Sunday, April 18, 2010
Friday, April 16, 2010
Wednesday, April 14, 2010
Tuesday, April 13, 2010
L'ancêtre du maïs
Le maïs dans ses formes primitives date d'au moins 80.000 ans. Son origine s'y retrouve dans les régions du Mexique et de l'état du Nouveau Mexique aux Etats Unis. On ne lui connaît pas d'espèces sauvages ascendante, il a des ressemblances avec des espèces sauvages comme Zea mexicana ou Trispacum mais il n'a pas été possible de déterminer un lien évident.
Ce sont les amérindiens qui ont le mérite d'avoir sélectionné les meilleures espèces et ont fait de cette plante leur nourriture de base. Sur une période de milliers d'années, les peuples autochtones d'Amérique on transformé expressément le maïs par des techniques de culture spéciales. Cette plante était alors appelée par eux Ma-Hiz (zea mays) et subséquemment fut nommée maize. Selon l'hypthèse la plus probable, le maize fut développé à partir d'une graminée (La téosinte) qui croissait en Amérique Centrale il y a 7000 ans. On a retrouvé des épis de maize pétrifiés sur un site où vécurent des indiens il y a 5000 ans.
Les grains ancêtres de la téosinte avaient une apparence très différente du maïs d'aujourd'hui. Ces grains étaient petits et ne se touchaient pas comme les grains sur l'épi enveloppé de l'ancien maïs ou de celui d'aujourd'hui. En récoltant et en cultivant systématiquement les plants les plus appropriés pour la consommation, les peuples autochtones d'Amérique ont favorisé la croissance des épis sur l'ancien maïs. Les premiers épis n'avaient que quelques centimètres de long et huit rangées de grain. La longueur et la grosseur du premier maize s'est accrue au cours des milliers d'années en augmentant graduellement les rendements de chaque récolte. Ainsi par cette méthode, le maize fut adapté à des périodes de croissance de plus en plus courtes jusque dans la partie nord de la Nouvelle Angleterre.
Lorsque Christophe Colomb découvrit le nouveau monde au XV siècle, il en apporta avec lui pour cultiver en Europe. Il n'avait à ce moment aucune façon de savoir que le maïs représentait de tous les temps, la plus remarquable histoire de réussite dans la culture d'une plante. La consommation du maïs se limite au début à l'Espagne, l'Italie, aux pays de Balkans. La culture du maïs se répandit ensuite partout dans le monde.
Les indiens de l'Amérique du Nord ont aidé à sauver les premiers colonialiste d'une famine presque certaine durand leurs premiers hivers en Amérique en leur donnant du maïs pour manger. Les indiens ont ensuite enseigné aux colonialistes de Jamestown comment cultiver le maïs, en semant des grains, avec un petit poisson comme fertilisant. Ils ont aussi partagé avec eux leurs méthodes de préparer le maïs. Ceci incluant le pain de maïs, la purée de maïs, la soupe de maïs et les flocons de maïs frits. (Légende de Pocahontas)
Le maize avait une telle valeur au cours de cette période qu'il fut utilisé comme monnaie d'échange contre d'autre nourriture et même dans le commerce des fourrures.
Plusieurs traditions, histoires et cérémonies des peuples autochtones d'Amérique entourent le maïs avec les trois plantes soeurs (maïs, fève et courge). Même en Nouvelle Angleterre il existe plusieurs variations à savoir comment fut apporté ou introduit le maize aux peuples autochtones. Généralement au sud de la Nouvelle Angleterre, le maize est décrit comme un cadeau de Cautantowwit. D'autres légendes des Algonquins racontent que le maize fut apporté par une personne envoyée par le Grand Esprit. A partir des tribus Mohegan au Connecticut jusqu'aux Iroquois de la région des Grands Lacs, il y avait des rituels et des cérémonies d'action de grâce pour la plantation et la récolte du maïs. La "Grande Cérémonie" des tribus de la Nouvelle Angleterre, accompagnait la récolte à l'automne.
C'est à la fin de la seconde guerre mondiale que la culture du maïs se développe, particulièrement en France. Les Etats-Unis produisaient alors plus de la moitié de la production mondiale et exportent 20% vers les pays étrangers.
Avec les connaissances en génétique il fut possible de tripler les rendements grâce à la création de maïs hybride. De nos jours les nouvelles connaissances permettent de développer des plants transgéniques en y incorporant en laboratoire les caractéristiques recherchées, c'est une ère nouvelle qui ne fait que commencer.
Ce sont les amérindiens qui ont le mérite d'avoir sélectionné les meilleures espèces et ont fait de cette plante leur nourriture de base. Sur une période de milliers d'années, les peuples autochtones d'Amérique on transformé expressément le maïs par des techniques de culture spéciales. Cette plante était alors appelée par eux Ma-Hiz (zea mays) et subséquemment fut nommée maize. Selon l'hypthèse la plus probable, le maize fut développé à partir d'une graminée (La téosinte) qui croissait en Amérique Centrale il y a 7000 ans. On a retrouvé des épis de maize pétrifiés sur un site où vécurent des indiens il y a 5000 ans.
Les grains ancêtres de la téosinte avaient une apparence très différente du maïs d'aujourd'hui. Ces grains étaient petits et ne se touchaient pas comme les grains sur l'épi enveloppé de l'ancien maïs ou de celui d'aujourd'hui. En récoltant et en cultivant systématiquement les plants les plus appropriés pour la consommation, les peuples autochtones d'Amérique ont favorisé la croissance des épis sur l'ancien maïs. Les premiers épis n'avaient que quelques centimètres de long et huit rangées de grain. La longueur et la grosseur du premier maize s'est accrue au cours des milliers d'années en augmentant graduellement les rendements de chaque récolte. Ainsi par cette méthode, le maize fut adapté à des périodes de croissance de plus en plus courtes jusque dans la partie nord de la Nouvelle Angleterre.
Lorsque Christophe Colomb découvrit le nouveau monde au XV siècle, il en apporta avec lui pour cultiver en Europe. Il n'avait à ce moment aucune façon de savoir que le maïs représentait de tous les temps, la plus remarquable histoire de réussite dans la culture d'une plante. La consommation du maïs se limite au début à l'Espagne, l'Italie, aux pays de Balkans. La culture du maïs se répandit ensuite partout dans le monde.
Les indiens de l'Amérique du Nord ont aidé à sauver les premiers colonialiste d'une famine presque certaine durand leurs premiers hivers en Amérique en leur donnant du maïs pour manger. Les indiens ont ensuite enseigné aux colonialistes de Jamestown comment cultiver le maïs, en semant des grains, avec un petit poisson comme fertilisant. Ils ont aussi partagé avec eux leurs méthodes de préparer le maïs. Ceci incluant le pain de maïs, la purée de maïs, la soupe de maïs et les flocons de maïs frits. (Légende de Pocahontas)
Le maize avait une telle valeur au cours de cette période qu'il fut utilisé comme monnaie d'échange contre d'autre nourriture et même dans le commerce des fourrures.
Plusieurs traditions, histoires et cérémonies des peuples autochtones d'Amérique entourent le maïs avec les trois plantes soeurs (maïs, fève et courge). Même en Nouvelle Angleterre il existe plusieurs variations à savoir comment fut apporté ou introduit le maize aux peuples autochtones. Généralement au sud de la Nouvelle Angleterre, le maize est décrit comme un cadeau de Cautantowwit. D'autres légendes des Algonquins racontent que le maize fut apporté par une personne envoyée par le Grand Esprit. A partir des tribus Mohegan au Connecticut jusqu'aux Iroquois de la région des Grands Lacs, il y avait des rituels et des cérémonies d'action de grâce pour la plantation et la récolte du maïs. La "Grande Cérémonie" des tribus de la Nouvelle Angleterre, accompagnait la récolte à l'automne.
C'est à la fin de la seconde guerre mondiale que la culture du maïs se développe, particulièrement en France. Les Etats-Unis produisaient alors plus de la moitié de la production mondiale et exportent 20% vers les pays étrangers.
Avec les connaissances en génétique il fut possible de tripler les rendements grâce à la création de maïs hybride. De nos jours les nouvelles connaissances permettent de développer des plants transgéniques en y incorporant en laboratoire les caractéristiques recherchées, c'est une ère nouvelle qui ne fait que commencer.
Rencontre Ravalomanana Rajoelina le 24 avril
Le temps est au rapprochement. La démarche qui vise à organiser une rencontre entre le président de la Haute autorité de la transition Andry Rajoelina et l'ancien président Marc Ravalomanana est remise sur le tapis après une première tentative infructueuse.
La date du 24 avril est même avancée pour la tenue du rendez-vous, probablement en Afrique du Sud, selon une source au courant du dossier. Un proche de l'ancien président a confié «qu'un accord de principe est acquis». Mais rien n'est encore bouclé et il n'est pas exclu que la situation évolue dans les prochains jours.
Pour l'instant, les principaux concernés se gardent de se prononcer sur le sujet. L'ancien président Ravalomanana comptait intervenir par téléphone hier, au cours d'une conférence de presse. Mais il a changé d'avis, sans doute pour attendre la déclaration de Andry Rajoelina prévue ce soir.
Campagne d'explication
Si la rencontre s'effectue, Marc Ravalomanana devra trouver une parade afin d'expliquer son repositionnement. Dans un premier temps, il avait décliné une première invitation à un tête-à-tête entre Andry Rajoelina et lui le 2 avril. Il avait insisté sur la présence des deux autres chefs de file, à savoir Didier Ratsiraka et Albert Zafy, avant d'accepter la rencontre.
Toutefois, la campagne d'explication en faveur de la rencontre est déjà en marche pour préparer le terrain. «C'est une question pédagogique. Il n'est pas question d'exclure qui que ce soit. Il est plus aisé de discuter entre deux parties avant d'élargir le débat aux autres sensibilités», tente de faire comprendre Raharinaivo Andrianantoandro, porte-parole du Tiako i Madagasikara. D'autres lieutenants de l'ancien président mettent en avant la commodité de cette démarche qui va «au-delà de la question de l'origine des principaux protagonistes de la crise», selon l'un d'entre eux.
Depuis quelque temps, les contacts se sont établis dans les coulisses pour renouer le dialogue entre les mouvances. La discrète réunion qui s'est tenue entre Raharinaivo Andrianantoandro et Zazà Ramandimbiarison, directeur de cabinet de Andry Rajoelina samedi, devrait accélérer les choses. L'ébauche d'un projet d'accord a été ficelée au cours de l'entrevue. Celle-ci a été remise à l'homme fort de la transition et à son prédécesseur pour validation avant leur tête-à-tête.
Contacté, l'ancien président Albert Zafy affirme «ne pas être au courant de cette éventuelle rencontre». «D'habitude, le président Ravalomanana nous informe de l'évolution de la situation, mais jusqu'ici, nous n'avons pas encore reçu d'échos dans ce sens», rétorque
-t-il.
À entendre certains analystes, la prise de position des Forces armées n'est pas étrangère au développement de la situation. «La déclaration des militaires marque un tournant en ce sens qu'un ultimatum est donné au pouvoir et que l'on s'achemine vers une sortie de crise. Elle présente l'avantage de débloquer la situation, figée depuis plusieurs mois et récemment devenue potentiellement explosive», observe Lydie Boka, manager de StrategiCo. C'est une entreprise privée basée à Lille et spécialisée dans l'analyse et la prévision financière, économique et politique dans les pays émergents et en voie de développement.
Hier 14 avril changement de ton:
« Il n’y a pas de problème sans solution. Je crois que, ensemble, nous pouvons sortir le pays de la crise ». Ce fut les premières phrases qui ont étéprononcées par le Président de la Haute autorité de la Transition lors du débat télévisé qu’il a eu hier soir avec deux journalistes, Annick Raherimanana (Radio Antsiva) et Johary Ravoajanahary (Radio nationale). Un rendez - vous médiatique qui, durant un tour d’horloge, lui a permis de discuter, en profondeur, du cours des affaires nationales et au cours duquel il a pu lever les doutes qui ont enveloppé la majorité du Peuple quant à la situation vécue, ces derniers temps, dans le pays. D’emblée, la question du limogeage du ministre des Forces armées a été abordée par les deux journalistes. « La décision prise ne marque pas de volonté de mettre à l’écart un ministre. Dans tout Gouvernement, la question de discipline existe et elle est importante. Nous avons eu connaissance que le ministre des Forces armées a voulu faire une déclaration. Ses intentions étaient sans doute de trouver de réelles solutions à la crise. Néanmoins, il devrait respecter la discipline gouvernementale », a précisé le Président Rajoelina. Lui qui a également avancé hier que, « en aucun cas, le départ de l’ancien ministre des Forces armées ne peut fragiliser le régime ». « Certes, certains éléments au sein des Forces armées ont voulu prendre des positions dévoilant des prémices de coup d’Etat et des forces politiques ont également tenté de les soudoyer pour ce faire. Néanmoins, je n’accepte jamais à ce que l’on utilise la force pour prendre le pouvoir », a - t - il continué. D’ailleurs, il a levé hier un pan du voile attenant au cours des discussions qu’il a récemment eues avec les grands ténors des Forces armées. « Cette rencontre a été positive et a permis aux deux parties d’aplanir bon nombre de problèmes. En tout cas, je peux affirmer que, à ce jour, les Forces armées restent unies en dépit des tentations et autres tentatives pour les diviser ». Il a même révélé que ce qui a été qualifié d’ « ultimatum », indiqué être donné par les Forces armées, constituait un point de désaccord entre lui et ces grands manitous des hommes en treillis.
« Mais, quand les discussions ont évolué, les points de vue se sont convergés et, au finale, il a été adopté que, à la fin de ce mois d’avril, une seconde réunion entre les deux parties sera tenue pour prendre les décisions qui s’imposent ». En tout cas, Andry Rajoelina a indiqué hier que « nous ne sommes pas en Afrique où l’Armée est utilisée pour prendre le pouvoir ». Ce qui l’a amené à « exhorter les Forces armées malgaches à constituer la fierté nationale en cette veille de la célébration du Cinquantenaire de l’Indépendance et de leur création ». En tout cas, sans ciller, il a déclaré hier qu’il n’hésitera point à prendre les décisions, utiles et nécessaires, quand il constatera qu’il n’y a plus aucune solution pour la sortie de crise. Sans ambages, il a indiqué hier que « les Forces armées restent le dernier rempart de la Nation ».
« Je suis invité par Jacob Zuma »
Concernant la feuille de route devant permettre au pays de sortir de la crise, le Président Rajoelina a avancé hier que celle - ci a été déjà définie lors de l’Atelier national de concertation « Teny Ifampierana » d’Ivato. « La Convention nationale y afférente a défini un certain nombre de recommandations : mise en place de la Ceni, promulgation d’un nouveau Code électoral, formation du Gouvernement d’union nationale et, le plus important, la durée de la période transitoire qui ne doit pas dépasser le 31 décembre 2010 », a - t - il avancé. Et lui de continuer : « les deux premières étapes ont déjà été franchies ». Et il a notamment mis l’accent sur l’importance de la formation de la Ceni. « Une toute première durant les 50 années d’indépendance du pays et qui sera un héritage historique à léguer aux générations futures », a - t - il précisé. Et lui de poursuivre que « toutes les procédures ont été prises pour qu’elles puissent vraiment organiser des élections libres et transparentes ». Néanmoins, Andry Rajoelina a avoué que « c’est sur la formation du Gouvernement d’union nationale qu’un point d’achoppement subsiste ». Toutefois, il a révélé que « la feuille de route, présentée par le Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la Francophonie, épousant dans sa majeure partie les lignes de la Convention nationale d’Ivato, a également reçu ma bénédiction ». « Et j’ai déjà envoyé une lettre au Président français, Nicolas Sarkozy, et au Président Sud africain, Jacob Zuma, sur cette adhésion que j’ai prise », a - t - il continué. Là où Andry Rajoelina a indiqué, sans détours, que « la Médiation internationale est consciente qu’elle a une part de responsabilités dans l’échec des Accords politiques qu’on a signés tant à Maputo qu’à Addis - Abeba ». « C’est pour cette raison que la France, en accord avec l’Afrique du Sud et la Sadc, a décidé de proposer une autre feuille de route », a - t - il précisé hier. Andry Rajoelina qui a été formel et catégorique, à l’occasion : « ce nouveau plan de sortie de crise prévoit des élections dans les plus brefs délais. Et il est plus question ni de Maputo ni d’Addis - Abeba, car la principale préoccupation actuelle est la mise en place de ce Gouvernement d’union nationale ». « D’ailleurs, l’ancien Chef de l’Etat, Marc Ravalomanana, aurait également, à ma connaissance, déjà donné son accord de principe là - dessus », a - t - il révélé.
