Saturday, October 02, 2010

Les recommandations de l'Ambassade de France à ses ressortissants

La crise politique n’est toujours pas résolue et pourrait de ce fait générer ponctuellement des rassemblements à risques. Il est donc toujours conseillé de s’informer avant tout déplacement, principalement à Tananarive.

La criminalité continue d’augmenter dans la plupart des grandes agglomérations, avec des cas de vols à main armée, effectués avec violence, et de nombreux vols à la tire. La plus grande prudence s’impose donc, y compris en journée. Il est recommandé de fermer portes et vitres des véhicules de jour comme de nuit, et en particulier dans la capitale. Il est préconisé de faire de même à Tamatave où l’insécurité s’accroît à la tombée du jour.

Les déplacements interurbains à Madagascar sont donc possibles mais toujours déconseillés de nuit.

Il est par ailleurs préconisé de se signaler auprès des consulats français (site du consulat de France à Tananarive, voir "Votre consulat/Agences consulaires") et d’y laisser ses coordonnées, et notamment son numéro de portable local.
Sécurité

Tourisme sexuel :

Toute personne résidant ou se rendant à Madagascar doit être consciente de la mise en application effective du texte de loi 2007-038 du 14/01/2008 qui stipule, entre autres, que « Le tourisme sexuel désigne le fait pour un national ou un étranger de voyager pour quelque motif que ce soit et d’avoir des relations sexuelles contre rémunération financière ou avantages avec des enfants ou des prostituées cherchant eux-même des relations sexuelles pour en obtenir un avantage quelconque » et qu’il est punissable de 5 à 10 ans d’emprisonnement et/ou d’une amende de 4.000.000 Ar (1.600€) à 20.000.000 Ar (8.000€). Des inculpations ont déjà eu lieu à Nosy Be en se basant sur ce texte de loi.

- Il est recommandé de circuler portes fermées dans la capitale, Tananarive. On note en effet un accroissement des tentatives de compromission d’automobilistes par des jeunes femmes profitant des embouteillages pour monter dans leur voiture et les accuser ensuite, si elles ne sont pas dédommagées, de harcèlement sexuel, ce qui peut faire l’objet de sanctions assez lourdes.

Délinquance :

Les risques liés à la criminalité de droit commun sont non négligeables à Madagascar. Les zones inhabitées (y compris les parcs nationaux : parc national de la montagne d’ambre...) ou les plages, sont propices aux agressions par des bandes armées, parfois d’une grande violence, de touristes de passage afin de les détrousser.

En outre, les conditions de sécurité suscitent des inquiétudes dans les principales agglomérations en raison de la délinquance sur la voie publique (vols à la tire, vols dans les véhicules) et des cambriolages de résidences.

En conséquence, les voyageurs sont instamment invités à observer les recommandations suivantes :
- dans le centre ville et la ville haute de Tananarive, éviter les quartiers d’Ambondrona, Ambohijatovo, Anpasama, la partie supérieure de l’Avenue de l’Indépendance et le marché d’Analakely, surtout en début de soirée et la nuit.
- à Diego Suarez et notamment sur la montagne des Français, faire systématiquement appel à un guide malgache employé par une agence touristique locale en cas de tourisme individuel.

- L’île de Nosy Be n’étant plus sujette à des agressions, elle peut être de nouveau conseillée mais la prudence sera de mise pour des endroits tels que Mont Passot, Cascade, Arbre Sacré, et certaines rues du centre ville.

Certaines précautions peuvent parfois permettre de prévenir les agressions :

- circuler portes fermées lors des déplacement en ville, notamment à Tananarive
- éviter de se promener la nuit dans les quartiers périphériques des cités ;
- ne pas circuler sur les routes la nuit ;
- conserver sur soi des photocopies des papiers d’identité, du permis de conduire et du visa de séjour.
- éviter de transporter sur vous des objets de valeur tels que bijoux, liquidités importantes.
- n’opposer aucune résistance à ses agresseurs lors d’une tentative de vol.
- En cas d’agression, adopter une attitude exempte de tout geste brusque, de cris et de paroles inutiles (il vaut mieux être toujours muni d’une petite somme d’argent pour éviter une réaction de frustration de la part des voleurs). Anticiper au mieux les exigences des agresseurs pour que l’agression soit la plus brève possible ;
- après une agression, porter plainte auprès du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie, noter le numéro de la plainte, déclarer les objets et les documents volés et se rendre au consulat.


Cyclones :

Comme l’ont rappelé les dégâts considérables et les pertes de vies humaines occasionnées par les cyclones "Elita" (février 2004) et "Gafilo" (mars 2004), Madagascar connaît entre janvier et avril une période où l’île est atteinte par de violents cyclones. Ils touchent principalement la côte Est mais ils peuvent affecter aussi tout le Nord de l’île ainsi que Nosy Be, traverser Madagascar d’Est en Ouest, éventuellement d’Ouest en Est, après avoir effectué un virage sur le Canal du Mozambique, et frapper des villes du Sud telles que Tulear ou Fort Dauphin. Les zones périphériques ne sont pas toujours épargnées et Tananarive a ainsi subi des dégâts en février-mars 2004.

En cas de cyclone, il convient de respecter les consignes qui figurent sur la fiche réflexe "Ouragans".
Transports

Infrastructure routière
Le port de la ceinture de sécurité dans les véhicules et celui du casque pour les motocyclistes sont obligatoires. La traumatologie routière à Madagascar est à l’origine du taux de mortalité le plus élevé.

Mis à part les grands axes de bonne qualité (Tananarive/Tamatave ; Tananarive/Majunga ; Tananarive/Fianarantsoa/Tuléar), l’état des routes est le plus souvent très aléatoire. Sur les pistes, les ornières sont parfois très profondes et pas toujours comblées. Le véhicule peut alors être gravement endommagé.

Faire preuve de la plus grande vigilance en temps de pluie et la nuit. Le comportement des taxis doit faire l’objet d’une attention particulière. Respecter une vitesse raisonnable car des obstacles peu ou pas signalés sont fréquents (piétons, camions en panne, véhicules lents, troupeaux,...) et le risque d’éclatement de pneu est élevé.

Réseau routier dégradé dans la province nord, parfois impraticable pendant la saison des pluies, de décembre à avril, qui peuvent entraîner des interruptions ponctuelles d’approvisionnement en carburants (Véhicule quatre roues motrices indispensable hors des agglomérations).

En cas d’accident grave, se rendre au plus vite au poste de police ou de gendarmerie le plus proche.

Assurance obligatoire des véhicules. Toutefois, le règlement des litiges et des dommages ainsi que le paiement des indemnités compensatrices restent très aléatoires.

La saison des pluies (décembre à avril) accélère généralement la dégradation du réseau routier, qui devient par endroits impraticable (certaines villes, telles que Diego Suarez, n’étant alors plus accessibles par la route depuis Tananarive); elle cause des perturbations importantes dans les communications par voie routière, voire dans les transports aériens, et donne parfois lieu à des inondations pouvant occasionner, comme en janvier 2003, des dégâts importants et des pertes de vies humaines.

Réseau ferroviaire
Les trains ne circulent plus sur les grandes distances.

Réseau maritime
Les bacs et les embarcations fluviales et maritimes utilisés à Madagascar sont le plus souvent vétustes et dénués de tout équipement de sécurité.

La navigation de plaisance est fortement déconseillée la nuit, en l’absence de communications radio.

Transport aérien
Des liaisons hebdomadaires avec Paris sont assurées par Air France (cinq), Corsair (deux) et Air Madagascar (quatre). La compagnie nationale malgache dessert aussi la plupart des villes de province, ainsi que Maurice et la Réunion, ces deux destinations étant également desservies par Air Mauritius et Air Austral.

Entrée / Séjour

Pour les séjours de moins de trois mois, visa d’entrée et de séjour obligatoire. La durée de validité du passeport doit impérativement être supérieure de six mois à la durée du séjour envisagé à Madagascar. Ce visa dit de non-immigration n’est ni prorogeable ni transformable en visa de long séjour et ne donne pas droit à l’exercice d’une activité rémunérée.

Le visiteur entrant à Madagascar pour une période n’excédant pas trois mois doit être en possession d’un carnet international de vaccination, ainsi que d’un certificat de vaccination contre la fièvre jaune s’il a séjourné les six derniers jours dans un pays infecté.

Il est vivement recommandé aux doubles nationaux franco-malgaches de se munir de leur passeport français lorsqu’ils quittent le territoire malgache. En effet, les autorités aéroportuaires de Madagascar exigent que, lors de l’embarquement d’un vol à destination de la France métropolitaine ou de la Réunion, les passagers français présentant un passeport malgache soient munis d’un visa (même en cas de production d’une carte nationale d’identité française).

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de la section consulaire de l’Ambassade de Madagascar à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Santé

Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Les structures sanitaires malgaches ne répondant pas aux normes européennes, cette mesure est indispensable.

Dengue De nombreux cas de fièvre évoquant le virus de la dengue sont actuellement recensés sur la côte nord-est de Madagascar, notamment à Antalaha et Sambava.
Il est donc recommandé aux personnes se rendant dans cette région de renforcer les précautions d’usage (utilisation de répulsifs, moustiquaires...).

