. Maman Je t' ♥
L'adolescence est une période difficile pour les jeunes, mais aussi pour les parents, qui doivent gérer le conflit permanent. Or cette fameuse crise semble de plus en plus en plus dure à gérer. Impression erronée ou effet d'un environnement de plus en plus violent ?
Le conflit malgré lui…
Crise d'adolescence
La crise d'adolescence est essentiellement marquée par l'opposition : l'ado se cherche et essaie de trouver sa place au sein de la famille et de la société. Et cette quête passe souvent par le conflit. Difficile alors pour les parents de rester calme face à un jeune qui n'écoute jamais et qui n'en fait qu'à sa tête ! Pourtant, ce comportement s'explique : selon Philippe Jeammet, psychiatre, cette provocation permanente est liée à un paradoxe, "la peur d'être abandonné si personne ne s'occupe de lui et la peur d'être sous influence, s'il fait l'objet de l'attention d'autrui". Même s'il semble les rechercher, sachez que ces altercations l'affectent autant que vous, voire même plus ! Car l'enfant souffre d'une hypersensibilité au conflit. Ces affrontements le perturbent souvent profondément.
De plus en plus violente
Si la crise d'adolescence a toujours existé, elle semble de plus en plus mal vécue. Ses manifestations sont de plus en plus violentes, traduisant un mal-être croissant. Est-ce parce qu'il est aujourd'hui plus compliqué encore qu'hier de trouver sa place dans la société ? De nombreux observateurs soulignent ainsi l'augmentation de comportements et troubles traduisant les difficultés des ados : anorexie, boulimie, consommation de drogues… Selon les spécialistes, dans 15 à 20 % des cas, l'ado peut être lui-même dépassé par ce qui lui arrive et entrer dans une spirale infernale. Alors que certains se réfugient dans l'isolement, d'autres expriment leur malaise par une révolte plus ou moins violente. Les manifestations les plus extrêmes (délinquance, suicide…) ne concernent heureusement qu'une minorité de jeunes.
Comment gérer cette crise ?
Il est ainsi de plus en plus difficile pour les parents de gérer ce passage vers l'âge adulte. Si c'est bien sûr à chacun d'affronter la crise d'adolescence, quelques conseils peuvent vous aider à passer ce cap. Il faut être conscient que l'ado passera d'autant plus sereinement la crise qu'il possèdera des repères solides auxquels se raccrocher. Et c'est aux parents de lui fournir ces balises. En commençant par l'image qu'ils donnent : difficile pour un ado de faire siennes des règles de vie que ses parents ne respectent pas… Et en posant les interdits lorsque cela est nécessaire, alors que de plus en plus en plus d'adultes ont choisi de devenir des parents "copains"…
Et si vous éprouvez de réelles difficultés pour faire face à cette crise, n'hésitez surtout pas à consulter un spécialiste, pédopsychiatre notamment. Vous pouvez également demander conseil auprès de l'une des "Maisons de l'Adolescent" qui sont en train de voir le jour partout en France. Vous pouvez également demander conseil auprès de l'Ecole des Parents et des Educateurs, qui propose une écoute téléphonique et organise régulièrement des conférences.
Etre parents, ça s'apprend aussi !
A 3 ans, on dit : "Maman je t'aime." A 10 ans " Maman n'importe quoi!" A 16 ans " oh mon dieu ma maman m'énerve" A 18 ans " Je veux partir de cette maison." A 25 ans " Maman t'avais raison." A 30 ans " j'veux retourner chez maman." A 50 ans " je ne veux pas perdre ma maman." A 70 ans " je donnerais n'importe quoi pour que maman soit là. ON A QU'UNE MAMAN alors si tu l'aimes poste le sur ton profil. Maman Je t' ♥
Dépendance affective et rupture amoureuse

La dépendance affective
I. Définition de la dépendance affective (DA)
La DA est le fait de ne pas s'aimer, d'avoir une opinion négative de soi, et de faire dépendre l'amour de soi et le sens de sa valeur (estime de soi) de facteurs extérieurs (ex. autrui, biens matériels, travail, position sociale, pouvoir de séduction …).
Cette recherche extérieure représente une stratégie qui s'avérera vaine, pour plusieurs raisons : exigence, difficulté à recevoir, insatisfaction, choix de partenaire inadéquat…
En définitive, seule la personne DA est à même de satisfaire ses besoins, par un processus de reparentage.
II. Suis-je DA ?
On identifie le plus souvent la DA à travers la qualité de la relation amoureuse.
La DA se retrouve souvent dans une relation où ses besoins affectifs ne sont pas satisfaits ; il en éprouve de la frustration, une souffrance, sans pour autant arriver à se détacher de son(sa) partenaire et à se décider à rompre, parce qu'il est " accro " émotionnellement ou à de rares moments de plaisir, ou parce qu'il s'en sent coupable.
Ce faisant, la personne répète une relation insatisfaisante de son enfance, donnant ainsi l'occasion aux besoins d'être reconnus et assumés, et de faire le deuil de son passé.
Un critère à prendre en compte : y a-t-il plus de moments de souffrance que de moments agréables ?
III. La DA
Il existe une souffrance chez la personne DA ; cette souffrance est à rattacher aux besoins affectifs non satisfaits (ex. besoin d'être aimé), à une estime négative de soi, à la honte et aux sentiments dépressifs.
Lorsque cette souffrance est consciente, le DA en attribue la cause au comportement de son(sa) partenaire.
En fait, il se pourrait que cette souffrance vienne de l'enfance, et que la situation actuelle ne fasse que reproduire et réactiver une situation et des blessures remontant à l'enfance.
Comment surmonter une rupture amoureuse?
Qui sont vos alliés lors d'une peine d'amour? Y a-t-il des choses à faire pour alléger la souffrance ou est-ce que le temps seul peut aider? Comment rendre la rupture moins difficile et tirer profit de cette expérience? Une meilleure compréhension du phénomène de la rupture vous permettra sans doute de mieux traverser cette épreuve. Ce document vise donc à décrire les types et les causes de la séparation ainsi que les étapes à franchir. De plus, quelques stratégies pour vous aider à remonter la pente seront proposées.
Les types de séparation
Trois types de rupture peuvent être distingués: être quitté, décider de quitter l'autre ou se quitter d'un commun accord. La détresse peut varier en fonction du type de rupture. Mais dans tous les cas, le deuil de la relation est inévitable. L'idéal est de se quitter d'un commun accord mais ce scénario est peu fréquent. Choisir de quitter quelqu'un peut s'avérer aussi perturbant que d'être quitté. Dans le premier cas, le processus de décision qui précède la séparation est parfois déchirant et rempli de culpabilité. Il peut néanmoins être suivi d'un sentiment de soulagement. Dans le second cas, la séparation survient brusquement et de façon inattendue. La personne délaissée se trouve donc déstabilisée.