« En tout cas, si une signature est nécessaire pour mieux confirmer cette entrée dans le Gouvernement d’union nationale de la mouvance Ravalomanana, on peut y procéder », a affirmé le Président Andry Rajoelina pour évoquer l’éventualité de sa future rencontre avec Marc Ravalomanana à Johannesburg. Néanmoins, il a clairement indiqué hier que « c’est le Président Sud africain, Jacob Zuma, qui m’invite à venir à Johannesburg ». En ce qui concerne les deux autres mouvances, le Président de la Hat a affirmé hier qu’ « elles ne seront pas écartées du Gouvernement d’union nationale et que des personnalités de ces mouvances y siégeront, cela dans le cadre du respect de la Convention nationale d’Ivato, confortée par la feuille de route proposée par la France et l’Afrique du Sud ». « Nous devons clore la période transitoire ; nous devons progresser vers l’organisation des élections ; nous devons tirer les leçons d’une année de crise. Je crois que les Malgaches, et les chefs de ces deux mouvances, ont la sagesse nécessaire pour progresser vers la 4e République », a - t - il harangué hier. Par ailleurs, tout en appelant à la solidarité nationale, le Président Rajoelina a tenu à préciser hier, en réponse à la question des deux journalistes, « que le temps n’est pas encore venu pour que l’ancien Chef d’Etat, Marc Ravalomanana, puisse retourner à Madagascar ». Pour lui, il s’agit d’ « une question de justice ». « J’ai déjà dit que ma personne pourrait pardonner Marc Ravalomanana mais je ne peux, en aucun cas, trahir les familles déplorées qui ont eu les leurs décédés et blessés lors de la tuerie du 7 février 2009 », a - t - il expliqué. Quant à sa probable candidature à la prochaine élection présidentielle, Andry Rajoelina a précisé hier « que le moment n’est pas encore venu pour s’y prononcer ». Toutefois, il a précisé que « le dépôt de mon dossier de candidature à ce scrutin présidentiel veut dire pour moi que je vais gagner ». D’autant qu’il a avancé que « beaucoup reste encore à faire à Madagascar pour dégrafer les Malgaches de leurs malheurs ». Concernant les questions liées à la démocratie, le Président de la Haute autorité de la Transition a affirmé hier que « la liberté n’est plus un vain mot à Madagascar ». Il a ainsi rappelé que « l’opposition peut manifester et que des journaux ont vu le jour, 13 au total, durant la Transition ». Néanmoins, il a déploré les démarches qui ont été adoptées par les paramédicaux qui ont barbouillé de sang les murs d’un hôpital : « le sang est la vie, et un tel acte n’est point digne de la sagesse malgache. Ce fut un acte insensé et méprisable, étant entendu que ces paramédicaux sont faits pour donner la vie et non pour laisser les malades mourir ». Andry Rajoelina qui, tout en ayant précisé hier que « les paramédicaux ont pourtant déjà eu des réponses positives sur 90% de leurs revendications », a exhorté hier « toutes les corporations professionnelles à ne pas revendiquer l’impossible en cette période transitoire où tout le monde est conscient des difficultés financières endurées ». Dans sa conclusion, le Président de la Haute autorité de la Transition a lancé hier un appel vibrant au Peuple malgache : « nous devons avoir la force requise, car nous devons impérativement sortir le pays de cette crise. Si nous nous tenons la main ensemble, nous pouvons sauver notre chère Nation ».

La date du 24 avril est même avancée pour la tenue du rendez-vous, probablement en Afrique du Sud, selon une source au courant du dossier. Un proche de l'ancien président a confié «qu'un accord de principe est acquis». Mais rien n'est encore bouclé et il n'est pas exclu que la situation évolue dans les prochains jours.
Pour l'instant, les principaux concernés se gardent de se prononcer sur le sujet. L'ancien président Ravalomanana comptait intervenir par téléphone hier, au cours d'une conférence de presse. Mais il a changé d'avis, sans doute pour attendre la déclaration de Andry Rajoelina prévue ce soir.
Campagne d'explication
Si la rencontre s'effectue, Marc Ravalomanana devra trouver une parade afin d'expliquer son repositionnement. Dans un premier temps, il avait décliné une première invitation à un tête-à-tête entre Andry Rajoelina et lui le 2 avril. Il avait insisté sur la présence des deux autres chefs de file, à savoir Didier Ratsiraka et Albert Zafy, avant d'accepter la rencontre.
Toutefois, la campagne d'explication en faveur de la rencontre est déjà en marche pour préparer le terrain. «C'est une question pédagogique. Il n'est pas question d'exclure qui que ce soit. Il est plus aisé de discuter entre deux parties avant d'élargir le débat aux autres sensibilités», tente de faire comprendre Raharinaivo Andrianantoandro, porte-parole du Tiako i Madagasikara. D'autres lieutenants de l'ancien président mettent en avant la commodité de cette démarche qui va «au-delà de la question de l'origine des principaux protagonistes de la crise», selon l'un d'entre eux.
Depuis quelque temps, les contacts se sont établis dans les coulisses pour renouer le dialogue entre les mouvances. La discrète réunion qui s'est tenue entre Raharinaivo Andrianantoandro et Zazà Ramandimbiarison, directeur de cabinet de Andry Rajoelina samedi, devrait accélérer les choses. L'ébauche d'un projet d'accord a été ficelée au cours de l'entrevue. Celle-ci a été remise à l'homme fort de la transition et à son prédécesseur pour validation avant leur tête-à-tête.
Contacté, l'ancien président Albert Zafy affirme «ne pas être au courant de cette éventuelle rencontre». «D'habitude, le président Ravalomanana nous informe de l'évolution de la situation, mais jusqu'ici, nous n'avons pas encore reçu d'échos dans ce sens», rétorque
-t-il.
À entendre certains analystes, la prise de position des Forces armées n'est pas étrangère au développement de la situation. «La déclaration des militaires marque un tournant en ce sens qu'un ultimatum est donné au pouvoir et que l'on s'achemine vers une sortie de crise. Elle présente l'avantage de débloquer la situation, figée depuis plusieurs mois et récemment devenue potentiellement explosive», observe Lydie Boka, manager de StrategiCo. C'est une entreprise privée basée à Lille et spécialisée dans l'analyse et la prévision financière, économique et politique dans les pays émergents et en voie de développement.
Hier 14 avril changement de ton:
« Il n’y a pas de problème sans solution. Je crois que, ensemble, nous pouvons sortir le pays de la crise ». Ce fut les premières phrases qui ont étéprononcées par le Président de la Haute autorité de la Transition lors du débat télévisé qu’il a eu hier soir avec deux journalistes, Annick Raherimanana (Radio Antsiva) et Johary Ravoajanahary (Radio nationale). Un rendez - vous médiatique qui, durant un tour d’horloge, lui a permis de discuter, en profondeur, du cours des affaires nationales et au cours duquel il a pu lever les doutes qui ont enveloppé la majorité du Peuple quant à la situation vécue, ces derniers temps, dans le pays. D’emblée, la question du limogeage du ministre des Forces armées a été abordée par les deux journalistes. « La décision prise ne marque pas de volonté de mettre à l’écart un ministre. Dans tout Gouvernement, la question de discipline existe et elle est importante. Nous avons eu connaissance que le ministre des Forces armées a voulu faire une déclaration. Ses intentions étaient sans doute de trouver de réelles solutions à la crise. Néanmoins, il devrait respecter la discipline gouvernementale », a précisé le Président Rajoelina. Lui qui a également avancé hier que, « en aucun cas, le départ de l’ancien ministre des Forces armées ne peut fragiliser le régime ». « Certes, certains éléments au sein des Forces armées ont voulu prendre des positions dévoilant des prémices de coup d’Etat et des forces politiques ont également tenté de les soudoyer pour ce faire. Néanmoins, je n’accepte jamais à ce que l’on utilise la force pour prendre le pouvoir », a - t - il continué. D’ailleurs, il a levé hier un pan du voile attenant au cours des discussions qu’il a récemment eues avec les grands ténors des Forces armées. « Cette rencontre a été positive et a permis aux deux parties d’aplanir bon nombre de problèmes. En tout cas, je peux affirmer que, à ce jour, les Forces armées restent unies en dépit des tentations et autres tentatives pour les diviser ». Il a même révélé que ce qui a été qualifié d’ « ultimatum », indiqué être donné par les Forces armées, constituait un point de désaccord entre lui et ces grands manitous des hommes en treillis.
« Mais, quand les discussions ont évolué, les points de vue se sont convergés et, au finale, il a été adopté que, à la fin de ce mois d’avril, une seconde réunion entre les deux parties sera tenue pour prendre les décisions qui s’imposent ». En tout cas, Andry Rajoelina a indiqué hier que « nous ne sommes pas en Afrique où l’Armée est utilisée pour prendre le pouvoir ». Ce qui l’a amené à « exhorter les Forces armées malgaches à constituer la fierté nationale en cette veille de la célébration du Cinquantenaire de l’Indépendance et de leur création ». En tout cas, sans ciller, il a déclaré hier qu’il n’hésitera point à prendre les décisions, utiles et nécessaires, quand il constatera qu’il n’y a plus aucune solution pour la sortie de crise. Sans ambages, il a indiqué hier que « les Forces armées restent le dernier rempart de la Nation ».
« Je suis invité par Jacob Zuma »
Concernant la feuille de route devant permettre au pays de sortir de la crise, le Président Rajoelina a avancé hier que celle - ci a été déjà définie lors de l’Atelier national de concertation « Teny Ifampierana » d’Ivato. « La Convention nationale y afférente a défini un certain nombre de recommandations : mise en place de la Ceni, promulgation d’un nouveau Code électoral, formation du Gouvernement d’union nationale et, le plus important, la durée de la période transitoire qui ne doit pas dépasser le 31 décembre 2010 », a - t - il avancé. Et lui de continuer : « les deux premières étapes ont déjà été franchies ». Et il a notamment mis l’accent sur l’importance de la formation de la Ceni. « Une toute première durant les 50 années d’indépendance du pays et qui sera un héritage historique à léguer aux générations futures », a - t - il précisé. Et lui de poursuivre que « toutes les procédures ont été prises pour qu’elles puissent vraiment organiser des élections libres et transparentes ». Néanmoins, Andry Rajoelina a avoué que « c’est sur la formation du Gouvernement d’union nationale qu’un point d’achoppement subsiste ». Toutefois, il a révélé que « la feuille de route, présentée par le Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la Francophonie, épousant dans sa majeure partie les lignes de la Convention nationale d’Ivato, a également reçu ma bénédiction ». « Et j’ai déjà envoyé une lettre au Président français, Nicolas Sarkozy, et au Président Sud africain, Jacob Zuma, sur cette adhésion que j’ai prise », a - t - il continué. Là où Andry Rajoelina a indiqué, sans détours, que « la Médiation internationale est consciente qu’elle a une part de responsabilités dans l’échec des Accords politiques qu’on a signés tant à Maputo qu’à Addis - Abeba ». « C’est pour cette raison que la France, en accord avec l’Afrique du Sud et la Sadc, a décidé de proposer une autre feuille de route », a - t - il précisé hier. Andry Rajoelina qui a été formel et catégorique, à l’occasion : « ce nouveau plan de sortie de crise prévoit des élections dans les plus brefs délais. Et il est plus question ni de Maputo ni d’Addis - Abeba, car la principale préoccupation actuelle est la mise en place de ce Gouvernement d’union nationale ». « D’ailleurs, l’ancien Chef de l’Etat, Marc Ravalomanana, aurait également, à ma connaissance, déjà donné son accord de principe là - dessus », a - t - il révélé.
« En tout cas, si une signature est nécessaire pour mieux confirmer cette entrée dans le Gouvernement d’union nationale de la mouvance Ravalomanana, on peut y procéder », a affirmé le Président Andry Rajoelina pour évoquer l’éventualité de sa future rencontre avec Marc Ravalomanana à Johannesburg. Néanmoins, il a clairement indiqué hier que « c’est le Président Sud africain, Jacob Zuma, qui m’invite à venir à Johannesburg ». En ce qui concerne les deux autres mouvances, le Président de la Hat a affirmé hier qu’ « elles ne seront pas écartées du Gouvernement d’union nationale et que des personnalités de ces mouvances y siégeront, cela dans le cadre du respect de la Convention nationale d’Ivato, confortée par la feuille de route proposée par la France et l’Afrique du Sud ». « Nous devons clore la période transitoire ; nous devons progresser vers l’organisation des élections ; nous devons tirer les leçons d’une année de crise. Je crois que les Malgaches, et les chefs de ces deux mouvances, ont la sagesse nécessaire pour progresser vers la 4e République », a - t - il harangué hier. Par ailleurs, tout en appelant à la solidarité nationale, le Président Rajoelina a tenu à préciser hier, en réponse à la question des deux journalistes, « que le temps n’est pas encore venu pour que l’ancien Chef d’Etat, Marc Ravalomanana, puisse retourner à Madagascar ». Pour lui, il s’agit d’ « une question de justice ». « J’ai déjà dit que ma personne pourrait pardonner Marc Ravalomanana mais je ne peux, en aucun cas, trahir les familles déplorées qui ont eu les leurs décédés et blessés lors de la tuerie du 7 février 2009 », a - t - il expliqué. Quant à sa probable candidature à la prochaine élection présidentielle, Andry Rajoelina a précisé hier « que le moment n’est pas encore venu pour s’y prononcer ». Toutefois, il a précisé que « le dépôt de mon dossier de candidature à ce scrutin présidentiel veut dire pour moi que je vais gagner ». D’autant qu’il a avancé que « beaucoup reste encore à faire à Madagascar pour dégrafer les Malgaches de leurs malheurs ». Concernant les questions liées à la démocratie, le Président de la Haute autorité de la Transition a affirmé hier que « la liberté n’est plus un vain mot à Madagascar ». Il a ainsi rappelé que « l’opposition peut manifester et que des journaux ont vu le jour, 13 au total, durant la Transition ». Néanmoins, il a déploré les démarches qui ont été adoptées par les paramédicaux qui ont barbouillé de sang les murs d’un hôpital : « le sang est la vie, et un tel acte n’est point digne de la sagesse malgache. Ce fut un acte insensé et méprisable, étant entendu que ces paramédicaux sont faits pour donner la vie et non pour laisser les malades mourir ». Andry Rajoelina qui, tout en ayant précisé hier que « les paramédicaux ont pourtant déjà eu des réponses positives sur 90% de leurs revendications », a exhorté hier « toutes les corporations professionnelles à ne pas revendiquer l’impossible en cette période transitoire où tout le monde est conscient des difficultés financières endurées ». Dans sa conclusion, le Président de la Haute autorité de la Transition a lancé hier un appel vibrant au Peuple malgache : « nous devons avoir la force requise, car nous devons impérativement sortir le pays de cette crise. Si nous nous tenons la main ensemble, nous pouvons sauver notre chère Nation ».
Monday, April 12, 2010
Saturday, April 10, 2010
Gouvernement des gros bras à quand la discipline ?
Limogé le 7 avril de son poste de ministre des Forces armées, le général Noël Rakotonandrasana refuse de partir et "engage un bras de fer contre le régime", note L'Express de Madagascar. Lors d'une conférence de presse tenue le 8 avril au ministère de la Défense, il a déclaré attendre l'avis de ses pairs au sein de l'armée. "Pour l'instant, aucune décision n'a été prise. Si tout le monde me dit qu'il faut continuer, on continue." Officiellement, le Premier ministre Camille Vital, un militaire, a été nommé à la tête du ministère de la Défense et vient d'être promu général, rapporte par ailleurs le quotidien malgache. Pour sa part, le général Rakotonandrasana s'est défendu des rumeurs qui l'accusent de fomenter un coup d'Etat. Et d'ajouter : "Si le Premier ministre souhaite procéder à la passation, qu'il vienne me prendre le pouvoir."