Paludisme (malaria) :
Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Arboviroses :
Comme dans d’autres pays de l’Océan indien, les moustiques peuvent être vecteurs de maladies virales comme la Dengue ou le Chikungunya. En l’absence de traitement préventif ou de vaccin disponibles, le recours à des mesures de protection individuelles (sprays, crèmes, diffuseurs électriques...) et l’attention des personnes les plus vulnérables s’imposent. Des informations plus complètes et actualisées sont consultables auprès des autorités sanitaires :
www.sante.gouv.fr
www.invs.sante.fr

Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable.
Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas.
Rage : risques de transmission par les chiens errants. En cas de griffure ou de morsure, consulter un médecin ou le dispensaire de l’Institut Pasteur à Tananarive. Il existe des centres de vaccination antirabiques à Madagascar : s’adresser sur place aux médecins inspecteurs.
Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
- Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
- Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
- Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
- Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Quelques règles simples :
- Maintenez une hygiène corporelle stricte (risque de mycoses),
- Evitez la pratique du sport aux heures chaudes de la journée en été,
- Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire),
- Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides,
- Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez,
- Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue,
- Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin .

Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Informations utiles :
Pas d’infrastructure opératoire sur place. Seule possibilité : transfert sur un centre hospitalier spécialisé à la Réunion ou en France.

Numéros d’urgence :
DIEGO SUAREZ :
- Hôpital principal 822.10.61
- Coopération militaire 822.19.90

TAMATAVE :
- Hôpital 533.20.18

TANANARIVE :
- Hôpital Soavinandrimo 22.397.51

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
- Le site du ministère de la Santé
- Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire
- Le site de l’organisation mondiale de la santé(anglais et français) Le site de l’Institut Pasteur de Paris ou de Lille
Compléments

Us et coutumes

Il convient de ne pas s’embrasser en public, de ne pas pratiquer le nudisme et de ne pas porter des tenues de bain indécentes sur les plages.

Certains lieux appelés « fady » sont interdits aux étrangers. Eviter de s’attarder autour des tombeaux ou d’avoir une attitude irrespectueuse dans leurs parages.

Il est recommandé d’éviter de donner de l’argent aux enfants mendiants afin de ne pas encourager le phénomène.

Législation locale

Réglementation particulière en matière de consommation d’alcool.

Consommation de stupéfiants prohibée et punie de peines d’emprisonnement (bien que le chanvre soit traditionnellement en vente libre dans quelques régions, son usage et sa détention par un étranger, même dans ces régions, sont poursuivis et sanctionnés de peines de prison par les tribunaux).

Attentats à la pudeur punis de peines de prison et d’amende. Le détournement de mineurs de 15 à 18 ans peut entraîner une peine de 5 à 10 ans d’emprisonnement. Celui de mineur de moins de 15 ans est puni de travaux forcés à perpétuité. La plus grande vigilance est recommandée vis-à-vis des parents qui peuvent tendre des pièges aux étrangers (prostitution de mineures). Le gouvernement malgache a mis en place des mesures législatives et réglementaires particulièrement dissuasives à l’égard du délit de moeurs (notamment pour lutter contre la pédophilie).

Divers

Certaines plages sont très dangereuses (Tamatave-ville) en raison de la présence de requins.

Climat chaud toute l’année avec une hausse de la température de décembre à avril (saison des pluies). Vent dans la région de Diego Suarez durant la saison sèche. Importantes variations de température entre la zone côtière et les hauts plateaux du centre.

De fin décembre à fin mars, principalement sur la zone Est de l’île, d’importants cyclones peuvent provoquer des dégats matériels considérables (routes, hôtels, ravitaillements suspendus).

Moyens de paiement :

Chèques de voyage : en raison de l’augmentation des fraudes, les établissements bancaires locaux ont tendance, en dehors de Tananarive, à refuser de changer les chèques de voyage ("Traveller’s cheques "). Il est donc recommandé aux voyageurs d’en tenir compte, notamment en prévoyant l’usage d’une carte internationale de crédit qui permet de retirer de l’argent en monnaie locale, au moins dans les principales villes de province.

Sunday, September 26, 2010

Constitution

Hier ont été reçus au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra, les membres du Comité consultatif constitutionnel, conduits par son président, Florent Rakotoarisoa, ceci dans le principal objectif de présenter le projet de Constitution à soumettre au référendum au Président de la Haute autorité de la Transition, Andry Rajoelina.

Ayant précédé la soumission du même projet de Constitution au Gouvernement, la cérémonie d’hier était une occasion pour le président du Ccc de présenter les grandes lignes du document, ayant servi de base juridique à la 4e République.

« Ce projet de Constitution a illustré l’histoire de ce pays, ainsi que les véritables aspirations du Peuple qui n’a pas été écoutée depuis plusieurs années. Et en dépit du décret de nomination du Ccc n°2010-365 qui prévoit 2 projets de Constitution à présenter au référendum, le Ccc a finalement décidé de rédiger un seul vu le fait qu’une large majorité a choisi l’Etat unitaire – qui a gagné 1 404 voix sur 1 900 votants lors de la dernière Conférence nationale - au détriment de l’Etat fédéral ». Contrairement à la déclaration de ce dernier au mois de juin selon laquelle il a indiqué que « l’idéal dans la pratique internationale c’est d’avancer en référendum un seul projet de Constitution, ce qui est d’ailleurs le cas pour Madagascar depuis déjà plusieurs années. Mais s’il y a pluralité de tendances, nous allons élaborer 2 projets afin que les Malgaches oscillent leur choix sur l’une des deux options ».
Dans son préambule, le projet de Constitution prévoit « le retour à la valeur culturelle bien malgache, afin de préserver la faculté d’écoute des parties protagonistes. Un Cercle de prévention du Fihavanana sera également mis en place, dont l’attribution ainsi que la composition seront définies en loi organique. Néanmoins, je peux préalablement dire que cet organe sera composé de Sages du pays ainsi que de tangalamena et autres Chefs traditionnels. Outre sa principale mission de médiation, il sera habilité à proposer une loi d’amnistie auprès de l’Assemblée
nationale », a – t – il continué.
Plusieurs Institutions prévues
D’autres organes, entre autres le Haut conseil pour la défense et de la sécurité qui collaborera étroitement avec le Président de la République sur la question de sécurité extérieure du pays, notamment sur la décision d’usage de l’Armée qui requiert l’avis de cet organe ainsi que celui de la Hcc. Un autre organe, le Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit sera institutionnalisé afin de contrôler les dirigeants du pays par rapport à la bonne gouvernance.
Dans le souci de mettre de balises autour des l’Exécutif, notamment du Président de la République, ce projet de Constitution prévoit 1 mandat de 5 ans pour ce dernier et il ne sera rééligible qu’une fois. Alors que le Premier ministre sera nommé par le Président de la République sur proposition de la majorité des parlementaires. Le droit de dissoudre l’Assemblée nationale est maintenu au profit du Président de la République mais après avis du Cercle de prévention du Fihavanana.
L’opposition sera également institutionnalisée et le Chef de l’opposition dispose de son siège officiel au sein de l’Assemblée nationale et du Sénat.
La même Constitution ne sera susceptible de révision qu’après 10 années de mise en vigueur.
Notons que le 2 octobre prochain sera le coup d’envoi de la propagande du référendum constitutionnel. Ainsi, « les contraintes temps ne nous ont pas permis d’observer une longue période creuse », a – t – il martelé. Notons que lundi dernier, le « Raiamandreny mijoro » a présenté le document renfermant les résolutions de la Conférence nationale au Ccc. Et le président du Comité constitutionnel a expliqué que « nous avons depuis longtemps dressé un plan de projet de Constitution pour ensuite insérer les résolutions de la Conférence nationale afin de gagner plus de temps dans l’élaboration du projet de Constitution ».
La Haute Cour de Justice sera impérativement mise en place dans les 12 mois de l’élection du Président de la 4e République, autrement ce dernier sera frappé de déchéance.
Quant au Président Rajoelina, il a déclaré que « l’élaboration du projet de Constitution constitue la principale étape vers l’avènement de la 4e République. Ainsi, le véritable changement sera garanti dans ce projet. La dictature ainsi que le refus de quitter le pouvoir de façon démocratique par certains dirigeants seront mis fin ». Et de souligner que « l’actuel pouvoir de Transition n’a exercé aucune pression sur l’élaboration de ce document de base pour la République à venir ».
Recueillis par Corinne Razafiarisony



Paris Septembre 2010




Baptème Mikaella





Friday, September 24, 2010

Tana s'embellit




Jean Claude Rakotoarilalao , c'est le nom du ressortissant malgache pris en otage au Niger

Témoignage - Le prêtre d’Arlit raconte l’engagement dans la vie locale des otages.

Arlit est devenue une ville fantôme. Depuis l’enlèvement de cinq Français, un Malgache et un Togalais dans cette ville créée après la découverte d’un gisement d’uranium, il ne reste plus un seul ressortissant français sur la base d’Areva.