Les causes de séparation: moments difficiles ou relations difficiles
Pour certains couples, des événements peuvent précipiter la séparation : déménagement, perte d'emploi, maladie, infidélité, problèmes personnels, etc. Pour d'autres, la séparation fait suite à une relation difficile ou insatisfaisante : mauvaise communication, peur de l'engagement, manque de plaisir à être ensemble, absence de soutien affectif, violence physique ou verbale, incapacité à surmonter une étape du développement conjugal ou personnel, etc. Que l'origine de l'impasse soit situationnelle ou sentimentale, la rupture devient alors pour certains couples la seule solution envisageable.
Les étapes à franchir
Selon Deits (1999), la détresse qui suit la rupture amoureuse ressemble étrangement à celle ressentie lors du processus de deuil. La personne peut traverser plusieurs étapes soit le choc, puis la dénégation et le retrait, suivi de la reconnaissance et la douleur, et conclure avec l'adaptation et le renouvellement. Bien entendu, plus la relation était significative, plus grand sera le deuil.
La compréhension de ces étapes vous aidera sans doute à surmonter cette rupture et à voir que vous n'êtes pas seul dans cette situation. Elle vous permettra aussi d'expliquer à vos proches ce que vous vivez. Ceux-ci pourront ainsi vous apporter un meilleur soutien. Rappelez-vous que ces étapes vous permettront de mieux vivre la séparation ou toute autre perte.
1. Le choc et l'engourdissement
« Je ne peux pas imaginer qu'elle m'ait quitté. C'est comme un mauvais rêve. » Durant les jours qui suivent la rupture, vous vous sentez abattu ou confus. Cette réaction vient d'un réflexe qui bloque tout le système émotionnel. C'est comme si la nature vous avait prémuni d'une sorte de coussin de protection contre le choc de la séparation.
C'est le moment d'avoir quelqu'un à vos côtés pour vous soutenir. De plus, évitez de prendre des décisions à long terme que vous pourriez regretter par la suite comme de changer de programme d'études, de déménager ou de changer d'emploi.
2. La dénégation et le retrait
« Je sais qu'il va revenir. » « Ça ne se peut pas! Il va réaliser qu'il s'est trompé. »
Quand l'effet du choc se dissipe, vous n'êtes pas nécessairement prêt à affronter cette réalité. C'est normal, qui songe à la séparation lorsqu'il est encore amoureux! C'est pour cette raison que lorsque la rupture frappe, vous tentez de la nier. La colère envers la personne qui vous a laissé peut prendre toute la place. La dénégation se produit la plupart du temps de façon inconsciente. Mais il faut être attentif aux signes suivants : perte d'énergie, manque d'appétit, manque ou excès de sommeil, douleurs physiques, attente du retour du partenaire, colère, etc.
Parfois, un sentiment de honte peut vous envahir et vous aurez peut-être tendance à vous isoler pour ne pas montrer votre détresse. Pourtant, toutes ces réactions sont fréquentes et normales après une rupture. Il est possible que vous pensiez en avoir fini avec certaines réactions et qu'elles resurgissent des semaines ou des mois plus tard.
3. La reconnaissance et la douleur
« C'est difficile, j'ai encore mal, mais je crois bien que je vais m'en remettre. »
Cette période est souvent la plus longue et la plus pénible. La séparation est douloureuse car vous prenez conscience d'avoir perdu non seulement votre partenaire, mais aussi un mode de vie. Toutefois, la reconnaissance de cette perte est nécessaire pour retrouver votre équilibre. Il est important de prendre le temps nécessaire pour vivre cette période de tristesse. Vous aurez alors peut-être besoin de sentir la disponibilité de vos proches ou d'une aide extérieure comme un groupe d'entraide ou une aide professionnelle. Certaines personnes retournent vers leur ancien partenaire pour trouver du réconfort. Il est possible que des mises au point soient nécessaires pour bien comprendre la rupture, mais l'autre personne peut difficilement être à la fois la cause de la douleur et son antidote. C'est pourquoi il est peu recommandé de multiplier les rapports avec votre ex-partenaire pour faciliter la séparation.
4. L'adaptation et le renouvellement
« Ça va maintenant. Finalement, j'ai appris de cette expérience et je peux passer à autre chose. »
Quand vous passez des « pourquoi » (pourquoi elle m'a laissé?) aux « comment » (comment puis-je tirer profit de cette épreuve?), cela signifie que vous commencez à cicatriser vos blessures. Votre vie ne gravite plus uniquement autour de votre rupture amoureuse. C'est le moment idéal pour entreprendre de nouveaux projets comme faire un voyage ou suivre un cours et qui sait, peut-être s'engager dans une nouvelle relation amoureuse.
En sortant du deuil de la séparation, c'est votre façon d'être et vos habitudes qu'il vous faut changer pour pouvoir vivre de nouvelles expériences. Le défi s'avère alors d'accepter de partir à la recherche de nouvelles sources de satisfaction. Cela implique le risque de faire des erreurs et d'être de nouveau blessé ou déçu. Il est fréquent que des personnes, après une rupture, tentent d'éviter la souffrance en renonçant de vivre une nouvelle relation amoureuse ou en s'engageant dans une suite de relations. Une telle fermeture réduit bien sûr les risques d'être à nouveau déçu ou blessé, mais à long terme elle empêche de combler pleinement le besoin fondamental d'être aimé.
Comment y faire face?
L'entourage propose souvent plusieurs façons de réagir à une séparation :
« Essaie de te distraire. »
« Concentre-toi sur tes études. »
« Passe à autre chose. »
« Trouve quelqu'un pour te consoler. »
« Rends-le jaloux.»
« Avec le temps, ça va passer. »
Malheureusement, ces conseils ne suffisent pas toujours à soulager toute votre souffrance. Voici quelques moyens qui peuvent vous aider à mieux vivre chaque étape de la séparation.
Rencontrez de nouvelles personnes qui sont passées par les mêmes étapes que vous!
Vous trouverez sur ce site des milliers de personnes ayant connu un ou plusieurs échecs sentimentaux et qui sont près à vous écouter et à partager leurs expériences. Inscrivez-vous simplement à notre module de "Rencontre-échange" en cliquant ici. Profitez de notre "Bienvenue" et économisez jusqu'à 20 Euros sur votre accès!
Ne retenez pas vos larmes.