Paradoxalement il y a un an exactement ce même général avait forcé le ministre de la défense à démissionner. En effet, le 10 mars 2009 au matin des militaires du CAPSAT, dirigé à l'époque par le colonel Rakotonandrasana, qui ne répondent plus aux ordres de l’Etat Major ont pris de force le Ministère de la Défense Nationale à Madagascar et ont forcé le Ministre à signer une lettre de démission sous la menace d’armes. Une centaine de soldats on retenu le ministre jusqu’à ce qu’il accepte de lire publiquement sa lettre de démission qu’il venait de signer sous la contrainte. D’après RFI, le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo a résisté près d’une heure, mais constatant qu’il ne pouvait quitter les lieux, il a finalement obtempéré.
Le chef de la mutinerie, le colonel Noël Rakotonandrasana, annonçait, lui, qu’il avait démis de ses fonctions le chef d’état-major-général. Mais ce dernier a réagi. En fin de matinée, il a lancé à la radio un appel à tous les soldats pour qu’ils obéissent aux ordres et à la hiérarchie.
C'est encore une banale histoire d'un arroseur arrosé...
Paradoxalement il y a un an exactement ce même général avait forcé le ministre de la défense à démissionner. En effet, le 10 mars 2009 au matin des militaires du CAPSAT, dirigé à l'époque par le colonel Rakotonandrasana, qui ne répondent plus aux ordres de l’Etat Major ont pris de force le Ministère de la Défense Nationale à Madagascar et ont forcé le Ministre à signer une lettre de démission sous la menace d’armes. Une centaine de soldats on retenu le ministre jusqu’à ce qu’il accepte de lire publiquement sa lettre de démission qu’il venait de signer sous la contrainte. D’après RFI, le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo a résisté près d’une heure, mais constatant qu’il ne pouvait quitter les lieux, il a finalement obtempéré.
Le chef de la mutinerie, le colonel Noël Rakotonandrasana, annonçait, lui, qu’il avait démis de ses fonctions le chef d’état-major-général. Mais ce dernier a réagi. En fin de matinée, il a lancé à la radio un appel à tous les soldats pour qu’ils obéissent aux ordres et à la hiérarchie.
C'est encore une banale histoire d'un arroseur arrosé...
Thaïlande un petit coin de paradis:RETRAITE HEUREUSE EN BORD DE MER EN THAÏLANDE
Si vous avez plus de 50 ans vous allez enfin vous rendre compte que c'est un avantage.
En effet si voulez vous installer en Thaïlande vous avez de la chance d'être âgé de plus de cinquante ans car la situation est plus facile pour vous que pour les personnes plus jeunes.
Obtenir un visa de retraité est la seule façon officielle et légale de pouvoir rester à l'année en Thaïlande si vous ne travaillez pas, et l'obtention de ce visa n'est pas difficile, pour peu que vous suiviez pas à pas la procédure, car l’application de la loi, ou la façon de la comprendre n'étant pas toujours identique selon les personnes que vous rencontrerez et les bureaux ou vous vous rendrez, il est préférable de se référer à des retraités qui ont suivi le même parcours que vous dans la même localité Thaïlandaise que celle ou vous voulez vous enregistrer.
Voyons tout d'abord les conditions pour obtenir un visa de retraité en Thaïlande.
Comme nous l'avons dit, pour pouvoir obtenir un visa retraite en Thaïlande il faut être agé de 50 ans au moins, mais il faut aussi prouver que vous aurez assez d'argent pour vivre sans avoir à travailler la-bas, et pour cela il faut pouvoir justifier au moins une fois par an d’une somme de 800000 bahts (environ 17000 euros) ou d’un revenu mensuel régulier d'au moins 65000 bahts (environ 1400 euros).
La procédure pour obtenir un visa de retraité en Thaïlande commence par l'obtention d'un visa "non immigrant O" qui est un visa destiné aux étrangers qui veulent séjourner en Thaïlande pour une durée de 90 jours, et qui est délivré par les ambassades et consulats Thaïlandais comme celui de Paris, Marseille, ou Lyon en France. Pour obtenir ce visa il faut aussi être âgé de 50 ans au moins ou avoir un conjoint de nationalité thaïlandaise, et détenir un passeport dont la durée de validité est supérieure à 6 mois à compter de la date d'entrée sur le territoire thaïlandais.
Il peut aussi éventuellement être demandé à l'étranger de présenter un billet d'avion payé voire une preuve de sa solvabilité (minimum de 20000 THB par personne, 40000 THB par famille, ou une carte de crédit internationale), mais ce n'est qu'une éventualité.
Une fois ce visa non immigrant O obtenu en France l’immigration vous accordera en principe un séjour de 3 mois avec entrée unique lors de votre l’arrivée en Thaïlande, mais pour ceux qui veulent obtenir un visa de retraite alors qu'ils séjournent déjà en Thaïlande il est possible de convertir un visa de transit ou de tourisme en un visa O s'ils remplissent les conditions requises pour l’obtention d’un visa de retraité et s'ils effectuent la demande de visa O au moins 21 jours avant l’expiration du visa en cours.
Mais attention, car comme pour tous les visa la conversion du visa en visa "non immigrant O" est approuvée après considération discrétionnaire des services d’immigration, qui l'acceptent généralement facilement.
Une fois en Thaïlande avec un visa non immigrant O et donc une autorisation de séjour de trois mois il faut ouvrir un compte bancaire et y déposer 800000 bahts, et ceci trois mois précisément avant de faire sa demande de visa retraité, mais une autre possibilité est le versement régulier de vos revenus depuis votre pays d'origine. Il faut pour cette dernière solution pouvoir justifier de transférer mensuellement une retraite d’au moins 65000 bahts en fournissant une lettre de son ambassade certifiant le versement de votre retraite chaque moi.
Si vous êtes en retard dans vos démarches et que la durée du visa "non immigrant O" de trois mois n’est pas suffisante pour effectuer toutes les démarches vous pouvez obtenir une extension de ce visa pour une période de 7 jours en vous rendant dans un bureau de l'immigration et en payant 1900 bahts (environ 40 euros).
Et si vous n'êtes pas prêt même après ce délai supplémentaire il faudra sortir du pays pour obtenir un nouveau visa O valide trois mois, mais pour éviter tout retard nous vous conseillons d'ouvrir votre compte en banque avant même l'obtention du visa non immigrant O si vous avez l'occasion de vous rendre en Thailande pour faire du tourisme et repérer les lieux avant de commencer toute la procédure, car ouvrir un compte en banque en Thailande se fait simplement en 10 minutes et avec juste votre passeport et l'adresse de votre hôtel, donc autant s'y prendre le plus tot possible, surtout que ce compte bancaire peut aussi vous être utile pour déposer l'argent qui vous servira à voyager, une carte de retrait internationale Cirrus coutant 3 euros à l'année vous étant délivrée lors de l'ouverture de ce compte en banque.
Certaines agences refusent d'ouvrir un compte bancaire à des étrangers qui n'ont pas de permis de travail (work permit) mais si par malchance vous tombez sur une telle banque il suffit d'aller dans une autre agence, même au sein du même groupe bancaire, pour que celle-ci accepte. La plupart des banques des quartiers touristiques ne refusent jamais l'ouverture d'un compte bancaire, surtout si vous leur dites que vous allez résider en Thaïlande et que vous allez transférer 800000 bahts dessus.
Une fois votre visa O obtenu et vos ressources financières justifiées l’étape suivante consiste à déposer sa demande de visa retraité dans un bureau des services de l’immigration thaïlandais.
Le visa retraite est un visa non-immigrant catégorie O-A (long séjour) qui est délivré aux étrangers qui ont plus de 50 ans, qui sont retraités et qui veulent séjourner en Thaïlande pour une période d'un an ou à ceux qui veulent rejoindre leur conjoint de nationalité thaïlandaise. Ce visa est délivré par le service service de l'immigration situé Soi Suan Plu à Bangkok, une soi dont l'entrée se trouve sur Sathorn Road 200 mètres après l'entrée de l'Alliance Française et du consulat Français lorsque vous arrivez en métro souterrain MRT et que vous sortez sur Sathorn Road à la Station Lumpini (Sathorn Road débute la ou est situé le Suan Lum Night Bazar, le marché de nuit de Bangkok, pas loin de Silom Road).
La demande de visa de retraité doit être présentée dans le dernier mois avant expiration du visa en cours, pas avant, et comme il faut parfois s'attendre à des demandes et conditions imprévues vu que les officiers de l’immigration thaïlandaise ont un pouvoir discrétionnaire sur les conditions d’acceptation du dossier et peuvent demander les documents qu'ils veulent, il est préférable de se rendre au bureau au début de votre dernier mois de visa "non immigrant O" afin d'avoir le temps nécessaire pour trouver les documents demandés dans les 30 jours qui suivent au cas ou vous n'auriez pas de chance.
Mais ne vous inquiétez pas car au maximum certains candidats se sont par exemple vus demander des reçus bancaires prouvant que les fonds avaient bien été transférés depuis l’étranger, et bien que cela ne soit pas mentionné dans les textes de loi, d’autres se sont vus exigés un casier judiciaire à traduire, et ces conditions varient d'un endroit à l’autre, et selon le contexte aussi, donc soyez prêt à toute éventualité.
Et puis sachez que cette flexibilité thaïlandaise dans l‘application des lois peut aussi parfois jouer en faveur du candidat à la retraite au soleil et demandeur de visa de retraité, car si un agent de l'immigration vous apprécie ou apprécie vos cadeaux et votre sourire, il pourra accepter votre dossier alors que toutes les conditions requises ne sont pas remplies...
Un exemple, d'après la loi la somme de 800000 THB dont il faut justifier pour pouvoir bénéficier du visa de retraité doit être déposée sur le compte bancaire Thailandais au moins trois mois avant la demande de visa retraite, et bien que cette condition soit inscrite dans la loi elle est très rarement appliquée, sauf si l'officier de l'immigration veut vous ennuyer (jamais sans raison), alors souriez.
Voici donc un résumé de la liste des documents nécessaires à fournir pour obtenir un visa de retraité en Thailande:
- 2 photos d'identités comme celles requises pour l'obtention d'un passeport
- Formulaire de demande de visa retraite (TM.7)
- Copie et original du passeport
- Copie et original du livret bancaire
- Lettre d'une banque en Thailande certifiant que le montant minimum requis de 800000 bahts est détenu sur le compte ou lettre de l’ambassade justifiant d’une retraite mensuelle de 65000 bahts par mois automatiquement versée sur votre compte bancaire
- La preuve du transfert d’argent démontrant l’origine des fonds
Avec un peu d'organisation vous verrez que la procédure d'obtention du visa de retraite en Thailande est assez facile, et il vous suffira par la suite de renouveler votre visa une fois par an, car il y a peu de chance que vous ayez envie de retourner vivre en Europe, que ce soit en France, Belgique, ou Suisse, après avoir gouté à la douce vie de retraité en Thailande.
En effet si voulez vous installer en Thaïlande vous avez de la chance d'être âgé de plus de cinquante ans car la situation est plus facile pour vous que pour les personnes plus jeunes.
Obtenir un visa de retraité est la seule façon officielle et légale de pouvoir rester à l'année en Thaïlande si vous ne travaillez pas, et l'obtention de ce visa n'est pas difficile, pour peu que vous suiviez pas à pas la procédure, car l’application de la loi, ou la façon de la comprendre n'étant pas toujours identique selon les personnes que vous rencontrerez et les bureaux ou vous vous rendrez, il est préférable de se référer à des retraités qui ont suivi le même parcours que vous dans la même localité Thaïlandaise que celle ou vous voulez vous enregistrer.
Voyons tout d'abord les conditions pour obtenir un visa de retraité en Thaïlande.
Comme nous l'avons dit, pour pouvoir obtenir un visa retraite en Thaïlande il faut être agé de 50 ans au moins, mais il faut aussi prouver que vous aurez assez d'argent pour vivre sans avoir à travailler la-bas, et pour cela il faut pouvoir justifier au moins une fois par an d’une somme de 800000 bahts (environ 17000 euros) ou d’un revenu mensuel régulier d'au moins 65000 bahts (environ 1400 euros).
La procédure pour obtenir un visa de retraité en Thaïlande commence par l'obtention d'un visa "non immigrant O" qui est un visa destiné aux étrangers qui veulent séjourner en Thaïlande pour une durée de 90 jours, et qui est délivré par les ambassades et consulats Thaïlandais comme celui de Paris, Marseille, ou Lyon en France. Pour obtenir ce visa il faut aussi être âgé de 50 ans au moins ou avoir un conjoint de nationalité thaïlandaise, et détenir un passeport dont la durée de validité est supérieure à 6 mois à compter de la date d'entrée sur le territoire thaïlandais.
Il peut aussi éventuellement être demandé à l'étranger de présenter un billet d'avion payé voire une preuve de sa solvabilité (minimum de 20000 THB par personne, 40000 THB par famille, ou une carte de crédit internationale), mais ce n'est qu'une éventualité.
Une fois ce visa non immigrant O obtenu en France l’immigration vous accordera en principe un séjour de 3 mois avec entrée unique lors de votre l’arrivée en Thaïlande, mais pour ceux qui veulent obtenir un visa de retraite alors qu'ils séjournent déjà en Thaïlande il est possible de convertir un visa de transit ou de tourisme en un visa O s'ils remplissent les conditions requises pour l’obtention d’un visa de retraité et s'ils effectuent la demande de visa O au moins 21 jours avant l’expiration du visa en cours.
Mais attention, car comme pour tous les visa la conversion du visa en visa "non immigrant O" est approuvée après considération discrétionnaire des services d’immigration, qui l'acceptent généralement facilement.
Une fois en Thaïlande avec un visa non immigrant O et donc une autorisation de séjour de trois mois il faut ouvrir un compte bancaire et y déposer 800000 bahts, et ceci trois mois précisément avant de faire sa demande de visa retraité, mais une autre possibilité est le versement régulier de vos revenus depuis votre pays d'origine. Il faut pour cette dernière solution pouvoir justifier de transférer mensuellement une retraite d’au moins 65000 bahts en fournissant une lettre de son ambassade certifiant le versement de votre retraite chaque moi.
Si vous êtes en retard dans vos démarches et que la durée du visa "non immigrant O" de trois mois n’est pas suffisante pour effectuer toutes les démarches vous pouvez obtenir une extension de ce visa pour une période de 7 jours en vous rendant dans un bureau de l'immigration et en payant 1900 bahts (environ 40 euros).
Et si vous n'êtes pas prêt même après ce délai supplémentaire il faudra sortir du pays pour obtenir un nouveau visa O valide trois mois, mais pour éviter tout retard nous vous conseillons d'ouvrir votre compte en banque avant même l'obtention du visa non immigrant O si vous avez l'occasion de vous rendre en Thailande pour faire du tourisme et repérer les lieux avant de commencer toute la procédure, car ouvrir un compte en banque en Thailande se fait simplement en 10 minutes et avec juste votre passeport et l'adresse de votre hôtel, donc autant s'y prendre le plus tot possible, surtout que ce compte bancaire peut aussi vous être utile pour déposer l'argent qui vous servira à voyager, une carte de retrait internationale Cirrus coutant 3 euros à l'année vous étant délivrée lors de l'ouverture de ce compte en banque.
Certaines agences refusent d'ouvrir un compte bancaire à des étrangers qui n'ont pas de permis de travail (work permit) mais si par malchance vous tombez sur une telle banque il suffit d'aller dans une autre agence, même au sein du même groupe bancaire, pour que celle-ci accepte. La plupart des banques des quartiers touristiques ne refusent jamais l'ouverture d'un compte bancaire, surtout si vous leur dites que vous allez résider en Thaïlande et que vous allez transférer 800000 bahts dessus.
