Il semblerait que cette fois ci, le régime transitoire tient le bon filon pour sortir le Pays de la crise. Abandonnant les discussions et négociations infructueuses, il a décidé de poursuivre son chemin sans se laisser distraire par les manœuvres de déstabilisations et les pressions de toute part.
Les différentes élections prévues vont se tenir prochainement avec le référendum constitutionnel qui va ouvrir le bal. Face à cette évolution de la situation, les détracteurs du régime semblent plus bruyants que d’habitude et cherchent les moyens de tout faire échouer.
Clément Ravalisaona, parlementaire et président du parti Ame (Antoko miombon’ezaka) estime pour sa part que malgré la nécessité d’un éventuel rapprochement et un dialogue entre le régime et les autres parties, l’Etat ne devrait plus reculer. Selon ses explications : « nous prônons toujours qu’il est nécessaire de dialoguer pour trouver une solution à cette impasse, toutefois, le dialogue et les éventuelles négociations que le régime transitoire pourrait faire avec les membres de l’opposition ne devraient pas le conduire à reculer dans le processus déjà engagé. Tout en reconnaissant l’utilité de la discussion et le fait de trouver un terrain d’entente, nous estimons que l’Etat doit maintenir les dates des élections et organiser ces dernières comme prévu ». Relativement à la question de l’amnistie, le président du parti Ame semble abonder dans le sens de ceux qui estiment que la question y afférente ne devrait pas être discutée par les actuels membres du Parlement. Il avance : « je ne peux m’empêcher de poser la question si les parlementaires actuels sont les mieux placés pour décider de cette amnistie ou s’il ne vaut pas mieux laisser cela aux parlementaires élus. C’est un sujet délicat et puis une amnistie sélective nécessite que l’on revoie le cas des concernés un à un. De plus, ce sont ces derniers, dont certains ont peut être été accusés à tort, qui doivent demander explicitement à ce que leur jugement soit révisé après un réexamen de leurs cas. Pour ce faire, il faut du temps et une mûre réflexion afin de ne pas cultiver l’impunité ni de rendre des décisions injustes pour certains ».
Il est vrai que l’amnistie traite de sujet délicat et il y a beaucoup en jeu. Il faut ainsi faire preuve de vigilance en le traitant et surtout ne pas prendre des décisions précipitées.
Recueillis par Efra Zanatsoa
Saturday, October 23, 2010
De plus en plus fort
Les bandits ont de nouveau frappé dans le Sud de l’Ile. Un ressortissant Karana vient, en effet, d’être abattu, jeudi dernier, dans la Commune d’Ebelo, District d’Amboasary -Sud et deux autres personnes sont gravement blessées. Les passagers ont été également dépouillés de leurs biens.
Scène horrible, jeudi après - midi dernier, dans la Commune rurale d’Ebelo. Quatre bandits, armés de deux kalachnikov et de deux pistolets automatiques, ont attaqué une voiture transportant des commerçants et de simples passagers en provenance d’Ebelo et qui allaient rejoindre Tsivory. A mi - chemin, vers 15h, le véhicule a été stoppé par des hommes en uniforme. Au moment où le chauffeur s’est arrêté, les bandits ont tiré sur les passagers. Le bilan est très lourd : un ressortissant Karana, et non moins propriétaire de la voiture, a été tué sur le coup tandis que son fils et une autre personne sont grièvement blessés. Mais, selon les témoins, leurs vies ne sont pas en danger.
Terrorisés, les autres passagers n’ont rien pu faire. Les assaillants ont dérobé l’argent et les objets de valeur, dont des bijoux en or et en argent sans compter des marchandises. Selon les estimations, les pertes s’élèvent à plusieurs centaines de millions de nos francs. Un fusil de chasse, de marque Baïkal, a été également emporté par les bandits. En dehors de ces ressortissants Karana et des commerçants, le Délégué d’Arrondissement de la Commune rurale d’Ebelo, ainsi que le vétérinaire opérant dans cette zone, figurent parmi les victimes.
Sept étuis de Kalachnikov…récupérés
Après le départ des assaillants, les victimes ont donné l’alerte aux éléments de la Brigade de la Gendarmerie d’Ebelo se trouvant à une dizaine de kilomètres du lieu du drame. Quelques heures après, les Gendarmes sont arrivés sur les lieux, mais les agresseurs avaient déjà pris la poudre d’escampette. Ils n’ont pu ainsi que constater les dégâts. Toutefois, ils ont récupéré des indices sérieux et utiles pour la suite des enquêtes. Les bérets noirs ont trouvé sur le lieu 7 étuis de kalachnikov dont le lotissement est de 61 - 98. Ces indices pourraient aider les enquêteurs afin d’appréhender les brigands.