Parmi les otages, figure aussi Jean-Claude Rakotoarilalao, originaire de Madagascar. Un homme "discret, mais très gentil" qui venait à la messe tous les dimanches, se souvient le religieux. "Il a récemment pris des photos lors de la messe pour les montrer à sa famille", raconte, ému, Antoine Chenu.

Antoine Chenu vit depuis 35 ans au Niger. Il était prêtre à Arlit, mais a dû, lui aussi, quitter la ville. Il s’est installé à Niamey, la capitale. Depuis le 16 septembre, il n’y a pas une journée où il ne prie pas ou ne pense pas aux otages, qu’il connaît bien.

"J’y pense tout le temps et tous les jours depuis qu’ils sont partis", confie le prêtre, sur Europe1 ;

Je connais bien le couple Daniel et Françoise. On se voyait souvent. On a des amis communs d’il y a 20 ans", raconte-t-il, précisant que le couple a vécu au Tchad et en Namibie, avant de s’installer au Niger.

"Il ne faisait plus son jogging"

Pour le religieux, ce couple était très apprécié et investi dans la vie locale. "Ils étaient très gentils avec tout le monde. Ils s’occupaient d’une petite ONG", jusqu’à récemment. Mais, avec les nouvelles consignes de sécurité, "ils avaient vraiment arrêté tout ça", explique Antoine Chenu. "Monsieur allait au travail et rentrait directement. Son jogging quotidien, il ne le faisait plus. Ils faisaient attention de ne pas sortir de leur zone rouge", précise-t-il.
Le prêtre d’Arlit est aujourd’hui hébergé à la mission catholique de Niamey. Mais il espère pouvoir retrouver sa paroisse, même s’il sait que, désormais, plus rien ne sera comme avant.

Résultat du BAC; deux élèves morts de joie ?

Tsy fantatra marina na zavatra hafa mihitsy no nahazo ireto tanora roa lahy izay avy nanao ny fanadinana bakalorea. Rehefa nivoaka tokoa ny valim-panadinana dia zava-doza no niseho rehefa afaka soamantsara izy ireo.Toerana roa samihafa no nisehoany, ny iray tamin'ny ilany atsinanan'Antsirabe ary ny iray amin'iny tapany andrefana mihazo an'i Betafo iny. Ny voalohany, mpianatra tamin'ny fianarana ankapobeny ary afaka soamantsara. Nitomany ity tovolahy noho ny hafaliany ary raha ny vaovao voaray dia nody avy hatrany.Teny akaikin'ny fonenany dia toa nitsako ahana izany izy ary dia izay fa namoy ny ainy. Ny faharoa indray dia mpianatra amin'ny sampana teknika ary afaka ihany koa.Telolahy izy ireo no niaraka ary toa mitovitovy tamin'ny nahazo ilay tovolahy voalaza teo aloha.Nentin'ny hafaliana be loatra ihany koa izy ary dia niafara tamin'ny fijanonan'ny fony tampoka. Ilaina ihany ny tokony hifehezana ny fihetseham-po na amin'ny ankafaliana izany na amin'ny lafiny fahasosorana, nefa ny tampoka tsy maha-lehilahy.

Ankatso ou Ambohidepona?

Un ressortissant chinois, en la personne de Lin Ke, vient d’être frappé d’une mesure d’expulsion assortie d’interdiction d’entrée sur le territoire de la République de Madagascar, selon l’arrêté n° 33.116/2010 émanant du ministère de l’Intérieur en date du 7 septembre 2010. Ce Chinois travaillait comme directeur de production industrielle au sein de la Société Ouest sucre de Namakia.
Des ouvriers malgaches ont décrété une grève de 48 heures suite au comportement de ce Chinois, rappelant celui d’un colonisateur. Il a renversé une marmite des ouvriers malgaches par un coup de pied le 16 août dernier. Ce geste digne d’un esclavagiste a provoqué l’ire des ouvriers. Il a fallu l’intervention du Chef de Région Boeny et cette décision du ministère de l’Intérieur pour calmer les esprits.

Monday, September 20, 2010

Economie : Ambatovy

Les réserves actuelles sont estimées à 125 millions de tonnes. Les coûts de production sont prévus pour être les plus bas de l’industrie et les investissements sont estimés à 4,5 milliards Usd. La production démarrera l’année prochaine et la pleine capacité sera atteinte en 2013. Sa durée de vie est de 27 ans minimum. La phase de construction induit 11 000 emplois.
Un long processus
Le minerai venant de la mine est envoyé sous forme de pulpe dans un épaississeur avant d’être introduit dans un réservoir permettant de réaliser une réaction chimique sous pression, où il est attaqué à l’acide sulfurique pour effectuer la mise en solution du nickel et du cobalt. Un lavage par décantation à contre - courant sépare une solution de nickel et de cobalt de la solution de base. Les produits obtenus sont ensuite neutralisés par du calcaire et de la chaux. Dans la phase de précipitation des sulfures, de l’hydrogène sulfuré est ajouté pour précipiter le nickel et le cobalt, qui sera de nouveau transformé en liquide. La séparation du nickel et du cobalt précède la production des métaux. L’usine d’Ambatovy dispose de trois départements, à savoir l’usine pourl’enrichissement de minerai, la raffinerie et les utilities ou auxiliaires. La raffinerie sert à enlever toutes les impuretés, à séparer le nickel et le cobalt et à les transformer en briquettes. 70% des travaux de construction de l’usine sont déjà achevés. L’usine possède également trois bassins, dont le bassin d’eau brut, le bassin de récupération d’eau et celui d’urgence. En somme, le traitement de minerai comprend 16 étapes.
Avantages du projet
La dépense avec ce projet est de plus de 800 millions Usd jusqu’à présent. Plus de 2 300 employés sont prévus pendant la phase d’opération, dont plus de 85% sont des Malgaches. Le projet génère plus de 500 millions Usd de contrats avec des entreprises malgaches, outre le transfert de technologie, la valeur ajoutée, car le projet raffinera le nickel et le cobalt en produits finis. Les perspectives pour le projet restent bonnes à condition de garder une discipline des coûts et de travailler dans un cadre réglementaire étatique stable. Plus de 100 millions Usd ont été dépensés en taxes, redevances et droits de Douane. Les créanciers et actionnaires du projet ne recouvriront leurs investissements qu’en 2020. Le projet paiera une large gamme de taxes, dont les droits de manutention portuaire, les impôts sur les bénéfices des sociétés, les taxes professionnelles,… Il s’est engagé à maximiser l’emploi des nationaux et renforcer les capacités techniques et de gestion des employés nationaux. La formation spécialisée vise la maximisation des opportunités d’emploi. Des milliers d’emplois indirects et induits sont créés dans les secteurs connexes y compris la production alimentaire, la gestion des ordures, la construction,… Quant aux avantages en infrastructure, la construction de nouveaux ponts et routes dans les zones rurales, d’un nouveau by - pass autour de Toamasina, aident à éviter la circulation des poids lourds en centre ville. La rénovation du port lui a donné un standing international avec une amélioration de la protection de l’environnement, l’augmentation de la capacité portuaire, la sécurisation du transport des produits énergétiques. L’infrastructure ferroviaire est aussi améliorée dans la région de Toamasina et des revenus ont augmenté pour la compagnie ferroviaire nationale.
Concernant la protection de l’environnement, le projet Ambatovy dispose d’un programme pionnier de protection des lémuriens, des amphibiens et des poissons. Un design spécifique du tracé du pipeline vise à éviter les zones à environnement sensible.
Ambatovy est constitué d’un partenariat de quatre compagnies originaires du Canada, de la Corée du Sud, du Japon. Pour financer une partie de la construction, les partenaires ont reçu 2,1 milliards de Dollars à titre de financement du projet de la part d’un groupe de 14 prêteurs, composé d’agences étatiques de crédit - export, de banques de développement et de banques commerciales.

La capacité annuelle du projet Ambatovy est de 60 000 tonnes de nickel, 5 600 tonnes de cobalt et de 190 000 tonnes de sulfate d’ammonium, un co - produit qui peut être utilisé comme engrais.

Sunday, September 19, 2010

Saturday, September 18, 2010

Un exemple de courage avec la rage de vivre


Philippe Croizon, un Français de 42 ans amputé des quatre membres après avoir été foudroyé par des décharges électriques, s'est élancé samedi 18 septembre au matin de Folkestone (Angleterre) pour une traversée de la Manche à la nage, défi qu'il prépare depuis deux ans. Il lui faudra à peu près 24 heures pour atteindre le point d'arrivée situé entre Wissant et le cap Gris-Nez (Pas-de-Calais, dans le nord de la France).
"Il est dans une super forme ce matin" mais a "une petite boule au ventre", déclarait-on dans l'entourage de Philippe Croizon au départ. A midi le nageur avançait encore à une "vitesse constante".

Philippe Croizon est suivi par un bateau tout au long de sa traversée. Pour réaliser cet exploit, il a fait concevoir des prothèses équipées de palmes fixées à ses moignons de jambes. Ses moignons de bras ne lui servent pas à avancer mais lui permettent de trouver l'équilibre et de ne pas souffrir du mal de mer. En moyenne, il avance à un peu moins de trois kilomètres par heure contre une moyenne comprise entre quatre et cinq km par heure pour les valides.