Pleurer ne signifie pas que vous ne vous en sortirez jamais. Cela démontre plutôt que vous réalisez votre perte. Assurez-vous toutefois d'exprimer votre peine avec des gens en qui vous avez confiance. Enfin, sachez que l'intensité de vos symptômes de sevrage n'est pas nécessairement une preuve de la force ou de l'ampleur de l'amour que vous portiez à la personne.
Mettez par écrit toutes les émotions que vous avez pour votre ancien partenaire.
Ceci permet d'exprimer votre agressivité ou votre peine en plus de constater votre progression.
Faites le bilan (pour /contre) de votre relation.
Reconnaissez votre part de responsabilité ainsi que celle de votre partenaire. Ceci vous permettra d'envisager différemment votre prochaine relation sans répéter, si possible, les mêmes erreurs. Vous pouvez constater, par exemple, qu'une dynamique de vos relations et de vos ruptures se répète. Si c'est le cas et si vous êtes insatisfait de cette dynamique, c'est l'occasion de faire le point et d'amorcer des changements. Au delà du blâme de l'autre et de l'apitoiement sur son sort, vous êtes le dénominateur commun de l'ensemble de vos relations!
Identifiez votre style amoureux.
Qu'est-ce qui caractérise le choix de vos partenaires et des relations que vous établissez avec eux? Est-ce l'attraction physique? Le plaisir partagé avec l'autre? L'affection et la tendresse qui se développent progressivement? La bonne entente? L'intensité de la passion? Les intérêts communs? L'exclusivité dans l'engagement? Le don de soi?... ou une combinaison de toutes ces caractéristiques? En connaissant mieux vos goûts et votre style amoureux, vous éviterez de vous faire de faux espoirs et vous ferez un choix plus éclairé. Nous vous invitons à lire le texte Tomber en amour et le rester afin d'en connaître davantage sur les styles d'attachement amoureux.
Soyez patient envers vous et votre entourage.
Il se peut que les membres de votre entourage souhaitent vous voir aller mieux beaucoup plus rapidement que vous ne le pouvez. Ils ignorent souvent quoi dire. Certains iront même jusqu'à vous éviter au moment où vous avez le plus besoin d'eux. Peut-être vous sentez-vous incapable de demander de l'aide et espérez que les autres fassent l'effort à votre place. Les conflits de ce genre sont regrettables mais courants. En le sachant, vous montrerez plus de patience à votre égard et envers les autres. Vous pouvez aussi exprimer clairement vos attentes envers vos amis : « Je voudrais juste que tu m'écoutes un peu», « Je sais que je ne suis pas d'agréable compagnie ces temps-ci, mais j'aurais seulement besoin de sentir votre présence ».
Soyez prudent en ce qui concerne les autres façons de gérer votre douleur.
Vous pourrez être tenté de soulager rapidement votre souffrance dans l'alcool, la drogue ou dans une nouvelle relation amoureuse. Ces moyens ne font que retarder votre guérison en évitant de vivre pleinement le deuil de la séparation.
Sachez vous entourer tout en respectant les périodes où vous préférez être seul.
Après une rupture, vous pouvez craindre la solitude et tenter de l'éviter le plus possible. Vous remarquerez pourtant, surtout après l'étape de la reconnaissance de la douleur, qu'il est plaisant de faire des activités seul et même de tolérer le silence. Vous êtes plus qu'une personne délaissée! Il y a plusieurs aspects intéressants à votre personnalité dont certains étaient peut-être mis de côté durant la relation.
Consultez au besoin un professionnel de la santé ou un intervenant de la santé mentale.
Faites-le surtout si les symptômes physiques comme la perte d'appétit ou l'insomnie persistent et si votre humeur ou votre état général ne cesse de se détériorer, même après plusieurs semaines. Cette aide complète souvent le soutien déjà apportée par votre entourage.
Conclusion
Face à une rupture amoureuse, chaque personne réagit à sa façon. L'anxiété et les symptômes de dépression en font souvent partie. Il est possible aussi que votre rupture se passe bien et simplement. Que le chemin de la guérison soit long et tortueux ou bref, il comporte ses hauts et ses bas. Ceux qui sont passés par là savent que lentement mais sûrement le nombre de bonnes journées finit par surpasser celui des mauvaises. Vous trouverez vos points de repère et en établirez de nouveaux. Ainsi, ce que vous considérez présentement comme un échec se transformera peu à peu en une expérience enrichissante. Malgré la perte, le seul fait de traverser cette épreuve peut constituer une satisfaction. Par ailleurs, la rupture amoureuse est l'une des seules expériences que nous sommes presque tous appelés à vivre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai...

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.
Kim Mc Millen
Friday, July 29, 2011
Thursday, July 28, 2011
La vraie doyenne des Français, c'est elle

Bien que la vue et l’audition aient diminué ces dernières années, Marie s’intéresse à l’actualité et à la vie autour d’elle.
En mars dernier, comme l’avait déjà raconté le Journal de l’Ile, Marie Diaz pouvait déjà revendiquer le titre de doyenne des Français. Un honneur qu’elle n’a jamais souhaité recevoir. Pourtant, à 113 ans, la Possessionnaise a un mois de plus que la nouvelle doyenne officielle. Et cette fois, l’information fait le tour de France.
SUR LE MÊME SUJET
“L`information sur les vivants n`est pas exhaustive”
La doyenne officielle est gourmande et éprise de poésie
Le philosophe Blaise Pascal aurait pu l’écrire : “Erreur en deçà des Pyrénées orientales, vérité au-delà”. N’en déplaise à nos amis d’Argelès-sur-Mer (Pyrénées orientales), la doyenne des Français n’habite pas leur village, mais plus loin, vers le Sud, à l’île de La Réunion, dans les hauts de La Possession. Chez nous ! Comme nous l’avions publié dans notre édition du 9 mars 2011, celle qui détient la plus belle longévité de France, 113 ans au compteur, y coule une vie paisible auprès de ses deux enfants qu’elle a rejoints ici en 1983, venant de Rouen. Oui, vous ne vous trompez pas, tout compte fait, Marie Diaz est bien née en 1898, le 22 février, à Sidi Bel Abès (Algérie) précisément. Ce qui revient effectivement à dire que Mme Diaz a connu trois siècles.
