Wednesday, May 12, 2010

12 Mai 2010 Rajoelina annonce qu'il ne sera pas candidat

Le président malgache Andry Rajoelina a affirmé mercredi 12 mai au soir qu'il ne serait pas candidat à la prochaine élection présidentielle. "J'ai pris la décision de ne pas être candidat à l'élection présidentielle pour terminer la transition dans la neutralité", a déclaré le chef du régime en place, dans une allocution à la nation en langue malgache, diffusée à la télévision nationale. "Je me sacrifie pour ne pas sacrifier les Malgaches", a-t-il expliqué, assurant que son "seul but est de mettre en place la quatrième République".Face au blocage de la situation politique, M. Rajoelina, qui promettait depuis la semaine dernière une "feuille de route" pour sortir de la crise, a annoncé dans son allocution un calendrier pour la transition, qui doit s'achever par une élection présidentielle le 26 novembre. Un référendum constitutionnel est prévu le 12 août, et des élections législatives le 30 septembre. Un "dialogue national" sera organisé auparavant du 27 au 29 mai, a précisé M. Rajoelina.

"J'ai pris mes responsabilités, et je pense que la communauté internationale prendra les siennes pour nous aider", a-t-il souligné.
"Cette décision est prise pour terminer la crise politique qui a assez duré. (...) La seule solution est de faire des élections dans la transparence", a poursuivi M. Rajoelina. "J'ai beaucoup réfléchi, je sais que beaucoup souffrent et sont découragés, mais je serai toujours à vos côtés", a-t-il ajouté

LA FRANCE SALUE "UN RETOUR À L'ORDRE CONSTITUTIONNEL"

Les décisions de M. Rajoelina "placent Madagascar sur la voie du retour à l'ordre constitutionnel et donc du soutien de la communauté internationale", a affirmé la France par la voix du secrétaire d'Etat à la coopération, Alain Joyandet. "L'annonce faite ce soir (...) témoigne de son sens des responsabilités", a dit le secrétaire d'Etat, jugeant qu'il "place ainsi l'intérêt de son pays au-dessus de toute autre considération". Quant à "l'annonce d'un calendrier électoral resserré", elle "répond à l'attente du peuple malgache", a-t-il ajouté.

Madagascar est plongée dans une crise politique grave depuis fin 2008, qui a conduit à l'éviction en mars 2009 du président Marc Ravalomanana et à son remplacement par son principal opposant et ex-maire d'Antananarivo, M. Rajoelina, soutenu par l'armée. Après des accords signés en 2009 à Maputo et Addis-Abeba mais restés lettre morte, une nouvelle tentative de médiation internationale s'est soldée par un échec début mai à Pretoria.

Depuis décembre, Andry Rajoelina, dont le régime est sous le coup de sanctions de l'Union africaine, faisait part de sa volonté d'organiser des élections législatives le plus rapidement possible. La semaine dernière, M. Rajoelina avait échoué à obtenir un ralliement franc de l'armée, avec qui il voulait constituer un gouvernement militaro-civil. Officiellement annoncée, la mise en place d'une nouvelle équipe gouvernementale n'a toujours pas eu lieu et M. Rajoelina n'a pas évoqué le sujet ce mercredi.

Monday, May 10, 2010

Des tilapias frais comme entrées et plats

Tilapia frais à profusion
Tilapia à la mode niçoise
Tilapia façon malgache, cuisson à l'eau avec ail, oignon,sel, poivre , ciboulette et tomate
Cuit à point au charbon de bois le tilapia se déguste juste avec un peu de citron vert.

Mai 2010 , Nice, le cauchemar ...







Sunday, May 09, 2010

Les choses se gâtent pour "A &C Hotel"


Les choses commencent à se corser pour la propriétaire de « A & C Hôtel » Ivato. En effet, après avoir vécu une carrière professionnelle éblouissante durant le régime Ravalomanana, sa propriétaire semble être en train de vivre le calvaire. Ainsi, pour une sombre histoire de dettes impayées, celle - ci vient d’être traînée devant la Justice. Ceci, sans qu’elle ne puisse esquiver les enquêtes approfondies qui viennent d’être ordonnées pour déterminer la manière avec laquelle elle a pu amasser des magots de centaines de milliards pour faire construire ce grand hôtel à Ivato.

