Thursday, April 22, 2010

Trois femmes victimes de maltraitance sont rentrées du Liban


Sentiment de soulagement mêlé de grande douleur pour les trois femmes travailleuses du Liban en franchissant la porte de l’aéroport d’Ivato, sur un vol arrivé hier vers 14h30.Au vu des séquelles qui sont encore visibles, elles n’ont pas échappé à la torture déjà infligée à plusieurs victimes du Liban et qui, rappelons - le, a même été fatale pour certaines. Elles, ce sont Basilice Ravoahangimanana (33 ans), atteinte d’un Avc (Accident vasculaire cérébral), Lala Sahondra Razanajoa (28 ans), faible à la suite d’injections, et Florence Razafindranivo (28 ans) présente des points de sutures, conséquences de blessures dues aux coups. Des séquelles qui ont trait à de mauvais traitements. En fait, seule Florence était prévue arriver par ce vol, mais grande fut la surprise de sa famille quand elle était accompagnée de deux autres femmes. L’agence qui a envoyé les deux autres n’a même pas pris le temps de prévenir les familles de celles-ci. Dès leur arrivée, elles ont été évacuées d’urgence à l’Hjra.
« Pire que la prison »
« Nous étions oppressées et soumises à de si mauvaises conditions qui peuvent être pire que celles vécues en prison. A cause de ça, on a dû changer de patron au moins 15 fois de suite, mais en vain puisque les traitements sont tous pareils », confie Lala Sahondra Razanajoa, d’un ton grave et plaignant. Elle révèle avoir reçu plusieurs injections de produits dont elle ne connaît même pas la teneur. Après un examen des médecins, elle pourra rejoindre son domicile. « L’état des trois femmes est préoccupant. Déjà, elles n’avaient pas tous leurs esprits au moment du débarquement. Certes, elles sont conscientes mais, elles semblent encore plongées dans un choc psychologique », explique une intervenante du Syndicat des professionnels diplômés en travail social (Spdts).Les familles entendent entamer une poursuite à l’encontre de l’agence locale qui a préparé l’envoi des travailleurs et celle située au Liban.
Sandra Rabearisoa

Antsahamanitra vendu à un ancien ministre de Ratsiraka


Stupéfaction au sein des fidèles protestants. On vient d’apprendre qu’une partie de leur patrimoine foncier a été cédée ou plutôt vendue à un particulier. Il s’agit du théâtre de verdure d’Antsahamanitra, non loin du Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra. Depuis une semaine, des ouvriers ont débarqué sur le lieu pour la construction d’un nouvel immeuble dont le maître d’œuvre n’est autre qu’un ancien ministre du régime Ratsiraka.
D’après nos investigations, ce terrain appartenant aux églises protestantes, à savoir la Fjkm (Fiangonan’i Jesosy Kristy eto Madagasikara) et la Flm (Fiangonana Loterana Malagasy), a été unilatéralement vendu à cet ancien ministre par un Pasteur de la Flm. Or, selon le texte en vigueur, les biens communs de la Flm et de la Fjkm sont gérés par le Comité protestant ou Kepi, composé de personnes issues des deux églises. Nos sources ont affirmé que la vente d’Antsahamanitra n’a pas reçu l’aval de ce Comité, la seule et unique instance habilitée à prendre des décisions sur les biens des églises protestantes, tels que Vohipiraisana à Ambohijatovo ambony, Collège Paul Minault à Androhibe, Akanin - jazavavy à Behoririka… Il s’agit d’une initiative personnelle de ce Pasteur, pas comme les autres. Même le « Komity synôda lehiben’ny Flm » (instance supérieure de la Flm) n’est pas au courant de la cession de ce terrain à un particulier, nous a confessé un Pasteur de cette obédience.
Mouvement de contestation
La vente de ce terrain ne fait pas l’unanimité au sein des fidèles protestants (Flm et Fjkm). Ainsi, des voix s’élèvent pour protester la cession de leur terrain à une tierce personne. Ils crient au scandale et demandent l’annulation de l’acte de vente signé entre le Pasteur et cet ancien membre du Gouvernement ainsi que l’arrêt des travaux.
A cet effet, des fidèles et des athlètes (haltérophiles, tennismen, culturistes…), hostiles à cette « grande braderie » du siècle, se donneront rendez - vous demain après - midi à 15h à Antsahamanitra pour manifester leur mécontentement. La situation risque de dégénérer, car on chuchote que l’acquéreur du terrain va également envoyer des éléments des Forces de l’ordre.
Des confidences nous ont signalé que la vente a déjà été conclue en 1995, mais c’est maintenant que cet ancien ministre se manifeste pour des raisons qu’on ignore. Des bruits circulent qu’il profite du contexte politique actuel pour commencer les travaux. On s’interroge si le fruit de la vente de ce terrain a été versé dans la caisse de la Flm ou non.
Le Trésorier de cette église et qui n’est autre que l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Jean Lahiniriko, aura son mot à dire. Visiblement, cette affaire pourrait provoquer la scission de la Fjkm et la Flm si les hautes sphères des deux églises ne réagissent pas. Faut - il signaler que la plupart des biens immobiliers de la Ffpm ( Fiombonan’ny fiangonana protestanta eto Madagasikara) appartiennent à la Fjkm. Comme les hôpitaux, l’Eglise est vraiment malade à cause de certains Pasteurs malintentionnés. Heureusement qu’ils ne sont pas nombreux…