Une course - poursuite a été engagée par les Gendarmes, appuyés par plus de deux cents personnes. Mais, à cause d’une forte pluie, les traces des assaillants ont été effacées à une vingtaine de kilomètres du lieu du sinistre. Hier, les autres éléments des Brigades de la Gendarmerie aux alentours ont prêté main forte, après avoir reçu l’alerte. Une chasse à l’homme est actuellement engagée pour trouver les bandits. Les victimes ont vivement souhaité l’utilisation des hélicoptères de l’Armée pour faciliter la traque. La question est de savoir si les assaillants sont de vrais ou de faux militaires. La population de la partie Nord du District d’Amboasary vit désormais dans une peur bleue. Une opération musclée s’impose ! Ainsi, elle lance un appel de détresse face à la recrudescence des actes de banditisme. Lors de son passage dans cette ville, le Premier ministre Camille Vital a déjà promis à la population locale de rétablir l’ordre. La balle est désormais dans son camp.
T. Maharavo
Scène horrible, jeudi après - midi dernier, dans la Commune rurale d’Ebelo. Quatre bandits, armés de deux kalachnikov et de deux pistolets automatiques, ont attaqué une voiture transportant des commerçants et de simples passagers en provenance d’Ebelo et qui allaient rejoindre Tsivory. A mi - chemin, vers 15h, le véhicule a été stoppé par des hommes en uniforme. Au moment où le chauffeur s’est arrêté, les bandits ont tiré sur les passagers. Le bilan est très lourd : un ressortissant Karana, et non moins propriétaire de la voiture, a été tué sur le coup tandis que son fils et une autre personne sont grièvement blessés. Mais, selon les témoins, leurs vies ne sont pas en danger.
Terrorisés, les autres passagers n’ont rien pu faire. Les assaillants ont dérobé l’argent et les objets de valeur, dont des bijoux en or et en argent sans compter des marchandises. Selon les estimations, les pertes s’élèvent à plusieurs centaines de millions de nos francs. Un fusil de chasse, de marque Baïkal, a été également emporté par les bandits. En dehors de ces ressortissants Karana et des commerçants, le Délégué d’Arrondissement de la Commune rurale d’Ebelo, ainsi que le vétérinaire opérant dans cette zone, figurent parmi les victimes.
Sept étuis de Kalachnikov…récupérés
Après le départ des assaillants, les victimes ont donné l’alerte aux éléments de la Brigade de la Gendarmerie d’Ebelo se trouvant à une dizaine de kilomètres du lieu du drame. Quelques heures après, les Gendarmes sont arrivés sur les lieux, mais les agresseurs avaient déjà pris la poudre d’escampette. Ils n’ont pu ainsi que constater les dégâts. Toutefois, ils ont récupéré des indices sérieux et utiles pour la suite des enquêtes. Les bérets noirs ont trouvé sur le lieu 7 étuis de kalachnikov dont le lotissement est de 61 - 98. Ces indices pourraient aider les enquêteurs afin d’appréhender les brigands.
Une course - poursuite a été engagée par les Gendarmes, appuyés par plus de deux cents personnes. Mais, à cause d’une forte pluie, les traces des assaillants ont été effacées à une vingtaine de kilomètres du lieu du sinistre. Hier, les autres éléments des Brigades de la Gendarmerie aux alentours ont prêté main forte, après avoir reçu l’alerte. Une chasse à l’homme est actuellement engagée pour trouver les bandits. Les victimes ont vivement souhaité l’utilisation des hélicoptères de l’Armée pour faciliter la traque. La question est de savoir si les assaillants sont de vrais ou de faux militaires. La population de la partie Nord du District d’Amboasary vit désormais dans une peur bleue. Une opération musclée s’impose ! Ainsi, elle lance un appel de détresse face à la recrudescence des actes de banditisme. Lors de son passage dans cette ville, le Premier ministre Camille Vital a déjà promis à la population locale de rétablir l’ordre. La balle est désormais dans son camp.