Une fois votre visa O obtenu et vos ressources financières justifiées l’étape suivante consiste à déposer sa demande de visa retraité dans un bureau des services de l’immigration thaïlandais.
Le visa retraite est un visa non-immigrant catégorie O-A (long séjour) qui est délivré aux étrangers qui ont plus de 50 ans, qui sont retraités et qui veulent séjourner en Thaïlande pour une période d'un an ou à ceux qui veulent rejoindre leur conjoint de nationalité thaïlandaise. Ce visa est délivré par le service service de l'immigration situé Soi Suan Plu à Bangkok, une soi dont l'entrée se trouve sur Sathorn Road 200 mètres après l'entrée de l'Alliance Française et du consulat Français lorsque vous arrivez en métro souterrain MRT et que vous sortez sur Sathorn Road à la Station Lumpini (Sathorn Road débute la ou est situé le Suan Lum Night Bazar, le marché de nuit de Bangkok, pas loin de Silom Road).
La demande de visa de retraité doit être présentée dans le dernier mois avant expiration du visa en cours, pas avant, et comme il faut parfois s'attendre à des demandes et conditions imprévues vu que les officiers de l’immigration thaïlandaise ont un pouvoir discrétionnaire sur les conditions d’acceptation du dossier et peuvent demander les documents qu'ils veulent, il est préférable de se rendre au bureau au début de votre dernier mois de visa "non immigrant O" afin d'avoir le temps nécessaire pour trouver les documents demandés dans les 30 jours qui suivent au cas ou vous n'auriez pas de chance.
Mais ne vous inquiétez pas car au maximum certains candidats se sont par exemple vus demander des reçus bancaires prouvant que les fonds avaient bien été transférés depuis l’étranger, et bien que cela ne soit pas mentionné dans les textes de loi, d’autres se sont vus exigés un casier judiciaire à traduire, et ces conditions varient d'un endroit à l’autre, et selon le contexte aussi, donc soyez prêt à toute éventualité.
Et puis sachez que cette flexibilité thaïlandaise dans l‘application des lois peut aussi parfois jouer en faveur du candidat à la retraite au soleil et demandeur de visa de retraité, car si un agent de l'immigration vous apprécie ou apprécie vos cadeaux et votre sourire, il pourra accepter votre dossier alors que toutes les conditions requises ne sont pas remplies...
Un exemple, d'après la loi la somme de 800000 THB dont il faut justifier pour pouvoir bénéficier du visa de retraité doit être déposée sur le compte bancaire Thailandais au moins trois mois avant la demande de visa retraite, et bien que cette condition soit inscrite dans la loi elle est très rarement appliquée, sauf si l'officier de l'immigration veut vous ennuyer (jamais sans raison), alors souriez.
Voici donc un résumé de la liste des documents nécessaires à fournir pour obtenir un visa de retraité en Thailande:
- 2 photos d'identités comme celles requises pour l'obtention d'un passeport
- Formulaire de demande de visa retraite (TM.7)
- Copie et original du passeport
- Copie et original du livret bancaire
- Lettre d'une banque en Thailande certifiant que le montant minimum requis de 800000 bahts est détenu sur le compte ou lettre de l’ambassade justifiant d’une retraite mensuelle de 65000 bahts par mois automatiquement versée sur votre compte bancaire
- La preuve du transfert d’argent démontrant l’origine des fonds
Avec un peu d'organisation vous verrez que la procédure d'obtention du visa de retraite en Thailande est assez facile, et il vous suffira par la suite de renouveler votre visa une fois par an, car il y a peu de chance que vous ayez envie de retourner vivre en Europe, que ce soit en France, Belgique, ou Suisse, après avoir gouté à la douce vie de retraité en Thailande.
Un état dans l'état

Monja Rondefo ex premier ministre de Andry Rajoelina:
« Je suis littéralement étonné de voir que la Commune urbaine d’Antananarivo a adopté l'inertie quant au projet que mes partenaires thaïlandais voudraient entreprendre sur l’Avenue de l’Indépendance ». Cet étonnement a émané hier, devant des journalistes triés sur les volets à son domicile sis à Ambolokandrina, de Monja Roindefo. C’était lors de la petite cérémonie où il a apposé sa signature aux côtés de celles des dits Thaïlandais pour marquer le bouclage du partenariat privé entre les deux parties. Ainsi, cet ancien Premier ministre a révélé que « le Cabinet de la Commune urbaine d’Antananarivo et le mien ont pourtant déjà été en pourparlers pour la finalisation de ce projet et, jusqu’ici, aucune objection n’a émané de la part de celle – ci ». Pour peu qu’il allait qualifier le Directeur de Cabinet de la Cua de menteur, dans la mesure où ce dernier a fait une déclaration, avant – hier sur une chaîne de télévision privée, que la Cua ne connaît rien de ce projet thaïlandais.
Défi lancé aux Tananariviens
En tout cas, Monja Roindefo a fait hier une déclaration qui, cette fois – ci, a étonné plus d’un. En effet, il a indiqué, apparemment en répliques à cette déclaration du Directeur de Cabinet dont il s’agit, que « les Tananariviens ont leur propre décision sur ce projet thaïlandais ». Une manière plutôt menaçante, et à peine voilée, pour cet ex – Chef de Gouvernement de faire valoir que, même si la Cua irait rejeter ce projet thaïlandais, la population tananarivienne pourrait le soutenir, et pourquoi pas le revendiquer. Et une manière également menaçante pour Monja Roindefo de faire valoir qu’il pourrait passer outre la bénédiction, voire une éventuelle objection de la Cua, dans la concrétisation de ce projet. Sans qu’il n’ait besoin de recourir au service d’un quelconque expert, Monja Roindefo est là en train d’indiquer que, bon gré malgré la décision que la Cua pourrait être amenée à prendre, lui et ses partenaires thaïlandais iraient concrétiser ce fameux projet, confiants d’un soutien que les Tananariviens iraient leur donner.
Alors que le projet en question a trait à la construction notamment de galeries et autres centres commerciaux souterrains le long de l’Avenue de l’Indépendance. En ce sens que ces Thaïlandais et leur compère de Monja Roindefo compteraient creuser, avec de gros engins, cette Avenue, voire tordre le cou à son allure architecturale, laquelle Avenue est pourtant classée naturellement comme un patrimoine national. Ceci, sans plus évoquer les conséquences désastreuses que ce fameux projet pourrait générer en matière environnementale. Quoi qu’il en soit, plus d’un observateur averti ont assimilé hier cette déclaration de Monja Roindefo comme un véritable défi lancé aux Tananariviens, en particulier, et aux ténors de la Cua, en général. D’ailleurs, en vertu de quels critères, crédibles et professionnels, Monja Roindefo a - t - il tiré sa « confiance » inébranlable en la population tananarivienne pour soutenir son projet ? Est - ce à dire que, la Capitale étant peuplée par tant des originaires des Hauts plateaux que ceux des régions côtières, cet ex - Premier ministre compterait dresser les uns contre les autres sur la faisabilité ou non de son projet ?
Nouveau… Samaritain de la place
De toutes les façons, point n’est besoin de contourner la vérité pour avancer que Monja Roindefo, avec sa « déclaration de guerre » d’hier, pourrait également penser être dans son bon droit si, un de ces quatre matins, il va également compter, avec d’autres partenaires étrangers, construire des galeries et autres centres commerciaux souterrains, par exemple, sous le… Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra. En d’autres termes, et il l’a d’ailleurs clairement indiqué hier, Monja Roindefo croit dur comme fer que son projet sera à concrétiser, avec ou sans l’autorisation des autorités étatiques compétentes. En clair, cet individu se comporte comme s’il est un État dans l’Etat. D’ailleurs, ayant cru pouvoir charmer les Tananariviens dans sa déclaration d’hier, selon laquelle « les gens de Tana ont le droit de jouir du développement de leur Cité », Monja Roindefo s’est comporté comme un véritable… bienfaiteur. Ce qui reste encore à démontrer. Au contraire de ses récentes « œuvres de bienfaisance » où, durant la soirée dansante organisée par l’association des natifs de Toamasina, il a déboursé le pactole de 16,5 millions Fmg pour s’acquérir, lors d’une vente aux enchères, d’une dinde rôtie assortie d’une bouteille de whisky. Et il récidiva, quelques jours plus tard, quand, durant la soirée dansante organisée par l’association des natifs du Boeny, il a remis les mains dans ses poches pour en sortir la cagnotte de 12,5 millions Fmg pour avoir, toujours lors d’une vente aux enchères, un poulet rôti et une bouteille de whisky. Vive Monja Roindefo, le nouveau… Samaritain de la place !
Vrai faux coup d'état

Le général Noël Rakotonandrasana ex-ministre de la défense:
"Si j’avais l’intention de fomenter un coup d’Etat, cela aurait été fait depuis longtemps. Si j’ai tenu des réunions un peu partout, c’est dans le principal but de faire sortir le pays de l’impasse après la demande d’un certain nombre de personnes, entre autres des dirigeants d’Eglise, des responsables au sein de l’Etat, des juristes, pour que je prenne en main l’avenir du pays. Quoi qu’il en soit, loin de moi l’idée de cacher toutes mes démarches au Premier ministre, encore moins au Président de la Transition ». Et lui de continuer, « certaines personnes ont même avancé que j’ai l’intention de destituer le Premier ministre, une hypothèse non fondée ».
Dans ses explications, il a indiqué que « ses initiatives résident essentiellement dans la recherche de stratégies afin d’atténuer les effets de la crise sur la population. Certes, la Ceni ainsi que les préparations aux élections à venir constituent des programmes adaptables à la situation actuelle du pays, mais en entendant la mise en place de la 4e République, la population devrait bénéficier d’une solution de rechange, ayant endigué l’inflation. Et les conseillers autour du Président Rajoelina devraient trouver des solutions à ces problèmes sociaux ».
Garder les acquis de la Transition
« D’autres problèmes méritent essentiellement l’intervention de l’actuel pouvoir, au lieu d’abroger ma nomination. Je ne sais pas si le Président Rajoelina a eu vent de l’existence de plusieurs conteneurs incontrôlés au Port de Toamasina contenant jusqu’à 260 fusils. L’attention du pouvoir de Transition devrait être concentrée sur un tel problème », a – t - il continué d’expliquer.
Ayant subi une véritable déconvenue, le Général Noël Rakotonandrasana a réitéré la promesse de garder les acquis de la Transition « alors qu’actuellement, on m’a démonté de mon poste ». A entendre ses explications, il semble que sa nomination figure parmi les acquis de la Transition. Il a par la suite signalé que « les erreurs du passé, c’est – à - dire de l’ancien régime, refont surface alors que les Malgaches, dans la majorité, aspirent à un véritable changement. Un responsable qui n’a pas peur de dire la vérité en face sera sûrement écarté ».
Relations intactes avec Rajoelina
Sur son limogeage, le Général Rakotonandrasana a pourtant indiqué que « je ne vais pas créer d’embrouilles autour de ce problème d’abrogation, j’attire seulement l’attention de tous sur le motif de cette décision ».
Néanmoins, il a signalé que « mon départ d’Ampahibe dépendrait principalement des tractations entre plusieurs personnes, une décision personnelle et également celle de mon staff au ministère ». Comme si le ministre attend les échos de cette décision au niveau de tous les camps ainsi que les réactions de tous bords avant d’accepter sans faire de résistance à son limogeage. Il semble qu’il joue le suspense tant pour lui - même que pour l’Armée en particulier, et tous les Malgaches en général.
Quoi qu’il en soit, « je tiens à signaler que mes relations avec le Président Rajoelina restent au beau fixe, sa volonté de me convoquer ce matin en est la preuve. Arrivant devant le portail d’Ambohitsorohitra, je refuse d’y entrer sans mon portable, après m’avoir privé une entrée en voiture », a – t – il continué. Notons que ces mesures ont été prises à chaque entrée au Palais d’Ambohitsorohitra pour tous visiteurs.
De sources concordantes, les hauts dirigeants au sein des Forces Armées prévoient de demander une rencontre avec le président de la HAT, Andry Rajoelina, afin de régler la crise existant actuellement au sein de l’Armée et de plaider pour le maintien du Gal Rakotonandrasana Noël au poste de Ministre des Forces Armées. Cette décision a été prise au cours de la réunion de l’ancien MFA avec ses proches collaborateurs. Et ces sources d’expliquer qu’au cours des Assises militaires, il a été décidé que le limogeage d’un haut responsable nécessite la consultation des hauts responsables au sein des Forces Armées. Il convient de noter également que le Gal Noël Rakotonandrasana continue d’exercer ses fonctions. Hier, il a encore reçu des visites dans son bureau à Ampahibe.
Chine, qui aurait cru .

La Chine a annoncé, samedi 10 avril, son premier déficit commercial depuis six ans. Le déficit de la balance commerciale chinoise en mars s'est établi à 7,2 milliards de dollars.
Il s'agit du premier déficit depuis avril 2004, qui devrait cependant être un phénomène de courte durée, a indiqué l'agence Chine nouvelle, citant les autorités douanières.Les exportations chinoises en mars 2010 ont atteint 112,1 milliards de dollars, soit une hausse de 24,3 % par rapport au même mois de 2009, tandis que les importations sur le même mois grimpaient de 66 % par rapport à mars 2009, à 119,3 milliards de dollars. L'annonce du déficit doit cependant être relativisé : il intervient après un excédent commercial de 7,61 milliards de dollars enregistré en février, mois qui avait confirmé la reprise de croissance des exportations.
Le ministre du commerce Chen Deming avait prévenu dès le mois dernier de la probabilité que la Chine, dont l'économie dépend largement de ses exportations, connaisse un déficit commercial en mars. Il avait cependant affirmé que ce serait un phénomène de courte durée, selon des propos publiés par Chine nouvelle vendredi. M. Chen avait néanmoins estimé qu'un retour des exportations aux niveaux d'avant la crise financière pourrait prendre jusqu'à trois ans.
"L'excédent chinois va vite réapparaître, confirme Mark Williams, spécialiste de la Chine à Capital Economics. En fait, l'excédent qui compte le plus politiquement, celui avec les Etats-Unis, repart de nouveau à la hausse et n'est pas loin d'un niveau record".
Ces chiffres sont publiés alors que Washington presse Pékin de laisser s'apprécier sa monnaie, le yuan, arrimé de fait au dollar depuis l'été 2008, estimant que sa sous-évaluation, dénoncée également en mars par le Fonds monétaire international, favoriserait indûment les exportations chinoises.
Mort tragique du président polonais ce samedi 10 avril 2010

L'avion dans lequel se trouvait le président polonais Lech Kaczynski s'est écrasé à l'atterrissage, samedi à l'aéroport de Smolensk, dans l'ouest de la Russie. Selon un bilan rectifié du ministère russe des situations d'urgence, 96 personnes, dont 88 membres de la délégation polonaise qui se rendaient à Katyn, ont péri dans l'accident. "Il n'y a pas de survivants dans la catastrophe", a indiqué le gouverneur Sergueï Antoufiev. Un deuil national d'une semaine a été décrété en Pologne. "Le monde contemporain n'a pas connu de telle tragédie", a déclaré le premier ministre polonais Donald Tusk.
Le président polonais Lech Kaczynski avec son épouse et des familles d'officiers polonais exécutés il y a soixante-dix ans par la police de Staline se dirigeait à Katyn, près de Smolensk, pour se recueillir sur leurs tombes. Outre le président Kaczynski et son épouse, les principaux chefs de l'armée polonaise, dont le chef d'état-major polonais Franciszek Gagor, le vice-ministre des affaires étrangères Andrzej Kremer, le gouverneur de la banque centrale, Slawomir Skrzypek, le chef du Comité olympique polonais et l'ancien président polonais en exil à Londres Ryszard Kaczorowski ont péri dans l'accident.
En attendant l'organisation d'une élection présidentielle anticipée, qui doit intervenir avant la fin juin, c'est le président de la Diète, chambre basse du parlement polonais, Bronislaw Komorowski, qui assurera les fonctions de chef de l'Etat, conformément à la constitution polonaise.