Life must go on

Wednesday, April 21, 2010

Mpangataka mitrotro zaza nefa mpitily...


Voasambotry ny polisy tamin’ny talata teo ny ankizy miisa telo mbola tsy ampy taona nefa dia efa kinga tokoa amin’ny fanendahana eny amin’ny faritra Analakely iny. Eo amin’ny 12 taona eo ho eo ny salan-taonan’izy ireo. Rehefa natao ny fanadihadiana dia fantatra fa vehivavy no mpaniraka azy ireo mangalatra.

Mikarama 5 000 ariary isan’andro isan’olona ireto ankizy ireto rehefa manao ny « opération ». Ny halatra an’ireny finday Black Berry izay anisan’ny tena tsara ireny no manavanana an-dry zalahy. Voalazan’ny vaovao fa fantatr’izy ireo tsara tokoa ny manavaka io zavatra io amin’ny telefonina tsotra, na foza orana no filazan’ny maro azy. Ireny mantsy tsy mba anagalariny. Samy mikolay avokoa ny olona mitondra ireny. Tamin’ny alatsinainy lasa teo, nisy tovolahy kely iray vao 12 taona tratra nangalatra ary avy hatrany dia nosamborina. Rehefa tratra izy io dia nanoro ny namany sy nitantara ny fanaon’izy ireo. Mboa tsy nanondro ny mpaniraka azy kosa anefa izy.

Ny talata alina, nisy fiara nijanona teo akaikin’ny Glacier. Nisy ordinatera portable tao anatiny. Nisy nangalatra anefa io zavatra io. Niantso polisy ny tompony rehefa nahatsapa ny fahaverezan’ilay fananany. Vehivavy iray no hita teo akain’ilay fiara ary io no nanontaniana. Ny loharanom-baovao no nahafantarana fa ity ramatoa ity no nahita ilay mpangalatra ary nanoro ny tanana ipetrahany. Naleha tany amin’ilay trano natorony eny Antohomadinika ka hita tao tokoa ilay « portable ». Efa lasa nandositra kosa anefa ny tompon-trano. Nitohy ny fanadihadiana an’ilay vehivavy ka nibaradaka ny anao vavy fa izy no mpaniraka an’ireo ankizy hangalatra. Marihina fa ity ramatoa ity dia ireny mody mangataka mitrotro zaza manerana an’Analakely ireny. Hay mitily izay hangalarina.