T. Maharavo

A l’issue du lancement officiel du projet « Tsena mora mitsinjo ny Malagasy » au Gymnase couvert Mahamasina, le Président Andry Rajoelina a accordé une brève interview à la presse présente, durant laquelle il a fait un grand tour d’horizon sur le contexte politique actuel et dont la principale déclaration a trait à son refus de se rendre à Nosy Be pour une éventuelle rencontre entre les 4 Chefs de file des mouvances en vue de faire sortir le pays de l’impasse.Il a avancé qu’« outre le projet Tsena mora , le projet de construction de logements à plus bas prix sera également lancé d'iciquelques semaines. Entre autres, un autre projet qui fera d’Antananarivo, une Capitale moderne, se réalisera dans les prochains jours ».
Questionné sur la mise en place d’un Gouvernement de transition, le Président Rajoelina a souligné que « le référendum constitutionnel devrait se tenir dans l’apaisement et l’équipe gouvernementale devrait également travailler dans le calme pour que les résultats du scrutin sortent en temps voulu. A cet effet, le Gouvernement dit d’union nationale ne pourrait voir le jour qu’après le 17 novembre ».
Si l’opposition fait tout pour que le référendum du 17 novembre prochain ne se tienne pas, l’équipe du pouvoir actuel pourtant ne semble pas fléchir et travaille d’arrache - pied dans le principal objectif que non seulement le référendum ait bel et bien lieu mais également, que le « Oui » gagne, avec une large participation de l’électorat.
Amnistie, affaire du législatif
Sur la question d’amnistie, le Président Andry Rajoelina a donné sa version tout en soulignant que « les deux Chambres de l’Institution législative se chargent de cette question ». Et d’indiquer en passant que « le Cst ainsi que le Ct illustrent dans leur composition l’inclusivité de l’actuel pouvoir de Transition et que demande le Peuple, et ceci a permis aux bénéficiaires de cette question d’amnistie de défendre leur cause ». Alors que la Cnosc voit d’un autre œil cette nouvelle forme d’inclusivité et projette de rappeler les 4 Chefs de file de mouvances, à savoir Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka, Albert Zafy et Andry Rajoelina à regagner la table ronde, à la différence des précédentes rencontres qui ont eu lieu sous d’autres cieux et sous l’égide de la Sadc ainsi que ses émissaires taxés de partialité en faveur de l’ancien Président Marc Ravalomanana, celle - ci se tiendra à Nosy Be selon les explications des membres de la Cnosc et Serge Zafimahova dit avoir l’aval des entités religieuses et des membres du « Raiamandreny mijoro ».
Mais ferme et déterminé, le Président Rajoelina a fait savoir son refus de se rendre à Nosy Be et a indiqué que « libres à ceux qui envisagent de faire du tourisme de se déplacer pour Nosy Be, mais je ne serai pas de la partie ». A cet effet, sa conviction rappelle sa déclaration avant de se rendre à Pretoria dans le principal objectif de rencontrer les chefs de files des trois autres mouvances, « ce déplacement sera la dernière tentative de recherche de sortie de crise entre les 4 chefs de file et en cas d’échec, Pretoria II n’aura pas lieu ».
Par ailleurs, il a avancé que « la Communauté internationale exige pour accorder sa reconnaissance, l’inclusivité, et je ne vois pas d’autre schéma d’inclusivité que celui appliqué actuellement, alors pourquoi se rendre à Nosy Be ».
Si la Cnosc se croit pourvue de tout le pouvoir de persuasion pour que les 4 Chefs de file se rendent à Nosy Be, le niet du Président Rajoelina est désormais garanti mais rien n’indique jusqu’ici que Marc Ravalomanana viendra également.
Recueillis par Corinne R.
Deux survivants après le crash de la compagnie aerienne Filair du Congo

C'est juste avant l'atterrissage, c'est à dire à 500m de la piste, que le vol let-410 de la compagnie aérienne Filair du Congo s'est écrasé près de la ville de Bandundu, causant la mort de 20 passagers dont les membres de l'équipage, le pilote et le co-pilote de nationalité Belge.
L'enquête penche rapidement pour la thèse de la panne sèche.
Cependant, la cause serait en fait tout autre. Sur la foi du témoignage de l'unique survivant du drame, il apparait que l'un des passagers aurait introduit illégalement un reptile dans l'appareil. L'animal, un crocodile qui devait être vendu au marché comme viande de brousse, se serait évadé du sac dans lequel il était enfermé.
Pris de panique à la vue du saurien, qui se promenait dans les travées, les hôtesses se seraient précipitées vers le poste de pilotage pour y trouver refuge.Très mauvaise idée, car l'ensemble des passagers suivirent le mouvement causant le déséquilibre de l'appareil et le crash mortel qui s'ensuivit.