"TRAGÉDIE INIMAGINABLE"
Les corps des victimes de la catastrophe vont être transférés à Moscou pour être identifiés, a déclaré le premier ministre russe. "Rien de pareil n'est jamais arrivé", a déclaré Vladimir Poutine, qui s'est aussitôt rendu sur place et a promis "une enquête minutieuse". L'accident a provoqué une vague d'émotion sur la scène internationale. Washington a déploré une "terrible tragédie". Barack Obama a déclaré que le décès du président polonais était "épouvantable pour la Pologne, les Etats-Unis et le monde". Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est dit "choqué", François Fillon a fait part de sa "très grande tristesse", tout comme de nombreuses capitales à travers le monde.
L'ancien président polonais Lech Walesa, chef historique du syndicat polonais Solidarité, a qualifié le crash de "tragédie inimaginable". "Il y a 70 ans à Katyn, les Soviétiques ont éliminé les élites polonaises. Aujourd'hui l'élite polonaise y a péri, alors qu'elle se rendait pour rendre hommage aux Polonais tués" en 1940, s'est-il écrié en apprenant l'accident de l'avion du président.
UNE ERREUR DE PILOTAGE ?
En s'approchant de la piste d'atterrissage, "l'avion s'est accroché à des arbres, est tombé et s'est décomposé", a précisé M. Antoufiev. L'accident s'est produit à l'extrémité de la ville de Petchorsk de la région de Smolensk "dans la situation d'un fort brouillard", a précisé un responsable du département d'enquête du parquet, Vladimir Markin.
Une erreur du pilote de l'avion pourrait être à l'origine de la catastrophe aérienne. "Il apparaît qu'une erreur de l'équipage au moment des manoeuvres d'approche pour l'atterrissage est à l'origine de la catastrophe", a indiqué rapporté l'agence RIA Novosti, citant une source dans les forces de l'ordre russes. L'agence Interfax a pour sa part rapporté que les autorités russes proposaient à l'équipage polonais d'atterrir à Minsk ou à Moscou en raison du brouillard, mais le pilote a décidé d'atterrir près de Smolensk. L'avion s'est écrasé lors de la quatrième tentative d'atterrissage.
Saturday, April 03, 2010
Les relations franco-malgache avant l'arrivée de M Rajoelina
- 1642 : le commis Jacques de Pronis, de la Compagnie des Indes Orientales s’établit dans le sud-est et en 1643, fonde Fort-Dauphin. Son successeur, Etienne de Flacourt, à peu près oublié là pendant 7 ans, publie en 1658 le premier ouvrage de référence consacré à la Grande Ile, l’ " Histoire de la Grande Ile de Madagascar ". En 1674, la moitié de la garnison de Fort-Dauphin est massacrée, l’autre moitié s’enfuit à l’Ile Bourbon (Ile de La Réunion) qui, avec l’ Ile de France (Maurice) supplantent alors Madagascar comme points d’appui de la présence française dans l’océan indien.
- Jusqu’en 1720, de nombreux pirates, flibustiers et écumeurs de mers s’installent sur la côte est de Madagascar et à Diego Suarez.
- 1750 : les Français acquièrent l’île de Sainte Marie et tentent de se réinstaller sur la côte Est : le comte de Modave à Fort-Dauphin en 1768-1771, l’aventurier Benyowski à la baie d’Antongil en 1774-1776, mais les deux tentatives échouent
- Sous la Révolution et l’Empire un agent commercial français, Sylvain Roux, est installé à Tamatave mais en 1811, la flotte anglaise s’empare des comptoirs français de la côte malgache.
- 1831 : l’aventurier gascon Jean Laborde est jeté par un naufrage sur la côte de Madagascar. Présenté à la Reine Ranavalona I par le planteur français de Lastelle, il forgea les premiers canons, fusils et mortiers malgaches, gagnant ainsi sa confiance. Il créa diverses industries, édifia plusieurs ensembles monumentaux dont la cité industrielle de Mantasoa et le Palais de la Reine et finit par exercer une influence considérable à la Cour.
- 1845 : échec de la tentative militaire franco-britannique contre le port de Tamatave. La Reine met fin aux relations extérieures. Madagascar refusera d’approvisionner La Réunion en riz, viande et épices jusqu’en 1853.
- Expulsion des étrangers à la suite d’une tentative de coup d’Etat organisée à l’initiative d’un commerçant français, Lambert. Laborde fait partie du nombre mais reviendra à Madagascar en 1861 avec le titre de Consul de France et y mourra en 1878.
- 1868-1870 : le géographe Grandidier est autorisé à enquêter dans toute l’île.
- 1870 : les députés de La Réunion Brunet et Le Mahy mènent campagne en France pour une annexion de Madagascar.
- 1882 : le royaume de Madagascar envoie des ambassadeurs en Europe et notamment en France.
- 1885 : la marine de guerre française bombarde les ports de Tamatave et Majunga. Traité de paix signé avec la France, très contraignant pour les Malgaches. - 1886 : le premier résident français, Le Myre de Vilers, s’installe à Tananarive.
- 1894 : l’ultimatum français pour accepter le protectorat est rejeté : en février 1895, le corps expéditionnaire français débarque à Majunga. Le 1er octobre 1895, le traité de protectorat est imposé à la Reine Ranavalona III.
- mars 1896 : insurrection des " toges rouges " (Menalamba) qui résisteront jusqu’en 1898.
- 6 août 1896 : l’Assemblée Nationale déclare Madagascar colonie française. Le Général Gallieni, gouverneur général depuis septembre 1896, pacifie brutalement le pays.
- Février 1897 : la Reine Ranavalona III est déportée en Algérie, où elle mourra en 1917 (ses cendres seront rapatriées en 1939).
- Nombreuses manifestations de résistance au colonialisme durant la période coloniale. En 1904, insurrection dirigée par le caporal Kotavy. En 1906, répression du mouvement nationaliste VVS : 34 chefs du mouvement condamnés aux travaux forcés et…l’histoire supprimée des manuels scolaires. En 1946, création du Mouvement démocratique pour la rénovation malgache (MDRM) qui prône l’indépendance. En 1947 surtout, une insurrection armée d’ampleur nationale qui durera 21 mois est durement réprimée.
- Guerre de 14-18 : 45 863 Malgaches s’engagent dans l’armée française. Environ 20 000 tomberont au champ d’honneur.
- 1919-1936 : apogée de la colonisation économique, notamment avec le service du travail forcé et non rétribué qui enrôlera 12 000 Malgaches.
- 22 août 1958 : le Général de Gaulle à Madagascar
- 14 octobre 1958 : la République malgache est proclamée. Le 29 avril 1959, la constitution de la Ière République est adoptée et le 1er mai, Philibert TSIRANANA est élu Président de la nouvelle République. Le 26 juin 1960, l’indépendance de Madagascar est proclamée au stade de Mahamasina. Le 2 avril 1960, les accords franco-malgaches avaient été signés à Paris.
- Après l’indépendance et sous la présidence de Philibert TSIRANANA, les relations franco-malgaches sont au beau fixe. L’accession au pouvoir de Didier RATSIRAKA et ses orientations marxistes ont eu, entre 1975 et 1980, des répercussions négatives immédiates et importantes sur celles-ci : en particulier, nationalisation des entreprises françaises, confiscation des terres et collectivisation des plantations des anciens colons, sortie de la zone franc et de la mouvance francophone, " malgachisation " et notamment suppression de l’enseignement du français dans le primaire et le secondaire. Ce n’est que le 1er octobre 1998 que sera signé un accord-cadre sur l’indemnisation des sociétés et des particuliers spoliés par les nationalisations entre 1975 et 1978 ; l’accord a été publié par décret du 5 février 2002 et Madagascar a versé les 27 MF de l’indemnité globale et forfaitaire prévue par l’article 5 pour l’indemnisation des particuliers français (octobre 2000, juin 2001).
- Avec le retour au réalisme dans les années 1980, les relations franco-malgaches se sont ensuite normalisées. Visite du Président MITTERRAND à Tananarive en juin 1990. Visite en France du Président ZAFY en 1994. Après son retour aux affaires, le Président RATSIRAKA rompt complètement avec le socialisme autoritaire et nationaliste de ses 16 années de pouvoir précédentes ; il rencontre le Président CHIRAC, le 10 mars 1997. M. Jean-Jacques QUEYRANNE, Secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, est venu à Madagascar (19-21 février 2000), ainsi que le Ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie, les 22 & 23 mai 2001 pour la Commission mixte franco-malgache et les 21 & 22 février 2001, à l’occasion du Conseil des Ministres de la COI.
- Depuis l’accession au pouvoir du Président RAVALOMANANA (2002), les relations franco-malgaches : visite à Madagascar de M. Dominique de VILLEPIN, Ministre des Affaires Etrangères (juillet 2002), de M. Pierre-André WILTZER, Ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie (février 2003, de M. Gilles de ROBIEN, Ministre de l’Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer (avril et octobre 2003 ), M. Hamlaoui MECKACHERA (mars 2004) et M. Renaud MUSELIER (avril 2005). Pour sa part, le Président RAVALOMANA a participé au Sommet de la Francophonie de Beyrouth (octobre 2002), au Sommet Afrique - France de Paris (février 2003) et a été reçu en visite officielle par le Président CHIRAC en avril 2003 ; il a également effectué une visite à La Réunion en juillet 2003. En 2005, le Président RAVALOMANANA s’est rendu deux fois en France (conférence sur la biodiversité à Paris, le 24 janvier, et seconde visite officielle à La Réunion les 15 et 16 avril 2005). Le Président CHIRAC a effectué deux visites à Madagascar en 2004 (visite d’amitié le 27 juillet) et en 2005 (sommet de la COI et visite officielle les 21 et 22 juillet).
- Jusqu’en 1720, de nombreux pirates, flibustiers et écumeurs de mers s’installent sur la côte est de Madagascar et à Diego Suarez.
- 1750 : les Français acquièrent l’île de Sainte Marie et tentent de se réinstaller sur la côte Est : le comte de Modave à Fort-Dauphin en 1768-1771, l’aventurier Benyowski à la baie d’Antongil en 1774-1776, mais les deux tentatives échouent
- Sous la Révolution et l’Empire un agent commercial français, Sylvain Roux, est installé à Tamatave mais en 1811, la flotte anglaise s’empare des comptoirs français de la côte malgache.
- 1831 : l’aventurier gascon Jean Laborde est jeté par un naufrage sur la côte de Madagascar. Présenté à la Reine Ranavalona I par le planteur français de Lastelle, il forgea les premiers canons, fusils et mortiers malgaches, gagnant ainsi sa confiance. Il créa diverses industries, édifia plusieurs ensembles monumentaux dont la cité industrielle de Mantasoa et le Palais de la Reine et finit par exercer une influence considérable à la Cour.
- 1845 : échec de la tentative militaire franco-britannique contre le port de Tamatave. La Reine met fin aux relations extérieures. Madagascar refusera d’approvisionner La Réunion en riz, viande et épices jusqu’en 1853.
- Expulsion des étrangers à la suite d’une tentative de coup d’Etat organisée à l’initiative d’un commerçant français, Lambert. Laborde fait partie du nombre mais reviendra à Madagascar en 1861 avec le titre de Consul de France et y mourra en 1878.
- 1868-1870 : le géographe Grandidier est autorisé à enquêter dans toute l’île.
- 1870 : les députés de La Réunion Brunet et Le Mahy mènent campagne en France pour une annexion de Madagascar.
- 1882 : le royaume de Madagascar envoie des ambassadeurs en Europe et notamment en France.
- 1885 : la marine de guerre française bombarde les ports de Tamatave et Majunga. Traité de paix signé avec la France, très contraignant pour les Malgaches. - 1886 : le premier résident français, Le Myre de Vilers, s’installe à Tananarive.
- 1894 : l’ultimatum français pour accepter le protectorat est rejeté : en février 1895, le corps expéditionnaire français débarque à Majunga. Le 1er octobre 1895, le traité de protectorat est imposé à la Reine Ranavalona III.
- mars 1896 : insurrection des " toges rouges " (Menalamba) qui résisteront jusqu’en 1898.
- 6 août 1896 : l’Assemblée Nationale déclare Madagascar colonie française. Le Général Gallieni, gouverneur général depuis septembre 1896, pacifie brutalement le pays.
- Février 1897 : la Reine Ranavalona III est déportée en Algérie, où elle mourra en 1917 (ses cendres seront rapatriées en 1939).
- Nombreuses manifestations de résistance au colonialisme durant la période coloniale. En 1904, insurrection dirigée par le caporal Kotavy. En 1906, répression du mouvement nationaliste VVS : 34 chefs du mouvement condamnés aux travaux forcés et…l’histoire supprimée des manuels scolaires. En 1946, création du Mouvement démocratique pour la rénovation malgache (MDRM) qui prône l’indépendance. En 1947 surtout, une insurrection armée d’ampleur nationale qui durera 21 mois est durement réprimée.
- Guerre de 14-18 : 45 863 Malgaches s’engagent dans l’armée française. Environ 20 000 tomberont au champ d’honneur.
- 1919-1936 : apogée de la colonisation économique, notamment avec le service du travail forcé et non rétribué qui enrôlera 12 000 Malgaches.
- 22 août 1958 : le Général de Gaulle à Madagascar
- 14 octobre 1958 : la République malgache est proclamée. Le 29 avril 1959, la constitution de la Ière République est adoptée et le 1er mai, Philibert TSIRANANA est élu Président de la nouvelle République. Le 26 juin 1960, l’indépendance de Madagascar est proclamée au stade de Mahamasina. Le 2 avril 1960, les accords franco-malgaches avaient été signés à Paris.
- Après l’indépendance et sous la présidence de Philibert TSIRANANA, les relations franco-malgaches sont au beau fixe. L’accession au pouvoir de Didier RATSIRAKA et ses orientations marxistes ont eu, entre 1975 et 1980, des répercussions négatives immédiates et importantes sur celles-ci : en particulier, nationalisation des entreprises françaises, confiscation des terres et collectivisation des plantations des anciens colons, sortie de la zone franc et de la mouvance francophone, " malgachisation " et notamment suppression de l’enseignement du français dans le primaire et le secondaire. Ce n’est que le 1er octobre 1998 que sera signé un accord-cadre sur l’indemnisation des sociétés et des particuliers spoliés par les nationalisations entre 1975 et 1978 ; l’accord a été publié par décret du 5 février 2002 et Madagascar a versé les 27 MF de l’indemnité globale et forfaitaire prévue par l’article 5 pour l’indemnisation des particuliers français (octobre 2000, juin 2001).
- Avec le retour au réalisme dans les années 1980, les relations franco-malgaches se sont ensuite normalisées. Visite du Président MITTERRAND à Tananarive en juin 1990. Visite en France du Président ZAFY en 1994. Après son retour aux affaires, le Président RATSIRAKA rompt complètement avec le socialisme autoritaire et nationaliste de ses 16 années de pouvoir précédentes ; il rencontre le Président CHIRAC, le 10 mars 1997. M. Jean-Jacques QUEYRANNE, Secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, est venu à Madagascar (19-21 février 2000), ainsi que le Ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie, les 22 & 23 mai 2001 pour la Commission mixte franco-malgache et les 21 & 22 février 2001, à l’occasion du Conseil des Ministres de la COI.
- Depuis l’accession au pouvoir du Président RAVALOMANANA (2002), les relations franco-malgaches : visite à Madagascar de M. Dominique de VILLEPIN, Ministre des Affaires Etrangères (juillet 2002), de M. Pierre-André WILTZER, Ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie (février 2003, de M. Gilles de ROBIEN, Ministre de l’Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer (avril et octobre 2003 ), M. Hamlaoui MECKACHERA (mars 2004) et M. Renaud MUSELIER (avril 2005). Pour sa part, le Président RAVALOMANA a participé au Sommet de la Francophonie de Beyrouth (octobre 2002), au Sommet Afrique - France de Paris (février 2003) et a été reçu en visite officielle par le Président CHIRAC en avril 2003 ; il a également effectué une visite à La Réunion en juillet 2003. En 2005, le Président RAVALOMANANA s’est rendu deux fois en France (conférence sur la biodiversité à Paris, le 24 janvier, et seconde visite officielle à La Réunion les 15 et 16 avril 2005). Le Président CHIRAC a effectué deux visites à Madagascar en 2004 (visite d’amitié le 27 juillet) et en 2005 (sommet de la COI et visite officielle les 21 et 22 juillet).