Un mois d’avance sur sa “rivale”
Sa date de naissance fait aussi d’elle un petit poisson astrologique, une fille de la Troisième République, née sous la présidence de Félix Faure, en pleine affaire Dreyfus. A cette date, Louis Renault s’apprête à inventer la boîte de vitesse à prise directe, et des inventions modernes telles que le projecteur de cinéma des frères Lumière ou le télégraphe à retransmetteur automatique d’Emile Baudot n’existent que depuis quatre ans. Si nous revenons cette information, c’est tout bonnement parce que Marie Diaz est destituée du titre qui lui revient de droit, à la faveur d’une méprise qui ne cesse de se reproduire depuis le 4 novembre 2010. Samedi dernier encore, La France se cherche une nouvelle doyenne. Mathilde Aussant, 113 ans, vient de s’éteindre à Vendôme (Loir-et-Cher). Le titre de doyenne qu’elle détenait - à tort - est aussitôt décerné par l’Inserm* à Marcelle Narbonne, elle aussi âgée de 113 ans. Encore une fois, le titre est usurpé. L’état-civil est pourtant formel : Marie Diaz, grille d’une courte tête toutes ces prétendantes, nées respectivement les 27 février et 25 mars 1898. Comment expliquer cette bévue ? “On ne peut rien garantir, avait reconnu Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm, après la nouvelle attribution du titre de “doyenne des Français” à Marcelle Narbonne (lire son entretien par ailleurs). Nous donnons une information publique, mais il faut savoir que certaines familles refusent que le nom de leurs très âgés soit divulgué (…). L’information n’est exhaustive que pour les personnes décédées”.
52 pulsations/minute
En 1997, l’exposition médiatique sans précédent de Jeanne Calment, alors âgé de 122 ans, en a sans doute échaudé plus d’un. La fille de Mme Diaz, Angèle Jam, s’inscrit dans cette logique de protection. Pour elle, il n’y a pas grand-chose à dire, il n’y a rien d’extraordinaire : sa mère n’a pas de mérite particulier si ce n’est d’avoir la chance de posséder “le gène de la longévité”. Marie Diaz, elle-même, est peu encline à raconter sa vie au long cours. Néanmoins, une exception a été faite. Sollicitée par une association toulousaine, l’Amicale des Saïdéens, rassemblant d’anciens “Pieds noirs”, pour son 113e anniversaire, la famille a accepté de donner quelques nouvelles : “Marie emprunte quotidiennement, sans aide, les marches de l’escalier qui mène au 1er étage de sa demeure. Elle se déplace dans la maison et parfois à l’extérieur, sans canne. Bien que la vue et l’audition aient diminué ces dernières années, Marie s’intéresse à l’actualité et à la vie autour d’elle. À deux ou trois reprises, elle a chuté mais ses os ont résisté à ces épreuves. Elle a encore du caractère, et ses journées ne sont pas monotones. Toujours “bon pied, bon œil”, elle poursuit son chemin sans grande difficulté”. L’article livre même quelques données médicales incroyables : lors de sa dernière visite chez le cardiologue, la tension relevée au bras de Mme Diaz était celle d’une jeune femme (12/7) et son cœur battait à 52 pulsations par minute. Marie Diaz finira-t-elle par réclamer le titre de doyenne officielle ? Rien n’est moins sûr, tant sa famille tient à la discrétion. Sauf que l’engouement médiatique pour cette affaire est allé très vite : hier, l’information a été donnée par des journaux tels que La Dépêche du Midi et l’Indépendant puis reprise par l’agence France Presse et d’innombrables sites Internet
Pétrole: 2 000 millions de barils de réserves à Sakaraha
Le chiffre a été diffusé sur Internet hier lors de l’annonce du rachat d’une raffinerie en Chine par la compagnie Sino Union Energy Investment Limited (SEUIG). C’est la première fois qu’une évaluation des réserves a été communiquée même si, en novembre 2009, la compagnie, qui était encore connue sous l’appellation Sunpec, avait annoncé la découverte de pétrole conventionnel sur le Bloc 3113 de Sakaraha, dans le Sud du pays.
Dans le même communiqué officiel, annonçant la reprise de la raffinerie dans la province chinoise de Henan, l’additif expliquant sommairement le groupe indique notamment (en traduction libre): « Sino Union Energy est principalement engagée dans l'exploration pétrolière et de gaz, l'exploitation et l'exploitation de ses gisements pétroliers ; le commerce international de pétrole, de gaz naturel et de produits chimiques. Sino Union détient 100% du capital de deux blocs en gisement onshore dans la République de Madagascar – les blocs 3113 et 2104. Le bloc 3113 recense pas moins de 270 millions de tonnes de réserves de pétrole, et le bloc 2104, 490 millions de tonnes de réserves de pétrole à long terme, et 66,24 milliards de mètres cubes de gaz naturel (…) ».
Le bloc 3113 se trouve dans la région de Sakaraha tandis que le 2104 est localisé dans le Nord-Ouest du pays, dans la région de Maintirano où se trouvent les gisements de grès bitumineux et d’huile lourde de Bemolanga et Tsimiroro. D’ailleurs, les réserves annoncées dans le bloc 2104 seraient l’équivalent de pétrole conventionnel.
Quoique l’annonce de la découverte, en 2009, ait été plutôt prudente en l’attente des nouveaux forages engagés depuis l’année dernière, c’est la première fois que des chiffres sont annoncés sur les réserves de Sakaraha. Dans la moyenne mondiale de 7,6 barils par tonne, le communiqué laisse entendre quelque chose comme 2 000 millions de barils de réserves. Au cours actuel de 100 dollars le baril sur le marché international, on fait facilement le compte sur ce que le sous-sol de Sakaraha recenserait. De quoi faire rêver.
La question qui se pose est pourquoi cette société et le régime en place n’ont fait aucune annonce en grande pompe. Pour la HAT, c’aurait été en effet la plus grande occasion de convaincre et rassurer pour de bon la population, si besoin était, que le pays regorge de richesses. Du pétrole de surcroît, dans cette période critique de litige entre l’Etat et les compagnies pétrolières qui risquent de suspendre leurs approvisionnements.
L’absence d’une communication paraît alors… Sunpec. Cette société qui a été absorbée par Sueig, est toutefois cotée à la bourse de Hong-Kong. Pour dire que l’entreprise est soumise à l’obligation de publier des informations véridiques sous peine de sanctions. En clair, l’additif sur les réserves de 2 000 millions de barils de pétrole à Sakaraha ne serait pas fortuit. Qu’attend donc pour l’exploiter ?
Au-delà des contraintes techniques et économiques, la question serait plutôt politique. Car s’il est de plus en plus prouvé que Madagascar constitue un réservoir incommensurable de ressources minières et pétrolières, le contrôle de l’exploitation de ces richesses pose problème. Ce n’est pas encore vraiment l’EITI qui oblige les dirigeants du pays à une meilleure transparence de la gestion des recettes minières. C’est plutôt la nature des contrats.
Les Chinois qui seraient donc les premiers à pouvoir exploiter le pétrole malgache vont-ils s’aligner à QMM et Ambatovy avec les 2 % (deux) de redevances, octroyés à l’Etat malgache, alors que la règle en vigueur est de 35% ? Sinon, pourquoi attend-on si longtemps pour annoncer la découverte de cette manne pétrolière ?