L'ancien ouvrier métallurgiste s'est entraîné pendant deux ans jusqu'à 30 heures par semaine pour réussir son défi. En août, il avait notamment réalisé un aller-retour à la nage en 12 heures entre Noirmoutier et Pornic, dans l'ouest de la France.

J’ai décidé de vivre.

Le 5 mars 1994, Philippe Croizon voit son destin bascule pour toujours. Alors qu’il démonte l’antenne de télévision de sa maison, celle-ci touche la ligne à haute tension. Il est électrocuté si la première décharge de 20 000 V le tue sur le coup,la seconde le ramène à la vie. jusqu’à l’arrivée des pompiers, sa femme et son fils m’assiste, impuissant, à sa combustion. Lorsque, deux mois après le choc, il se réveille, il est amputé des quatre membres et bardé de tuyau dans une chambre stérile. Deux «solution» s’offrent à lui : mourir ou décidé de vivre. Il choisira de se reconstruire. Pour Jérémy 7 ans, et Grégory, né quelques mois après l’accident. Miracle de la volonté, au terme de cent heures d’anesthésies et d’opération, Philippe Croizon réussira à marché, à conduire et même à refaire la plongée sous-marine -- son sport favori

Thursday, September 16, 2010

Misa avant un 16 septembre

Yohan un 14 septembre

Un malgache enlevé au Niger

L'enlèvement de cinq Français, un Togolais et un Malgache travaillant pour Areva et Satom (groupe Vinci) au Niger, dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 septembre, est un coup dur pour l'entreprise nucléaire, qui est exposée depuis des années à diverses menaces (rebelles touaregs, Al-Qaida au Maghreb islamique, trafics et banditisme) aux confins du Niger, de l'Algérie et du Mali.

Ce pays du Sahel est, en effet, stratégique pour le numéro un mondial du nucléaire, qui y exploite de l'uranium depuis quarante-deux ans. Le groupe nucléaire en parle même comme d'une "province uranifère majeure". Areva tire au Niger un tiers de sa production mondiale, qui est de plus de 8 600 tonnes en 2009, le reste provenant essentiellement du Canada et du Kazakhstan.

Le pays est également stratégique pour la sécurité énergétique de la France. Même si EDF a diversifié ses sources d'approvisionnement et qu'Areva n'est plus son fournisseur quasi exclusif, l'uranium nigérien est à la base de la fabrication du combustible alimentant un bon tiers des 58 réacteurs nucléaires exploités dans l'Hexagone. Enfin, il est essentiel pour le Niger, qui tire 30 % de ses recettes d'exportation de ce minerai.

DES ACTIONS SOCIALES

Pour l'heure, Areva exploite deux mines au Niger, dans la région d'Arlit et d'Akokan (Nord). Mais ces réserves vont s'épuiser et le groupe dirigé par Anne Lauvergeon a décroché, en 2008, le permis d'exploitation du gisement d'Imouraren, présenté comme le deuxième plus important du monde et le premier d'Afrique.

Ce succès, remporté face aux Canadiens et aux Chinois, n'a été possible qu'après un réchauffement des relations diplomatiques entre Paris et Niamey après des mois de tensions. En 2007, le président Mamadou Tandja (renversé en 2010) avait accusé la France – et Areva – de soutenir le mouvement de rébellion des Touaregs du Nord. Une révolte notamment motivée par les maigres retombées des recettes de l'uranium sur ces populations déshéritées.

Areva a annoncé son intention d'investir 1,2 milliard d'euros dans le site d'Imouraren, qui devrait produire sa première tonne d'uranium en 2013. Et 5 000 tonnes quand la mine tournera à plein régime. Le Niger deviendrait alors le deuxième producteur mondial. Au terme du contrat passé entre Areva et le gouvernement, les deux tiers des revenus tirés de cette exploitation iront au Niger et le tiers restant à la société française (après paiement des impôts et taxes), avait alors précisé Mme Lauvergeon. Elle avait aussi souligné que 30 millions d'euros seraient dépensés sur cinq ans pour des actions sociales et sanitaires. "On ne peut pas travailler dans un pays si les gens ne voient pas ce qu'on fait pour eux", précisait-elle alors.

CONTAMINATION RADIOACTIVE

Les mouvements écologistes sont, eux, beaucoup plus critiques. Ils accusent notamment Areva de ne pas tout faire pour protéger les mineurs et l'environnement d'une contamination radioactive. Pour répondre à ces accusations, Areva a décidé de mettre en place, avec des organisations non gouvernementales (ONG), un "observatoire de la santé" pour assurer le suivi des travailleurs.

Areva détient environ un quart du marché mondial de l'uranium naturel et en est devenu le premier producteur en 2009. Pour répondre aux tensions géopolitiques, il est vital pour le groupe de diversifier ses sources d'approvisionnement. Il n'exploite encore des mines que dans trois pays (Canada, Niger et Kazakhstan), mais il vient de démarrer l'exploitation en Namibie. Par ailleurs, Areva prospecte depuis de nombreuses années en Mongolie et vient d'engager des recherches en Jordanie.

Le pôle minier n'a généré que 10 % du chiffre d'affaires d'Areva en 2009, mais il est essentiel dans son modèle économique, qui se veut intégré sur toute la chaîne nucléaire, depuis la mine jusqu'au retraitement-recyclage des combustibles usés, en passant par la fabrication des réacteurs. En 2008, il avait ainsi vendu deux EPR (réacteurs de troisième génération) à la compagnie d'électricité chinoise CGNPC, mais également cédé 49 % de l'entreprise canadienne UraMin, qu'il avait rachetée un an plus tôt pour gonfler son portefeuille minier, lui fournissant ainsi du combustible. UraMin possédait en effet des droits d'exploitation en Afrique du Sud, en Namibie et en Centrafrique.

Jean-Michel Bezat

Wednesday, September 15, 2010

Les effets secondaires d'un vaccin très controversé

Asa raha misy amintsika nahare fa toa hoe nomen'ny OMS vaccin contre
la grippe H1N1 i Madagasikara ary nanomboka t@ asabotsy 04/09/2010 teo
ny fanaovana vakisiny ny malagasy any Dago ?! Ny loza dia malaza ratsy
io vaccin io hoe miteraka aretina tsy misy fanafana ho an'izay olona
mandray azy (effets secondaires)?!

Fanontaniana:
1- Inona no antony hanomezan'ny OMS vaccin anti H1N1 an'i Madagasikara
kanefa tsy misy grippe aviaire akory any Dago ? Ary tsy fotoanny ny
grippe izao .Ary ny tena loza dia ny vehivavy bevohoka no asiana io
vaccin io voalohany ? Raha aretina kely tsotsotra tsy misy dikany aza
efa tsy araky ny malagasy @ ankapobeny ny mitsabo (fanafody, dokotera,
hopitaly sns.), mainka raha aretina sarotra sy tsy fantatra mety ho
aterak'ity vaccin ity?
2- Raha tena ilaina marina io vaccin io: nahoana ny mponina aty
amin'ny tany andrefana (occident) no tsy mety mampiasa azy ? valiny :
satria misy io risque goavana be amin'ny vokatr'ilay vaccin hoe
mitarika aretina io, noho izany dia tsy manaiky asiana io vaccin io ny
olona! ( les protocole de la creation de ce vaccin n'est pas confomre
au niveau international et on note maintenant des reaction et
sequelles grave chez beaucoup de vaccine , On remarque meme dans
lapresse que certain ont porte palinte contre les fabricants ou
utilisateurs du vaccin , rappelez vous les episodes du vaccin contre
l'hepatite B , on se retrouve dans le meme cas de figure ou ce beau
monde se retrouve en justice avec des indemnisations et des séquelles
non traitable comme la sclérose en plaques )

zava-doza be ny plan ao ambadiky ny fanaovana vaccin H1N1 ny malagasy
izao! Sanatria entina handringanana ny mponina ve ?... Rehefa tsy mety
ampiadiana ny malagasy samy malagasy dia aleo hitondràna fahavalo
hamely azy! (Enga anie ho diso tanteraka izany heritreritri ratsy
izany)


Ny tena olana dia izao: ny malagasy tsy dia mahafantatra loatra izany
resaka hoe "effet secondaire" an'ilay vaccin izany fa faly fotsiny hoe
misy "vaccin gratuit" dia lasa daholo mirohotra manao vakisiny! Ny
vokany avy eo no mety ho fahoriam-be...

Sosok'hevitra maika raha mety amin'ny rehetra: tokony manao campagne
haingana be mihitsy hampitandremana ny olona any Dago sy hanazavàna
azy fa :
1- tsy misy antony hanaovana vaccin contre la grippe aviaire ka aoka
tsy hanao vaccin fotsiny satria hoe hararaotina fa "gratuit" aloha
2- Matoa tsy mampiasa an'io vaccin io ny tany hafa dia misy antony
ao!""Hitsikitsika tsy mandihindihy foana fa ao raha".

Ampitapitao amin'ny havana sy ny namana rehetra any madagasikara
indrindra indrindra! Raha misy possibilité aza dia tokony avoaka
amin'ny site rehetra sy ny gazety any an-toerana mihitsy!