Le Sénégal se rebiffe
Alors que le Sénégal fête, dimanche 4 avril, le cinquantenaire de son accession à l'indépendance, son président, Abdoulaye Wade, tente de transformer en victoire patriotique sur l'ancien colonisateur la décision de la France de fermer en quasi-totalité sa base militaire de Dakar. La tension franco-sénégalaise, perceptible depuis plusieurs semaines, a pris, samedi, les allures d'une crise ouverte autour d'un certain nombre de symboles.
M. Wade, lors de son traditionnel discours prononcé à la veille de la fête nationale, devait annoncer solennellement que son pays "reprend à partir de zéro heure", dimanche, les implantations "qui avaient été consenties à la France" au lendemain de l'indépendance. Dans un entretien enregistré à Dakar pour l'émission "Internationales" réalisée en partenariat par TV5, Radio France internationale et Le Monde et diffusée dimanche, M. Wade présente cette décision comme un acte de souveraineté. Il manifeste aussi sa mauvaise humeur à l'égard de Nicolas Sarkozy qui, en 2008 au Cap (Afrique du Sud), avait annoncé que la France n'avait "pas vocation à maintenir indéfiniment" des bases militaires en Afrique. "Les bases sont chez nous. Il aurait dû nous en parler d'abord", proteste M. Wade.
Cette décision unilatérale semble destinée à marquer l'esprit des chefs d'Etat africains réunis à Dakar à l'occasion de l'inauguration du monument pour la Renaissance africaine. Elle embarrasse la France.
Paris n'apprécie guère de se voir traité à la manière d'un occupant dont le Sénégal se libérerait, alors que l'existence de la base de Dakar résulte d'un accord de coopération bilatéral renégocié en 1974. Une négociation en cas de restitution est prévue dans les clauses.
"Abominable colonisateur"
M. Wade avait prévenu son homologue français de son annonce. Dans une lettre adressée à M. Sarkozy, mercredi 31 mars, le chef de l'Etat sénégalais précisait qu'il examinerait "avec la plus grande attention" les demandes de la France, qui souhaite réduire ses effectifs à Dakar de 1 200 à 300 hommes.
M. Sarkozy a, en quelque sorte, répondu, vendredi, à M. Wade dans un message "à l'occasion de la fête nationale". Le président français indique que c'est à son initiative que la renégociation de l'accord de 1974 a été entreprise. Il appelle de ses voeux une relation "plus résolument partenariale". "La France a ouvert la concertation sur ce sujet. Cela ne peut pas être présenté comme une victoire sur l'abominable colonisateur", soutient Jean-Christophe Rufin, ambassadeur de France au Sénégal.
Jusqu'à très récemment, M. Wade n'avait jamais manifesté la volonté de voir partir les Français. La "présence française ne me gêne pas si elle est utile pour la France", déclarait-il en 2008 au Nouvel Observateur. Mais en février, le président sénégalais avait pris de court M. Sarkozy en annonçant la fermeture de la base. Le Sénégal faisait de la restitution des terrains utilisés par les Français un préalable à la renégociation de l'accord de 1974. Paris souhaitait un examen conjoint des deux questions.
Depuis lors, les motivations d'ordre foncier du chef de l'exécutif sénégalais se sont précisées. Alors que la France a décidé de ne conserver qu'une seule base en Afrique de l'Ouest (Libreville au Gabon plutôt que Dakar) pour des raisons à la fois budgétaires et stratégiques, le Sénégal souhaite récupérer l'usage des 40 hectares du cantonnement français de Bel-Air. Sur ces terrains superbement situés, M. Wade a annoncé son intention de construire une nouvelle résidence secondaire présidentielle. "Au lieu de réfléchir aux risques que le terrorisme, les trafics de drogue et d'armes font courir au Sénégal, M. Wade se préoccupe surtout de récupérer quelques arpents de terre", proteste Ousmane Tanor Dieng, secrétaire général du PS sénégalais.
M. Wade, âgé de 83 ans, connu pour ses annonces non nécessairement suivies d'effet, est considéré comme proche de la France qui reste l'un des principaux bailleurs de fonds du Sénégal.
Sur le plan militaire, sa "sortie" pourrait être de peu de conséquences puisqu'il semble accepter le maintien des effectifs voulus par Paris. Mais le symbole ambigu qu'aurait constitué la signature d'un nouvel accord avec la France le jour de la fête de l'indépendance, a été écarté. Ce 4 avril, le défilé militaire sénégalais du cinquantenaire devait se dérouler, comme d'habitude, sur le boulevard du Général-de-Gaulle, l'une des grandes artères de Dakar entièrement jalonnée, signe des temps, de commerces tenus par des Chinois.
Ph. B. Du journal Le Monde
M. Wade, lors de son traditionnel discours prononcé à la veille de la fête nationale, devait annoncer solennellement que son pays "reprend à partir de zéro heure", dimanche, les implantations "qui avaient été consenties à la France" au lendemain de l'indépendance. Dans un entretien enregistré à Dakar pour l'émission "Internationales" réalisée en partenariat par TV5, Radio France internationale et Le Monde et diffusée dimanche, M. Wade présente cette décision comme un acte de souveraineté. Il manifeste aussi sa mauvaise humeur à l'égard de Nicolas Sarkozy qui, en 2008 au Cap (Afrique du Sud), avait annoncé que la France n'avait "pas vocation à maintenir indéfiniment" des bases militaires en Afrique. "Les bases sont chez nous. Il aurait dû nous en parler d'abord", proteste M. Wade.
Cette décision unilatérale semble destinée à marquer l'esprit des chefs d'Etat africains réunis à Dakar à l'occasion de l'inauguration du monument pour la Renaissance africaine. Elle embarrasse la France.
Paris n'apprécie guère de se voir traité à la manière d'un occupant dont le Sénégal se libérerait, alors que l'existence de la base de Dakar résulte d'un accord de coopération bilatéral renégocié en 1974. Une négociation en cas de restitution est prévue dans les clauses.
"Abominable colonisateur"
M. Wade avait prévenu son homologue français de son annonce. Dans une lettre adressée à M. Sarkozy, mercredi 31 mars, le chef de l'Etat sénégalais précisait qu'il examinerait "avec la plus grande attention" les demandes de la France, qui souhaite réduire ses effectifs à Dakar de 1 200 à 300 hommes.
M. Sarkozy a, en quelque sorte, répondu, vendredi, à M. Wade dans un message "à l'occasion de la fête nationale". Le président français indique que c'est à son initiative que la renégociation de l'accord de 1974 a été entreprise. Il appelle de ses voeux une relation "plus résolument partenariale". "La France a ouvert la concertation sur ce sujet. Cela ne peut pas être présenté comme une victoire sur l'abominable colonisateur", soutient Jean-Christophe Rufin, ambassadeur de France au Sénégal.
Jusqu'à très récemment, M. Wade n'avait jamais manifesté la volonté de voir partir les Français. La "présence française ne me gêne pas si elle est utile pour la France", déclarait-il en 2008 au Nouvel Observateur. Mais en février, le président sénégalais avait pris de court M. Sarkozy en annonçant la fermeture de la base. Le Sénégal faisait de la restitution des terrains utilisés par les Français un préalable à la renégociation de l'accord de 1974. Paris souhaitait un examen conjoint des deux questions.
Depuis lors, les motivations d'ordre foncier du chef de l'exécutif sénégalais se sont précisées. Alors que la France a décidé de ne conserver qu'une seule base en Afrique de l'Ouest (Libreville au Gabon plutôt que Dakar) pour des raisons à la fois budgétaires et stratégiques, le Sénégal souhaite récupérer l'usage des 40 hectares du cantonnement français de Bel-Air. Sur ces terrains superbement situés, M. Wade a annoncé son intention de construire une nouvelle résidence secondaire présidentielle. "Au lieu de réfléchir aux risques que le terrorisme, les trafics de drogue et d'armes font courir au Sénégal, M. Wade se préoccupe surtout de récupérer quelques arpents de terre", proteste Ousmane Tanor Dieng, secrétaire général du PS sénégalais.
M. Wade, âgé de 83 ans, connu pour ses annonces non nécessairement suivies d'effet, est considéré comme proche de la France qui reste l'un des principaux bailleurs de fonds du Sénégal.
Sur le plan militaire, sa "sortie" pourrait être de peu de conséquences puisqu'il semble accepter le maintien des effectifs voulus par Paris. Mais le symbole ambigu qu'aurait constitué la signature d'un nouvel accord avec la France le jour de la fête de l'indépendance, a été écarté. Ce 4 avril, le défilé militaire sénégalais du cinquantenaire devait se dérouler, comme d'habitude, sur le boulevard du Général-de-Gaulle, l'une des grandes artères de Dakar entièrement jalonnée, signe des temps, de commerces tenus par des Chinois.
Ph. B. Du journal Le Monde
Thursday, April 01, 2010
Ny Havana café, à visiter sans se ruiner
Un cadre qui avoisine celui du restaurant du Colbert ou du Carlton mais à un prix à la portée de tous! Auxquels s'additionnent des plats tout aussi savoureux les uns que les autres, que ce soit malagasy ou européens, un service rapide et un accueil très chaleureux. Le tout... à un prix très abordable. C'est ce qui fait la singularité de Havana Café, un restaurant qui vient tout juste d'ouvrir ses portes. Sis à Ambohidahy, près du Pharaon Club, ce restaurant pourrait devenir l'un des lieux les plus fréquentés des jeunes cadres d'ici quelque temps. Une chose qui n'est pas du tout impossible vu leurs offres. « Le menu le plus cher chez nous coûte 10 000Ar alors que dans d'autres restaurants avec un cadre avoisinant le nôtre, les menus à la carte peuvent coûter jusque dans les environs de 20 000Ar », explique M. Ratsimazoa, le gérant du restaurant. Un homme connaissant très bien le secteur car étant déjà très expérimenté. Et de continuer « Tous peuvent se restaurer chez nous mais nous ciblons plus les jeunes cadres. A Ambohidahy, Antaninarenina, Anosy et les environs, on recense près de 30 000 cadres. Ils sont cependant obligés d'aller assez loin pour trouver un endroit pour déjeuner, nous sommes donc là pour satisfaire leur demande ». Chaque jour, les clients, ceux qui n'ont pas le temps, ont donc le choix entre deux plats composés tous deux d'un plat et d'une entrée ou d'un dessert. Le tout, seulement à 7 000Ar. La qualité, la rapidité, un chaleureux accueil et un prix à la portée de tous! C'est ce que propose le Havana Café. Alors, pour tous ceux qui sont à la recherche du confort, du luxe sans oublier des plats savoureux, rendez-vous au Havana Café.
Une très bonne initiative
L’Avenue de l’Indépendance et ses environs, ont été, hier, le théâtre d’une vaste interpellation opérée par des éléments de la police. Au moins, une centaine de personnes ont été ramassées par ces forces de l’ordre arrivées à l’improviste à bord de plusieurs voitures de service. Les principaux visés sont ces « mpibizina » ou plus exactement ces vendeurs de GSM, ces opérateurs de change en plein air ainsi que ces « mpividy volamena » (achat de poudre d’or ou également des vieux bijoux en or). Sans parler d’autres petits trafiquants qui sillonnent les arcades.
Il était 10 heures 30, hier, quand tout Analakely a été pris de panique. Surprises par cette descente, plusieurs personnes parmi les interpellées n’ont même pas eu le temps de réagir. Elles ont été embarquées à bord des véhicules des forces de l’ordre pour Anosy. D’autres, par contre, réalisant que quelque chose de pas très bien pour elles se passe, ont pris la fuite. Des courses poursuites s’ensuivent après à travers les Arcades et les rues adjacentes. Selon un responsable au sein de la police, cette opération s’inscrit dans le souci d’assainir le centre ville devenu au fil des temps le lieu de trafic et de vol de tout genre. Car à part ces « mpibizina », les passants ont remarqué le foisonnement de vendeurs de CD. Ces derniers n’ont aucun scrupule à vous proposer des films pornographiques en pleine rue. Hommes, femmes et mêmes les adolescents sont abordés sans aucune distinction. En un mot, la belle Avenue s’est transformée en un bazar sans nom où l’on peut tout acheter sous le manteau selon sa bourse.
Et c’est là qu’interviennent les forces. Des centaines de plaintes ont été déposées sur les bureaux des responsables de la sécurité urbaine. Des milliers de personnes ont été victimes de ces individus malintentionnés. Des nombreux cas ont été enregistrés. Cité en exemple, ce monsieur qui est venu acheter un portable. Une fois en possession de son bien et arrivé chez lui, grande fut sa surprise en voyant que la marchandise qu’on lui a donnée ne correspond pas à celle qu’on lui a proposée. Pourtant il a payé un prix fort. Pour ce qui concerne les « mpividy volamena », ce sont parmi eux si ce ne sont pas eux-mêmes qui étaient à la fois commanditaires de ces « endaka volamena » et receleurs des bijoux volés au vue et au su des victimes. Des nombreux cas ont été signalés. Les éléments de la police ont d’ailleurs procédé à des arrestations dans le milieu, il y a plusieurs semaines à Analakely.
Les personnes interpellées, selon toujours ce responsable, feront l’objet d’un examen de la situation. Les enquêtes ont commencé dès hier. Si elles sont « propres », elles peuvent rejoindre leur domicile. C’est une opération qui vise en premier lieu à les ficher.
Il était 10 heures 30, hier, quand tout Analakely a été pris de panique. Surprises par cette descente, plusieurs personnes parmi les interpellées n’ont même pas eu le temps de réagir. Elles ont été embarquées à bord des véhicules des forces de l’ordre pour Anosy. D’autres, par contre, réalisant que quelque chose de pas très bien pour elles se passe, ont pris la fuite. Des courses poursuites s’ensuivent après à travers les Arcades et les rues adjacentes. Selon un responsable au sein de la police, cette opération s’inscrit dans le souci d’assainir le centre ville devenu au fil des temps le lieu de trafic et de vol de tout genre. Car à part ces « mpibizina », les passants ont remarqué le foisonnement de vendeurs de CD. Ces derniers n’ont aucun scrupule à vous proposer des films pornographiques en pleine rue. Hommes, femmes et mêmes les adolescents sont abordés sans aucune distinction. En un mot, la belle Avenue s’est transformée en un bazar sans nom où l’on peut tout acheter sous le manteau selon sa bourse.
Et c’est là qu’interviennent les forces. Des centaines de plaintes ont été déposées sur les bureaux des responsables de la sécurité urbaine. Des milliers de personnes ont été victimes de ces individus malintentionnés. Des nombreux cas ont été enregistrés. Cité en exemple, ce monsieur qui est venu acheter un portable. Une fois en possession de son bien et arrivé chez lui, grande fut sa surprise en voyant que la marchandise qu’on lui a donnée ne correspond pas à celle qu’on lui a proposée. Pourtant il a payé un prix fort. Pour ce qui concerne les « mpividy volamena », ce sont parmi eux si ce ne sont pas eux-mêmes qui étaient à la fois commanditaires de ces « endaka volamena » et receleurs des bijoux volés au vue et au su des victimes. Des nombreux cas ont été signalés. Les éléments de la police ont d’ailleurs procédé à des arrestations dans le milieu, il y a plusieurs semaines à Analakely.
Les personnes interpellées, selon toujours ce responsable, feront l’objet d’un examen de la situation. Les enquêtes ont commencé dès hier. Si elles sont « propres », elles peuvent rejoindre leur domicile. C’est une opération qui vise en premier lieu à les ficher.