Elle s’appelle Marie Odette Claudine Razaimamonjy. Elle, c’est la propriétaire de "A & C Hotel Ivato ".Ce nouvel établissement hôtelier qui fait scintiller d’étonnement les yeux des riverains, de par sa splendeur et sa consistance.
En tout cas, plus d’un curieux n’ont pas pu s’empêcher de se creuser les méninges pour se demander par quel « miracle » cette dame a - t - elle pu amasser les tonnes de liasses de billets lui ayant permis de faire construire ce joyau ? La réponse à cette question pourrait être donnée par les résultats des enquêtes approfondies qui viennent d’être ordonnées par l’Etat. Mais, en attendant, un dossier judiciaire vient d’être enrôlé devant le Tribunal de commerce d’Antananarivo pour citer Marie Odette Claudine Razaimamonjy dans une sombre histoire de dettes impayées.
En effet, cette propriétaire de « A & C Hôtel » Ivato a commandé, auprès d’une Société de décoration intérieure, différents matériels, fournitures et meubles pour son établissement. Ceci, pour un montant de 294 417 800 Ariary, montant établi dans les factures proforma de la Société de décoration intérieure. Ce qui veut tout simplement dire que, outre le fait que les commandes en question furent fermes, cette dame a déjà accepté la qualité et la quantité des matériels et autres qu’elle a commandés. En tout cas, elle a donné à la Société de décoration intérieure deux acomptes valant en totalité 180 millions Ariary. Et la propriétaire de la Société de décoration intérieure, après son voyage en Chine où elle a acheté tout ceci, a été prête pour la livraison à la date du 25 février dernier.
Des fonds auprès de la Primature
Malheureusement, la livraison en question n’a pas pu se faire à temps, dans la mesure où Marie Odette Claudine Razaimamonjy n’a pu offrir la garantie de paiement du reliquat du montant des factures qu’elle doit payer à la date, convenue entre les parties, de livraison. Ceci, étant donné que ledit paiement devra se faire à cette date de livraison. Comme motif, invoqué par cette propriétaire de « A & C Hôtel » Ivato, elle attend encore le déblocage de ses fonds auprès de la Primature. Néanmoins, le 22 mars dernier, cette dernière a sollicité le constat des matériels, fournitures et meubles en question au magasin de dépôt de la Société de décoration intérieure. Ce qui fut chose faite. Là où elle a ainsi invité son fournisseur à faire livrer tout ceci, avec une promesse de paiement sur le champ du reliquat dont il s’agit. Le jour indiqué et après avoir livré une partie des commandes, la propriétaire de la Société de décoration intérieure est rentrée bredouille, eu égard au fait qu’elle n’a reçu le moindre Ariary à titre de paiement de son dû. D’ailleurs, jusqu’à ce jour, cette dernière n’a pas été payée.
Réplique de mauvaise foi
Ce qui l’a amené à lancer une sommation interpellative et mise en demeure, à la date du 31 mars dernier, à Marie Odette Claudine Razaimamonjy de lui préciser son réelle intention quant à ces dettes impayées et de régulariser sa situation. En parallèle, la même propriétaire de la Société de décoration intérieure lui a également lancé, à cette même date que dessus, un commandement de payer, dans un délai de huit jours, la somme de 62 095 000 Ariary, montant des factures des prestations antérieures de la Société de décoration intérieure. En guise de réponse, Marie Odette Claudine Razaimamonjy a, elle aussi et à la date du 2 avril dernier (c’est - à - dire, deux jours après qu’elle ait reçu les deux actes d’Huissier émanant de la propriétaire de la Société de décoration intérieure), répliqué de mauvaise foi par une sommation interpellative et mise en demeure contre cette dernière. Là où elle a évoqué que son fournisseur ne lui a livré qu’une infime partie des matériels, fournitures et meubles commandés et qu’elle a jugés être « démodés et d’une qualité qui laisse à désirer ». Et qu’elle a également dénoncé que ces commandes sont à des « prix exorbitants ». Alors que, à la commande, elle a accepté et signé les factures proforma établissant la qualité desdites commandes. De surcroît, elle a rejeté les termes de ces commandes où elle a exigé à ce que les matériels, fournitures et meubles portent le logo de son établissement hôtelier. Ce qui a exposé son fournisseur devant de graves problèmes, dans la mesure où elle ne pourra plus mettre sur le marché lesdits matériels déjà frappés du logo de « A & C Hôtel » Ivato.
Décompte scandaleux de compensation
Plus grave encore, tout en ayant refusé de recevoir ses commandes, elle a exigé à ce qu’un décompte soit fait entre les deux parties et que, de ce fait, une compensation soit faite entre ce qu’elle doit à la propriétaire de la Société de décoration intérieure (les 62 095 000 Ariary) et le montant des acomptes qu’elle a déjà versés à cette dernière (180 millions Ariary). Bref, elle a exigé à ce que son fournisseur lui paie, dans un délai de 48 heures, la différence, c’est - à dire 117 905 000 Ariary. Une sombre stratégie et un décompte scandaleux qui visent à couper l’herbe sous les pieds de ce fournisseur. En tout cas, la propriétaire de la Société de décoration n’a pas voulu se laisser faire et a ainsi porté l’affaire devant le Tribunal de commerce.
La première audience afférente a été tenue le 6 mai dernier. Malheureusement pour Marie Odette Claudine Razaimamonjy, cette résistance opposée, assortie de mauvaise foi manifeste, a été portée à l’oreille des enquêteurs sur les sulfureux dossiers lui ayant permis d’amasser des centaines de milliards, durant le régime Ravalomanana, pour la construction de son hôtel sis à Ivato. De sulfureux dossiers qui pourraient dévoiler des faits scandaleux et pouvant faire éclabousser l’honneur de certains gros pontes tananariviens. Dont un ministre encore en exercice…


Un repas de réveillon mal organisé et le renom de l'étalissement sauvé par le célèbre Luc Ratsimbazafy

La prestation malheureuse d'un traiteur non expérimenté, lors de la fête de fin d'année a failli compromettre la réputation de l'établissement récemment ouvert. Le redressement se fait de manière magistrale.