Efa nalefa any amin’ny PMM kosa ireo ankizy telo nosamborina.

PPN et matériaux de construction dans la tourmente


Les effets de la crise politique commencent à peser lourd au niveau des entreprises du commerce. Les clients fréquentent toujours les magasins mais n’achètent pas forcément quelque chose.

Le premier trimestre n'a pas été facile pour les commerçants. Selon la déclaration de l'un de ces opérateurs, les entreprises du secteur ont enregistré une chute de 20 à 40% de leurs chiffres d'affaires durant les trois premiers mois de l'année. «En 2009, à la même période, les gens pouvaient encore acheter des produits voire investir sur certaines choses mais cette année, l'on sent que le comportement des consommateurs a réellement changé», un responsable de magasin de produits de première nécessité de noter.


Ces opérateurs économiques font remarquer que la baisse des chiffres d'affaires est fortement ressentie dans les caisses des magasins. Les clients sont là, expliquent-ils mais c'est le volume de vente qui diminue. Pour les opérateurs qui font du commerce de ppn (produits de première nécessité), le recul des ventes est réel (-20%) mais il est moins important que celui des autres commerçants opérant dans d'autres secteurs (-40%). Ceci s'explique par le fait que les gens peuvent réduire leur consommation en produits de première nécessité mais par contre, ils ne peuvent pas les effacer de la liste de leurs courses. Pour ce qui concerne les autres articles, les consommateurs, faute de moyens, décident carrément de ne pas les acheter. Un comportement tout aussi naturel dans la mesure où le contexte actuel n’a rien de rassurant pour la population. D’ailleurs, personne n’est en mesure de dire quand cette crise se terminera.

Quoi qu’il en soit, les commerçants trouvent que l’origine de cette mauvaise performance de leur entreprise vient d’un problème de trésorerie dont sont victimes les consommateurs. Ces derniers, dans de tels cas, suppriment de leur poste budgétaire les articles dont ils peuvent se passer.

L’inflation s’élargit. Après les PPN dont les prix ne cessent d’augmenter, c’est au tour du ciment de subir l’inévitable hausse des prix consécutive à la situation de crise actuelle.

Une flambée des prix puisque la hausse atteint une moyenne de 8% pour les différentes catégories de ciment disponible chez Holcim, le plus grand producteur opérant au pays. Aux revendeurs, le prix affiché chez Holcim passe en effet de 15.500 Ar à 17.000 Ar pour la gamme CM 22.5 (ciment utilisé pour le mortier). Le prix aux détaillants dépend de la marge bénéficiaire pratiquée par les revendeurs, mais ce ne sera pas moins de 80.300 Ar le sac de 50 kg. Pour la gamme CM 32.5, le prix du sac est passé de 17.200 AR à 18.600 Ar aux revendeurs. Ce qui fait un prix aux détaillants d’au moins 19.300 Ar. Enfin, pour le CM 42.5, le ciment utilisé pour le béton, le prix du sac passe de 19.200 Ar à 19.900 Ar aux revendeurs, soit un prix au détail d’au moins 20.500 Ar. Des prix qui rendent, en tout cas, le ciment de plus en plus inaccessible aux consommateurs et qui vont certainement entraîner une baisse de la consommation. Un secteur de plus frappé par la crise actuelle.