Droit de douane en hausse sur les voitures d'occasion
Les importateurs ne comprennent pas. Les droits douaniers des voitures d'occasion ont connu une augmentation significative cette année. Et pourtant, aucun changement concernant le secteur n'a été observé au niveau de la loi de finances 2010. L'augmentation a été davantage importante pour les véhicules en provenance d'Asie qui arrivent en masse à Madagascar depuis quelques mois. Selon le témoignage d'un transitaire opérant à Toamasina, une hausse de l'ordre de 20 à 30 % est constatée par rapport à 2009.
« L'augmentation est vraiment flagrante et beaucoup d'opérateurs qui travaillent dans le secteur, ont décidé d'abandonner les importations en provenance d'Asie à cause de cette hausse inexpliquée. Les droits de douane des fameuses Mazda fourgons arrivées en masse ces derniers mois, ont enregistré une hausse de près de 1,6 million d'ariary », témoigne un transitaire opérant dans le grand port de Toamasina.
Les voitures d'occasion sont classées parmi les biens d'équipement. Les droits de douane sont fixés à 15 % et ce type de marchandise est assujetti à la taxe sur la valeur ajoutée.
Sérieux concurrents
Le calcul des droits de douane se fait sur la base de la valeur argus en tenant compte du coût fret ainsi que des différentes options qui existent sur la voiture. C'est ainsi que les taxes pour une voiture provenant d'Europe sont plus élevées que celles des voitures importées de La Réunion.
« En tout cas, les voitures d'occasion arrivant de Singapour, de la Chine ou de la Corée sont devenues de sérieux concurrents pour le marché européen. Cela explique peut-être la décision de la douane de freiner l'arrivée de celles provenant d'Asie », analyse notre transitaire.
C'est la société Gasynet qui se charge du calcul des droits de douane pour chaque voiture importée. En fait, dès que le véhicule débarque, le personnel de la société effectue des inspections physiques et envoient son rapport au bureau de la Société générale de surveillance en Côte d'Ivoire. Tous les calculs y sont effectués avant d'être renvoyés à Madagascar. La douane malgache ne fait plus que des opérations de contrôle.
« L'augmentation est vraiment flagrante et beaucoup d'opérateurs qui travaillent dans le secteur, ont décidé d'abandonner les importations en provenance d'Asie à cause de cette hausse inexpliquée. Les droits de douane des fameuses Mazda fourgons arrivées en masse ces derniers mois, ont enregistré une hausse de près de 1,6 million d'ariary », témoigne un transitaire opérant dans le grand port de Toamasina.
Les voitures d'occasion sont classées parmi les biens d'équipement. Les droits de douane sont fixés à 15 % et ce type de marchandise est assujetti à la taxe sur la valeur ajoutée.
Sérieux concurrents
Le calcul des droits de douane se fait sur la base de la valeur argus en tenant compte du coût fret ainsi que des différentes options qui existent sur la voiture. C'est ainsi que les taxes pour une voiture provenant d'Europe sont plus élevées que celles des voitures importées de La Réunion.
« En tout cas, les voitures d'occasion arrivant de Singapour, de la Chine ou de la Corée sont devenues de sérieux concurrents pour le marché européen. Cela explique peut-être la décision de la douane de freiner l'arrivée de celles provenant d'Asie », analyse notre transitaire.
C'est la société Gasynet qui se charge du calcul des droits de douane pour chaque voiture importée. En fait, dès que le véhicule débarque, le personnel de la société effectue des inspections physiques et envoient son rapport au bureau de la Société générale de surveillance en Côte d'Ivoire. Tous les calculs y sont effectués avant d'être renvoyés à Madagascar. La douane malgache ne fait plus que des opérations de contrôle.
Tuesday, March 30, 2010
Large Hadron: titanesque tout simplement
Champagne au frais et ambiance fiévreuse, mardi 30 mars au petit matin, à l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) de Genève.
Une expérience jamais réalisée, à partir du Large Hadron Collider (LHC, "grand collisionneur de hadrons"), le plus grand instrument scientifique du monde, doit peut être permettre d'éclaircir le mystère de la création de l'Univers.
Dans les salles de contrôle, les équipes retenaient leur souffle. Une tension comparable à celle qui précède, à Cap Canaveral ou à Kourou, le lancement d'une navette ou d'une fusée Ariane. Jusqu'à la dernière minute, un paramètre non conforme pouvait faire retarder le tir. Non pas d'un lourd engin spatial, mais de minuscules faisceaux de particules subatomiques. Un défi technologique tout aussi complexe. "Cela revient un peu à lancer des aiguilles à travers l'Atlantique et à les faire entrer en collision à mi-parcours", expliquait Steve Myers, directeur des accélérateurs. "Nous sommes prêts, et nous sommes confiants", assurait, quelques jours plus tôt, le directeur général du CERN, Rolf-Dieter Heuer. "Mais, ajoutait-il, nous ne sommes jamais à l'abri d'un incident.
Il s'agit d'une machine nouvelle, pas d'une machine de série. Il faudra peut-être des heures, voire des jours, pour obtenir des collisions." Les chercheurs s'apprêtaient à provoquer, dans l'anneau de 27 km de circonférence enfoui, à 100 m sous terre, à la frontière franco-suisse, les premiers chocs entre protons à 7 millions de millions d'électrons-volts (7 tera-électrons-volts ou TeV). Une énergie encore jamais atteinte dans un accélérateur de particules. Trois fois et demie celle de l'instrument jusqu'alors le plus puissant, le Tevatron américain du Fermilab de Chicago, limité à 2 TeV.
UNE COLLISION TITANESQUE
Pour se représenter la violence d'une telle collision, il faut savoir que 1 TeV est l'énergie cinétique… d'un moustique en vol ! Mais cette énergie est ici concentrée dans un espace mille milliards de fois plus petit que l'insecte. Ce qui la rend proprement titanesque. C'est à cette condition que les physiciens espèrent, en fracassant des particules élémentaires lancées, en sens contraire, à une vitesse frôlant celle de la lumière, faire jaillir de nouvelles particules et recréer des états de la matière qui existaient aux tout premiers instants de l'Univers, quelques millionièmes de seconde après le Big Bang. Et ainsi, peut-être, lever un coin du voile sur quelques-uns des mystères cosmiques les plus vertigineux.
De quoi sont faites, par exemple, la matière noire et l'énergie sombre qui forment 96 % de l'Univers, dont nous ne connaissons qu'une infime partie ? Qu'est devenue l'antimatière qui, à l'aube de l'espace-temps, a sans doute été produite en même quantité que la matière, mais dont il ne reste plus trace ? Pourquoi les particules ont-elles une masse, et pourquoi certaines sont-elles lourdes et d'autres légères ? Le boson de Higgs, postulé par la théorie mais jamais observé, est-il la clé de cette masse ?
Comment, encore, la "soupe primordiale" de l'Univers s'est-elle transformée, en quelques millièmes de seconde, en protons et en neutrons qui allaient donner naissance aux noyaux, aux atomes, puis aux étoiles et aux galaxies ? Existe-t-il des dimensions cachées, comme l'imagine un étrange scénario selon lequel les particules fondamentales ne ressemblent pas à des points, mais à des cordes en vibration? Nul ne sait si le LHC résoudra ces énigmes.
Les physiciens sont hommes de grande foi. Et de grande humilité. De la foi, il en faut pour construire, avec la ferveur des bâtisseurs de cathédrales, de gigantesques détecteurs où ils vont guetter, sans relâche, un signe venu de l'au-delà du monde visible. De l'humilité aussi, pour surmonter les coups du sort qui se sont acharnés sur eux. En septembre 2008, neuf jours après sa mise en service, une panne a plongé la machine dans le noir absolu.
UNE NOUVELLE PHYSIQUE AUX LOIS INCONNUES
"La patience paie", se réjouit aujourd'hui le patron du CERN. Depuis son redémarrage, en novembre 2009, le LHC aligne les succès. Fin novembre, des faisceaux de protons de 1,18 TeV ont circulé – sans se croiser – dans la boucle. En décembre ont été enregistrées des collisions à 2,36 TeV, qui amélioraient déjà, d'une courte tête, le record détenu depuis 2001 par la machine américaine. Enfin, le 19 mars, des faisceaux séparés ont été accélérés à 3,5 TeV. Restait le test crucial, tenté ce mardi : faire se percuter les faisceaux de protons, pour atteindre 7 TeV. Si tout va bien, annonce le CERN, le LHC sera exploité en continu "pendant une période allant de dix-huit à vingt-quatre mois, avec un court arrêt technique à la fin de 2010". Avant de monter en régime jusqu'à son énergie maximale de 14 TeV.
Deux escadrons de chacun sept moustiques se heurtant de plein fouet pour le progrès de la science.
Car cette débauche d'énergie n'a d'autre finalité que l'avancée de la connaissance. L'espoir de voir naître une physique aux lois encore inconnues. Obligeant peut-être à repenser notre représentation du monde. "Les premières collisions de protons à haute énergie sont un événement très attendu par les physiciens du monde entier, pour lesquels de nouveaux horizons scientifiques s'ouvriront", piaffent d'impatience le CNRS et le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), très impliqués dans ces travaux.
Nous sommes ici dans un pur sanctuaire de la recherche fondamentale. Même si le CERN s'enorgueillit d'être à l'origine du Web – inventé en 1989 pour permettre aux scientifiques de partager leurs informations – et d'avoir fait progresser les systèmes de calcul – chaque année, le LHC va collecter une masse de données équivalant à une pile de CD haute de 20 km –, les expériences n'auront aucune retombée pratique. Du moins à court ou à moyen terme. "La recherche fondamentale a toujours des applications, mais on ne sait jamais quand ni dans quel domaine", assure M. Heuer.
C'est toute la beauté de cette aventure. A l'heure de la "science utile", des nations – le CERN regroupe vingt Etats membres et cinq autres, Chypre, Israël, la Serbie, la Slovénie et la Turquie, ont fait acte de candidature – n'ont pas hésité à investir près de 4 milliards d'euros dans cet instrument. Et à en faire bénéficier 10 000 chercheurs de 85 pays. Déjà, cette communauté se projette dans le futur. Deux nouveaux accélérateurs sont à l'étude, pour prendre le relais du LHC à l'horizon 2025. Et repousser encore les frontières de la physique. Ou de la métaphysique ?
Pierre Le Hir du journal LE MONDE
Une expérience jamais réalisée, à partir du Large Hadron Collider (LHC, "grand collisionneur de hadrons"), le plus grand instrument scientifique du monde, doit peut être permettre d'éclaircir le mystère de la création de l'Univers.
Dans les salles de contrôle, les équipes retenaient leur souffle. Une tension comparable à celle qui précède, à Cap Canaveral ou à Kourou, le lancement d'une navette ou d'une fusée Ariane. Jusqu'à la dernière minute, un paramètre non conforme pouvait faire retarder le tir. Non pas d'un lourd engin spatial, mais de minuscules faisceaux de particules subatomiques. Un défi technologique tout aussi complexe. "Cela revient un peu à lancer des aiguilles à travers l'Atlantique et à les faire entrer en collision à mi-parcours", expliquait Steve Myers, directeur des accélérateurs. "Nous sommes prêts, et nous sommes confiants", assurait, quelques jours plus tôt, le directeur général du CERN, Rolf-Dieter Heuer. "Mais, ajoutait-il, nous ne sommes jamais à l'abri d'un incident.
Il s'agit d'une machine nouvelle, pas d'une machine de série. Il faudra peut-être des heures, voire des jours, pour obtenir des collisions." Les chercheurs s'apprêtaient à provoquer, dans l'anneau de 27 km de circonférence enfoui, à 100 m sous terre, à la frontière franco-suisse, les premiers chocs entre protons à 7 millions de millions d'électrons-volts (7 tera-électrons-volts ou TeV). Une énergie encore jamais atteinte dans un accélérateur de particules. Trois fois et demie celle de l'instrument jusqu'alors le plus puissant, le Tevatron américain du Fermilab de Chicago, limité à 2 TeV.
UNE COLLISION TITANESQUE
Pour se représenter la violence d'une telle collision, il faut savoir que 1 TeV est l'énergie cinétique… d'un moustique en vol ! Mais cette énergie est ici concentrée dans un espace mille milliards de fois plus petit que l'insecte. Ce qui la rend proprement titanesque. C'est à cette condition que les physiciens espèrent, en fracassant des particules élémentaires lancées, en sens contraire, à une vitesse frôlant celle de la lumière, faire jaillir de nouvelles particules et recréer des états de la matière qui existaient aux tout premiers instants de l'Univers, quelques millionièmes de seconde après le Big Bang. Et ainsi, peut-être, lever un coin du voile sur quelques-uns des mystères cosmiques les plus vertigineux.
De quoi sont faites, par exemple, la matière noire et l'énergie sombre qui forment 96 % de l'Univers, dont nous ne connaissons qu'une infime partie ? Qu'est devenue l'antimatière qui, à l'aube de l'espace-temps, a sans doute été produite en même quantité que la matière, mais dont il ne reste plus trace ? Pourquoi les particules ont-elles une masse, et pourquoi certaines sont-elles lourdes et d'autres légères ? Le boson de Higgs, postulé par la théorie mais jamais observé, est-il la clé de cette masse ?
Comment, encore, la "soupe primordiale" de l'Univers s'est-elle transformée, en quelques millièmes de seconde, en protons et en neutrons qui allaient donner naissance aux noyaux, aux atomes, puis aux étoiles et aux galaxies ? Existe-t-il des dimensions cachées, comme l'imagine un étrange scénario selon lequel les particules fondamentales ne ressemblent pas à des points, mais à des cordes en vibration? Nul ne sait si le LHC résoudra ces énigmes.
Les physiciens sont hommes de grande foi. Et de grande humilité. De la foi, il en faut pour construire, avec la ferveur des bâtisseurs de cathédrales, de gigantesques détecteurs où ils vont guetter, sans relâche, un signe venu de l'au-delà du monde visible. De l'humilité aussi, pour surmonter les coups du sort qui se sont acharnés sur eux. En septembre 2008, neuf jours après sa mise en service, une panne a plongé la machine dans le noir absolu.
UNE NOUVELLE PHYSIQUE AUX LOIS INCONNUES
"La patience paie", se réjouit aujourd'hui le patron du CERN. Depuis son redémarrage, en novembre 2009, le LHC aligne les succès. Fin novembre, des faisceaux de protons de 1,18 TeV ont circulé – sans se croiser – dans la boucle. En décembre ont été enregistrées des collisions à 2,36 TeV, qui amélioraient déjà, d'une courte tête, le record détenu depuis 2001 par la machine américaine. Enfin, le 19 mars, des faisceaux séparés ont été accélérés à 3,5 TeV. Restait le test crucial, tenté ce mardi : faire se percuter les faisceaux de protons, pour atteindre 7 TeV. Si tout va bien, annonce le CERN, le LHC sera exploité en continu "pendant une période allant de dix-huit à vingt-quatre mois, avec un court arrêt technique à la fin de 2010". Avant de monter en régime jusqu'à son énergie maximale de 14 TeV.
Deux escadrons de chacun sept moustiques se heurtant de plein fouet pour le progrès de la science.
Car cette débauche d'énergie n'a d'autre finalité que l'avancée de la connaissance. L'espoir de voir naître une physique aux lois encore inconnues. Obligeant peut-être à repenser notre représentation du monde. "Les premières collisions de protons à haute énergie sont un événement très attendu par les physiciens du monde entier, pour lesquels de nouveaux horizons scientifiques s'ouvriront", piaffent d'impatience le CNRS et le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), très impliqués dans ces travaux.
Nous sommes ici dans un pur sanctuaire de la recherche fondamentale. Même si le CERN s'enorgueillit d'être à l'origine du Web – inventé en 1989 pour permettre aux scientifiques de partager leurs informations – et d'avoir fait progresser les systèmes de calcul – chaque année, le LHC va collecter une masse de données équivalant à une pile de CD haute de 20 km –, les expériences n'auront aucune retombée pratique. Du moins à court ou à moyen terme. "La recherche fondamentale a toujours des applications, mais on ne sait jamais quand ni dans quel domaine", assure M. Heuer.