La soirée de la Saint-Sylvestre aurait pu être une catastrophe à l'A & C Hôtel, laquelle a promis le plus grand réveillon de l'année. Dépassé par les événements, l'affluence des invités plus précisément, le traiteur aurait perdu le contrôle de son art.

Résultats : des entrées avariées, pas assez de nourritures à proposer. Ce qui a entrainé presque une bousculade devant les buffets installés sur les terrasses dans la nuit de la Saint-Sylvestre.

Changement

La gérante, Odette Clémence Raherinirina, n'a pas attendu longtemps pour redresser la situation due à cette « aventure malencontreuse ». Celle-ci pu compromettre cette ouverture en grandes pompes des deux espaces, Le Joyau et La Merveille.

Un professionnel de renom dans le métier vient d'être engagé pour assurer la restauration de tous les événements de A & C Hôtel. Il s'agit du chef Luc Ratsimbazafy, propriétaire du Relais de la Haute Ville, et du nouveau Athana Royal Event sis à Ivato.

« Nous avons fait appel à un professionnel pour mieux satisfaire nos clients. Nous sommes encore à nos premières expériences et nous cherchons à nous professionnaliser davantage dans le métier », avoue la gérante de l'hôtel.

Le changement se fera tout de suite sentir, en mieux, vu l'expérience de Chef Luc Ratsimbazafy.

Luc Ratsimbazafy : un parcours original

Après avoir obtenu le bac, Luc Ratsimbazafy est parti dans la ville de Poligny en France pour décrocher son brevet de technicien supérieur en management. Il devient ensuite propriétaire de deux restaurants à Lyon, ville française de la gastronomie par excellence. En 2001, Chef Luc est revenu au pays pour construire son business.

« Je me suis spécialisé dans la gastronomie française et les spécialités lyonnaises. Mais une fois arrivé à Madagascar, j'ai commencé à explorer la richesse de la cuisine de terroir », explique-t-il.

Interrogé sur ses décorations, il a répondu que les expériences et le savoir-faire sont les meilleures distinctions qu'il ait jamais accumulées.

« A mon avis, c'est le résultat qui compte.

Le diplôme le plus ardu à décrocher serait la satisfaction des clients» a confié Luc Ratsimbazafy.

Avec une équipe de 150 personnes, le chef jongle entre le Relais de la Haute Ville, l'Athana Royal Event et l'A & C Hôtel.

Luc Ratsimbazafy projette de créer son école en hôtellerie et restauration, qui sera baptisée « Institut Luc Ratsimbazafy ».

Concentration magnifique

Chut!!!!écoutez simplement
C'est tout simplement magnifique!!!
Quelle concentration

Saturday, May 08, 2010

Impacts de la crise


Même en pleine crise, cette fillette de 8 ans ne baisse pas les bras et fait de son mieux pour aider ses parents en servant les clients.

Des chiffres.
L'absence d'un programme avec le Fonds monétaire international, une éventuelle sanction européenne, la baisse d'activités des entreprises, le manque à gagner pour les recettes de l'Etat sont autant de coûts qui restent à chiffrer.

Comment chiffrer les impacts économiques de la crise depuis le fameux lundi noir du 26 janvier 2009 ? C'est un exercice difficile mais qui, toutefois, pourrait constituer un argument de poids pour persuader les protagonistes politiques à trouver un terrain d'entente à tout prix.

Les dizaines de magasins et de grandes surfaces incendiés et pillés apparaissent sans doute comme la facture la plus salée en terme de perte directe.

Mais la baisse du chiffre d'affaires au niveau de toutes les entreprises constitue aussi un des impacts les plus ravageurs. Au mieux, les plus performantes ont réussi à maintenir le bilan de 2008 en 2009, la plupart ayant enregistré une baisse de l'ordre de 30 % en moyenne.

Les résultats les plus catastrophiques sont enregistrés par les opérateurs touristiques, pratiquement en cessation d'activité durant la dernière saison.

Les premiers chiffres disponibles à l'heure actuelle concernent certaines aides internationales. D'après le bilan du ministère des Finances et du budget, seulement 200 milliards ariary, sur les 1200 milliards ariary attendus, ont pu être débloqués.

La fameuse aide budgétaire qui regroupe quelques bailleurs de fonds, dans le cadre de l'accord de partenariat, est incluse dans cette enveloppe. Sa suspension a privé les caisses de l'Etat de plusieurs dizaines de millions de dollars.

Aides internationales

Pour le 9è FED par exemple, l'Union européenne devait encore injecter 16,2 millions d'euros en 2009, et près de 90 millions d'euros étaient encore prévus dans l'enveloppe du 10è FED.