L'iPad déjà à Madagascar


Madagascar suit de près l'évolution technologique dans le monde. Quelques jours seulement après la sortie aux États-Unis de l'iPad, les Malgaches ont eu le privilège de découvrir et de tâter avec leurs propres mains la nouvelle tablette d'Apple.
Cela a été possible grâce à l'initiative d'une société spécialisée dans la vente des produits high tech, en achetant des dizaines de ce nouveau bijou frappé à la marque pomme.
« Le lancement de l'iPad sur le marché international devrait se faire avant la fin de ce mois », explique Mickaël Rajomarison, manager de Timi Gsm. Vendu à Ar 1,98 million, l'iPad 16Go se vend comme des petits pains. Le stock est déjà presque épuisé.
L'iPad est une tablette fabriquée par le constructeur américain Apple. C'est un mince écran tactile combinant les fonctions d'un ordinateur et d'un lecteur multimédia. Dans un premier temps, les consommateurs ne pourront trouver que la version équipée de l'internet sans fil (wifi), avant que ne débarquent fin avril les tablettes offrant la téléphonie 3G.
Pour le moment, Timi GSM met à la disposition de sa clientèle la gamme 16Go. Il prévoit bientôt d'étaler dans ses boutiques les autres gammes de produits et accessoires, comme le clavier ou encore l'iPad case.
Mobilité
« Les accros de la nouvelle technologie peuvent se réjouir de cette nouvelle. En matière de nouveauté, c'en est une », annonce-t-il.
Très pratique, le nouveau produit phare du constructeur américain est un outil indispensable pour les nomades. Plusieurs applications sont déjà installées par défaut dans la tablette, dont le navigateur Safari, Mail, Photos, Vidéo, YouTube, iPod, iTunes, AppStore, Plans, Notes, Calendrier et Contacts.
Toutes les applications disponibles sur l’App Store, soit environ 150 000, fonctionneront avec l'iPad, et celles spécifiques à la plateforme pourront être développées.
Sur le marché mondial, plus de 800 000 iPad se sont déjà écoulés aux Etats-Unis, et 300 000 le jour de son lancement le 4 avril.
Ce jour-là l'on a pu voir des personnes campées devant le grand cube en verre d'Apple sur la Cinquième avenue attendant l'heure H.
De fait, les produits d'Apple créent toujours un empressement des consommateurs. Tout le monde s'en souvient lors de la sortie de l''iPhone en 2007, lorsque les plus mordus avaient été jusqu'à faire la queue pendant cinq jours à New York pour mettre la main sur l'appareil.
Même si on n'a pas encore vu une longue queue serpentant la boutique malgache, l'arrivée de l'iPad à Madagascar est déjà un bon signe pour le secteur de la technologie de l'information et de la communication.
C'est aussi une manière de constater que les Malgaches sont toujours des accros à la nouvelle technologie. Combien sont-ils qui possèdent déjà l'iPhone avant son arrivée officielle dans la Grande île ?

Encadré
Les principales caractéristiques
- Un écran tactile de 24,6 cm de diagonale, sensiblement le format d'un magazine, épais de moins de 1,3 cm, pesant quelque 680 grammes, avec une coque d'aluminium recyclable.
- Une capacité de 16, 32 ou 64 gigaoctets de stockage.
- Connectivité à l'internet via wifi, ou via wifi et réseaux téléphoniques 3G (moyennant un abonnement avec un opérateur, et un surcoût à l'achat de l'appareil).
- Accès à «presque toutes les 140 000 applications» de la boutique en ligne «App Store», créée pour l'iPhone.
- Accès à la boutique de programmes musicaux et vidéos iTunes créée pour le baladeur iPod.
- Accès à l'application iBooks, permettant de visiter la nouvelle librairie numérique iBookstore, qui bénéficie déjà du soutien de «cinq des plus grands éditeurs du monde».
- Accès à une boutique d'applications professionnelles, iWork, pour créer des documents, des tableaux et des présentations animées.
- Ecran couleur offrant des images haute définition, en affichage vertical ou horizontal, et doté d'un accéléromètre et d'une boussole.
- Batterie pouvant permettre un usage continu de dix heures en une seule charge.
- Clavier virtuel grand format sur l'écran tactile.
- Micro et haut-parleur.

Qui saura


qui saura
envoyé par fleur34. - Découvrez plus de vidéos créatives.

Hymne à l'amour


ely- l hymne a l amour
envoyé par gwendokar. - Clip, interview et concert.

Système "D"









Anniversaires Mamiyo et Domi 19 avril 2010

















Monday, April 19, 2010