Je n'ose même pas imaginer la suite si c'est avéré, pour ceux qui se
sont fait vacciner, pensant avoir fait une bonne affaire avec ce
vaccin gratuit se retrouvent avec une maladie d'immunodeficience
comme le "sida " (non encore maitrisée) et qui serait très dangereuse,
autrement plus dangereuse que la grippe H1N1 elle-même.Cette grippe
H1N1 qui n'existe plus d'ailleurs en tant que pandemie et qui en fait
netait qu'une simple peur pour la population

Raiso ny andrakitrao fa ny taranaka oavy ny tady hilalaoviny ny sasany

Misaotra ny rehetra, ary mahereza daholo

Ny vaccin gartuit izany dia tsy misy , satria vola be no nato ireo
investisseur nanao an izany ary tsy maintsy mila tombony izy ireo
aminy fanjakana manap an izany

je mets en garde tous mes proches et tous ceux que je peux, à mon
échelle

"Merci a R pour cette info"

Tuesday, September 14, 2010

Arbre généalogique Rainimangalahy

° vady
* zanaka
+ ny niaviana

RAFOHY

* RANGITAMANJAKATRIMOVAVY +
Niteraka telo mianadahy izy ka ireto avy izany ( jereo *• ):

*• ANDRIAMANELO ° IMAITSOANALA RASOLOBE RANDAPAVOLA (zanaky Rabiby)
*•• RALAMBO ° (1) RATSITOHININA ( zanaky Andrianamboninolona)

*••• ANDRIANJAKA ° RAVADIFO
*•••• ANDRIATSITAKATRANDRIANA ° RAVOLOLONTSIMITOVY
*••••• ANDRIANTSIMITOVIAMINANDRIANDEHIBE


*••• ANDRIAMPOLOFANTSY
*••• RAVOLOLONDRALAMBO

° (2) RABEHAVINA zanaky Andriamamilaza
( anabavin’ANDRIANDRANANDO)

*••• ANDRIANTOMPOKOINDRINDRA
*••••RATOMPONDRAONDRIANA
*••••ANDRIAMAHATSIRAVINA
*••••ANDRIANDAMBO
*•••••ANDRIANJAKAVORIKA
*•••••ANDRIAMBORONA
*•••••ANDRIANDAMBOZOZORO
*•••••ANDRIAMBONIRAVINA
*•••••RAVOLOLONDRAZAKA
*•••••RAMAHAFOLOARIVO

° (3) RAFOTSINDRINDRAMANJAKA ( zanaky Andriantompoinarivo)

*••• ANDRIANIMPITO


*••• ANDRIAMPANARIVOMANGA



*• ANDRIAMANANITANY +

*•• ANDRIAMITONDRA
*•• ANDRIANAMBONINOLONA + ( Razamben-dRatoandro Renin-dRainimangalahy )
*••• ANDRIANTOMPOINARIVO
*•••• RAFOTSINDRINDRAMANJAKA
*••• RAMBAVY
*••• RATSITOHININA
*••• ANDRIANTOMPONARIVO
*••• RAMAHAZAKAFOLOARIVO
*••• ANDRIANKAFAZAKA


*• RAFOTSINDRINDRA RASOAVIMBAHOAKA + ° ANDRIANDRANANDO + ( anadahin’I Rabehavina, renin’Andriantompokoindrindra )
niteraka telo ka ireto avy:
*•• ANDRIANKOTOMAHITSY
*•• ANDRIAMIFANTSY

*•• ANDRIANTOMPOINANDRIANA +

*••• RAMATOAFOTSINDRINDRANDRALAMBO
*••• ANDRIANDRANANDOTOMPOINDRAONDRIANA
*••• RAMODY RAFOTSIRAIVO +
*•••• ANDRIAMANALINA
*•••• RAZAKAFANANINA
*•••• RALAMBOMANITRA
*•••• RAFARAHANINA
*•••• RALANITRANDRAINA
*•••• ANDRIANTSALAMA +Ratoandro ( milevina ao Ambohibe )
*••••• RAINIMANGALAHY + ° RATSIVERINORO+
( jereo takelaka RAINIMANGALAHY)

source: http://taniko.free.fr/razambe
mise au point : Andriatsimisetra Harivola

La Chine est devenue la deuxieme puissance économique mondiale

Cet été, la Chine est devenue officiellement, d'une courte tête, la deuxième économie mondiale, derrière les Etats-Unis et devant le Japon, après la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) du deuxième trimestre, convertis en dollars.

En fait, si l'on corrige l'effet de la sous-évaluation de la devise - le yuan - qui minore le poids économique réel de l'économie chinoise, elle pèse déjà plus de deux fois celle du Japon et près des deux tiers de celle des Etats-Unis, selon les calculs dits "en parité de pouvoirs d'achats" de la Banque mondiale en 2009.
Est-ce bien surprenant ? Le pays compte un quart de la population mondiale et s'est installé dans un rythme de croissance à deux chiffres que la crise a à peine bousculé. Les effets de cette dernière ont été contrecarrés par un plan de relance massif, quand le reste du monde subissait une récession.

Le PIB par habitant est certes plus de dix fois inférieur à celui des Etats-Unis ou du Japon, mais le potentiel de rattrapage et les marges de manoeuvre financières de Pékin sont immenses.

La montée en puissance de la Chine, si elle n'est pas nouvelle, coïncide avec l'affaiblissement des pays développés, et en particulier de l'Amérique.

"Il faut se garder de tirer des conclusions hâtives des derniers chiffres de croissance trimestriels parus aux Etats-Unis, en Europe ou en Chine. Mais la crise marque une étape importante, en accentuant la différence de dynamisme entre pays émergents et pays déjà industrialisés", résume Yves Zlotowski, économiste en chef de Coface. "Au cours des prochaines années, la croissance des Etats-Unis va se rapprocher de celle, plus lente, de l'Europe. Le modèle économique américain, basé sur l'endettement des ménages, est durablement atteint. La bulle immobilière a masqué la désindustrialisation (du pays) et la compression des salaires due à la mondialisation. Les fortes inégalités de la société américaine risquent d'entraîner une contestation plus forte de la mondialisation aux Etats-Unis mêmes", ajoute-t-il.

Ainsi se dessine "un monde post-américain", titre le Ramses 2011, publié cette semaine par l'Institut français des relations internationales (IFRI).

La crise modifie la carte de l'économie mondiale. Des positions sont remises en question. Au sein de l'Union européenne, une Allemagne performante se distingue d'une Espagne affaiblie. Quant aux "pays émergents, (ils) ne sont pas logés à la même enseigne. (Il y a) ceux qui sont dépendants de l'extérieur et ceux qui ont un immense marché intérieur comme le Brésil ou la Chine", ajoute Bruno Cavalier, économiste en chef de la société de Bourse Oddo.

L'empire du Milieu est ainsi conforté sur sa trajectoire. "(Sa) croissance potentielle est très élevée, comme dans les années 1950 et 1960 en France, quand les ruraux partaient en ville et passaient d'une activité sous-productive à une activité productive", ajoute Philippe d'Arvisenet, directeur des études économiques de BNP Paribas. "Les hausses de salaire récentes montrent que la consommation pourrait devenir un peu plus normale en Chine. D'un côté, vous avez une croissance potentielle de 10 % et de l'autre, dans les pays développés, de 2 % à 2,5 %...", souligne-t-il.
"Nous assistons à une redistribution des cartes de l'économie mondiale", juge Olivier Poupart-Lafarge, président de la société de conseil Opalic. Pour illustrer l'ampleur du changement, il cite comme précédents l'organisation de l'Empire romain au Ve siècle de notre ère, l'affirmation de la puissance monétaire de l'Espagne et du Portugal au XVIe siècle ou la domination industrielle de l'Europe occidentale après la première guerre mondiale.

RIVALITE


"Deux motifs sont récurrents dans les exemples historiques : la richesse en hommes de qualité dans les puissances émergentes, l'endettement excessif dans les pays en déclin", ajoute M. Poupart-Lafarge, faisant référence au penseur mercantiliste Jean Bodin.

D'un côté, la Chine ou l'Inde "disposent d'un réservoir humain gigantesque depuis longtemps, et qui s'accroît rapidement en qualité : efforts de formation, d'organisation, d'investissements en matériel moderne, développement d'une classe moyenne, gage de stabilité politique et sociale...".

De l'autre, diagnostique-t-il, "l'endettement excessif des Etats-Unis et de l'Europe occidentale, ajouté à l'activité malsaine des spéculateurs en valeur mobilière, constitue les prémices de l'effondrement des puissances économiques dominantes".

Au cours des années 2000, pourtant, l'idée s'était développée que la Chine avait passé une alliance pour rester le partenaire financier bienveillant des Etats-Unis, finançant leurs déficits sans gravité, en échange de la possibilité d'écouler massivement les produits chinois outre-Atlantique, aidés par la compétitivité d'un yuan sous-évalué.