Le Fonds monétaire international (FMI) était également partie prenante dans cette aide budgétaire. L'arrêt du programme de Facilité pour la réduction de la pauvreté et de la croissance (FRPC), en 2009, a impliqué la perte d'une aide de 20 millions de dollars.

D'autres bailleurs, comme la coopération allemande, la Banque africaine de développement, ou l'Agence française de développement, devaient aussi apporter des contributions.

Ajoutée à l'arrêt des financements extérieurs, la baisse de la recette fiscale et douanière a amplifié le manque à gagner.

La réalisation du service des douanes a été seulement de 65 % par rapport aux prévisions. Ce qui représente un gap de 190 milliards ariary. Pour la douane, 85 % des prévisions de la loi de finances initiales ont pu être réalisées. Ce qui représente autant de manque à gagner que celui de la recette fiscale.

L'arrêt d'une grande partie des aides internationales avait obligé l'Etat à fonctionner en autofinancement pour les dépenses de fonctionnement, la continuité de certains projets mais aussi pour les investissements en infrastructures.

S'y ajoutent également les frais occasionnés par les déplacements à l'extérieur des délégations officielles à la recherche de solutions à la crise.

Parmi les projets frappés par l'arrêt des financements extérieurs figurent, par exemple, le Programme national foncier (PNF) et la mise en place des guichets fonciers, le Programme de Fonds pour le développement local (FDL), réduit à 9 millions d'ariary par commune contre les 40 000 dollars prévus (74 millions d'ariary).

Les impacts économiques d'un an et demi de crise politique ne pourront pas tous être énumérés. Ce ne sont que des exemples de points les plus saillants.

Le plus gros des chiffres ne sera sans doute jamais connu, et d'autres aspects comme la perte d'emplois ou bien l'image du pays, ne sont pas chiffrables, mais tout aussi ravageurs.

La reprise sera difficile

La résolution totale de la crise politique sera le point de départ d'une reprise de l'économie. La tâche sera lourde et longue, aussi bien pour la future administration que pour le secteur privé et la population pour relancer l'économie.

Il faudra d'abord passer par la reconquête de la confiance internationale après cette crise d'une ampleur et d'une intensité sans précédents, avant de relancer la consommation, laquelle constitue le moteur pour un nouveau redécollage économique.

Mais la reconquête de la confiance internationale sera difficile. Il faudra tout recommencer à zéro. L'enveloppe de 677 millions d'euros acquise pour le 10éme FED, par exemple, risque d'être perdue ou au mieux, révisée considérablement à la baisse.

Pour l'aide budgétaire, une éventuelle déblocage, même en cas de résolution rapide de la crise, reste peu probable. Les conditions techniques requises pour ce dossier sont très importantes.

Le pays devra disposer d'un document de stratégie pour le développement, analogue au Madagascar action plan (Map) sous le régime Ravalomanana.

Il y a également d'autres aspects liés au développement humain, aux droits de l'homme et à la gestion des finances publics. Pour ce dernier point, le lancement d'un nouveau programme avec le Fonds monétaire international constitue une des conditions primordiales.

L'amélioration du pouvoir d'achat de la population reste le défi le plus difficile à relever. C'est un élément capital pour déclencher le mécanisme économique, reprendre la consommation et l'activité des entreprises, pour créer de la valeur ajoutée, etc.

Thursday, May 06, 2010

Milamina ny tanana ry Tompo Ô!!!

Tamin’ny alarobia hariva tokony ho tamin’ny 6 ora sy sasany, nisy sahotaka niseho teny amin’ny faritr’Ampitatafika. Nisy taxi-be nanala olona tamin’ilay fiakarana eo ampitan’ny tetezana iny. Avy ato aoriana, nisy fiara iray voabahana. Raikitra teo ny fifamaliana fa toa hoe namaly ilay « receveur ». Tsy naharitra ilay tao anaty fiara voabahana ka nivoaka ary dia nikasi-tanana io mpandray vola io. Ny loharanom-baovao avy eny an-toerana ihany no nahalalana fa tsy vitan’ny nidaroka ihany io olona avy ao aoriana io fa mbola namoaka basy ihany koa. Rehefa moa izany, dia nandeha ilay fiara mpitatitra. Narahin’ilay fiara avy aty aoriana ilay izy. Rehefa lasa lavidavitra anefa, indreny nisy fiara 4X4 roa nanakana ilay taxi-be. Raha vao nijanona ity farany ity dia nisy olona avy ao anatin’ireo fiara roa nidaroka fanindroany an’ilay mpandray vola. Nanomboka nitangorona ny olona tamin’izay. Naratra ilay « receveur » ary dia nolazain’ireo nahita fa nampidirin’ireo olona namely azy tao anatin’ny fiarany tao anaty « malle » ary nentiny nankany amina trano iray izay voalaza fa an’olona tompona fivarotana lehibe iray aty an-drenivohitra. Tsy nitazam-potsiny kosa anefa ny mponina fa lasa nanaraka teny akaiky teny ary nitangorona sady nitaky ny hamoahana ilay mpandray volan’ny taxi-be. Zavatra hafa anefa no niseho satria dia nanapoaka basy indroa ireo avy ao amin’ilay trano. Natahotra ny mponina ary dia samy lasa niparitaka avokoa. Toa zavatra tsy dia misy dikany akory izy ity nefa dia izao nandratrana olona sy nanapoahana basy izao.

