Thursday, July 01, 2010

Belmondo abusé par sa nouvelle compagne...


Il y a quelques jours, l’acteur Jean-Paul Belmondo a été entendu, à son domicile parisien, par des policiers français, à la demande de policiers belges.

Selon les enquêteurs belges, de nouveaux soupçons pèseraient sur les affaires financières de Barbara Gandolfi, sa compagne, et de son ex-mari, Frédéric Vanderwilt, rapporte Le Parisien.

Les policiers belges, qui ont trouvé la trace de "dons en liquide et d’achats immobiliers", souhaitaient vérifier que Jean-Paul Belmondo n’avait pas été abusé.

Selon une source judiciaire belge rapportée par Le Parisien, "les sommes ne sont pas astronomiques, mais il y a une succession de mouvements financiers que nous devons vérifier".

Par ailleurs, un proche du dossier indique que la justice belge dispose désormais d’écoutes téléphoniques "accablantes" qui "jetteraient un trouble" sur la nature exacte de la relation entre Barbara Gandolfi et l’acteur français.

Une source qui ajoute, toujours selon Le Parisien:

"Il y a maintenant des preuves sur les intentions réelles de cette jeune femme".

L’an dernier, Jean-Paul Belmondo avait été déjà entendu par la police en tant que "victime potentielle" de la jeune femme.

La justice avait découvert une promesse de prêt de 200.000 euros que Jean-Paul Belmondo avait contracté avec Barbara Gandolfi.

La justice belge se penche de plus en plus sur la nature de la relation qui unit Jean-Paul Belmondo à Barbara Gandolfi, sa nouvelle et très décriée compagne.

Cette créature belge de 32 ans est déjà dans le collimateur de la justice belge depuis quelques années. Cette ex-candidate de L'île de la tentation version suisse se présente comme une femme d'affaires à la tête de 14 sociétés, notamment à Dubaï, mais aussi en Belgique où elle dirige avec son ex-mari des boîtes de nuit.

Le couple divorcé est soupçonné de blanchiment d'argent et actuellement sous le joug d'une enquête qui devrait se terminer à la fin de l'année. Un passé sombre et sulfureux qui a vite attisé la méfiance des proches de Bebel.

Jean-Paul Belmondo avait défendu sa compagne en indiquant qu’aucune somme d’argent n’avait été versée, rappelle Le Parisien

Monday, June 28, 2010

Situation économique de Madagascar face à la crise

Les commerçants ont passé six mois très difficiles. En effet, certains d'entre eux font savoir qu'ils ont enregistré la plus importante chute de chiffre d'affaires de leur histoire. «La crise de 2002 était très dure cependant les activités ont repris très vite mais pour cette fois, on a du mal à se relancer», devait confier un commerçant de la place. Celui-ci assure que la situation est presque identique pour les autres opérateurs de son secteur.

Redouter le dollar
Et si le bilan de la dernière semaine a été positif, côté festif ; côté économique le bilan du premier semestre 2010 qui prend fin demain est par contre catastrophique. Faute de financements, l’administration n’a pas été capable de faire face convenablement aux dépenses mensuelles fermes. Les ressources propres de l’Etat demeurent insuffisantes. Le recours aux autres sources de financements n’a pas produit les effets escomptés. En effet, après les effets d’annonce du début, la HAT est redevenue muette sur la situation exacte des 100 millions de dollars de Wisco. Aux dernières nouvelles, l’on apprend que les chèques sont déjà remis à l’administration malgache, mais leur encaissement n’a pas encore eu lieu. Les réserves en devises sont également en voie de tarissement, en raison du gonflement de la facture pétrolière. Bref, le second semestre s’annonce encore plus difficile. Surtout avec cette menace de hausse des prix des carburants, estimée inévitable, en raison notamment de la dévaluation de l’ariary par rapport au dollar. Bref, l’inflation menace de nouveau les consommateurs dont le pouvoir d’achat a été malmené depuis le début de la crise de 2009. Une crise qui risque malheureusement de se prolonger si les politiciens ne trouvent pas, dans les meilleurs délais, un terrain d’entente. Halte à la crise pour épargner un deuxième semestre catastrophique comme la première.

Le commerce évolue avec le pouvoir d'achat des ménages et quand ces derniers font face à une virulente crise comme celle que traverse le pays en ce moment, ce sont les activités commerciales qui en pâtissent. Certains commerçants confient que les maisons qui exercent comme activité la vente de produits courants tels les produits de première nécessité, arrivent à se maintenir un peu, mais ont quand même accusé une diminution de l'ordre de 25% de leurs recettes. Et l'on explique que dans certains cas, les consommateurs ne peuvent pas se passer de ces types de produits. Malgré cela, ces marchands confient qu'ils craignent encore que la situation ne se dégrade à nouveau et que la crise ne s'éternise davantage.