Mais l'économiste Antoine Brunet voit dans ce régime de croissance un piège pour les Etats-Unis. Se référant aux travaux de l'économiste Charles Kindleberger, il estime que "pour l'Europe, la source essentielle de la crise des années 1930 était les déficits extérieurs colossaux et répétés à l'égard des Etats-Unis, dus, en bonne part, à un niveau trop compétitif du dollar. Et c'est seulement lorsque les Etats-Unis ont consenti, en 1948, une importante réévaluation du dollar contre les monnaies européennes que l'Europe a pu renouer avec une forte croissance. Nos "trente glorieuses" ont ainsi pu avoir lieu".
r, dans la crise actuelle, la Chine a tourné le dos à une concession équivalente - gelant au contraire l'appréciation du yuan - "car elle sait trop bien qu'un dollar maintenu à 6,80 yuans accentue la déstabilisation des pays occidentaux qui s'est amorcée mi-2007, et l'aide à ravir aux Etats-Unis le leadership planétaire", ajoute M. Brunet. La rivalité entre les deux puissances s'est alors manifestée plus clairement."Supposée coopérative, la Chine est apparue à l'occasion de la crise comme un adversaire délibéré des Etats-Unis", juge même M. Brunet. Il évoque des initiatives chinoises comme l'exigence d'une garantie formalisée du Trésor américain sur les obligations des agences hypothécaires Freddie Mac et Fannie Mae ou la mise en cause du rôle international du dollar.

A court terme toutefois, certains observateurs s'inquiètent pour la Chine, jugeant que sa bulle immobilière pourrait imploser. Mais Pékin a les moyens de continuer à alterner relance et freinage. "La priorité de la Chine reste la croissance. Elle commencera à subir à l'horizon de dix ans les effets du vieillissement liés à la politique d'enfant unique. D'ici là, elle doit avoir le niveau d'activité le plus haut possible, et elle dispose de marges de manoeuvre qui n'existent plus (dans les pays développés), puisqu'elle n'a pas de déficit budgétaire ni de dette publique conséquente", dit M. d'Arvisenet.

Il ne croit pas non plus à une réévaluation du yuan. Malgré l'internationalisation progressive de son usage, son cours reste largement administré. "Tant qu'on est créancier du reste du monde et structurellement excédentaire, on peut faire ce qu'on veut de son taux de change...", explique M. d'Arvisenet.

Finalement, "un des enjeux majeurs est la refonte du système monétaire international centré autour du dollar, ce qui n'est pas tenable compte tenu du basculement des rapports de forces. Ce système devra tourner autour d'un autre point de gravité comme le yuan, ou de plusieurs monnaies", analyse Bruno Cavalier. "La Chine est entrée à l'Organisation mondiale du commerce avec un statut de pays émergent, la question est maintenant qu'elle en fasse partie en tant que grand pays", ajoute-t-il.

Cependant, la rivalité sino-américaine est "à la fois une lutte entre deux grandes nations mais aussi entre deux modèles : capitalisme totalitaire contre capitalisme démocratique", rappelle Antoine Brunet. Dans un monde "post-américain", les Etats de droit devront relever ce défi économique, social, politique et stratégique.

Adrien de Tricornot

Le chanteur George Michael condamné à 8 semaines de prison

Le chanteur de 47 ans, déjà condamné en 2007 à deux ans de retrait de permis de conduire, avait été interpellé début juillet après avoir perdu le contrôle de son véhicule et endommagé la façade d'un magasin de photo dans le quartier huppé de Hampstead (nord de Londres), où il vit.

Lors d'une brève comparution devant le tribunal de Highbury Corner, à Londres, Georgios Panayiotou de son vrai nom ne s'est exprimé que pour confirmer son identité et indiquer qu'il plaidait coupable des deux chefs d'inculpation.Le juge Robin McPhee a infligé au chanteur une peine provisoire de six mois d'interdiction de conduire dans l'attente du jugement définitif. Le magistrat avait averti que toutes les options restaient "ouvertes, y compris la prison". "Il s'agit d'une affaire grave. Votre conduite était vraiment déplorable et il y a eu un accident. Vous avez de plus été condamné il y a trois ans", a-t-il déclaré.
L'auteur de Careless Whisper a été interpellé à plusieurs reprises ces dernières années pour conduite sous l'emprise de substances illicites ou de médicaments. En 2007, son permis de conduire avait été suspendu pendant deux ans après qu'il eut plaidé coupable de conduite sous l'empire de drogues.

La pop star a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde et a occupé plusieurs fois la tête des hit-parades.

Monday, September 13, 2010

Les criquets menacent les hautes terres


Ils étaient dans le Vakinankaratra, il y a une semaine. Ils ont progressé depuis, puisqu’ils ont été repérés dans l’Itasy et le Bongolava au cours du week-end. A deux pas du grand Tanà, les criquets, puisqu’il s’agit bien de cela, menacent maintenant les cultures et la végétation, autour de la capitale. Partis du Grand Sud, les essaims sont probablement guidés par leur recherche de nourriture. Leur voracité ne laisse aucune chance aux hectares de végétations, quelle qu’elle soit, lors de leur passage.Depuis une semaine, l'approche des criquets était guettée par les autorités de l'Itasy. Hier, le nuage de sauterelles a survolé la ville de Miarinarivo pendant une heure. La Direction Régionale du Développement Rural (DRDR) a pris des mesures en collaboration avec les responsables du centre de la lutte anti-acridienne (CNLA). C'est ainsi que la diffusion d'insecticide à même le sol a été effectuée, hier et aujourd'hui. Le Directeur de l'Administration Générale du Territoire (DAGT), Samoelina Richard, a déclaré que l'approche des locustes était suivie depuis une semaine. Le nuage se trouvait au sud ouest de la région, puis s'est dirigé vers l'est avant de prendre la direction du nord pour gagner Analavory et le lac Itasy. Le CNLA et la DRDR se sont rendus sur place pour observer le comportement du nuage. Ne disposant pas encore d'insecticide la semaine dernière, et pour parer au plus pressé, c'est à Antsirabe -qui a déjà eu à faire à l'invasion de sauterelles- que l'approvisionnement d'insecticide a été effectué. La quantité disponible devrait suffire pour l'élimination prévue hier et pour la journée d'aujourd'hui, a noté le DAGT. Par ailleurs, les autorités ont pris le parti de suivre le déplacement des criquets, qui ont dû dormir à Manazary cette nuit. Le recours à un avion militaire ne pourra s'effectuer que la semaine prochaine, aucun appareil n'étant disponible dans l'immédiat. Les sauterelles mesurent entre 4 à 5 cm de long, et présentent une couleur marron foncé. La population a été fortement mise en garde par les autorités de Bongolava et d'Itasy à ne pas brûler les terres pour chasser les sauterelles, les feux de brousse ne constituent pas la solution, ont –elles précisé.

Le problème prend donc de l’ampleur car représente une épée de Damoclès pour les paysans et agriculteurs dans les zones agricoles qui ravitaillent les grandes agglomérations urbaines ainsi que les autres régions. La grande inquiétude causée par leur apparition, il y a une semaine, aux portes de la capitale, n’est ainsi pas encore vraiment apaisée malgré la volonté des autorités de calmer les esprits en expliquant que ce problème est déjà pris en main. On a alors annoncé la mise à contribution de moyens conséquents tels les avions pour venir à bout de ces essaims. D’autres actions sont également prévues pour éliminer ces insectes nuisibles lorsqu’ils ne sont encore qu’au stade larvaire qu’on appelle communément « kijeja ».

Pour l’instant, l’heure n’est pas encore à la récolte pour les paysans. Nombre d’entre eux viennent de terminer de semer les diverses semences en vue d’une prochaine moisson prévue dans quelques mois. Aussi n’y a-t-il pas encore de grandes étendues de cultures exposées aux attaques des criquets. Mais ce n’est qu’une question de temps, si les services en charge de les combattre ne parviennent pas à en venir à bout en quelques semaines. Dans tous les cas, les agriculteurs en arrivent maintenant à guetter les moindres nuages noirs en scrutant l’horizon, angoissés à l’idée de voir des rizières entières ravagées par les essaims. Mais nous n’en sommes pas encore là.

On le sait, la lutte anti-acridienne est un combat qui ne date pas d’hier à Madagascar. Cette fois, le problème risque de redevenir une préoccupation de plus pour la population, déjà fortement affectée par la conjoncture économique actuelle. Seul l’engagement des grands moyens garantit une riposte à la hauteur du danger.