Tuesday, May 04, 2010

Antananarivo

Un officier français
Le filanjana, un moyen de transport avant l'arrivée des voitures ou trains.
On peut traduire Rova par camp fortifié, ou place forte, qui était entouré autrefois par une palissade faite de pieux de bois pointus. C'était également le lieu de résidence d'un prince ou d'un roi. Situé au sommet d'une colline ou d'un rocher, sa situation privilégiée assurait un poste de défense et d'observation idéal et permettait de se retrancher en cas d'attaque. Jusqu'à la fin de la royauté, les tombeaux des souverains étaient bâtis dans l'enceinte du Rova. Tous les corps des souverains y ont été réunis (le corps de Ranavalona III a été exhumé d'Ambohimanga par Galliéni et rapatrié d'Alger en 1938). Le premier tombeau originalement décoré renferme les corps des reines Ranavalona Ière (1828-1861), Rasoherina (1963-1868), Ranavalona II (1868-1883) et Ranavalona III (1917). Le second tombeau renferme le corps d'Andrianampoinimerina. Les sept autres tombeaux alignés renferment les corps des souverains depuis Andrianjaka.

Il ne faut pas oublier que d'Analamanga à Antananarivo, la capitale a toujours intégré, à des échelles différentes selon les périodes, les populations des zones rurales et des provinces. L'espace symbolique de Manjakamiadana par exemple est géré comme un village, où non seulement tous les rangs de l'Imerina, mais tous les groupes malgaches se sont exprimés. Les rois qui ont construit le Rova on su intégrer les savoirs des provinces dans ce Palais, et ont regné sur tout Madagascar. Tant que le Rova ne sera pas considéré comme un espace national, il restera en ruines.

La porte d'entrée du Rova est surmontée de l'emblème du « Voromahery » (l'aigle, qui est un oiseau puissant), symbole du pouvoir royal.
Cathédrale d'Andohalo en 1896
Place Jean Laborde(Jardin d'Andohalo) 1896
Ambavahady mitafo 1895
Ambihitsirohitra en 1898
Le palais de la Reine en 1898

De 50 000 habitants en 1895, la capitale atteint les 70 000 habitants en 1925. Encore des transformations : création de nouveaux quartiers dont celui d'Antaninarenina (quartier administratif), celui d'Analakely (quartier commercial) dont le marché sera aménagé en 1925 ainsi que les percements des tunnels Hubert Garbit(1) et d'Ambanidia.



Depuis, la ville poursuit son extension : 160 000 habitants en 1946, 200 000 habitants en 1954 et le recensement général de la population et de l'habitat effectué en 1993 annoncait que plus d'un million vivait dans le "Grand Antananarivo".En 2009 avec le boum démographique et l'exode rural, sans compter la crise socio-politique, le nombre de la population tananarivienne avoisine les 2.000.000 d'individus.


(1)Les automobilistes empruntant le tunnel Garbit ou Jean Ralaimongo en provenance d’Ambohidahy ont été désagréablement surpris par une « averse », juste au sortir de ce passage souterrain. Cette « pluie », ainsi que les ruissellements au quotidien s’écoulant sur les parois du tunnel sont, en fait, des eaux usées des égouts et caniveaux couverts installés au dessus de cet ouvrage d’art, construit il y a 86 ans. C’est, en tout cas, l’explication fournie par trois ouvriers de la commune urbaine d’Antananarivo, venus sur les lieux pour réparer les dégâts. « Une brèche s’est formée dans les caniveaux, à ce niveau du tunnel, d’où cette grande fuite d’eaux usées. Nous terminerons les travaux aujourd’hui même (hier), dès que les matériaux pour le dallage seront disponibles », rassurent-ils. Apparemment, ces propos ne semblent pas apaiser les esprits des piétons qui craignent que le tunnel, creusé en 1914 et inauguré dix ans plus tard, en 1924, ne s’effondre à tout moment sur leur passage.

Cousins cousines


















Monday, May 03, 2010

J'ai mal à l'estomac docteur....