Dans le même communiqué officiel, annonçant la reprise de la raffinerie dans la province chinoise de Henan, l’additif expliquant sommairement le groupe indique notamment (en traduction libre): « Sino Union Energy est principalement engagée dans l'exploration pétrolière et de gaz, l'exploitation et l'exploitation de ses gisements pétroliers ; le commerce international de pétrole, de gaz naturel et de produits chimiques. Sino Union détient 100% du capital de deux blocs en gisement onshore dans la République de Madagascar – les blocs 3113 et 2104. Le bloc 3113 recense pas moins de 270 millions de tonnes de réserves de pétrole, et le bloc 2104, 490 millions de tonnes de réserves de pétrole à long terme, et 66,24 milliards de mètres cubes de gaz naturel (…) ».
Le bloc 3113 se trouve dans la région de Sakaraha tandis que le 2104 est localisé dans le Nord-Ouest du pays, dans la région de Maintirano où se trouvent les gisements de grès bitumineux et d’huile lourde de Bemolanga et Tsimiroro. D’ailleurs, les réserves annoncées dans le bloc 2104 seraient l’équivalent de pétrole conventionnel.
Quoique l’annonce de la découverte, en 2009, ait été plutôt prudente en l’attente des nouveaux forages engagés depuis l’année dernière, c’est la première fois que des chiffres sont annoncés sur les réserves de Sakaraha. Dans la moyenne mondiale de 7,6 barils par tonne, le communiqué laisse entendre quelque chose comme 2 000 millions de barils de réserves. Au cours actuel de 100 dollars le baril sur le marché international, on fait facilement le compte sur ce que le sous-sol de Sakaraha recenserait. De quoi faire rêver.
La question qui se pose est pourquoi cette société et le régime en place n’ont fait aucune annonce en grande pompe. Pour la HAT, c’aurait été en effet la plus grande occasion de convaincre et rassurer pour de bon la population, si besoin était, que le pays regorge de richesses. Du pétrole de surcroît, dans cette période critique de litige entre l’Etat et les compagnies pétrolières qui risquent de suspendre leurs approvisionnements.
L’absence d’une communication paraît alors… Sunpec. Cette société qui a été absorbée par Sueig, est toutefois cotée à la bourse de Hong-Kong. Pour dire que l’entreprise est soumise à l’obligation de publier des informations véridiques sous peine de sanctions. En clair, l’additif sur les réserves de 2 000 millions de barils de pétrole à Sakaraha ne serait pas fortuit. Qu’attend donc pour l’exploiter ?
Au-delà des contraintes techniques et économiques, la question serait plutôt politique. Car s’il est de plus en plus prouvé que Madagascar constitue un réservoir incommensurable de ressources minières et pétrolières, le contrôle de l’exploitation de ces richesses pose problème. Ce n’est pas encore vraiment l’EITI qui oblige les dirigeants du pays à une meilleure transparence de la gestion des recettes minières. C’est plutôt la nature des contrats.
Les Chinois qui seraient donc les premiers à pouvoir exploiter le pétrole malgache vont-ils s’aligner à QMM et Ambatovy avec les 2 % (deux) de redevances, octroyés à l’Etat malgache, alors que la règle en vigueur est de 35% ? Sinon, pourquoi attend-on si longtemps pour annoncer la découverte de cette manne pétrolière ?
Wednesday, July 27, 2011
Les terrains de la Réunion parmi les plus chers
Les données des Notaires de France mettent en exergue l’envolée du prix du foncier dans un territoire comme la Réunion (photo d’archives).La Réunion fait partie des régions de France où le foncier destiné à la construction est le plus cher. La parcelle se négocie dans l’île autour de 100 000 euros. Et les prix ne cessent d’augmenter.
On le sait, la Réunion est une terre de records, même si pour la plupart on préférerait s’en passer. La dernière note de conjoncture des Notaires de France pour le mois de juillet, publiée très récemment et reprise par nos confrères des Échos, nous apprend que la liste ne cesse de s’allonger. C’est du côté de l’immobilier qu’il faut regarder. Un secteur déjà mis en lumière avec la visite dans l’île, pas plus tard qu’hier, du secrétaire d’État chargé du Logement, Benoist Apparu. Cette fois, il ne s’agit pas d’évoquer le nombre de logements sociaux en attente, ni la détresse des familles en souffrance. Encore que tout est lié. Selon les Notaires de France, la Réunion ferait partie des régions où les prix des terrains à bâtir sont les plus élevés. Elle fait même partie du trio de tête, arrivant en troisième position derrière l’île de France et la région PACA (Provence Alpes Côte d’Azur). Si l’idée était sans doute déjà répandue dans l’esprit de la majorité des Réunionnais, des données récentes et chiffrées viennent ainsi la conforter.
Des prix multipliés par 2 en 10 ans
Acheter un terrain et y construire la maison de ses rêves est en passe de devenir un sport national, en France. Dans l’Hexagone, 58% des ménages sont propriétaires de leur résidence principale, un peu moins à la Réunion avec 54,6% en 2010, selon l’Insee. Tous produits confondus (résidence secondaire, immobilier de rapport), 57,1% des Réunionnais possèdent un patrimoine immobilier. Pourtant, depuis dix ans, les prix des espaces disponibles ont doublé dans l’ensemble du pays alors que leur superficie moyenne tend à diminuer sur cette période : -35 % en Languedoc-Roussillon, - 33 % en PACA, pour les réductions les plus significatives, d’après les données des notaires. Si l’on compare les prix médians (1), en 2010, ils varient de 1 à 5 selon les régions. Parmi celles qui sont les plus chères, il faut compter 128 000 euros pour l’achat d’un terrain vierge en PACA, 113 000 euros en Ile-de-France ou plus de 100 000 euros à la Réunion. Toujours selon les notaires, qui enregistrent dans leurs études les ventes de terrains à bâtir, dix régions de France métropolitaine affichent un prix voisin de 50 000 euros. La région la moins chère ? Le Limousin. Pour 25 000 euros, il est possible d’acquérir un petit bout de terre. Si ces données doivent encore être analysées et affinées, elles montrent déjà que le foncier constitue un poste lourd pour la construction d’une maison individuelle. À la Réunion plus qu’ailleurs, faut-il encore le préciser. Tout ce qui est rare, est cher, selon l’adage. Une situation qui, à la lecture de ces données, vient expliquer aussi pourquoi bon nombre d’acquéreurs potentiels sont contraints de repousser, quand il ne s’agit pas tout simplement d’annuler, leur projet de maison. Dire que l’île comptera un million d’habitants en 2030
Thomas Lauret
(1) Le prix médian signifie qu’autant de ventes ont été réalisées au-dessus et en dessous du prix.