Dans les décombres de l'avion les secours n'ont retrouvé vivant qu'un seul des passagers et... le crocodile qui fût abattu sur place.
Tim Atkinson, du département des transports anglais, a déclaré qu'il serait "vraiment improbable" que cette explication soit la bonne, mais qu'il ne "pouvait pas l'exclure complètement". "Si c'était la cause de l'accident, ce serait vraiment extraordinaire", a-t-il ajouté, rapporte l'agence belge Belga.
Presque toutes les grandes compagnies aériennes transportent des animaux vivants. Cela se passe dans les soutes pressurisées et les animaux sont emballés suivant la réglementation IATA qui est particulèrement stricte sur le sujet.
Friday, October 22, 2010
Puisqu'il faut dire, puisqu'il faut parler de soi
Puisque ton cur ne brûle plus comme autrefois
Même si l'amour, je crois, ne se dit pas
Mais puisqu'il faut parler alors écoute-moi
Mais je n'ai que mon âme
Pour te parler de moi
Oh juste mon âme
Mon âme et ma voix
Si fragiles flammes
Au bout de mes doigts
Dérisoires armes
Pour parler de moi
Même si tu dis que je fais partie de toi
Que notre histoire nous suivra pas à pas
Je sais tellement que l'amour a ses lois
S'il faut le sauver alors écoute-moi
Mais je n'ai que mon âme
Pour te parler de moi
Oh juste mon âme
Mon âme et ma voix
Et mon corps qui s'enflamme
Au son de ta voix
Je ne suis qu'une femme
Qui t'aime tout bas
Mais que Dieu me damne
Si j'oublie ma voie
Que la vie me condamne
Si tu n'es plus ma loi
Et s'éteint cette flamme
Qui brûle pour toi
Je n'ai que mon âme
Pour parler de moi
Je n'ai que mon âme
Pour parler de moi
Puisque ton cur ne brûle plus comme autrefois
Même si l'amour, je crois, ne se dit pas
Mais puisqu'il faut parler alors écoute-moi
Mais je n'ai que mon âme
Pour te parler de moi
Oh juste mon âme
Mon âme et ma voix
Si fragiles flammes
Au bout de mes doigts
Dérisoires armes
Pour parler de moi
Même si tu dis que je fais partie de toi
Que notre histoire nous suivra pas à pas
Je sais tellement que l'amour a ses lois
S'il faut le sauver alors écoute-moi
Mais je n'ai que mon âme
Pour te parler de moi
Oh juste mon âme
Mon âme et ma voix
Et mon corps qui s'enflamme
Au son de ta voix
Je ne suis qu'une femme
Qui t'aime tout bas
Mais que Dieu me damne
Si j'oublie ma voie
Que la vie me condamne
Si tu n'es plus ma loi
Et s'éteint cette flamme
Qui brûle pour toi
Je n'ai que mon âme
Pour parler de moi
Je n'ai que mon âme
Pour parler de moi
L'argent n'a pas d'odeur....
Après la Lybie, la Turquie, Madagascar s'ouvre encore un peu plus à l'Orient avec la remise sur les rails des relations avec la République Islamique d'Iran. Alors que les nations occidentales traditionnelles gèlent leur relation diplomatique faute de reconnaissance internationale officielle, certains pays sont moins regardants. Mais après tout, rien n'empêche les relations bilatérales entre Madagascar et n'importe quelle nation. Même l'Iran ? Quand on sait que les intentions de l'Iran sont de se doter de l'arme nucléaire, quand on sait que son leader Mahmoud Ahmadinejad veut la disparition d'Israel, des Etats Unis et en fin de compte de tous pays "infidèles" , il faut se poser des questions sur les motivations de la République Islamique d'Iran à travailler avec Madagascar ? Deux hypothèses possibles : la première est de se fournir en uranium dans le cadre de ses projets nucléaires. L'Iran est très surveillé dans son approvisionnement et passer par Madagascar pourrait être autrement plus discret d'autant que Madagascar a un besoin en financement important. La seconde hypothèse est plus dans l'idéologie religieuse. Le principe de l'islamisation des nations n'est pas une théorie pour un leader musulman comme Mahmoud Ahmadinejad. C'est un vrai projet "politique" réel à concrétiser. Faire de Madagascar une nouvelle base d'expansion islamique dans la région de l'océan indien, est tout à fait plausible. Nouer des relations économiques et politiques est un premier pas facile à faire . Mais après les erreurs sous Ratsiraka à fricoter avec des gens peu recommandables ( Kim Il Sung, Kadhaffi, Brejnev...) , il serait dommage que l'on retombe dans des travers qui apporteront peut être espèces sonnantes et trébuchantes pour quelques uns mais à quel prix pour le pays ? Celui d'être fiancé à l'Iran comme nous l'étions à la Corée du Nord ? En tous les cas, nous, on refuserait de se rendre complice d'un régime qui prone l'élimination physique de plusieurs nations et dont le secret espoir est de balancer une bombe nucléaire quelque part...grace à notre uranium !