Hélicobacter pylori
L’estomac est un organe solide. Pour preuve, il fait avec ce qu’on lui jette dés les premiers mois de vie : cailloux, poussières, microbes, parasites, aliments de plus ou moins bonne qualité. Ajoutons que les trois quarts des humains ne mâchent pas leur nourriture, d’ont un supplément de malaxage pour ce muscle heureusement vigoureux.
L’acide gastrique et les divers sucs qui pré-digèrent les aliments sont faits pour réduire en bouillie les aliments; ils attaquent au passage la paroi gastrique si celle-ci est mal protégée par son mucus. Enfin, la grande découverte de ces 12 dernières années: l’Hélicobacter pylori, microbe présent au fond de notre panse sans souffrir de son climat très acide et s’incruste dans la paroi.
Avec tout ça, l’estomac a parfois quelques défaillances qu’il vous signale de multiples manières : digestion lente, ballonnements, éructations, gargouillis, brûlures ou aigreurs, reflux acides... Difficile d’en déduire ce qui ne va pas. Quand faut-il s’inquiéter ?
Tous les symptômes et malaises qui durent ou se répètent sont suspects de maladie sérieuse. La simple irritation initiale s’aggrave avec les agressions répétées.

Quelles sont ces agressions ?
D’abord les médicaments : on en prend si souvent sans mesurer leurs effets dits secondaires ! Le premier accusé, c’est l’aspirine. Pleine de qualités mais... elle irrite l’estomac et le tube digestif. Si la douleur est suffisamment vive pour rappeler les imprudents à l’ordre, il vaut mieux carrément s’abstenir quand on ne la supporte pas. Car, outre la douleur, l’irritation peut saigner, d’autant plus abondamment que l’aspirine est un anti-coagulant.
Deuxième accusé, les anti-inflammatoires. Très utilisés pour combattre les rhumatismes (comme l’aspirine), ils ont les mêmes effets secondaires sur l’estomac : ils y creusent des trous. A tel point qu’on prescrit maintenant des protecteurs de l’estomac quand le traitement dure plus de quelques jours.
Ensuite, l’Hélicobacter pylori est un agresseur majeur. Depuis qu’on sait qu’il ronge nos estomacs, on le traite par des antibiotiques spécifiques. Toutefois, si les ulcères d’estomac sont très souvent dus à l’Hélicobacter pylori, il n’est pas exact que tous les porteurs de ’l’hélicoptère’, soient pour autant des ulcéreux, tant s’en faut. Ce qui est sûr, comme pour n’importe quelle infection, c’est que les populations les plus mal nourries, les plus éprouvées par la détresse et les personnes à bas niveau d’hygiène sont plus souvent infectées, elles ont aussi plus de risques de faire un ulcère d’estomac.
Même relégués au second plan, les fléaux de l’homme moderne sont concernés : Stress, anxiété, alcool, tabac, alimentation rapide et agressive (café). Cumulés, ceux-la font mieux que de simples trous, ils vous en font plutôt un cancer. Et le cancer de l’estomac ça ne rigole pas. Taux de survivants très médiocre (25%) à 5 ans de recul!

Les signaux d’alerte
Les brûlures d’estomac qui vous dérangent depuis des semaines quelle que soit l’alimentation doivent retenir votre attention. La classique brûlure d’estomac qui s’apaise par la prise d’une collation ou d’un anti-acide ne signe pas obligatoirement un ulcère, mais elle mérite que votre médecin s’en occupe. On peut avoir très mal pour une irritation débutante. Le traitement stoppe alors la maladie ulcéreuse.
L’estomac barbouillé en permanence ne veut pas dire grand chose à lui seul. Y a-t-il d’autres signes ? Une constipation, des nausées, un amaigrissement, une perte d’appétit, des régurgitations ? Comment va la santé en général ? Si ce n’est pas la grande forme, prenez votre courage à deux mains et voyez votre médecin.
Plus sournoise,la douleur dans le dos.
Dans le dos ? Oui. Les ulcères de la paroi postérieure de l’estomac (ou de l’oesophage) font mal dans le dos. Mais la douleur reste plutôt classique, 2 à 3 heures après un repas, calmée par une collation ou un anti-acide.


La bonne démarche


Consultez d’abord votre pharmacien, I1 vous conseillera probablement un anti acide pour faire un test : si la douleur disparaît (en position debout) dans les 5 minutes avec le produit, l’acidité gastrique est en cause.
L’anti-acide vous soulage mais ne fait pas disparaître la maladie. Il faut donc éliminer tout ce qui favorise l’ulcère et revoir l’hygiène à fond. Au moins le temps d’une épreuve de 7 à 15 jours ! Plus de café, plus de tabac ni d’alcool, plus de moutarde, ni de cornichons, de vinaigre, de piments, ni poivre, plus de médicaments agressant l’estomac, plus de nuits sans dormir... Mangez tôt le soir pour digérer avant de vous coucher. Faites de petits repas avec une ou deux collations dans la journée.
Si malgré ces bonnes attitudes vous souffrez toujours, consultez sans tarder votre médecin. Il reprendra l’histoire de votre mal à. zéro. L’examen clinique lui donnera des indications précieuses. Ne soyez pas surpris s’il parle de faire quelques examens supplémentaires.
Le plus probable sera l’endoscopie qui consiste à regarder l’intérieur de votre estomac avec une caméra cachée dans un long tuyau souple : on ne peut pas mieux faire le diagnostic d’ulcère.
Le médecin vérifiera peut-être votre vésicule biliaire et votre foie par une échographie, parce que le reflux des sels biliaires (qui digèrent les aliments) dans l’estomac est une grande cause d’irritation. La recherche d’un saignement chronique par l’ulcère est aussi de ’’bonne guerre’’. Même s’il ne vous le dit pas, il craindra systématiquement un cancer de l’estomac (5% de l’ensemble des cancers), surtout chez un homme, autour de la cinquantaine, fumeur et buveur.