Forte inflation du prix des maisons
Le foncier n’est pas le seul marché à avoir été examiné de près. L’étude des Notaires nous renseigne aussi sur la position de la Réunion face à d’autres grandes villes de la métropole, voire certaines régions, au regard du prix moyen du m2 des appartements anciens et des prix de vente des maisons, toujours dans l’ancien.
Là encore, la Réunion s’illustre par l’envolée de ses prix. 2 440 euros. C’est le prix moyen de vente au m2 d’un appartement dans l’ancien à la Réunion en 2010. C’est loin des 7 780 euros à débourser dans la région parisienne, mais c’est plus que dans une grande ville comme Starsbourg par exemple (2 405 euros) et quasiment aussi cher qu’à Marseille (2 462 euros). Ça laisse songeur, d’autant que l’île fait encore partie des régions où l’inflation de ces prix a été supérieure à 5% en un an, avec une hausse de +6,4% sur le m2 de l’appartement en 2010.
Pour l’achat d’une maison, ce n’est guère plus réjouissant. Comptez 210 000 euros, en moyenne, pour un achat dans l’ancien dans notre département. Un coût moyen ayant progressé de 10,5% sur un an. En milieu de tableau, la Réunion reste plus chère qu’un département comme la Haute-Corse (165 000 euros) ou de villes comme Poitiers (154 380 euros) et Lille (171 500 euros). Peut-on encore parler de qualité de vie ?
Tuesday, July 26, 2011
Tomates tachetées : Entre psychose et prudence

Le mail qui circule quant à la mise sur le marché de tomates tachetées de jaune, conséquence du traitement au dithane, crée la polémique. Chez les consommateurs, la psychose monte très vite et cela se ressent au niveau des marchands des quartiers. « Nous avons remarqué que depuis cette histoire de dithane, les clients se méfient de toutes les tomates. Certains ont même décidé de ne plus en acheter. Et pourtant, ces tâches sont facilement reconnaissables, et il n'y a pas lieu de s'alarmer. Pour notre cas, nous avons décidé de ne vendre que des tomates rouges, très rouges, qui ne comportent aucun risque. Malgré tout, nous accusons une baisse dans notre vente », explique une marchande. Face à elle, une mère de famille se défend: « Cette nouvelle se répand comme une poudre alors on fait attention, mais cela ne veut pas dire qu'on ne veut plus en acheter. Moi par exemple, je prends mes précautions. Je prends le temps de bien regarder les tomates et je préfère acheter celles qui sont bien rouges, même si cela me coûtera plus cher. Néanmoins, j'avoue que la première fois que j'ai entendu parler de ce produit, j'ai décidé de ne plus acheter de tomates. Mais les repas sont meilleurs cuisinés avec des tomates bien naturelles ».
Le dithane, outre son efficacité fongicide reconnue par ses homologations, améliore de façon significative l’action du cuivre contre plusieurs bactérioses. Sur la tomate, le dithane améliore l’efficacité du cuivre contre la moucheture due au pseudomonas syringae pv. tomato et contre la gale due à xanthomonas axonopolis pv. vesicatoria. Le dithane est donc un fongicide foliaire à action de contact qui s'utilise sous abri ou en plein air, pour une action préventive. A forte dose, le dithane serait cancérigène, et c'est à ce stade que la prévention à l'endroit des consommateurs est essentielle. Car dans un pays où le contrôle sanitaire est assez faible, il n'y a pas moyen de vérifier que le produit ait été utilisé à la bonne dose. Pour l'heure, aucun communiqué officiel n'a été publié concernant cette information. Mais comme on dit, mieux vaut prévenir que guérir!
C'est quoi le DITHANE ?
Dithane® WG est un fongicide à large spectre pour prévenir et combattre diverses maladies sur un grand nombre de cultures. C’est un produit puissant et multi-site, applicable partout dans le jardin et avec une formulation actuelle et très résistante à la pluie. Dithane® WG apporte zinc et manganèse qui favorisent le développement des plantes, sans retarder la récolte.
Voici le texte qui circule sur le net :
"
Attention, ces tomates traitées au Dithane sont actuellement très répandues dans les marchés d'Antananarivo, entre autres Anosibe, Anosizato, Andravoahangy, Talatamaty, Mahazo, Isotry et j'en passe...et même dans certaines Grandes Surfaces.
Les contrôles sont très peu stricts, voire négligents à Madagascar, raisons pour lesquelles ces produits circulent toujours dans nos marchés.
Vous reconnaîtrez les tomates traitées au Dithane par leur belle forme et la présence de quelques taches jaunes et/ou jaunâtres sur leur peau. Les vendeurs vous diront que ce sont les produits qui servent à ralentir le vieillissement et la pourriture de la tomate. Mais sachez chers amis que ce produit n'est autre que le Dithane, un produit HAUTEMENT cancérigène en cas de surdosage. Et comme très peu d'agriculteurs respectent les normes imposées par la Santé Publique (si encore cela existe vraiment chez nous), il y a un ENORME risque de contamination de celui/celle qui mange ces tomates. De plus, le Dithane est INTERDIT d'utilisation dans l'agriculture depuis belle lurette.
Or, après enquête, le Dithane retrouvé sur les tomates actuellement vendues sur nos marchés, est répandu sur lesdites tomates APRES la récolte, tandis que la norme impose un DELAI AVANT RECOLTE d'au moins 15 jours, c'est-à-dire que l'insecticide doit au plus tard, être utilisé 15 jours avant récolte.
Ainsi, faites TRES ATTENTION lorsque :
- vous achetez votre tomate : veillez à ne prendre que celles qui ne présente aucune tache jaune ou jaunâtre sur sa peau
- vous préparez vos tomates (et vos légumes crus, en général) à la maison :
* Lavez-vous les mains avec du savon avant de préparer le repas de votre maisonnée : n'hésitez pas à utiliser la brosse à ongles, surtout si vous avez les ongles longs et rincez-vous bien les mains avant de commencer la préparation
* Lavez les légumes (surtout les tomates sus-mentionnées) au Permanganate ou avec du Sûr'Eau ou tout autre produit neutralisant les éventuels bactéries et autre cause de maladie
* Rincez-les bien afin que toute trace de produit disparaisse et ne laisse pas de goût amer sur votre légume
* Veillez à ce que les ustensiles que vous utilisez n'aient pas été en contact avec le légume avant son lavage. Si c'était le cas, ne lésinez pas sur les moyens et lavez-les aussi au Permanganate.