C'est toute la beauté de cette aventure. A l'heure de la "science utile", des nations – le CERN regroupe vingt Etats membres et cinq autres, Chypre, Israël, la Serbie, la Slovénie et la Turquie, ont fait acte de candidature – n'ont pas hésité à investir près de 4 milliards d'euros dans cet instrument. Et à en faire bénéficier 10 000 chercheurs de 85 pays. Déjà, cette communauté se projette dans le futur. Deux nouveaux accélérateurs sont à l'étude, pour prendre le relais du LHC à l'horizon 2025. Et repousser encore les frontières de la physique. Ou de la métaphysique ?
Pierre Le Hir du journal LE MONDE
Sunday, March 28, 2010
Friday, March 26, 2010
Europe Madagascar
La relation économico-commerciale entre l'Union européenne et Madagascar se trouve dans un flou juridique à cause de la situation politique. Les questions sur les sanctions attendent des réponses.
«Le cas de Madagascar est aujourd'hui très particulier ». C'est la réponse qui revient souvent aux lèvres des fonctionnaires de l'Union européenne (UE) basés au siège de cette organisation à Bruxelles, lorsqu'on leur pose des questions sur la situation de Madagascar.
C'était à l'occasion d'un séminaire destiné à une quinzaine de journalistes de pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) dont Madagascar, et organisé dans la capitale belge, la semaine dernière.
Autant dire que le sujet embarrasse auprès de la très grande machine administrative bien huilée, laquelle rend possible la cohabitation entre les 27 pays membres de l'Union.
L'UE n'a pas encore pris une position officielle après les sanctions individuelles prononcées par l'Union africaine le 17 mars, et même depuis l'expiration de la période de dialogue politique en novembre 2009, prévu par l'accord de Cotonou.
Il faut dire que le mode de fonctionnement des différentes institutions rend la procédure de prise de décision très lente, voire compliquée.
Un flou juridique entoure donc la relation entre Madagascar et l'Union européenne. La situation gêne la gestion des dossiers relatifs à la coopération entre les deux parties. Les techniciens européens hésitent quant à la direction à prendre.
Promulgation
Dans le domaine commercial, le principal thème traité lors du séminaire, de nombreux dossiers en dépendent dont, entre autres, la poursuite des négociations sur les Accords de partenariat économique (APE).
Une réunion des pays membres du groupe Afoa (Afrique australe et orientale), auquel appartient Madagascar, devra se tenir prochainement dans le cadre de la poursuite des négociations sur l'APE définitif.
On ne sait pas si des représentants de la Grande île participeront à cette rencontre capitale. Madagascar a paraphé et signé l'accord intérimaire sur les APE à Maurice en juin 2009. Déjà à l'époque, la Grande île avait failli rater ce rendez-vous, et se retrouver dans une situation confuse dans ses relations commerciales avec l'Europe, faute de reconnaissance internationale du régime en place. Finalement, l'ambassadeur malgache résidant à Maurice a été « accepté » pour effectuer la signature.
Mais l'accord intérimaire devra ensuite être promulgué par le Parlement, alors que le pays n'en est pas doté actuellement. Ce qui rend impossible sa promulgation.
Sans une sortie de crise claire, le flou perdurera dans ce domaine. « Je pense qu'à un moment donné, il faudra prendre des décisions », déclare simplement la personne responsable du dossier Madagascar sur les APE.
Interrogé sur ces problèmes, Karel de Gucht, commissaire européen en charge du Commerce, s’est voulu rassurant.
« Je présume que le dialogue politique et les éventuelles sanctions ne concernent par le domaine commercial », répond-il.
Mais il faut dire que ce commissaire européen n'a pris ses fonctions que depuis un mois. Sa déclaration est donc à considérer avec prudence.
Le dernier mot au Conseil
Le Conseil est le principal organe de décision de l'Union européenne. Il est basé à Bruxelles et se réunit une fois par semaine pour débattre de sujets divers.
Il est formé des ministres des 27 pays membres siégeant au Conseil de l'Union européenne (UE). Le ministre désigné change selon le sujet abordé par le conseil.
Par exemple, si le domaine environnemental est discuté, c'est le ministre de l'Environnement qui assiste au réunion du conseil. Il est habilité à prendre des décisions et à signer au nom de son gouvernement.
Les sujets abordés au Conseil de l'Union européenne sont répartis en neuf thèmes globaux, tels l'éducation avec la jeunesse et la culture, le transport avec les télécommunications et l'énergie, ou bien l'environnement.
Il existe donc neuf configurations possibles du Conseil. Les relations de l'UE avec le reste du monde sont ainsi gérées par le conseil des affaires générales et des relations extérieures. Ce sont des ministres des Affaires étrangères, ou des ministres délégués à la Coopération, qui participent aux réunions qui touchent ce domaine.
Décision de sanction
Une éventuelle sanction contre Madagascar pourrait être décidée par cette configuration du conseil. La question, jusqu'à maintenant, ne figure pas encore à l'ordre du jour.
Si les ministres du conseil n'arrivent pas à trancher sur des questions précises, celles-ci sont soumises aux sommets des chefs d'État et de gouvernement européens, sommets qui se tiennent quatre fois par an.
La Commission européenne est en quelque sorte l'organe exécutif de l'Union européenne. Elle exécute ou met en application les décisions prises par le conseil.
Ainsi, la Commission a été mandatée par le conseil pour mener ou conclure les négociations techniques sur les Accords de partenariats économiques (APE). Elle pourrait également être amenée à mettre en application une éventuelle décision de sanction contre Madagascar.
Par ailleurs, chaque pays membre nomme un commissaire. Il y a donc 27 commissaires au sein de la Commission.
Ensuite, il y a le Parlement qui a trois sièges, respectivement à Strasbourg, au Luxembourg et à Bruxelles. Les députés européens sont élus au suffrage universel par les citoyens des pays qu’ils représentent. Ce parlement a, entre autres, un rôle législatif qu'il partage avec le conseil. Mais des questions sur son véritable pouvoir sont souvent soulevées.
Mahefa Rakotomalala journal l'express
«Le cas de Madagascar est aujourd'hui très particulier ». C'est la réponse qui revient souvent aux lèvres des fonctionnaires de l'Union européenne (UE) basés au siège de cette organisation à Bruxelles, lorsqu'on leur pose des questions sur la situation de Madagascar.
C'était à l'occasion d'un séminaire destiné à une quinzaine de journalistes de pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) dont Madagascar, et organisé dans la capitale belge, la semaine dernière.
Autant dire que le sujet embarrasse auprès de la très grande machine administrative bien huilée, laquelle rend possible la cohabitation entre les 27 pays membres de l'Union.
L'UE n'a pas encore pris une position officielle après les sanctions individuelles prononcées par l'Union africaine le 17 mars, et même depuis l'expiration de la période de dialogue politique en novembre 2009, prévu par l'accord de Cotonou.
Il faut dire que le mode de fonctionnement des différentes institutions rend la procédure de prise de décision très lente, voire compliquée.
Un flou juridique entoure donc la relation entre Madagascar et l'Union européenne. La situation gêne la gestion des dossiers relatifs à la coopération entre les deux parties. Les techniciens européens hésitent quant à la direction à prendre.
Promulgation
Dans le domaine commercial, le principal thème traité lors du séminaire, de nombreux dossiers en dépendent dont, entre autres, la poursuite des négociations sur les Accords de partenariat économique (APE).
Une réunion des pays membres du groupe Afoa (Afrique australe et orientale), auquel appartient Madagascar, devra se tenir prochainement dans le cadre de la poursuite des négociations sur l'APE définitif.
On ne sait pas si des représentants de la Grande île participeront à cette rencontre capitale. Madagascar a paraphé et signé l'accord intérimaire sur les APE à Maurice en juin 2009. Déjà à l'époque, la Grande île avait failli rater ce rendez-vous, et se retrouver dans une situation confuse dans ses relations commerciales avec l'Europe, faute de reconnaissance internationale du régime en place. Finalement, l'ambassadeur malgache résidant à Maurice a été « accepté » pour effectuer la signature.
Mais l'accord intérimaire devra ensuite être promulgué par le Parlement, alors que le pays n'en est pas doté actuellement. Ce qui rend impossible sa promulgation.
Sans une sortie de crise claire, le flou perdurera dans ce domaine. « Je pense qu'à un moment donné, il faudra prendre des décisions », déclare simplement la personne responsable du dossier Madagascar sur les APE.
Interrogé sur ces problèmes, Karel de Gucht, commissaire européen en charge du Commerce, s’est voulu rassurant.
« Je présume que le dialogue politique et les éventuelles sanctions ne concernent par le domaine commercial », répond-il.
Mais il faut dire que ce commissaire européen n'a pris ses fonctions que depuis un mois. Sa déclaration est donc à considérer avec prudence.
Le dernier mot au Conseil
Le Conseil est le principal organe de décision de l'Union européenne. Il est basé à Bruxelles et se réunit une fois par semaine pour débattre de sujets divers.
Il est formé des ministres des 27 pays membres siégeant au Conseil de l'Union européenne (UE). Le ministre désigné change selon le sujet abordé par le conseil.
Par exemple, si le domaine environnemental est discuté, c'est le ministre de l'Environnement qui assiste au réunion du conseil. Il est habilité à prendre des décisions et à signer au nom de son gouvernement.
Les sujets abordés au Conseil de l'Union européenne sont répartis en neuf thèmes globaux, tels l'éducation avec la jeunesse et la culture, le transport avec les télécommunications et l'énergie, ou bien l'environnement.
Il existe donc neuf configurations possibles du Conseil. Les relations de l'UE avec le reste du monde sont ainsi gérées par le conseil des affaires générales et des relations extérieures. Ce sont des ministres des Affaires étrangères, ou des ministres délégués à la Coopération, qui participent aux réunions qui touchent ce domaine.
Décision de sanction
Une éventuelle sanction contre Madagascar pourrait être décidée par cette configuration du conseil. La question, jusqu'à maintenant, ne figure pas encore à l'ordre du jour.
Si les ministres du conseil n'arrivent pas à trancher sur des questions précises, celles-ci sont soumises aux sommets des chefs d'État et de gouvernement européens, sommets qui se tiennent quatre fois par an.
La Commission européenne est en quelque sorte l'organe exécutif de l'Union européenne. Elle exécute ou met en application les décisions prises par le conseil.
Ainsi, la Commission a été mandatée par le conseil pour mener ou conclure les négociations techniques sur les Accords de partenariats économiques (APE). Elle pourrait également être amenée à mettre en application une éventuelle décision de sanction contre Madagascar.
Par ailleurs, chaque pays membre nomme un commissaire. Il y a donc 27 commissaires au sein de la Commission.
Ensuite, il y a le Parlement qui a trois sièges, respectivement à Strasbourg, au Luxembourg et à Bruxelles. Les députés européens sont élus au suffrage universel par les citoyens des pays qu’ils représentent. Ce parlement a, entre autres, un rôle législatif qu'il partage avec le conseil. Mais des questions sur son véritable pouvoir sont souvent soulevées.
Mahefa Rakotomalala journal l'express
Thursday, March 25, 2010
Air Madagascar : resaka fotaka indray omaly
Nivoaka ny lalana tokony handehanany ny fiaramanidina an'ny Cie Air Madagasikara omaly tokony teo amin'ny 8 ora sy sasany alina teo tany Nosi-Be. Avy aty Antananarivo izy io, nandalo Diégo ary nipetraka tao Nosi-Be. Ny manampahaizana amin'ny fifamoivoizana an'anakabaka nampita ny vaovao dia nilaza maraina fa noho ny tsy faham-pian'ny fahitana no nahatonga izao fahasahiranana izao. Ity fiaramanidina ity moa, araka ny fantatra dia nitondra olona avy aty an-drenivohitra handeha ho any Paris. Teo anatrehann'y loza niseho anefa dia nofohanana ny sidina ho any amin'ny renivohitra frantsay. Rehefa niraikitra tao anaty fotaka ity foramanaidina ity dia tsy afaka nihetsika intsony. Ratsy dia ratsy ny andro any an-toerana vokatry ny orana be.
Araka ny vaovao voaray ihany, kinga tokoa ny mpanamory ka voasoroka avy hatrany loza. Tsy nisy ny aina nafoy na koa ny naratra. Araka ny fitenenana, ny tahotra ny betsaka ho an'ireo mpandeha; Na izany aza naefa dia tsy nisy fiaramanidina nomena alalana intsony handray fiaingana avy ao Nosi-Be omaly, nofohanana araka izany ny sidina tokony ho any Paris, mandalo Moroni.
Araka ny vaovao voaray ihany, kinga tokoa ny mpanamory ka voasoroka avy hatrany loza. Tsy nisy ny aina nafoy na koa ny naratra. Araka ny fitenenana, ny tahotra ny betsaka ho an'ireo mpandeha; Na izany aza naefa dia tsy nisy fiaramanidina nomena alalana intsony handray fiaingana avy ao Nosi-Be omaly, nofohanana araka izany ny sidina tokony ho any Paris, mandalo Moroni.
Wednesday, March 24, 2010
Resak-alika tao Roissy omaly
Tuesday, March 23, 2010
Selon TV5 Monde Hubert aurait tué 78 personnes
Au moins 78 personnes ont été tuées, 34 sont portées disparues et près de 145.000 sinistrées après le passage de la violente tempête tropicale Hubert qui a frappé Madagascar début mars, selon un nouveau bilan provisoire publié mardi par les autorités malgaches.
Selon des données transmises à l'AFP par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) qui ne fournit pas davantage de détails, le district de Manakara, à environ 300 km au sud-est d'Antananarivo, est notamment le plus touché avec 26 morts et 34 disparus recensés.
Quinze et quatorze morts ont été respectivement dénombrés dans les districts voisins d’Ikongoa et de Mananjary, a précisé la même source.
La tempête tropicale Hubert a provoqué du 8 au 12 mars de très fortes pluies à Madagascar.
Un précédent bilan fourni la semaine dernière par le BNGRC faisait état de 54 morts, mais les dégâts matériels et les communications coupées rendent difficiles l'évaluation et les interventions sur le terrain.
De nombreux dégâts dans les infrastructures et cultures ont été répertoriés sur la façade sud-est de la Grande Ile: 74.476 personnes sont sinistrées à Manakara, où 26.396 hectares de rizières ont par ailleurs été inondés et 810 boeufs tués.
Hubert est le premier cyclone à provoquer de graves dégâts à Madagascar depuis le début de la saison cyclonique, qui s'étend de novembre à avril.
En 2009, au moins 24 personnes avaient péri lors du passage de deux cyclones.
En janvier et février 2008, les cyclones Fame puis Ivan avaient tué au moins 97 personnes, tandis qu'en mars 2007, le cyclone Indlala avait fait 150 morts et 30 disparus dans la Grande Ile.
Selon des données transmises à l'AFP par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) qui ne fournit pas davantage de détails, le district de Manakara, à environ 300 km au sud-est d'Antananarivo, est notamment le plus touché avec 26 morts et 34 disparus recensés.
Quinze et quatorze morts ont été respectivement dénombrés dans les districts voisins d’Ikongoa et de Mananjary, a précisé la même source.
La tempête tropicale Hubert a provoqué du 8 au 12 mars de très fortes pluies à Madagascar.

Un précédent bilan fourni la semaine dernière par le BNGRC faisait état de 54 morts, mais les dégâts matériels et les communications coupées rendent difficiles l'évaluation et les interventions sur le terrain.
De nombreux dégâts dans les infrastructures et cultures ont été répertoriés sur la façade sud-est de la Grande Ile: 74.476 personnes sont sinistrées à Manakara, où 26.396 hectares de rizières ont par ailleurs été inondés et 810 boeufs tués.
Hubert est le premier cyclone à provoquer de graves dégâts à Madagascar depuis le début de la saison cyclonique, qui s'étend de novembre à avril.
En 2009, au moins 24 personnes avaient péri lors du passage de deux cyclones.
En janvier et février 2008, les cyclones Fame puis Ivan avaient tué au moins 97 personnes, tandis qu'en mars 2007, le cyclone Indlala avait fait 150 morts et 30 disparus dans la Grande Ile.
Monday, March 22, 2010
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