Qu’est-ce qu’un ulcère
L’ulcère est un trou saignant. La surface du tissu est érodée et creusée plus ou moins profondément, les veines et les artères saignent suivant la gravité. Les ulcères se voient un peu partout : peau, bouche, oesophage, estomac, intestin, cornée....
Ils sont très douloureux, sauf quand les nerfs sont anesthésiés, comme dans le diabète ou les paralysies.
Reconnaissons aussi que chacun a son seuil douloureux. Il faut plus de temps au stoïque pour consulter le médecin qu’au douillet.
C’est le douillet qui a raison; vite diagnostiquée sa maladie est traitée au mieux. Le stoïque finit par mettre sa vie en danger en tardant à reconnaître qu’il y a un problème.

Le traitement de l’ulcère d’estomac
l marche très bien. Merci le progrès ! Il instaure l’hygiène (cité plus haut) pendant 2 à 3 mois (voire définitivement), à, laquelle on ajoute un double traitement. D’une part deux antibiotiques contre l’hélicobacter (2 semaines), d’autre part un médicament qui supprime l’acidité gastrique (4 à 6 semaines).
La discipline est indispensable, moyennant quoi on se débarrasse de l’ulcère quasi définitivement (on ne peut jamais rien promettre à 100%).

Sarkozy veille aux grains




Bien que l’ancien président Marc Ravalomanana ne le qualifie pas de « tête-à-tête » entre lui et le président de la HAT, Andry Rajoelina, le face-à-face entre les deux principaux protagonistes de la crise a eu bel et bien lieu à Pretoria, plus précisément, au « Presidential Guest House » du président sud-africain, Jacob Zuma. Seuls Joaquim Chissano et le président Jacob Zuma ont été autorisés à assister à la rencontre, le premier en tant que médiateur et le second en tant que facilitateur. Mais, quelle a été la stupéfaction lorsque, contrairement aux autres membres des mouvances politiques et aux délégués des pays représentés à Pretoria durant les négociations, le conseiller du président Nicolas Sarkozy pour l’Afrique, André Parant, et Mme Béatrice Lederle du Quay d’Orsay, ont pu avoir accès aux couloirs conduisant directement dans la salle où s’est tenue la rencontre à deux. Finalement interdits d’entrer dans la salle, André Parant et Béatrice Lederle se sont contentés de recueillir dans les couloirs les informations qui sortaient de la réunion. Des membres des trois mouvances ont qualifié de scandaleuse la présence de ces représentants de la France au Presidential Guest House du président Zuma, jeudi dernier. Ils ont même parlé d’« espionnage de la France ».

Cependant dans une interview qu'il a accordée au journal « La Croix », le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères français, Bernard Valero, souligne: « la France souhaite que des consultations plus complètes et détaillées que le médiateur s'est engagé à conduire dans les prochains jours permettent d'aboutir à un accord. Elle reste naturellement disposée à y apporter son concours. » Par ailleurs, Bernard Valero précise que la France et l'Afrique du Sud ont proposé, en étroite collaboration avec le médiateur Joaquim Chissano, à Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina « un nouveau schéma de sortie de crise qui, tout en s'inspirant des accords de Maputo et d'Addis-Abeba, se voulait plus opérationnel en tenant compte de l'urgence de rétablir un ordre constitutionnel par la voie d'élections libres, transparentes et crédibles. » Le porte-parole du Quay d'Orsay souligne que ce schéma a recueillis l'accord de 2 principaux protagonistes.

Friday, April 30, 2010

1er Mai


Prétoria : une nouvelle rencontre dans 15 jours


Impasse sur la crise malgache à Pretoria

Les pourparlers entamés à Pretoria mercredi pour trouver une issue à la crise malgache ont pris fin vendredi 30 avril 2010 à minuit. L’homme fort de la Grande île Andry Rajoelina, le président évincé Marc Ravalomanana, et les deux anciens chefs d’Etat Didier Ratsiraka et Albert Zafy, se sont quittés sans parvenir à un accord de sortie de crise.

Il n’y a pas eu à vrai dire un échec, tous les quatre se sont mis d’accord pour que pour la prochaine réunion il (y ait) une préparation un peu plus prudente, un peu plus complète… à la fin tous les quatre se sont embrassés, se sont serré la main…
Lors d’un point de presse tard dans la nuit le médiateur de la SADC, la Communauté de développement d'Afrique australe, a évoqué le manque de temps pour régler les problèmes en suspens. Il a déclaré que les parties soutenaient la mise sur pied d’un gouvernement de transition, et l’établissement d’une commission électorale indépendante. Il n’a pas parlé de l’épineuse question de l’amnistie et des conditions du retour de Marc Ravalomanana sur la Grande île, qui ont pourtant été le principal point d’achoppement tout au long des pourparlers.