Sobika
Sobika
Pas de carburant ? Une seule solution le SYSTEME D
Votre carburant habituel n'est plus disponible. Que faire ? Si votre voiture roule à l'essence, il est possible d'opter indifféremment pour le Sans Plomb 95 ou le Sans Plomb 98. S'il reste du carburant SP95-E10 (comprenant 10 % d'éthanol), on peut se servir sans problème à condition que le véhicule soit âgé de moins de dix ans. S'il a été immatriculé avant 2000, il faudra se renseigner, notamment sur ce site du ministère de l'écologie, et, dans le doute, s'abstenir. En principe, 60 % des moteurs essence sont compatibles avec du SP95-E10.
Si vous avez une voiture diesel, il n'y a pas d'autre solution que la pompe. En revanche, quelques échappatoires existent mais il faudra enfreindre la loi. Le fuel domestique fonctionne parfaitement à la place du gazole des stations-service, si ce n'est qu'il est parfaitement illégal d'en mettre dans son moteur (c'est la raison pour laquelle il n'a pas la même couleur que le gazole). Autre possibilité, tout aussi illicite puisqu'elle ignore la Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) : recourir à de l'huile alimentaire.
Au début du XXe siècle, Rudolph Diesel mit au point son fameux moteur sans bougies en le faisant fonctionner avec de l'huile de lin. De la même manière, les moteurs diesel peuvent accepter de l'huile de colza ou de tournesol. Depuis plusieurs années, des groupes de pression, dont le bien nommé collectif Roule ma frite, militent pour le recours à l'huile de friture qui, au fond, n'est autre qu'un biocarburant.
Après avoir fait la tournée des restaurants, il faut bien filtrer l'huile avant de la verser dans son réservoir. Il est, en principe, possible de rouler en mélangeant jusqu'à plus de 30 % de produits oléagineux avec le gazole sans réaliser de modifications techniques au niveau du moteur. Attention ! Il est plus que recommandé d'éviter ce genre d'expérience avec un moteur diesel récent à injection directe haute-pression (type Hdi, Dti, TDI) car les injecteurs tolèreront très, très mal la viscosité élevée du carburant.
Dernière précision : une voiture alimentée avec ce genre de combustible se repère facilement. Elle peut dégager une fumée noire caractéristique et, surtout, laisse flotter dans son sillage une forte odeur de friture...
Si vous avez une voiture diesel, il n'y a pas d'autre solution que la pompe. En revanche, quelques échappatoires existent mais il faudra enfreindre la loi. Le fuel domestique fonctionne parfaitement à la place du gazole des stations-service, si ce n'est qu'il est parfaitement illégal d'en mettre dans son moteur (c'est la raison pour laquelle il n'a pas la même couleur que le gazole). Autre possibilité, tout aussi illicite puisqu'elle ignore la Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) : recourir à de l'huile alimentaire.
Au début du XXe siècle, Rudolph Diesel mit au point son fameux moteur sans bougies en le faisant fonctionner avec de l'huile de lin. De la même manière, les moteurs diesel peuvent accepter de l'huile de colza ou de tournesol. Depuis plusieurs années, des groupes de pression, dont le bien nommé collectif Roule ma frite, militent pour le recours à l'huile de friture qui, au fond, n'est autre qu'un biocarburant.
Après avoir fait la tournée des restaurants, il faut bien filtrer l'huile avant de la verser dans son réservoir. Il est, en principe, possible de rouler en mélangeant jusqu'à plus de 30 % de produits oléagineux avec le gazole sans réaliser de modifications techniques au niveau du moteur. Attention ! Il est plus que recommandé d'éviter ce genre d'expérience avec un moteur diesel récent à injection directe haute-pression (type Hdi, Dti, TDI) car les injecteurs tolèreront très, très mal la viscosité élevée du carburant.
Dernière précision : une voiture alimentée avec ce genre de combustible se repère facilement. Elle peut dégager une fumée noire caractéristique et, surtout, laisse flotter dans son sillage une forte odeur de friture...
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