Pour Tatie Jo et Rainimangalahy

Sunday, September 12, 2010

Saturday, September 11, 2010

Teraka Rainimangalahy sy Ratsiverinoro

S T A T U T S

TERAKA PASTEUR RAINIMANGALAHY SY RATSIVERINORO
Association à but non lucratif (Ordonnance 60-163 du 03 -10-1960)
T I T R E I

FORME – DENOMINATION - DUREE

ARTICLE 1 : FORME – DENOMINATION
Il est formé entre les soussignés et les personnes qui adhèreront aux présents statuts et rempliront les conditions ci-après fixées, une association qui sera régie par l’ordonnance 60-163 du 03 Octobre 1960.
La dénomination de l’association est : « TERAKA PASTEUR RAINIMANGALAHY SY RATSIVERINORO »
ARTCLE 2 : DUREE
La durée de l’association est illimitée.
T I T R E II

BUTS – COMPOSITION ET SIEGE DE L’ASSOCIATION
ARTICLE 3 : BUTS ET MOYENS D’ACTION
Cette association a pour objet de concevoir et de mettre en œuvre, directement ou indirectement toutes actions tendant à la cohésion, le développement des relations entre descendants du Pasteur Rainimangalahy et Ratsiverinoro, la conservation et la promotion du patrimoine familial sis à Betsizaraina.
A cet effet, elle a recourt aux moyens suivants :
- Elle développe entre les membres, les citoyens et les associations existantes, des échanges d’idées et d’expériences sur les questions qui intéressent leur organisation et leur fonctionnement.
- Elle peut créer des associations affiliées à elle-même et s’affilier à d’autres associations.
- Elle peut créer des Entreprises affiliées à elle-même dont les statuts seront conformes à ceux prévus par le droit des Sociétés en vigueur à Madagascar. Toutefois, en tout état de cause, le patrimoine familial, quelle qu’en soit sa nature, ne pourra faire l’objet ni d’apport en nature, ni de nantissement, ni d’hypothèque.
- Elle peut organiser des réunions publiques thématiques, débats, manifestations diverses.
- Elle utilise les médias pour toute information qu’elle jugera nécessaire.
ARTICLE 4 : ACQUISITION ET PERTE DE LA QUALITE DE MEMBRE
4-1 - Membres et conditions d’admission
Sont membres d’office toutes personnes, pourvu qu’elles soient descendantes du Pasteur Rainimangalahy et Ratsiverinoro ainsi que leur conjoint (e) respectif.
Les ‘’isan-dreny’’ sont les suivants :

- Famille REGIS-RAZAF
- Famille RASOAMIHAMINA
- Famille RAZAIMANANA
- Famille RAZAFINDRAVONY
- Famille RASOANATOANDRO
- Famille RASENDRA

4-2 - Retrait ou suspension de la qualité de membre
La qualité de membre se perd par :
- Le décès,
- La démission : tout membre peut se retirer librement de l’association. Le retrait prend effet dès qu’il a été notifié officiellement à la présidence de l’Association.
- Pour motif grave : à titre exceptionnel et conservatoire, le bureau peut décider de la suspension pour une durée déterminée ou définitive d’un membre qui ne répondrait plus à l’esprit et au but de l’Association. De même, le bureau peut décider de la gravité du motif. La décision du Bureau est soumise à l’Assemblée Générale.
ARTICLE 5 : SIEGE
Le siège social de l’Association est situé au LOT II I 140 TER ALAROBIA AMBONILOHA ANTANANARIVO .
Il pourra être transféré par simple décision du Bureau, la ratification par l’Assemblée Générale sera nécessaire.




T I T R E III
ORGANES DE L’ASSOCIATION
ARTICLE 6 : PREAMBULE
L’Association est dirigée par une Assemblée Générale Ordinaire qui se réunit tous les ans. Elle est administrée et gérée par un Bureau composé de DEUX (2) représentants de chaque ‘’isan-dreniny’’, ayant pouvoir discrétionnaire sur la bonne gestion de l’Association.
Le Secrétariat Général, qui comprend le Secrétaire Général et le Secrétaire, est un organe qui assiste le Président et le Bureau de l’Association dans leurs tâches respectives.
Entre deux Assemblées Générales, l’Association peut se réunir en conférence, réunion extraordinaire ou commissions sur proposition de son bureau ou sur demande expresse de dix (10) membres.
ARTICLE 7 : L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
7-1 - Fréquence
L’Assemblée Générale est formée par tous les membres de l’Association tel qu’il est stipulé à l’article 4 alinéa 1 de ce statut.
L’Assemblée Générale se réunit tous les ans sur convocation du Bureau. Le Bureau peut toutefois modifier le choix de l’Assemblée Générale en cas de circonstances exceptionnelles.
Quinze (15) jours au moins avant la date fixée, le Secrétaire Général se chargera de la convocation de tous les membres de l’Association, soit par médias interposés (presse écrite, radios, télévisions …) soit par l’intermédiaire du responsable des ‘’isan-dreniny’’ qui aura en charge la diffusion de la convocation.
L’Ordre du Jour sera indiqué dans toute convocation.
Les membres de l’Association peuvent délibérer lorsque, à la date et heure de la convocation, tous les membres du Bureau plus UN (1) membre simple de chaque ‘’isan-dreniny’’ sont présents. Toutes décisions peuvent être adoptées par la majorité simple des membres présents.
Le Procès verbal de chaque Assemblée Générale sera remis à chaque responsable des ‘’isan-dreniny’’ pour large diffusion.
7-2 - ROLE
- L’assemblée Générale examine le rapport moral du Président et le rapport financier du Trésorier et en approuve chaque contenue.
- Elle approuve, le cas échéant, un état prévisionnel de recettes et dépenses.
- Elle procède à l’élection du Président de l’Association, les autres postes feront l’objet de nomination interne dans l’optique de former une équipe homogène et disponible (voir ‘’Composition’’ article 8 – 2 alinéa 1). Toutefois, elle peut demander la destitution de un ou plusieurs membres du Bureau dans le cas avéré de manquement à l’éthique de l’Association.
- Elle est seule compétente pour modifier les Statuts.
- Elle adopte le Règlement Intérieur.
- Elle détermine le programme de l’Association pour l’année à venir.
- Elle discute et délibère sur l’ensemble des questions en relation avec ses buts et ses moyens.
- Elle ratifie toute convention passée entre l’Association et d’autres Organismes à même de l’aider à atteindre ses objectifs.
- Elle discute et délibère sur toutes autres questions soumises par les membres.
ARTICLE 8 : LE BUREAU
Le Bureau assure l’exécution des décisions de l’Assemblée Générale dont il exerce les pouvoirs par délégation. Il veille à l’application des vœux émis et des résolutions prises par l’Assemblée Générale et peut prendre, à cet égard, toute décision appropriée. Il représente l’Association à tout évènement ayant fait l’objet d’un ‘’faire-part’’ de l’un des membres. Il fixe le montant des contributions tout en respectant strictement le principe du traitement égalitaire entre les membres de l’Association.
Le Bureau est le représentant légal de l’Association et peut agir, en conséquence, auprès des Pouvoirs Publics, des Sociétés et des particuliers.
8 – 1 REUNION
Le Bureau se réunit au moins une fois l’an en session ordinaire sur convocation de son Président. Il se réunit en sessions extraordinaires, autant que besoin, sur proposition du Président ou de la moitié au moins des membres du Bureau. Les procès verbaux des séances sont remis aux responsables des ‘’isan-dreniny’’ pour diffusion.
Si l’un des membres du Bureau ne peut assister à une réunion, il a la possibilité de se faire représenter par un autre membre du Bureau ou d’exprimer son opinion par écrit.
Le Président peut procéder à la consultation des membres du Bureau soit par correspondance soit par tout autre moyen de communication.
8 – 2 COMPOSITION
Le Bureau comprend le Président, le Vice Président, le Trésorier, le Secrétaire Général, le Secrétaire, le Commissaire aux comptes et SIX (6) Conseillers, soit DEUX (2) représentants par ‘’isan-dreniny’’.
L’esprit du ‘’ROA (2) isan-dreniny’’ doit toujours être préservé en cas de vacance de un ou plusieurs membres au sein du Bureau.
Le Bureau est renouvelable à chaque Assemblée Générale, sans limite de mandat.
8 – 2 -1 LE PRESIDENT
Le Président représente l’Association pour les actes de la vie civile. Il préside l’Assemblée Générale. Il ordonnance les dépenses et les recettes. Il peut toutefois déléguer sa signature au Secrétaire Général pour des actes d’administration courante. Toutefois, le principe de double signature est requis en matière d’engagement de dépense, quel qu’en soit le montant. Par ailleurs, il peut ester en justice, le cas échéant, pour défendre l’intérêt de l’Association.
8 – 2 – 2 LE VICE PRESIDENT
Le Vice Président seconde le Président dans l’exercice de ses fonctions et le remplace en cas d’empêchement.
8 – 2 – 3 LE SECRETAIRE GENERAL
Le Secrétaire Général, secondé par un Secrétaire, assure, sous la supervision du Président et du Bureau, l’administration courante de l’Association.
Il organise, sous la supervision du Président, les réunions du Bureau et de l’Assemblée Générale de l’Association conformément notamment à l’article 5 de l’ordonnance 60-133 du 03 Octobre 1960.
Il ordonnance, par délégation du Président et sous le contrôle du Trésorier, qui signe conjointement avec lui, les dépenses et les recettes de l’Association et assure le recouvrement de ses produits. A cette fin, il est habilité à faire fonctionner le compte courant bancaire de l’Association, par le système de double signature.
8 – 2 – 4 LE TRESORIER
Il signe conjointement les pièces de dépenses et de recettes avec le Secrétaire Général, tient la comptabilité de l’Association et établit les situations périodiques ainsi que les états financiers annuels. Par ailleurs, la mise en forme de l’état prévisionnel des recettes et des dépenses lui incombe.
8 – 2 – 5 LE COMMISSAIRE AUX COMPTES
Il est chargé de la vérification périodique de la comptabilité et donne son avis sur la sincérité et la régularité des comptes. Dans ce sens, il procède à l’audit complet de ceux-ci, en toute indépendance et rend compte de sa mission à l’Assemblée Générale.