Au cours des consultations, les mouvances ont convenu de la nécessité du retour du pays à l’ordre constitutionnel, à travers un processus électoral inclusif, crédible, libre et équitable. Les leaders des mouvances ont reconnu la nécessité d’établir, avec effet immédiat, un gouvernement de transition inclusif et consensuel. Les leaders des mouvances se sont fortement exprimés en faveur des accords de Maputo et l’acte additionnel d’Addis Abeba, cependant le temps n’a pas permis des discussions exhaustives sur toutes les questions en suspens. A cet effet, les leaders des quatre mouvances se sont engagés à se rencontrer dans quinze jours, en Afrique du Sud, pour résoudre toutes les questions en suspens.

La prochaine rencontre devra être préparée d’une façon plus prudente et plus soignée, en associant cette fois si les différentes parties, a ajouté Joaquim Chissano. S’il n’a pas voulu dire que le projet d’accord préparé par la France et l’Afrique du Sud était abandonné, il a néanmoins fait part de l’attachement des quatre parties aux accords de Maputo. Ces derniers sont pourtant caducs depuis qu’Andry Rajoelina a écarté le Premier ministre de consensus.

Andry Rajoelina a regretté dans un communiqué qu’aucun accord n’ait pu être signé. Il s’était déclaré prêt à parapher le projet d’accord dès son arrivée. Il participera néanmoins à la prochaine rencontre de Pretoria, dont le contenu et la forme restent à déterminer.

Mais comment vont réagir les autres mouvances et les militaires à l'annonce de cette nouvelle échec ? En effets plusieurs ultimatums ont été lancés à l'encontre de ces "touristes" avant leur départ pour Pretoria ." Ramenez nous un résultat concret sinon restez sur place " lançaient certains dirigeants politiques les plus échaudés.

Thursday, April 29, 2010

Acte de rébélion au sein du CAPSAT


Niakatra ny feo, raikitra ny orakoraka ary niafara tamin’ny fanimban-javatra mihitsy. Omaly (29 aprily)) tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro no nisehoan’izany tao amin’ny tobin’ny Capsat etsy Soanierana. Raha araka ny fantatra dia noho ny tsy fahazoan’ireo miaramila “zazavao” ny tambin-karamany no nahatonga an’ireo hanao fihetsiketsehana tao anaty toby. Nampiseho ny tsy fahafaliany izy ireo tamin’ny fanimbàna zavatra. Ny tena fantatra aloha dia ny fahasimban’ny fiara mini-bus iray izay miasa ao amin’ny koperativa Sonatra. Nopotehin’ireo miaramila zazavao izy io mba hanalan’ireo ny fony. Fiara izay nofaina mba hanatitra an’ireo any amin’ny tany niaviany anefa. Mbola teny an-toerana hatrany no nahafantarana fa niravona avy hatrany ny olana rehefa navoaka faran’izay haingana ny tambin-karama. Fotoana vitsy monja taorian’izay mantsy dia efa nanomboka ny fizarana. Toe-javatra izay nahalasa ny sain’ny maro ihany hoe nisy ihany izany ilay vola ka naninona no niandrasana fotoana vao nomena?

Afindra ny fitaovam-piadiana? Mbola iny andron’iny ihany koa no nandehanan’ny feo fa hoe nisy fitaovam-piadiana nivoaka, hoe basy roa gony, tao amin’io toerana io. Tsy nahazoam-baovao ny momba izany ary ny lehiben’ny toby rahateo dia tsy tao an-toerana tamin’ny fotoana nandalovanay teny. Na izany aza dia nisy ny mpitandro ny filaminana sasany izay nilaza fa efa nandre izany ihany koa. Tsy ao amin’ny Capsat ihany, raha araka ny feo nandeha hatrany, fa isaky ny toby dia manomboka mamindra tsikelikely fitaovam-piadiana nanomboka tamin’ireny fikasàna hanongam-panjakana sy fanafihana toby ireny. Asa, mety fepetra noraisina angamba izany, raha tena ho izany tokoa, mba hialàna amin’izay mety ho fahavoazana raha sendra misy tokoa ny fanafihana. Hatreto mantsy dia mandeha indroa miantoana hatrany ny paikadin’ireo olona izay voalaza fa hanongam-panjakana. Ny voalohany dia ny fanafihana ireo toerana izay misy fitaovam-piadiana betsaka. Ireo fitaovana ireo indray avy eo no entina hangalàna ny Fanjakana, mazava ho azy amin-kerisetra. Manazava izany ilay tranga farany teo. Saika halaina aloha ny Lapan’i Mahazoarivo izay misy fitaovam-piadiana maro. Rehefa vita izay dia miditra amin’ny lalindalina kokoa, dia ny fanafihana an’Ambohitsorohitra izany.