D'une manière générale, ce n'est pas parce que nous sommes actuellement adultes que nous sommes moins vulnérables que bébé, alors, gardons les mêmes précautions qu'avec bébé lorsque nous préparons à manger, surtout quand nous mangeons cru.
N'hésitez pas à partager l'info car elle pourra éviter le cancer et plein d'autres maladies à beaucoup d'entre nous."
Le changement climatique augmente les rejets toxiques en Arctique
En Arctique, l'effet du changement climatique se manifeste de manière visible par la fonte de la banquise, qui entraîne une montée du niveau des eaux. Mais au-delà, il provoque aussi, de manière plus discrète et insidieuse, une augmentation de la concentration dans l'atmosphère de pesticides et d'autres polluants organiques persistants, ces fameux POP, des substances chimiques que l'Europe cherche à éliminer par tous les moyens.

La Convention de Stockholm, entrée en vigueur en 2004 et révisée en 2009, vise en effet à réduire ou éliminer les rejets de 21 de ces polluants qui peuvent par exemple provoquer des cancers ou des malformations congénitales, dont les PCB, HCB, DDT ou encore le chlordane. Et jusqu'à présent, les mesures prises pour restreindre leur production et utilisation avaient porté leurs fruits : la concentration dans l'air, en Arctique, de plusieurs de ces substances toxiques avait ainsi diminué au cours des dernières décennies.
Mais le réchauffement de la planète est en train d'inverser la tendance. Ainsi, selon une étude publiée dimanche dans la revue Nature par des chercheurs canadiens et norvégiens, les POP qui avaient été stockés dans les sols et les glaces de l'Arctique lorsque les températures étaient encore basses commencent à se volatiliser maintenant que le climat se réchauffe et que la banquise recule.
S'ils ont analysé l'évolution des concentrations aériennes de seulement plusieurs POP, entre 1993 et 2009, ils estiment néanmoins que des milliers de polluants organiques persistants pourraient se comporter de façon similaire. Au final, selon ces experts, leur libération sous l'effet du changement climatique pourrait "saper les efforts mondiaux effectués pour réduire l'exposition de l'homme et de l'environnement à ces produits chimiques toxiques".
Reste à savoir la quantité de substances chimiques stockées dans la région polaire qui pourrait potentiellement être relarguée. "La prochaine étape est de savoir combien de POP les glaces de l'Arctique renferment, quelle est l'ampleur du relargage et à quelle vitesse", explique Hayley Hung, l'une des chercheurs de l'équipe. Le sort de ces polluants dépendra notamment de l'importance du réchauffement climatique dans l'Arctique — qui est actuellement plus important que dans les basses latitudes — ainsi que la manière dont les produits chimiques interagissent avec la neige et la pluie.

La Convention de Stockholm, entrée en vigueur en 2004 et révisée en 2009, vise en effet à réduire ou éliminer les rejets de 21 de ces polluants qui peuvent par exemple provoquer des cancers ou des malformations congénitales, dont les PCB, HCB, DDT ou encore le chlordane. Et jusqu'à présent, les mesures prises pour restreindre leur production et utilisation avaient porté leurs fruits : la concentration dans l'air, en Arctique, de plusieurs de ces substances toxiques avait ainsi diminué au cours des dernières décennies.
Mais le réchauffement de la planète est en train d'inverser la tendance. Ainsi, selon une étude publiée dimanche dans la revue Nature par des chercheurs canadiens et norvégiens, les POP qui avaient été stockés dans les sols et les glaces de l'Arctique lorsque les températures étaient encore basses commencent à se volatiliser maintenant que le climat se réchauffe et que la banquise recule.
S'ils ont analysé l'évolution des concentrations aériennes de seulement plusieurs POP, entre 1993 et 2009, ils estiment néanmoins que des milliers de polluants organiques persistants pourraient se comporter de façon similaire. Au final, selon ces experts, leur libération sous l'effet du changement climatique pourrait "saper les efforts mondiaux effectués pour réduire l'exposition de l'homme et de l'environnement à ces produits chimiques toxiques".
Reste à savoir la quantité de substances chimiques stockées dans la région polaire qui pourrait potentiellement être relarguée. "La prochaine étape est de savoir combien de POP les glaces de l'Arctique renferment, quelle est l'ampleur du relargage et à quelle vitesse", explique Hayley Hung, l'une des chercheurs de l'équipe. Le sort de ces polluants dépendra notamment de l'importance du réchauffement climatique dans l'Arctique — qui est actuellement plus important que dans les basses latitudes — ainsi que la manière dont les produits chimiques interagissent avec la neige et la pluie.
Monday, July 25, 2011
Raymond Ranjeva : « Madagascar est très malade. C’est un échec des élites du pays »

Juriste malgache, personnalité d’envergure internationale, Raymond Ranjeva décrit le chaos politique dans lequel s’enlise son pays. Devant cette «sortie de crise» qui s’éternise et génère de nouveaux conflits, le professeur dit s’être «mis à la disposition de la Nation» en vue d’élections qui devraient se tenir d’ici à la fin de l’année ou en 2012.
Depuis la «Révolution orange», le 17 mars 2009, ou le putsch d’Andry Rajoelina, qui a chassé du pouvoir le président Marc Ravalomanana, Madagascar vit l’une des pires crises politiques et économiques de ses 50 ans d’indépendance. Plongée dans l’anarchie et la violence, sans gouvernement reconnu sur le plan international, sans président démocratiquement élu, l’Ile Rouge s’enfonce dans la misère. Sous l’égide de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) les parties qui se disputent le pouvoir tentent une sortie de crise qui pourrait passer par des élections à la fin de l’année ou en 2012.
En août dernier, une personnalité reconnue internationalement, Raymond Ranjeva, professeur de droit public, ancien recteur de l’Université d’Antananarivo, ancien vice-président et juge à la Cour internationale de justice de La Haye de 1991 à 2009, s’est mise «à la disposition de la Nation pour sortir Madagascar de la crise et de son cercle vicieux et suicidaire». Le Temps l’a rencontré à Antananarivo.
Le Temps: Le président de la Haute Autorité de transition (HAT), Andry Rajoelina, a annoncé l’organisation d’élections à la fin de l’année ou en 2012. Dès lors, votre «mise à la disposition de la Nation» se justifie-t-elle toujours?
Raymond Ranjeva: Plus que jamais. Je n’ai pas d’ambition personnelle. Ma démarche se fonde sur la conviction que j’ai un devoir à accomplir envers mon pays. Des élections dans les conditions actuelles qui rappellent trop la Côte d’Ivoire ne permettront pas de sortir de la crise. Elles ne sauraient être démocratiques ni crédibles. Il faut d’abord passer par une phase de refondation de la République et d’assainissement du climat. C’est une étape indispensable pour aboutir à une réconciliation nationale.