Outre ce problème lié au pouvoir d'achat des consommateurs, les commerçants redoutent également la montée en force du dollar. Il faut noter que la majeure partie des produits commercialisés sur le marché local, notamment les produits de consommation, proviennent d'un pays du continent asiatique.

Situation catastrophique

Pour les autres professionnels du commerce, ceux travaillant hors de la branche PPN, on indique que la situation est encore plus catastrophique. On y enregistre, selon certaines sources, plus de 50 % de baisse de chiffre d'affaires durant le premier semestre de l'année.

Cette baisse de recettes au niveau des commerçants est très difficile à gérer pour ces entreprises qui ont besoin de disposer assez souvent de liquidité pour régler leurs fournisseurs. Pour les opérateurs qui importent directement leurs marchandises auprès d'un fournisseur étranger, la situation est d'autant plus compliquée parce qu'ils courent chaque jour après les échéances des lettres de change.

Faut-il noter dans le contexte actuel de crise à Madagascar, beaucoup de partenaires d'entreprises malgaches ont déjà plié bagages pour s'allier avec d'autres entrepreneurs basés dans d’autres pays. Pour les activités de commerce, il faut noter que les fonds devront tourner plus vite que dans d'autres secteurs. Alors, avec la crise actuelle, ces opérateurs peuvent-ils encore maintenir leur rythme d'activité inchangé ?

Ambodiatafana détruit par les flammes: acte criminel


La résidence de l'ancien président Didier Ratsiraka sise à Ambodiatafana a été dévorée par le feu, hier. Il déplore un incendie criminel.

Alerte à Toamasina. La résidence privée de l'ancien président Didier Ratsiraka sise à Ambodiatafana sur la RN 5 a été dévorée par le feu, hier. Selon les sapeurs-pompiers locaux, un cour-circuit survenu au niveau d'un climatiseur serait à l'origine des flammes. Outre les dégats matériels, aucune victime n'est recensée. Joint au téléphone en début de soirée, l'amiral déplore un incendie criminel.
« C'est un acte de sabotage pur et simple. Ce doit être un acte fait pour empêcher mon retour à Madagascar », s'indigne Didier Ratsiraka. L'ancien chef d'État réfute le résultat du constat des responsables locaux. « Il ne faut pas duper le public et encore moins le propriétaire. La thèse d’un court-circuit est impossible vu que la propriété est privée d'électricité depuis des années. Le régime Ravalomanana a refusé de payer les factures à Ambodiatafana et a pris de force la résidence qui m'est réservée à Faravohitra », a-t-il martelé. Didier Ratsiraka se garde pourtant d'indiquer les éventuels responsables de l'accident.
Refus de réhabiliter
« Selon les rapports qui me sont transmis, ce bâtiment n'est pas habité, d'autant plus que les personnes chargées de sécuriser la propriété vivent dans un autre édifice autrefois occupé par les éléments de la garde présidentielle », poursuit l'amiral. « Non seulement les autorités malgaches ont refusé de réhabiliter ma résidence, mais elles ont également refusé de la céder à mes proches qui ont voulu s'y installer », dit-il.
Hier en début d'après-midi, les éléments des forces de l'ordre chargés de la garde de la résidence de Didier Ratsiraka ont alerté les sapeurs-pompiers de Toamasina stationnés à 22 kilomètres du lieu de l'incendie. Vers 15 heures, c'est-à-dire aussitôt après l'appel téléphonique,
quelques camion-citernes et des soldats du feu y ont été déployés afin de maîtriser l'incendie.
« Il n'y a pas beaucoup de dégâts. Les flammes ont dévoré le plafond de la salle de réception de la résidence », déclare le chef de corps des sapeurs-pompiers de Toamasina.
Il évite de livrer plus de détails et encore moins de faire des commentaires sur l'incident.
Le 5 juillet 2002, l'ancien président Didier Ratsiraka a quitté sa résidence privée d'Ambodiatafana construite en 2001 pour partir en exil en France avec une brève escale aux Seychelles. Après le retrait de ses partisans qui ont érigé un barrage à Brickaville, les « zanadambo » ont envahi le lieu. Livré aux pilleurs pendant des mois, le périmètre est mis sous la garde des forces de l'ordre qui continuent à assurer la sécurité de la fameuse résidence.

Wednesday, June 16, 2010

Monday, June 14, 2010