8 – 2 – 6 LE CONSEILLER
Il apporte son appui et sa contribution en conseillant le Bureau.
8 – 3 ATTRIBUTIONS
Il fixe l’ordre du jour de l’Assemblée Générale.
Le Bureau délibère valablement lorsque la moitié de ses membres est présente. Les décisions sont prises à la majorité des voix. En cas de vote et de partage de voix, la voix du Président est prépondérante.

TITRE IV
DISPOSITIONS DIVERSES
ARTICLE 9 RESSOURCES DE L’ASSOCIATION
Les ressources de l’Association sont ;
- Les contributions volontaires de chaque ‘’isan-dreniny’’ ou de chaque membre.
- Les subventions ou dons provenant de personnes morales ou physiques, d’organismes privés ou publics et ne portant pas préjudice à l’éthique de l’Association.
- Les ressources provenant des publications ou autres activités de l’Association (brochures, levée de fonds, etc…).
ARTICLE 10 FRAIS DE FONCTIONNEMENT
Les frais de déplacements éventuels liés au fonctionnement des organes statutaires, les dépenses résultant de l’organisation d’une Assemblée Générale, des publications (ou autres) et les dépenses résultant d’une session du Bureau ou de l’organisation d’une conférence sont assurées par le budget de l’Association.
ARTICLE 11 DISSOLUTION DE L’ASSOCIATION
En cas de dissolution motivée, prononcée par les trois quarts (3/4) au moins des membres présents et par un quantum de cent (100) personnes au moins à l’Assemblée Générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci, et l’actif, s’il y a lieu, est dévolu à des œuvres caritatives de Betsizaraina et dont la décision d’affectation y afférente relève de ladite Assemblée Générale.
ARTICLE 12 REGLEMENT INTERIEUR
Les règles budgétaires et comptables, les modalités de reddition et de contrôle des comptes, les modalités de vote dans les organes statutaires, les modalités de constitution de fonctionnement des commissions et plus généralement les questions non traitées dans les présents statuts, sont déterminées par un règlement intérieur proposé par le Bureau à la ratification de l’Assemblée Générale suivante.
ARTICLE 13 DIVERS
Les présents statuts amendés entreront en vigueur dés lors qu’ils auront été approuvés par l’Assemblée Générale et par l’Autorité compétente.


Fait à Antananarivo, le Septembre 2010

Thursday, September 09, 2010

Un navire de pêche taiwanais surpris dans les eaux de Madagascar

Les faits se sont déroulés à 200km au large des côtes de Morondava, vendredi dernier : un navire palangrier taiwanais baptisé « Shun Feng » a été surpris en action de pêche illégale dans l’espace maritime de Madagascar, par le patrouilleur Atsantsa, du centre de surveillance des pêches. C’était au cours de la 20e mission régionale de surveillance des pêches de la Commission de l’Océan Indien. Le navire en question a aussitôt été escorté jusqu’au port de Toliara, puis remis aux autorités.

Le « Shung Feng » détenait à bord 3,2 tonnes d’ailerons de requins, pêchés sans aucune autorisation. Leur valeur est estimée à 100.000 dollars. Une telle quantité correspond à 65 tonnes de requins, évidemment capturés de manière totalement illégale. Cette pratique porte un grave préjudice à une espèce halieutique considérée comme fragilisée par la pratique du « shark fining » qui consiste à pêcher le requin intensivement pour n’en conserver que les ailerons, très demandés sur le marché des produits halieutiques.


Le patrouilleur Atsantsa a ensuite repris sa mission de surveillance avec à son bord des inspecteurs des pêches du centre de contrôle des pêches des Comores, du centre de surveillance des pêches de Madagascar et du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de La Réunion (CROSS Réunion – Affaires maritimes). C’est un patrouilleur moderne, construit au chantier naval de l’Océan Indien, à l’île Maurice en 2007 avec le soutien financier de l’Union européenne et utilisé par le ministère chargé de la pêche à Madagascar.

L’interception de ce navire au large de Morondava s’inscrit, bien entendu, au tableau des résultats obtenus par la mise en œuvre du plan régional de surveillance des pêches dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien. L’action marque la volonté des Etats membres de la COI, à savoir Madagascar, la France à travers la Réunion, Maurice et les Seychelles, de lutter avec détermination contre la pêche illégale et d’éradiquer ce fléau de leur espace maritime. Avec le soutien financier de ses membres et de l’Union européenne, 20 missions ont été conduites en mer par les différents patrouilleurs, avec l’appui d’avions de surveillance et de satellites dont les détections sont reportées directement aux centres de surveillance de la région.

Hanitra R.

Rainimangalahy

PROCES-VERBAL DE REUNION DU BUREAU DE
L’ASSOCIATION TARANAKA RAINIMANGALAHY-RATSIVERINORO
BETSIZARAINA
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Date : 05 Septembre 2010
Lieu : Domicile du Président – Alarobia Amboniloha
Heure : 17h15
Participants :
- Famille Rasoamiamina : 2
- Famille Rasoanantoandro : 4
- Famille Razaimanana : 5
- Famille Razafindravony : 3
- Famille Razaf Régis : 0
- Famille Rasendra : 0

Ordre du jour :
- Rencontre et mise au point de la situation « juridique » du domaine de Betsizaraina avec l’Avocate:
• Informations à diffuser aux taranakas quant à la sécurisation du patrimoine et des actions à entreprendre pour sa valorisation
- Divers

La réunion a commencé tardivement (17h) car les membres du Bureau présents ont présenté leurs condoléances à la famille de Rajimison (à Tsimbazaza) à l’occasion du décès de leur mère avant de rejoindre le siège de l’Association à Alarobia Amboniloha.

La réunion a été rehaussée de la présence de Maître Voahangy, Avocate des Taranaka, qui a résumé sa plaidoirie et clarifié les points relevés par les membres du bureau relatifs à cette « affaire » en cours au Tribunal concernant le Patrimoine de Betsizaraina. C’est ainsi que toutes les décisions prises ce jour par les membres du Bureau ont été basées sur ses recommandations.

Comme notre affaire est encore en Appel, l’Avocate dispose de documents qu’elle aura à déposer dans les prochains jours pour étayer sa défense. Elle pense d’ailleurs faire une descente à Betsizaraina pour avoir une idée des réalités sur le terrain car selon nos adversaires, ils auraient utilisé des tracteurs leur ayant permis de faire des tonnes de récolte. La date de cette descente sur le terrain sera fixée entre elle et le Président.
Par ailleurs, il n’y a pas lieu d’attendre l’issue du verdict pour entreprendre des actions à notre niveau. Selon les recommandations de l’Avocate, le mieux pour nous serait de sécuriser progressivement notre patrimoine en commençant par la pose de plaques « Propriété privée » tout autour et par la délimitation du terrain. Ainsi, la plantation des 3 000 pieds (dons) de « ravintsara » s’avère nécessaire et urgente.

Ces actions viseront surtout à démentir les affirmations de nos adversaires qui s’insurgent le droit de nous qualifier de « propriétaires défaillants » et nous accusent de les avoir déshérités. Dès lors, chaque « isan-dreny » est encouragé à mettre en valeur le lot de terrain qui lui a été attribué par tirage au sort selon le plan produit par le Bureau de l’époque où Dezy Karàna, Tonton Mano etc… en faisaient partie.
Après la longue séance de questions-réponses et discussions entre l’Avocate et les membres du Bureau, la somme de 2 millions de FMG lui a été remise à titre d’acompte sur ses honoraires. L’Avocate s’était retirée vers 20 h.

Suite à cette entrevue avec l’Avocate, plusieurs points intéressants ont été soulevés dans la rubrique « Divers » :

- Des rajouts/amendements sont à apporter dans le Règlement Intérieur de l’Association et à ratifier par tous les membres du Bureau.;

- Comme nous disposons de liquide en caisse, le Bureau estime l’utiliser pour payer les frais d’un géomètre ;

- Les « Taranaka » diaspora (Gino et Marlène) n’ont pas manqué d’envoyer leur contribution de 30 € ainsi que Florence qui est de passage à Dago et qui a remis 150 000 fmg;

- Il s’avérait indispensable de délimiter le terrain de 2 000 m² à proposer pour la vente aux enchères (à un ou association de taranakas) afin d’en définir le prix plancher. Ainsi, la vente démarrera à 70 millions FMG. Cette information sera largement diffusée aux Taranaka - diaspora comprise;

- Des projets de levées de fonds sont envisagés et pour ce faire, il y aura une organisation de manifestations. Ainsi, des prospections seront faites et évaluées lors de notre prochaine réunion fixée le 19 septembre au siège du Bureau afin que le meilleur choix (qualité/prix) soit au bénéfice de l’Association.

Plus rien n’étant, la réunion s’est terminée à 21h10.

Emma Rakotomalala
Secrétaire de séance