- Plus concrètement ?
- Cela passe par la constitution d’une équipe de transition technocratique, neutre, consensuelle et «inclusive», c’est-à-dire associant toutes les tendances, qui aurait pour première mission le rétablissement de l’Etat de droit. Ensuite, le nettoyage de la législation «scélérate» qui confie, par exemple aujourd’hui, des pouvoirs de police administrative et de police judiciaire au même commandant de circonscription de gendarmerie. Une situation proche des pouvoirs du colonel Massu à Alger durant l’état d’urgence: il s’agit de la confiscation de l’initiative de l’action judiciaire par l’autorité militaire qui agit sur instruction du pouvoir de fait. Nous voulons aussi fonder notre programme sur une base de démocratie participative, dans l’esprit de nos traditions villageoises reposant sur le consensus comme volonté de la communauté ou «fokonolona».
- Ne craignez-vous pas de subir le même sort que l’Egyptien Mohamed ElBaradei, reconnu sur le plan international, mais non suivi, car sans réseau, dans son propre pays ?
- Même si j’ai passé 18 ans à l’étranger, j’ai eu d’abord une longue carrière universitaire de 25 ans à Madagascar. On me reconnaît aussi quelque expérience politique, comme la renégociation des Accords de coopération avec la France en 1973, rétablissant la pleine souveraineté malgache; par ailleurs, j’ai connu le journalisme politique en tant que directeur de publication du seul journal d’opinion dans les années 1980, à une époque où la liberté de la presse était étouffée. De plus, je ne suis pas seul, car nous avons formé une équipe autour d’un programme.
- Il n’en reste pas moins que vous avez été mis en cause dans une mutinerie d’officiers en novembre dernier. On aurait retrouvé chez vous des documents vous impliquant dans une tentative de putsch.
- C’est une accusation destinée à me compromettre après mon appel à une vraie transition neutre. Le fait est que nous avions imaginé une rencontre à Madagascar entre les représentants de toutes les mouvances, y compris celle de Marc Ravalomanana, le président déchu en exil en Afrique du Sud. Pour cela, il fallait mettre au point un plan assurant la sécurité personnelle de chacun des participants, en l’occurrence les anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy. C’est ce plan que l’on a voulu présenter comme une tentative de putsch. Mais ma carrière de juriste plaide pour moi. J’ai été très vite relâché; par contre, le pouvoir a voulu impliquer ma propre fille: elle a été mise en garde à vue durant 36 heures après une perquisition à son domicile qu’on croyait être le mien, puis elle a été condamnée à un mois d’emprisonnement avec sursis précédé d’une détention préventive de 4 jours pour une accusation d’outrage aux forces de l’ordre qui ont perquisitionné chez elle; en outre, elle est actuellement en liberté provisoire, comme moi et pour les mêmes motifs que moi.
- D’Europe, on ne comprend pas ce qui se passe à Madagascar.
- Ce pays est malade, profondément. Ce n’est pas seulement une crise politique et économique. C’est une crise morale. Un échec de l’homme et une crise des élites. Cela se traduit par une réticence, voire une obstruction, à l’émergence d’une nouvelle classe politique. Ici la politique n’est pas liée à un programme, mais au clientélisme avec des références régionales. Avec Andry Rajoelina, un ancien DJ que je crois sincère même s’il ne cesse de se contredire, on assiste à l’émergence au pouvoir de la société du spectacle, de la satisfaction immédiate, sans projet. Le but est de s’enrichir le plus vite possible car chacun sait qu’un ministre chasse l’autre. Très vite.
- On a du mal à nourrir un espoir de sortie de crise.
- Nous devons y croire. C’est possible si nous parvenons à briser le sentiment d’isolement et d’impuissance. Pour cela nous devons redécouvrir la valeur et la modernité de la solidarité de la communauté malgache et restaurer un cadre institutionnel crédible. Ce qui a été présenté comme la «Révolution orange» de Rajoelina a été confisqué par quelques privilégiés. Dans les pays anglophones, la sortie de crise se fait en respectant le cadre institutionnel. Dans les anciennes colonies francophones, on négocie et remet sans cesse en cause la procédure institutionnelle de sortie de crise. C’est sans fin et sans issue si on ne parvient pas à un accord politique comme en 1991. Voilà pourquoi Madagascar s’enlise. Et les médiateurs ne nous aident pas beaucoup. Au lieu d’une véritable médiation, ils veulent, en effet, imposer un accord favorable à la HAT qu’ils ont négocié entre parties intéressées qui n’étaient pas toutes des protagonistes officiels de la crise malgache au départ. J’espère que la durée de cette crise au moins aura le mérite de rendre tous les acteurs conscients de la nécessité du partage de la responsabilité et de la solidarité.
Propos recueillis par Yves Petignat, de retour d’Antananarivo
Trafic de drogues à Maurice : la filière malgache sous haute surveillance

"La filière malgache de trafic de stupéfiants est surveillée de près", titre le journal L’Express de Maurice qui rapporte dans son édition de ce lundi l’arrestation d’une étudiante malgache prise en flagrant délit de possession de drogue.
La brigade anti-drogue de Maurice redouble de vigilance pour limiter l’entrée notamment des passeurs en provenance de Madagascar. Tous les postes-frontières de l’île sœur sont ainsi placés sous haute surveillance. Il est vrai que le trafic de drogue a la dent dure à Maurice, mais les efforts des autorités ont fini par payer. La preuve, mercredi 20 juillet : une étudiante malgache a été interpellée à l’aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam avec 1 kg de " brown sugar " d’une valeur marchande de Rs 15 millions (environ 330 000 euros), d’après L’Express de Maurice.
La passeuse, âgée de 27 ans, a débarqué sur le sol mauricien avec des ballots de drogue dissimulés dans les poignées de ses valises. Ce sont les agents de la brigade anti-drogue qui ont découvert la drogue. Les policiers ont dans un premier temps remarqué que les poignées en métal avaient été manipulées. Les bagages suspects ont ainsi été passés au scanner. Ce qui a permis aux limiers de constater que les poignées de toutes les valises étaient bourrées de boulettes de drogue.
La jeune Malgache a aussitôt été interpellée, avant d’être sommée de participer à un exercice de livraison contrôlée. L’opération s’est révélée fructueuse : ses deux contacts locaux, des Mauriciens, ont été appréhendés dans l’après-midi même.
Samedi 23 juillet, la brigade du port a par ailleurs procédé à une perquisition à bord d’un chalutier malgache qui a accosté à Port-Louis. Mais cette fois, aucune trace de stupéfiant n’a été trouvée.
Sunday, July 24, 2011
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